Les pouvoirs du roi
Sahara : Le Maroc en position de force
Politique : Ces zouama qui s'accrochent au pouvoir
Maroc-Argentine à casa
Société : Les orphelins de l'islam*
Polémique : Les yeux humides d'Aghbala
Dossier Special : L'automobile ne décolle pas
Manar l'Anar
Économie
Enquête
N° 125
Webmaster
TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

Ingénieux : Derb Ghallef on line

Dans son magasin de Derb Ghalef, l’allure branchée et entouré de son stock dernier cri de matériel électronique et informatique, Hamdoune a tout l’air de l’ingénieur, pirate chevronné et contrebandier d’envergure. Les "Kafz" et "Khatar" prononcé à l’évocation de son nom dans le célèbre marché aux puces de Casablanca rajoutent à l’anti-portrait que l’on se fait de lui. Enfin, la Une revancharde qui lui a été consacrée par un quotidien de la place achève le personnage. Mais qui est Hamdoune et quel est son péché ? Hamdoune est un exploitant de commerce à Derb Ghalef. Comme bon nombre de ses congénères, il s’est converti depuis quatre ans dans la vente de matériels et de composants informatiques. Il n’a jamais achevé ses études. En revanche, autodidacte, il a vu ses connaissances du domaine renforcées lors d’un passage "malheureux" à IBM, le géant mondial de l’informatique. Son péché est d’avoir osé développer un site web de son magasin où il expose tout son stock au prix réel des ventes. "Il s’agit de composants achetés sur le marché local, la différence de prix par rapport à la concurrence s’explique par les charges moins lourdes que je paie", se défend d’emblée Hamdoune. Ainsi, même au centre de la polémique, le seul souci de notre marchand demeure la qualité de ses produits. Il se défend de vendre de la "camelote" mais reste convaincu que le site s’est avéré une erreur stratégique. D’ailleurs, des amis de Derb Ghalef sont venus le persuader de le supprimer. "Les soucis ne devraient pas tarder", il en est convaincu. "En attendant, j’en profite comme on le fait depuis toujours à Derb Ghalef", déclare-t-il. Joteya.net


Préfecture d’El Jadida : Bella confirmé aux commandes

Berrechid, là où tout a commencé
L'enquête sur la cellule de Berrechid (cf. TelQuel n°124) accouche de grosses surprises. L’une d’elles a été révélée par les supposées ramifications de la cellule à Casablanca. En effet, durant la soirée du mardi 27 avril, plusieurs interventions musclées des forces de l’ordre ont été signalées dans le quartier périphérique de Sidi Maârouf et en centre-ville, à Derb Sultan. À Sidi Maârouf, la prise concerne un certain Tarek,
surnommé "moul ch’rab" (dealer d’alcool). À Derb Sultan, elle portait, curieusement, le surnom de "guerrab" (dealer d’alcool). De sources policières, le dénommé Tarek est un ami de Dourbani, le chef présumé de la cellule de Berrechid, tandis que
le second commerçait régulièrement avec Doubbich (blessé par balle lors de l’intervention de Berrechid). Toujours selon la même source, Tarek avait été fournisseur d’alcool de Dourbane avant que celui-ci ne troque sa compagnie pour les prêches de la mosquée Mekka à Sidi Moumen. À mercredi, aucune information ne circulait encore sur les occupations actuelles des deux guerrabas interpellés. En tout cas, il est peu probable que le terrorisme ait changé radicalement de stratégie au point de recruter des dealers.


Nominations : Remue-ménage à la Justice

Mohamed Bouzoubaâ, le ministre de la Justice, vient de prononcer une série de nominations. Les directions concernées sont les ressources humaines, les affaires civiles, l’équipement, le budget et le secrétariat du Conseil supérieur de la magistrature. Ainsi, Saïd Essofi a été porté à la tête de la direction des ressources humaines qui chapeaute tous les fonctionnaires de la Justice, à l’exception des magistrats qui relèvent du Conseil Supérieur de la magistrature. Le secrétariat de ce dernier a aussi connu un changement de patron. Nourredine Al Jamal remplace Abdelhay Imlahi Chair. La direction des affaires civiles, deuxième grande direction après celle des affaires pénales, a changé de main, mais sans véritable surprise. Lididi, de puis sa montée en grade dans le cabinet du ministre, a laissé son poste vacant. Il a été remplacé par Ibrahim Al Aïssar, un ancien de la maison. L’équipement a été confié à Mohamed Amine Mouline, issu de l’administration du ministère.

 
 
TelQuel : Le Maroc tel qu'il est © 2004 TelQuel Magazine. Maroc. Tous droits résérvés