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Pages coordonnées par Karim Boukhari
Cour. Zoulikha Nasri en disgrâce ?
| Lorsque le gouvernement intéresse peu ou nest pas suffisamment mis en valeur, les intrigues de la Cour royale reviennent au centre de la vie politique. Il y a dabord eu les bruits de couloirs relatifs à la mise en veilleuse (probable) dAndré Azoulay. Finalement, cest une affaire de cinéma et de changement dair. Il y a eu ensuite un doute sur la mise en touche de Mohamed Moâtassim, absent du sommet arabe de Tunis et remplacé au pied levé par un étranger au dossier, Mohamed Kabbaj, qui confirme son retour en force. Le doute nest pas levé pour autant sur le cas Moâtassim. Par contre, sur le cas de Zoulikha Nasri, la brouille est confirmée. La |
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| conseillère, dégourdie et envahissante, paie les pots cassés à Al Hoceima. "Le roi naurait pas apprécié quelle veuille gérer les urgences au nom de la Fondation Mohammed V, alors que celle-ci nen avait pas les moyens", rapporte une source interne. La colère contre elle est venue du gouvernement, dont les ministres ont été empêchés par elle daccéder au site, et par les militaires, dont le commandant des uvres sociales a été mis à lécart, alors quil essayait dorganiser les secours. Or, "sans lintervention des FAR, la catastrophe aurait pu être pire", explique lun des responsables du dossier. La fondation nest pas tout à fait out dAl Hoceima, au niveau de la reconstruction du moins, mais Nasri ne semble plus jouir de la même carte blanche quauparavant. Elle en a abusé et le roi semble lui en vouloir. Disgrâce ou colère passagère ? |
Monarchie. La gauche divisée
| Les cinq partis de gauche nouvellement rassemblés pensent différemment la monarchie dans une Constitution à venir. Pour Annahj, les pouvoirs du roi doivent être drastiquement réduits et la Constitution établie par voie démocratique. Fidélité à la démocratie ne chicane pas sur les procédures, mais demande "un système plus parlementaire où le roi serait moins omniprésent". À la GSU, les avis sont partagés. Les durs demandent "une réforme qui donnerait plus de prérogatives au gouvernement au détriment du roi". Les soft, eux, veulent une réforme qui "ne fâcherait pas le roi et soit négociable politiquement avec lui au préalable". Pour le reste, les camarades apprennent les bienfaits du dialogue démocratique. |
Tindouf. Équilibrisme espagnol
| Le numéro 2 de la diplomatie espagnole, Bernardino Leone, est devenu le 1er homme dÉtat espagnol à visiter officiellement Tindouf. Leone est un ami du conseiller André Azoulay, ce qui donne une autre signification à ce précédent. Le geste du diplomate espagnol est dautant plus "positif" que les autorités marocaines en ont été averties, d'où labsence de toute protestation à Rabat. Mohamed Benaïssa, le ministre des A.E, sest même envolé jusquà Madrid pour senquérir de la teneur des entretiens Leone - Abdelaziz à Tindouf. Pour lEspagne, cest le premier pas vers le nouveau concept de "neutralité active" dans le traitement du dossier du Sahara. |
Sahara. Attention danger
explosif !
