Bonne nouvelle
Kounouz Biladi : Les prix revus la baisse
Kounouz Biladi revient. Lopération marketing à destination des voyageurs locaux, concoctée par le ministère du Tourisme, est entrée en vigueur le mardi 27 avril et doit se poursuivre jusquau 30 mai. Durant cette période, et à linstar des deux éditions précédentes, Kounouz Biladi octroiera des prix promotionnels à ses bénéficiaires. Ainsi, le coût de la chambre double TTC avec petit déjeuner démarre à partir de 300 DH pour les hôtels 3 étoiles. Pour les 4 étoiles, la même offre est vendue à 500 DH et le maximum à verser pour soffrir le luxe dans un 5 étoiles a été fixé à 700 DH. À côté de cette offre de prix revue à la baisse par lintégration des unités 3 étoiles dans le circuit, Kounouz Biladi a aussi étoffé son réseau de partenaires. Soit, plus de 60 agences de voyages et autant dhôtels à sêtre associés à lopération. Rappelons que cette opération de charme a pour objectif de maintenir le taux doccupation des hôtels à un niveau satisfaisant tout en stimulant la demande interne de voyage. Son seul défaut est de mettre à nu une vérité que lon se refuse à admettre du côté des pouvoirs publics. Le principal handicap de la destination Maroc, cest son prix.
Mauvaise nouvelle
Grève : La loi rejetée par les syndicats
Au Maroc, le dossier de la paix sociale a été récupéré par la Primature, depuis que la promotion de linvestissement est devenue une priorité royale. Durant les deux dernières années, le 1er mai a donc servi à des coups déclats de concertation entre les partenaires sociaux. Cette année devrait déroger à la règle. La brouillante Confédération démocratique du travail (CDT) a annoncé la couleur durant une rencontre tenue à Rabat la semaine dernière. Consacrée à létude du projet gouvernemental de loi sur lexercice du droit de grève, la rencontre a débouché sur un rejet à peine voilé du texte, "pas encore au point", aux yeux de la centrale syndicale. En plus du texte, la CDT a jugé nécessaire de dépoussiérer la législation pénale de son article 288 qui punit lincitation à larrêt du travail. Largument fatal de réforme de la Constitution en vue de promulguer une loi organique (article 14) a aussi été évoqué. Par ailleurs, le projet de loi sur la grève pêche par son origine. Il a été proposé par la CGEM, le patronat marocain, qui la placé comme monnaie déchange pour accepter laccord du 1er mai dernier, à savoir une hausse du SMIG et une réduction du temps de travail.
ONEP : 18,6 milliards à investir
En attendant un contrat-programme qui donne de la visibilité sur la politique étatique de leau, lONEP reconduit son plan de développement réparti sur quatre ans. Le premier a couru depuis lannée 2000 et doit venir à terme vers la fin de cette année. Le second, dune durée égale, a été à peine concocté et prévoit une enveloppe de 18,6 milliards de dirhams destinés à augmenter les indicateurs clés de lactivité de lONEP. Ainsi, le taux de branchement de la population des villes, actuellement de 89 % devrait, selon les prévisions du plan, atteindre les 92 %. Les investissements de lONEP devraient toucher 47 centres urbains. Le plan en instance de clôture a bénéficié à près de 95 petits centres et plus de 1200 douars. En 2003, le chiffre daffaires de lOffice a atteint les 2,5 milliards de dirhams.
Recherche & Développement : Sur la bonne voie
Pour une fois, le Maroc bat la Tunisie à la comparaison. Plus, elle ne figure même pas parmi ses concurrents directs dans le domaine de la recherche et développement. Un diagnostic établi par une mission européenne est plutôt optimiste. Selon ce diagnostic, la R&D au Maroc bénéficie de deux avantages indéniables : la qualité de sa communauté scientifique et le budget qui lui est alloué. Le premier volet a fait lobjet de félicitations de la part de la mission. Pour elle, il sagit à présent de capitaliser et de faire fructifier le résultat de la R&D avec, à défaut, le risque de voir la production scientifique sépuiser. Le second volet, et cest la surprise, a été jugé satisfaisant. Le Maroc alloue 0,79 % de son PIB à la réalisation de projets scientifiques. Depuis 1998, le budget a quasiment doublé, passant à 93 millions de dirhams en 2003.
