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Pages coordonnées par Karim Boukhari
11 mars. La DST a-t-elle induit les espagnols en erreur ?
| La libération des trois Marocains, Mohamed Bekkali, Mohamed Chaoui et Abderrahim Zbakh, jusque-là présentés comme des terroristes impliqués dans les attentats de Madrid, constitue une surprise majeure. "Le fait quils aient été libérés sans caution prouve que lon na plus grand chose contre eux", nous explique une source espagnole, qui ajoute que "même Jamal Zougam pourrait bientôt leur emboîter le pas, puisque la seule charge qui le maintient en détention est un témoignage oculaire
". Ces nouvelles risquent de bouleverser toutes les théories élaborées depuis le 11 mars. La piste de lETA, qui avait valu au gouvernement Aznar dêtre limogé par les Espagnols, revient |
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| doucement à la surface. La commission denquête parlementaire, qui sest réunie cette semaine, na pas exclu cette possibilité. Dans les coulisses, nous explique une source proche du dossier, "les élus ont émis lhypothèse que lEspagne a peut-être été indirectement induite en erreur par certains renseignements fournis par les enquêteurs marocains". Exemple de la piste Mejjati, suggérée par les Marocains, voire des cas Bekkali, Chaoui et Zougam. "Cest simple, nous explique encore cette source proche des renseignements espagnols, ici, on prend désormais les fiches marocaines avec beaucoup de pincettes". Cela na pas empêché Hamidou Lâanigri, le patron de la DGSN, de senvoler à la rencontre de son homologue espagnol, Augustine Dias Demia, en cours de semaine. La rencontre au sommet fait suite à un long échange de correspondances et de rencontres, initiées tant par la DST que par la DGED marocaines. Pour quel résultat ? |
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Affaires. Tourmente "princière"
Médi Holding, le groupe appartenant à l'un des cousins du roi, est né sous une mauvaise étoile. Selon le journal Attajdid, le dossier de sa société I.C.O.Z, spécialisée dans la filature du coton, est à la Primature. L'État a cédé cette entreprise au groupe, au dirham symbolique, alors qu'elle était florissante. Actuellement, elle croule sous les problèmes sociaux. Le groupe n'est pas à sa première mésaventure. Lone Star Energy, qui avait "découvert" le pétrole à Talsint et dont le groupe détient une participation "gratuite", a eu sa dérive. Des conflits entre les associés ont éclaté et la famille régnante a été mêlée à l'affaire. Les Saoudiens de Dallah Al Baraka lui ont sauvé la face. Espérons que pour une fois, cela durera. |
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Assainissement. Basri chargé
Les confrontations entre Laâfora et Slimani devant les magistrats de la CSJ ont connu des moments de tension, la semaine dernière, les deux hommes se rejetant mutuellement les accusations. Daprès des sources proches du dossier, Laâfora, à bout de nerfs, a fini par lâcher au juge qui linterrogeait : "Vous-même, si vous étiez à ma place, vous auriez fait pareil". Lancien gouverneur de lassainissement faisait clairement allusion à son supérieur de lépoque, Driss Basri, actuellement en "stationnement" forcé à Paris. Le procès des anciens hommes de Basri devrait commencer dans quelques semaines, probablement à la cour dappel de Casablanca, les jours de la CSJ étant désormais comptés. |
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16 mai. On enterre bien les kamikazes
| Ce n'est que lundi dernier qu'on a enterré les 11 kamikazes du 16 mai 2003. Ou plutôt les morceaux qu'a pu rassembler Saïd Louahlia, médecin légiste en chef - et organisateur des funérailles. Pendant plus d'un an, personne n'a réclamé les corps. "À la fois par peur et par rejet de leurs enfants terroristes", explique un témoin. Aux obsèques, tenues à 8 heures du matin, on a vu des représentants de la wilaya, de la gendarmerie et de la justice. Pourquoi tant d'honneurs ? Pour, nous dira-t-on, "crédibiliser l'enterrement", que personne ne lance de rumeurs insidieuses du genre "l'État a fait disparaître les corps". Et accessoirement, permettre aux familles de faire |
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| leur deuil. Raté : sur les tombeaux de leurs enfants, certains parents continuaient à les renier. |
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Cour. Moâtassim sur la touche
Ce nest plus un secret pour personne : Mohamed Moatassim, lun des conseillers les plus en vue de Mohammed VI, na plus la cote. Les indices sont nombreux, dont le plus significatif reste le dernier sommet arabe de Tunis pour lequel, dixit une source proche du dossier, "le roi a emporté Hassan Aourid, Tayeb Fassi Fihri et Mohamed Benaïssa dans ses bagages, et pas Moâtassim, pourtant le spécialiste de la question". Moâtassim est un ancien ministre du gouvernement Filali, que lon dit "déniché par Driss Basri à Settat, où il est né". Cest ce lien supposé avec lancien ministre de lIntérieur qui expliquerait, selon certains, sa mise à lécart. Rassurons-nous, le conseiller royal garde son fauteuil dans le pléthorique CCDH et, surtout, au sein du comité des grâces royales. |