| Un homme a été gravement blessé, mardi, à la décharge publique de Laâyoune, alors quil manipulait un objet qui sest avéré être un obus. Comme il en existe tant, dailleurs, dans tout le Sahara. Selon des statistiques approximatives, 15 à 20 personnes trouvent la mort chaque année à cause de ces mines, datant de la guerre entre le Maroc et le Polisario. Plusieurs sont amputées de leurs jambes. Aucune carte des champs minés nest disponible dun côté comme de lautre, ce qui rend compliquées les opérations de déminage. Seule la Minurso avait réussi à déminer quelques couloirs pour ses patrouilles et pour le passage des différents rallyes. À bon promeneur, salut ! |
Rabat. Faure remplace Grasset
| Le Quai dOrsay a tranché quant à sa future représentation diplomatique au Maroc. Cest Philippe Faure, lactuel ambassadeur de France au Mexique qui succèdera désormais à Frédéric Grasset. Lhomme est un proche du ministre de lIntérieur français, Dominique de Villepin, qui aurait dailleurs soutenu sa candidature. Discret et saffichant très peu, Faure a occupé depuis 1976 des postes assez sensibles au sein du ministère des Affaires étrangères français. Il était notamment en poste à Madrid et à Washington. La nomination qui intervient peu après la visite des ministres espagnol et français des Affaires étrangères laisse deviner une course franco-espagnole à lintermédiation entre le Maroc et lAlgérie. Linformation devrait être rendue publique dans la semaine. |
Terrorisme. La DST récupère Benyaïch
| Le Maroc demandait l'extradition dAbdelaziz Benyaïch, incarcéré en Espagne, depuis les attentats du 16 mai. Madrid avait refusé dans un premier temps, arguant du manque de preuves sérieuses contre lui
À la grande fureur des Marocains qui voyaient là un signe de condescendance des Espagnols à leur égard. Au lendemain du 11 mars, la DST, tout en claironnant "on vous l'avait bien dit", a remis le cas Benyaïch sur la table. Le procureur général de Madrid a donc fini par se prononcer en faveur dune extradition, qui ne devrait néanmoins intervenir que lorsque Benyaïch "aura répondu des actes qui lui sont reprochés par la justice espagnole" - le juge Garzon l'accuse d'appartenance à Al Qaïda ! Cela risque de prendre du temps. Mais l'honneur, enfin, est sauf. |
Armement. Bush offre l'OTAN au Maroc
| Dans la course à larmement qui oppose forcément les voisins, marocain et algérien, le royaume a marqué un point : son adhésion au statut d"allié majeur non OTAN". En clair, les forces de lOTAN (et les États-Unis) devront intervenir en sa faveur en cas dagression. En plus de lui permettre daccéder à de nombreux équipements militaires. Le Maroc serait-il devenu paranoïaque ? "Non, explique-t-on dans les couloirs de la diplomatie, lAlgérie a considérablement étoffé son arsenal militaire, comme si elle se préparait à une guerre, alors quon na pas les moyens de la suivre". Doù ce tour de passe-passe qui, nous assure-t-on, "naurait pas été possible sans le geste du royaume (qui a dit non, en évitant de critiquer la politique américaine) par rapport au sommet du G8". En clair, le Maroc a fait une fleur à Bush qui le lui a (pour une fois) bien rendu. Doù la colère de lAlgérie, pour laquelle "la course à larmement est juste destinée à combattre le maquis", et encore plus le Polisario qui a déjà adressé une lettre de protestations
à Bush, et non à lOTAN. |
Prisons. Les Britanniques compatissent
| La Grande-Bretagne débloque 340.000 DH pour aider à lamélioration de létat des prisons du royaume, via le volet formation et une participation aux salaires des avocats et des formateurs. Linitiative, qui peut surprendre (on attendait plus les Français ou les Américains sur ce terrain), na rien de politique ni de stratégique pour autant, "la GB étant connue pour sa sensibilité pour les conditions de la vie carcérale", comme cela nous a été expliqué auprès de lObservatoire national des prisons (ONP). Autre belle surprise, cette fois venue de lONP : la création dune cellule découte des plaintes des détenus. Pourvu que ladministration pénitentiaire suive. |
Curieux. L'Etat promet de
financer les syndicats !