Export : Le CNCE se prépare aux trophées
Le 25 juin prochain aura lieu lédition annuelle des trophées de lexport. Cette année, le Conseil national du commerce extérieur (CNCE) veut "réhausser le niveau de la compétition", en programmant un trophée ouvert aux seules entreprises primées. Mourad Chérif, le directeur général de lOCP, également président du CNCE a annoncé que le jury de cette année sera présidé par Aziz Akhenouch, le jeune président de Akwa Group (ex-Afriquia). Enfin, les PME et les start-up sont le type dentreprises sur lequel se focaliseront les travaux de lédition annuelle des trophées de lexport. Côté bilan annuel, le président du CNCE a loué linitiative de créer des observatoires de la compétitivité des secteurs textile et agro-industriel. Le CNCE travaille aussi à doter les ports de systèmes entièrement informatisés pour le transit.
Franchise : 174 enseignes actives
Le petit commerce doit-il avoir peur des novelles tendances ? Au sujet des grandes surfaces ou encore de la franchise, la question simpose. Dernier fait marquant, linstallation de lenseigne Zara en plein quartier commercial du Maârif à Casablanca a provoqué un tollé parmi la concurrence allant jusquà accuser les promoteurs (la famille Akhenouch) de bénéficier davantages indus. La vérité, ont estimé les participants à un séminaire organisé par la Fédération marocaine de la franchise, est que le système basé sur un transfert de savoir-faire place directement le franchisé aux standards de sa maison-mère. Le résultat est une enseigne au Maroc avec des standards que lon a mis longtemps à développer. Les chiffres sont probants, le ministère du Commerce répertorie dans ses cahiers quelques 174 franchises réparties sur plus de 600 points de ventes, a indiqué un responsable.
Hydrocarbures : La guerre du pétrole a lieu
Il y a quelques semaines, TelQuel (n°122) sinterrogeait sur le risque dune éventuelle guerre des pétroliers. Il semble que celle-ci batte son plein. Premier acte, en février 2004. La qualité de pétrole de la Samir, notamment le sans plomb, fait lobjet des pires critiques de la part de la profession. Deuxième acte, la semaine dernière. Un stock de gasoil (3,5 millions de litres), introduit par un importateur, est jugé non-conforme aux normes en vigueur. Linformation fait les choux gras de la presse, qui rapporte des déclarations anonymes. La vérité : entre le seul raffineur du pays, la Samir, et les importateurs/distributeurs, notamment Akwa de la famille Akhenouch et Total, ce nest pas la franche camaraderie. Des trois côtés, on fait le tour des rédactions pour rapporter la misère de lautre. Actuellement, cest le gasoil qui est en jeu. Demain, ce sera autre chose.
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Fouzi Zemrani est, depuis le 17 avril, le nouveau président de la FNAVM, la fédération qui regroupe les agences de voyages. Zemrani accède à la présidence dans un climat sectoriel tendu qui a été ressenti lors de la journée électorale, une polémique étant née lors du dépouillage des urnes. Professeur de sciences naturelles depuis 1973, Zemrani sest découvert une vocation danimateur en fréquentant les villages du Club Med en tant que |
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GO (Gentil organisateur). De fil en aiguille, le voyagiste Moroccan Adventure, spécialisé dans le réceptif des grands TO français, tel que FRAM et Jet Evasion, le recrute comme chef dagence à Agadir.
En 1984, il sassocie dans une agence à Agadir, mais trois ans plus tard, sa ville natale, Marrakech, le retient. Il y créé sa propre agence, Z Tours, quil gardera jusquà aujourdhui. Côté associatif, avant daccéder à la présidence de la FNAVM, Zemrani a cumulé les responsabilités, y compris au sein du GRIT (Groupement régional dintérêt touristique), lancêtre des CRT (Conseil régionaux du tourisme). En 2002, Zemrani a présidé la commission Hadj et Omra. Les sciences naturelles sont un lointain souvenir. |
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Dernière nouvelle
Pêche : le poulpe a grandi
Le verdict de lINRH est tombé. Létat de la ressource poulpière est en nette amélioration, grâce à la période de repos biologique relativement longue de cette année. Selon lINRH, les réserves halieutiques ont presque doublé et il ne resterait quà attendre la reproduction des femelles, encore immatures, pour que les pêcheurs reprennent les voiles. À noter que lavis de lINRH est purement consultatif.
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