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Evaluation. Le think tank de Belfquih
| Ce fut annoncé il y a six mois, discrètement, par le cabinet royal. Depuis, sous limpulsion de Meziane Belfquih, un groupe de chercheurs, technocrates, hommes dÉtat, se réunissent chaque lundi, sous la férue de Rachid Belmokhtar, pour mettre sur pied un bilan rétrospectif et un projet prospectif. Le premier en vue didentifier comment la société marocaine a évolué depuis lindépendance. Le second, plus ambitieux, afin dimaginer des scénarios de développement sur les 20, voire 50 années à venir. Un premier jet est prévu en septembre 2005. Un carnet de bord royal en perspective ? |
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Prisonniers. Le Polisario gonfle ses listes
Comme prévu, le Polisario a libéré cette semaine une nouvelle liste de 100 prisonniers marocains des camps de Tindouf. Ce "geste" fait suite à une médiation de l'Irlande, qui assure actuellement la présidence de l'Union européenne. Il intervient au moment où le dossier Sahara est à un tournant, invitant toutes les parties concernées, Maroc et Polisario en tête, à une offensive de charme en direction de lopinion internationale. Officiellement, 412 Marocains restent toujours en captivité à Tindouf. Pour sa part, le Polisario a profité de laubaine pour demander à la Croix-rouge, qui supervise tous les échanges de prisonniers, de "poursuivre ses démarches auprès des autorités marocaines pour la libération des 150 combattants sahraouis retenus au Maroc". Ce chiffre na reçu aucune confirmation officielle. Un membre de la Croix-rouge nous lexplique : "Nous avons effectué des recherches à partir de la liste des 150 prisonniers fournis par le Polisario, et nous en avons retrouvés quelques-uns en liberté, sains et saufs, au Maroc". |
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Prison. Al-Hoceima mène le Top 5
Le rapport du CCDH sur les prisons marocaines fait état dun surpeuplement alarmant. Et cest la prison dAl Hoceima qui se distingue en tête du classement avec un taux doccupation de 640 % (soit 538 prisonniers au lieu des 84 prévus à la construction de la prison), suivie par Beni Mellal (442,53 %) et Laâyoune (407,53 %). Arrivent ensuite Berrechid et Inezgane avec respectivement 329,73 % et 319, 20 %. Excusez du peu ! Cet état des lieux est imputé entre autres au recours excessif à la détention préventive, dont est issue 40 % de la population carcérale. Il serait, daprès le document, plus luvre dun système judiciaire défaillant que dune augmentation du taux de criminalité au Maroc. |
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Chut ! Les Marocains torturent leurs femmes
Coups de poing ou de pieds, coups de bâton, de ceinture, ou à l'aide d'un câble électrique, morsures, fractures de bras, de côtes, du nez, des dents, brûlures et jet deau bouillante sur le corps ou le visage, séquestration, électrocution, attachement des membres, défiguration ou mutilation, menaces avec une arme, privation de nourriture, de vêtements et de soins essentiels
Non, il ne sagit pas là de tortures infligées à des prisonniers de Guantanamo ou du centre de détention de Témara. Ceci est la liste des "violences conjugales" subies par des femmes âgées de 20 à 60 ans et infligées par leurs maris ou leur belle-famille. Létude, accablante, menée auprès dun échantillon de 500 femmes, a été réalisée par lassociation de lutte contre la violence à légard des femmes. Ces femmes ont eu un recours : le centre découte et dorientation juridique. Des milliers dautres, violentées, humiliées, subissent, dans le silence et la peur. |
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Télé. Ayouch tape à la porte du CSCA
Noureddine Ayouch vient de rencontrer les membres du Conseil supérieur de laudiovisuel. Objet de cette réunion informelle : la présentation du projet "Moufida", la chaîne éducationnelle que le publicitaire compte monter, en droite continuation de son entreprise Zakora. Ayouch était accompagné par le psychiatre Driss Moussaoui, qui était déjà de laventure Kalima dans les années 80. Ayouch, qui semble tabler sur une défiscalisation des chaînes à venir et une nouvelle répartition de la manne publicitaire, devra attendre quelques mois avant la concrétisation de son projet. La loi sur laudiovisuel sera adoptée dans la prochaine session parlementaire et ses décrets dapplication verront le jour
normalement avant fin 2004. |
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Justice. Boukhari aura son passeport