| Le gouvernement avait promis de consacrer une enveloppe annuelle aux syndicats. Mais, au moment où les décrets dapplication du nouveau code du travail sont en préparation, nombre de syndicalistes se demandent si la manne qui devait revenir à leurs centrales na pas été engloutie par lÉtat. Bonne question. Pour leur part, les finances des syndicats restent un secret bien gardé. LÉtat gagnerait à ouvrir les robinets du financement, car cela inciterait les syndicats à opérer leur mue. Rappelons que la générosité de lÉtat nafflue vers les syndicats que dans les périodes électorales. Pour les élections de 2003, 30 millions de dirhams ont été distribués par le ministère de lIntérieur à lensemble des centrales. Une exception existe cependant. LUMT dispose dun local appartenant à la communauté urbaine sans contrepartie financière. Ce qui pousse les concurrents à crier au scandale. |
Business. Le pétrole ou lindépendance
| Le sort du dossier du Sahara intéresse beaucoup les compagnies pétrolières, dont certaines se livrent à une véritable surenchère. Exemple : en 2001, une filiale australienne dune petite compagnie pétrolière britannique, Fusion Oil and Gas Plc, avait signé avec le Polisario un contrat de prospection au large des côtes sahariennes, tablant sur une indépendance des territoires disputés. La compagnie Wessex E. Limited, elle, basée en Grande-Bretagne et aux USA, a signé des accords, mais avec le Maroc pour une exploration au large de Laâyoune, misant sur la souveraineté marocaine. Ce qui a déclenché la fureur des lobbyistes anglais pro-Polisariens de la Western Sahara Campaign, auteurs le 17 mai dun ultimatum où "ils somment Wessex d'entrer en contact avec le Polisario, sous peine de plier bagage". Wessex devra saccorcher à la marocanité du Sahara pour espérer préserver ses parts de marché. |
GSU-Fidélité. La fusion en 2005
| Entre la GSU et Fidélité à la démocratie, loption de lunion et de la fusion définitive ne sont plus quune affaire de temps et de congrès. Échaudés par "lunion imparfaite" des formations qui ont constitué la GSU, les deux directions avancent prudemment mais sûrement. Un premier round dobservation a été franchi avec succès. Chaque formation a préparé des rapports, politique et économique, quelle a soumis à lanalyse critique de son futur partenaire. Ce fut édifiant. Prochaine étape : préparer un document commun à soumettre à leurs congrès respectifs, devant se tenir en 2004. Et pourquoi pas un congrès commun, demblée ? "Pour nous tester respectivement, répondent-ils à lunisson, et permettre aux bases de valider la fusion sans pression externe". Donc, si tout va bien, GSU et Fidélité ne feront plus quun en 2005. |
Grève à la RAM. Suite et (pas encore) fin
| La fin de la grève des pilotes de la RAM, obtenue en début de semaine, sest faite au prix de certaines concessions, de la part de la direction, mais aussi de lAMPL (Association marocaine des pilotes de ligne). Si Mohamed Berrada, le PDG de la compagnie, a annulé les sanctions administratives prises depuis le 1er avril 2004, il a maintenu la bête noire des pilotes Abderrahmane Sadokà son poste et sauvé sa propre tête, à un moment mise en jeu. Les négociations entamées en cours de semaine aboutiront à un nouveau règlement, à adopter avant le 1er juillet. En attendant, des bruits insistants courent à la RAM, selon lesquels Berrada pourrait toujours être remplacé par Chakib Benmoussa ou Mohamed El Alj. La tension nest toujours pas retombée. |
Annahj. Le boycott mène à la prison
| Peu de gens connaissent Khalid Naridah. Membre du comité national d'Annahj Addimocrati, il a été interpellé pendant la campagne des communales par la police marrakchie, puis condamné à 6 mois de prison ferme et 10.000 DH d'amende. Motif : distribution de tracts appelant au boycott des élections et appartenance à une organisation non autorisée. Un de ces compagnons de parti, habitant Chaouen, a connu la même mésaventure, mais n'a écopé, lui, "que" de 3 mois de prison ferme. Enfin, et parce que la justice marocaine n'en est pas à un paradoxe près, un 3ème membre d'Annahj Addimocrati, poursuivi pour les mêmes raisons, mais à Menzel cette fois (région de Sefrou), a été acquitté. Rappelons que l'appel au boycott a été lancé par le bureau national de ce parti qui, lui, n'a jamais été inquiété. |
Racket. Des douaniers douteux
