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Pages coordonnées par Karim Boukhari
Sahara. Les révélations de Mohamed Abdelaziz
| C'est fait. Mohamed Abdelaziz vient dêtre interviewé, en bonne et due forme, par un journal marocain, lhebdomadaire Al-Bidaoui en loccurrence. Le chef du Polisario revient sur un volet longtemps tabou de laffaire du Sahara : le ballet de la diplomatie secrète fait de rencontres directes entre le Maroc et le Polisario. Pour Abdelaziz, ce ballet a réellement commencé en 1978 avec la médiation du Mali. "Hassan II, dit en substance Abdelaziz, a brusquement rompu le contact, croyant que lon nentendrait plus parler du Pollisario après la mort de Boumedienne". Le même scénario sest reproduit en 1983 quand le Maroc, toujours daprès Abdelaziz, "a de nouveau |
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| fermé la porte après avoir scellé lunion avec la Libye, croyant que Kadhafi arrêterait ainsi son aide au Polisario et provoquant la fin de celui-ci". Plus près de nous, le chef du Polisario revient sur lépisode de la reconnaissance de la RASD par lAfrique du Sud, laissant entendre que cela aurait pu être différé si les deux parties sétaient retrouvées, comme prévu, autour dun arbitre nommé Thabo Mbeki. Linterview de Mohamed Abdelaziz a bénéficié dune formidable diffusion dans les provinces du Sud où, bien avant larrivée du journal, elle a circulé à travers les réseaux fax et Internet. Elle na pour le moment provoqué aucune réaction officielle. En fait, Abdelaziz aurait été sollicité par trois publications marocaines à la fois. Il a choisi pour le moment de répondre à Al Bidaoui. Et les autorités marocaines ont choisi de laisser faire. Pour le moment... |
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Histoire. 2M filme les Ben Barka
La deuxième chaîne prépare un documentaire sur Mehdi Ben Barka. Une première pour une télévision marocaine. Le film, qui devrait être prêt pour décembre 2004, sera diffusé avant le début des audiences (de témoignages) publiques prévues à la même période par lInstance Équité et Réconciliation. Le signe que le Maroc sapprête à trouver, enfin, une "issue" au dossier Ben Barka ? Possible. Lidée semble être partie de la directrice de linformation de la chaîne, Samira Sitaïl, qui a décidé de confier laffaire à léquipe de Réda Benjelloun pour lémission "Grand angle". Langle retenu, justement, pour traiter le dossier sera celui du vécu de la famille Ben Barka. |
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Maroc-Algérie. La diplomatie des cravates
La guerre entre le Maroc et lAlgérie naura (heureusement) pas lieu, mais la guéguerre si ! Exemple : à la dernière proposition de Hosni Moubarak de servir dintermédiaire pour aplanir la tension entre les deux pays, les Algériens ont déjà fait savoir, le 1er novembre, que leffort du président égyptien serait vain. Moubarak, encore en convalescence, risque de sessouffler pour rien. Ce qui na pas empêché Abdelaziz Belkhadem, le chef de la diplomatie algérienne, daffirmer dans la foulée que "les relations entre les deux pays doivent être vues dans le contexte dÉtats fraternels et voisins liés par les cravates historiques, religieuses, sociales et culturelles". Comprenne qui peut. |
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Procès. Hilali contre-attaque
Les avocats de Mustapha Hilali, ex-conservateur du palais dAgadir accusé de détournement de fonds, ont préparé une expertise. Lobjectif est de contrer les arguments de laudit présenté par le secrétaire particulier du roi, Mounir Majidi. Cette expertise ne porte pas sur un inventaire physique au sein du palais pour contrecarrer la thèse du détournement. Elle est dordre juridique puisquelle répond point par point aux résultats de laudit. Hilali compte également sur le témoignage de sociétés opérant avec le Palais et qui ont travaillé directement avec Majidi. Il vise ainsi à démontrer que certains usages dont il est accusé, sont monnaie courante au cur même du palais de Rabat, et dont lauteur ne serait autre que le secrétaire particulier du roi. |
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Fès. Une mosquée s'écroule : 10 morts
