Assahra et Le Matin : 2 éditions par jour
ça bouge à Maroc soir. Depuis son rachat par Othman El Oumeïr, de nombreux chantiers ont été lancés et lun va bientôt aboutir. À partir du lundi matin (26 avril), Le Matin et Assahraa sortiront en double édition. En clair, il y aura deux éditions des deux journaux du groupe. La première sera disponible en début de soirée comme dhabitude, la deuxième au- delà de minuit comportera les informations qui seront tombées en début et en fin daprès-midi. Lobjectif étant de préserver la part de marché des deux journaux en tant que journaux du soir et de se positionner comme de véritables journaux du matin.
"Si une information tombe à 18 heures par exemple, elle ne peut être traitée par les quotidiens que 48 heures plus tard alors quavec notre double édition, nous pouvons la publier pour le lendemain matin, voire le jour même à partir de minuit", explique un responsable du groupe.
Cela ne coûtera en plus pas beaucoup aux deux journaux. Les équipes existent (cest uniquement une question dorganisation), le groupe dispose de sa propre imprimerie et la structure administrative permet un tel changement. |
Loi sur laudiovisuel : Premières discordes
| La loi sur laudiovisuel est enfin sortie des tiroirs du gouvernement pour atterrir sur la table des sages, à la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA). La loi, rappelons-le, est censée réguler le paysage audiovisuel national et amorcer la tant attendue libéralisation des ondes. Seulement voilà, une discorde (qui grandira certainement) est apparue. Elle est relative au statut de la RTM. Le présent projet de loi inclut, en effet, les textes de passage de la RTM en société anonyme. Chose que napprécient pas de nombreux concernés, qui aimeraient plutôt voir le changement de statut de la RTM passer par un décret. Principal souci : que ladoption du texte traîne au Parlement ou en conseil des ministres et que le passage en SA de la RTM traîne tout autant. Autres réserves exprimées par dautres observateurs, celle qui refuse déjà lidée de mettre les deux seules chaînes de télévision en pôle public, "cela entraverait les nouveaux investissement et rendrait le marché publicitaire encore plus étroit". Et l'autre : "Et si demain, on voulait encore privatiser 2M, ou changer de statut ? Il faudra, encore une fois passer par le Parlement". "Avec un décret, ce serait beaucoup plus simple". À suivre. |
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