| Dimanche 6 juin, 7 heures du matin, port de Tanger. Les passagers d'un car remplissent les formalités douanières avant d'embarquer sur le ferry en partance pour l'Espagne. Les douaniers en poste sélectionnent alors une trentaine de passagers, les retardent ostensiblement pour finalement inscrire (sans tampon) la mention "papiers douteux" au dos des fiches de police des malheureux
Les douaniers crachent le morceau : "Ou vous attendez 16 heures l'arrivée du commissaire, ou vous nous donnez 500 DH chacun". Outrés, les 30 passagers rackettés refusent de verser le pot-de-vin. Résultat : certains passeront par Sebta, d'autres prendront le train et reviendront à Casablanca, avant de prendre l'avion. Un chouette souvenir du Maroc ! |
TBS. Adieu veaux, vaches
| On ne peut pas être et avoir été. C'est la leçon que médite l'ancien patron de 2M, Tawfik Bennani-Smirès, après le cuisant échec qu'il vient d'essuyer. Le mensuel Viva Casablanca, qu'il avait lancé à grand bruit en début d'année n'a pas tenu plus de 3 parutions. "TBS" avait annoncé en grande pompe son ambition de bâtir, en partant d'un "city-guide", un empire médiatique : deux mensuels, un trimestriel, un portail Internet et même, dès que les ondes auraient été libérées, une radio et
une chaîne de télévision ! Mais sa méthode (tout sous-traiter à de jeunes journalistes, alléchés par un intéressement qui ne viendra jamais, puis interférer dans leur travail au point de les faire fuir un par un) a marché moyen. Aux dernières nouvelles, il impute l'échec de Viva Casablanca à
la mauvaise qualité de son impression. Triste... |
3 questions à Mohamed Darif (Expert des mouvements islamistes)
Selon des rumeurs insistantes, la DST veut ouvrir le dialogue avec les idéologues salafistes en prison. Qu'en pensez-vous ?
Je n'y crois pas. Pour moi, c'est juste une autre forme d'interrogatoire. Depuis les attentats de Madrid, la DST a découvert de nouveaux groupes salafistes, sur lesquels elle a encore besoin d'informations. Pour les obtenir, elle doit regagner la confiance des salafistes, après les avoir rudoyés pendant des mois. Leur laisser penser que leurs doléances ont été entendues par le Palais est une méthode, un peu moins grossière que d'habitude, pour les faire parler.
Vous ne pensez donc pas qu'il y a un changement d'attitude du Palais ?
Non, je ne pense pas. Si c'était le cas, des officiels seraient venus les voir en prison. Des gens du Palais directement, ou au moins des ouléma, ou des responsables du ministère des Affaires islamiques. Mais c'est toujours la DST qui vient parler aux salafistes. L'approche n'a pas changé.
Ahmed Toufik, le ministre des Affaires religieuses, avait pourtant évoqué la nécessité d'ouvrir un dialogue
Évoqué, oui. L'idée était que tôt ou tard, ce dialogue devrait s'ouvrir. Alors plutôt que de perdre des années avant d'y arriver, comme cela avait été le cas en Algérie et en Égypte, autant y aller tout de suite. Mais rien de concret n'a encore été fait dans ce sens. |
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Billet : Solidarité avec un prof de philo (par Driss ksikes)
Voilà un vaillant prof de philo à Benslimane qui se retrouve, un beau matin, sommé par le délégué de son ministère de tutelle de répondre aux accusations de collègues intégristes. Ils lui reprochent dans une missive incendiaire de traiter avec raison ce quils considèrent comme intouchable, "la parole de Dieu". Autant le délégué, les intégristes, les élèves que le prof m'intriguent. Le premier confirme la bigoterie rampante, non seulement de la société, mais des agents de lÉtat, initialement fondamentaliste. Les seconds démontrent ne pas démordre de leur stratégie dislamisation de la société, via lécole et lexcommunication de profs quils affublent du vieux mot magique dathées. Quant aux élèves, il leur est hélas difficile de choisir entre une non-pensée qui consacre la croyance et le mythe, qui les cerne en famille, à lécole, dans les médias, et lappel isolé dun homme qui parle un langage codé et les invite à réfléchir à ce que veut dire Dieu, avant de prendre tout ce qui est dit en son nom pour argent comptant. Enfin, je me mets à la place de cet imperturbable prof de philo qui brave les interdits pour dépoussiérer les esprits. Je me dis quau-delà de sa vocation première (enseigner), il a le mérite de résister, contre un enseignement orthodoxe qui fait tâche dhuile, contre des esprits cadenassés par le mimétisme et contre une société qui senlise dans la tradition et a du mal à prendre de la distance par la réflexion. Ne serait-ce que pour faire des émules, le ministère de lÉducation devrait relancer la philo à une plus large échelle. Parce quil est temps de "désislamiser" lécole. |