La Cour suprême a rendu, la semaine dernière, un arrêté autorisant Ahmed Boukhari à obtenir un passeport, en annulant lappel interjeté par le wali de Casablanca. Laffaire remonte à trois ans déjà, quand lancien agent avait déposé plainte contre le wali (Driss Benhima à lépoque) auprès du tribunal administratif. Boukhari avait obtenu gain de cause mais le wali, au-delà du délai réglementaire, avait fait appel. La Cour suprême a donc tranché, après des tergiversations d'un an. La notification de larrêt, dans quelques semaines, garantit à lex du CAB1 le droit au passeport. |
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Frontières. Alger hausse le ton
La réouverture des frontières avec le Maroc, fermées depuis 1994, ne semble plus dactualité. Les écrits de la presse algérienne en attestent. Dans une édition de la semaine dernière, Le Quotidien dOran va plus loin et accuse "les services marocains davoir tenté de recruter un émir du GIA, Abdelhak Layada, afin de liquider des cadres du Polisario à Alger". Le journal rajoute que "les fondateurs des Afghans algériens, dont les fils de Abbassi Madani (leader du FIS) ont rallié lEurope en transitant par le Maroc". Ces sorties viennent dans la foulée de lassassinat des dirigeants du GSPC, principal groupe armé algérien aux liens supposés avec Al-Qaïda, et traduisent un regain de tension tant à lintérieur de lAlgérie quavec le voisin marocain. |
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Presse. Nini, tabassé par les CMI
Rachid Nini, journaliste-reporter à 2M et chroniqueur au quotidien Assabah, nest pas près doublier son après-midi du 23 juin. Ce jour-là, le journaliste a assisté par hasard à un (énième) sit-in des diplômés-chômeurs, près du Parlement à Rabat. "Je quittais la gare et le sit-in était sur mon chemin, je my suis arrêté comme dautres badauds". La suite : les CMI cherchent à disperser la foule en usant de la manière forte. Nini résiste. Une pluie de coups lui tombent sur le visage et tout le corps. "À la fin, raconte le journaliste, un officier sest approché de moi pour me dire : toutes nos excuses, on ta pris pour un diplômé-chômeur !". Rachid Nini, à la plume bien acide, mettra à profit cet épisode pour rajouter du piquant à sa chronique hebdomadaire sur Assabah. |
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3 questions à Fouad Abdelmoumni (Militant des droits humains)
LAMDH fête ses 25 années dexistence, quel bilan en tirez-vous ?
Un bilan positif quand on regarde les avancées auxquelles lAMDH a contribué, depuis le temps. Mais ce nest pas assez et les responsabilités sont partagées. LÉtat avance à un rythme trop lent, et lAMDH nest pas à labri de dissensions partisanes.
Il y a 3 ans, lAMDH avait publié une liste de 45 responsables des années de plomb, quest-il advenu de ce document ?
Cétait une tactique de notre part : en provoquant ainsi les institutions et les élites, on espérait repousser les limites de ce qui peut être dit. Notre pari était risqué, puisque lAMDH nest pas une instance juridictionnelle. La finalité nétait pas dattenter à lhonneur des gens, mais de débarrasser monsieur tout le monde de la peur panique quil a devant lÉtat et ses premiers responsables. Pour la symbolique, cela en valait la peine. Cette liste peut toujours être réactualisée.
Le dernier rapport du CCDH est au centre dune violente polémique
À raison ou à tort ?
À raison. Ce rapport est allé à lencontre de faits avérés et de la conviction même des membres du CCDH. Ce nest pas normal. En aseptisant ce texte, on jette un discrédit immérité sur le CCDH, et on ne rend service à personne, surtout pas au Maroc. |
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Billet : La secousse du bac (par Driss ksikes)
Seule une secousse peut ressusciter le bac. Rappelez-vous les émeutes de 1965 ou les épreuves qui ont filtré en 1979. Tout cela paraît comme un mythe enterré. Depuis quil a été saucissonné, le bac, inaccessible, épique, sest banalisé. Depuis 1985, le ministère a voulu jouer la carte de la proximité, du contrôle continu, de la classe qui prime, mais les parents exigeaient de légalité, un cachet central de Rabat sur les épreuves, un Big Brother makhzénien qui veille au grain. Les élèves, au milieu, perdus, sont devenus au pire des fraudeurs, au mieux des calculateurs. Puis vint la COSEF. Sans le crier sur les toits, elle a commandé un bac sur mesure, pour rassurer le conservatisme social, freiner le flux vers les universités et en refaire une "devise forte" à létranger. Aujourdhui, une nouvelle secousse redonne vie au bac. Les 32, 7 % dadmis dans la première manche de ce bac, redevenu national, beaucoup plus ramassé, finissent par faire mal. Mais comme à chaque fois quun coup de massue nous assomme, on se croit capables de résoudre plusieurs équations dun coup de baguette. Pêle mêle, les Marocains tirent sur ce maudit bac qui leur renvoie une image déchec insoutenable. Ils en veulent aux orientateurs désorientés, aux lettres illettrées, à lécole publique mal encadrée, au privé qui sen sort mieux par lefficacité, aux inspecteurs qui prennent le dessus sur les enseignants et le font savoir sans forcément le mériter, aux enseignants qui monnayent leur savoir et font grève pour se tirer daffaire, aux programmes dont la nouvelle mouture ne sera prête quen 2006 et à cette pauvre école qui initie à peine au copier-coller et pas encore au pensé-réfléchi. Tout cela est déprimant. En 2015, on parlera de la prochaine secousse. |