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Humeur : Abbès Ah Ya Abbès
(par Karim Boukhari)
On ne remerciera jamais assez Abbès El Fassi de nous fournir de la matière journalistique. Le S.G de lIstiqlal ne fait jamais rien comme les autres et, très souvent, ce quil fait, ou plutôt ce qui lui arrive, est étonnant. Imaginez que Si Abbès était, du temps du gouvernement Youssoufi, ministre de lEmploi en plein scandale Al Najat. À la télé, comme au Parlement, il a maintes fois prévenu que les contrats de travail proposés par la société émiratie étaient en "béton", avant de nous dire, après coup, quil nétait pour rien dans lescroquerie. Soit. Et que fait Si Abbès par la suite ? Rien, justement. Il ne démissionne pas, mais préfère négocier un nouveau portefeuille ministériel à larrivée de Jettou. Et il lobtient. Abbès El Fassi joue des coudes avec la jeune garde de lIstiqlal, qui rêve de siéger au gouvernement et gagne, à larrivée, un étonnant titre de "ministre dÉtat sans portefeuille". Cest-à-dire un ministre chômeur sans mission précise, un rentier du gouvernement comme pouvait lêtre un Moulay Ahmed Alaoui.
Et voilà le remaniement tant attendu qui arrive, avec le souci de "resserrer léquipe gouvernementale, éliminer les ministres de trop
blabla". Miracle, Si Abbès est encore de la partie, au milieu des nouveaux venus et des indéboulonnables. Et toujours en tant que "ministre dÉtat sans portefeuille". Reconduit à ne rien faire dans un gouvernement dont on attend beaucoup. Apparemment, ce nest pas vraiment sur lui que lon compte pour relancer léconomie, réformer la justice, etc. Cest peut-être décevant mais, au moins, personne ne lui demandera des comptes sur quoi que ce soit, puisquil ne soccupe de rien en particulier. Et cest peut-être tant mieux pour ce personnage que lon aime bien, à défaut de le comprendre réellement. |
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Vite !
La signature de l'ALE, prévue le 11 juin a été reportée de quatre jours
Conséquences d'un lobbying agricolo-textilo-médicalo marocain ? La raison est bien plus prosaïque : le 11 juin, tous les représentants américains seront à la cathédrale nationale de Washington pour les funérailles de Ronald Reagan. À quoi tiennent les intérêts stratégiques commerciaux !
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Deux associations, marocaine et espagnole, ont lancé un sondage sur limage de lEspagne au Maroc. La cible est constituée de dirigeants politiques, économiques, députés, syndicalistes, etc. Le questionnaire porte, entre autres, sur le régime politique de lEspagne et sur les raisons des tensions quil traverse parfois avec le Maroc. Un (petit) signe de plus dans le rapprochement Maroc-Espagne.
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Tétouan a eu droit à sa dose dadrénaline. Mardi dernier, une bombe a échoué sur la plage de Martil, semant la panique parmi les estivants. Lobus qui portait linscription "ne pas toucher, contacter la marine royale", a été récupéré par les autorités qui lont fait exploser sur les lieux. Rassurons-nous, il ny a pas eu de victimes !
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La sentence est tombée. Omar Bennani, médecin au CHU Ibn Rochd, écope de 4 mois avec sursis, pour avoir essayé de soutirer 60.000 DH à Amine Mseffer, un étudiant en dernière année de gynécologie, pour l'octroi de son diplôme. À la faculté de médecine de Casablanca, et dans les couloirs du CHU, cette affaire a fait grand bruit. Malgré la clémence relative du verdict, le procès lui-même et la condamnation devraient, dans labsolu, avoir valeur dexemple. Et gare au prochain !
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Shimon Peres est Marocain depuis des années ! Cest en tous les cas ce qua déclaré lancien Premier ministre israélien, en avril dernier, lors de la fête du Maïmonide, sans doute en souvenir de ses nombreux séjours passés dans le royaume. |
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