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Humeur : Le syndrome Derkaoui (par Karim Boukhari)
Les conversations avec certains hauts responsables marocains sont plus drôles que les films de Mostafa Derkaoui. Vous en appelez un, qui vous écoute longuement, avant de répondre dans un soupir : "Très bien, jai compris votre question, alors veuillez la formuler par écrit et prendre contact avec mon secrétariat pour un éventuel rendez-vous !". Un autre emprunte la voix de son fils, ou de son serviteur, et essaie de vous mener en bateau : "Oui, oui, monsieur nest pas là, veuillez rappeler ultérieurement". Un ministre ma dit, un jour, au bout dune longue tirade sans saveur : "Maintenant, je vais vous dire ce que je pense réellement : bla-bla-bla". Cétait lexact contraire de ce quil me disait quelques minutes auparavant, mais off the record, évidemment. Et que dire de ce militaire qui ma raconté des banalités, sous le sceau de la confidentialité, et qui sest empressé par la suite de contacter tous ses amis, mes amis, ses supérieurs, mes supérieurs, "pour être sûr que rien de ce quil mavait dit (et qui était dune importance extrême, bien sûr) ne serait rapporté, ni surtout mis dans sa bouche". Mais la meilleure, cest à un ancien haut gradé du Sahara que je la dois : une incroyable addition de lieux communs ponctuée par un "je veux que ma photo paraisse en gros, hein !". Moi : "Ben non, cela ne peut que vous nuire". Lui : "Je sais, cétait juste pour vous tester !". Le monsieur a quand même dealé avec moi : ses révélations bidon contre un publi-reportage
sur sa société privée. Quand je vous disais que cétait plus drôle que les films de Mostafa Derkaoui ! |
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Vite !
Le Maroc a-t-il rapatrié des prisonniers de Guantanamo ? Non, daprès Mohamed Bouzoubaâ : "Jai posé la question (ndlr : à qui ?), explique-t-il à lAFP, et on ma répondu que nous navons jusquici reçu aucun détenu marocain séquestré à Guantanamo". Bouzoubaâ doit oublier que le Maroc "parque" aussi des détenus à Témara, loin des centres relevant de ladministration pénitentiaire.
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Annahj Addimocrati na pas été autorisé à tenir son premier congrès national, initialement prévu en juillet prochain. Le parti dAbdellah El Harif, toléré mais non officiellement reconnu, fait partie du G5, regroupant lextrême-gauche marocaine. Il est le seul, de tout léchiquier politique, à ne pas cacher ses tentations républicaines. Le mauvais traitement que lui réservent les autorités vient probablement de là.
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L'ancien garde du corps dOussama Ben Laden est au Maroc, où il est entre de "bonnes mains", celles de la DST à Témara. Cest du moins ce qua diffusé le journal britannique The Observer, qui rajoute que "M. Tabarak, arrêté fin 2001 au Pakistan, a été remis par la suite aux Américains, envoyé à Guantanamo, avant dêtre convoyé au Maroc".
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Le caricaturiste Mohammed Filali, créateur de l'antique Akhbar Souq, vient de lancer un tabloïd satirique intitulé Deux mains. Le plagiat est énorme, d'autant que le "de" du titre est franchement scanné de feu Demain. Filali se défend mollement et déclare qu'il arrêtera sa publication si Ali Lmrabet reprend la sienne. Ce n'est ni sérieux, ni fair-play.-
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Anas Tadili vient dêtre condamné à 11 mois de prison pour diffamation à légard de lancien ministre Najib Zerouali et des services de la douane. Cette peine sajoute à celle quil purge déjà pour une affaire ancienne avec lOffice des changes. Et il na toujours pas été jugé pour laffaire Oualalou, à lorigine de tous ses problèmes !
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Une délégation casablancaise s'envolera en août pour Chicago, ville jumelée avec Casablanca. Au programme, notamment, des rencontres avec des ONG locales qui s'occupent d'alphabétisation, "pour s'inspirer de leurs méthodes". Et eux, qu'apprendront-ils des nôtres ? Certaines, dans le domaine médical, ont intéressé la délégation US venue à Casa en mars, qui y aurait redécouvert quelques bienfaits. |
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