Le drame a eu lieu jeudi 4 novembre à la mosquée Al Azhar à Fès, sise rue Aïn Al Khalil, dans lancienne ville. Pendant la prière du dohr, alors quune centaine de fidèles avaient investi les lieux, la mosquée seffondre. Bilan des victimes : une dizaine de morts, dont limam, et plusieurs blessés. Dégâts matériels : la mosquée elle-même ! Dune grande valeur architecturale et historique, vieux de 7 siècles, ce lieu de culte avait accueilli pendant plus dune année le mystique et philosophe Ibn Arabi. La mosquée suscitait depuis plusieurs années déjà lintérêt de lUNESCO qui planchait sur un projet de réhabilitation, comme dailleurs cette association américaine "Ibn Arabi Society", qui militait pour sa restauration. Trop tard. |
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Justice. Une première pour Afilal
Cette fois, cest la bonne. Abderrazak Afilal a été entendu, en début de semaine, en tant que témoin dans le cadre de laffaire Laâfora et Slimani, toujours en cours dinstruction. "Notez bien que ce sera la première et la dernière fois", nous a spécifié, visiblement serein, Afilal. En fait, le patron de lUGTM a dû sexpliquer sur le marché de la construction du siège de la commune de Aïn Sebaâ (coût global : 35 millions de dirhams !), qui sest fait à cheval entre le mandat de deux présidents : Afilal, débarqué en 1992, avant de revenir en 1997, et Lahcen Hairouf qui a assuré lintérim. La surfacturation, dans cette affaire, pourrait se monter à 6 millions de dirhams ! Le différentiel, qui représente un joli pactole, fait lobjet dune surenchère, Afilal et Hairouf et derrière, Laâfora et Slimani se renvoyant mutuellement la patate chaude. |
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Polémique. Achâari refuse le passé "armé" de lUNFP
Le ministre de la Culture naime pas vraiment les souvenirs du passé. Surtout quand ce passé est lié aux tentatives de putsch armé fomentées, du temps de Hassan II, par la branche armée de lUNFP. Invité à lémission Hiwar de Mustapha Alaoui, Mohamed Achâari a livré son opinion sur le nouvel ouvrage de Mohamed Louma, Attaoura al-mawouda (la révolution avortée), dans lequel lancien compagnon de Fqih Basri revient sur les événements de Moulay Bouazza en 1973 : "Ce livre insulte la mémoire des morts", a résumé Achâari qui a, par ailleurs, balayé dun revers de la main les anciennes options révolutionnaires de son parti. La phrase nous vaut, aujourdhui, un début de polémique. "Achâari était trop jeune à lépoque des événements, réplique Mohamed Louma, il na pas le droit de commenter des événements quil ne connaît pas. La gauche marocaine a pris les armes, cela fait partie de lhistoire de ce pays et de lUNFP en particulier. Ce nest pas en enterrant ces souvenirs que lon pourra aller de lavant". Dans le livre qui a provoqué lire du ministre de la Culture, Louma remet le statut de "héros" à de nombreuses personnalités connues de lUNFP de Basri, Bouabid et Ben Barka. |
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Fonctionnaires. Le coût du dégraissage
Est-ce que lenveloppe budgétaire qui servira à financer le départ des fonctionnaires est inscrite au budget ? Non. Lenveloppe du dégraissage de ladministration est estimée à 10 milliards de dirhams pour 66.000 départs potentiels. Cet argent napparaît nulle part dans le budget. LÉtat piochera dans la rubrique de la masse salariale pour payer les partants. À chaque fois quun candidat se présentera, ladministration se servira dans la paie de ses employés pour payer le partant. Lopération se déroulera pendant les six premiers mois de 2005. Son objectif est de ramener le coût de la masse salariale à 12 % du BIP. À noter que lÉtat emploie plus de 500.000 personnes, hors armée et services de sécurité. |
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Surprise. Tamek part se soigner (uniquement ?)
Ali Salem Tamek a eu son passeport des mains du gouverneur dAssa. La décision a pris tout le monde de court, à commencer par Tamek lui-même, qui se préparait à une nouvelle campagne. "Je nai encore entrepris aucune démarche officielle, mais je compte partir me soigner à létranger", affirme Tamek. Par ailleurs, l'opposant sahraoui reste catégorique. "Je voyage uniquement pour me soigner et revenir. Je me refuse de participer à nimporte quel débat ou action militante à létranger. Cest une position personnelle qui ne ma jamais été dictée ni conseillée par personne", explique Tamek. On ne sait pas grand-chose sur les coulisses de la délivrance du passeport, sinon quune formation politique de gauche serait intervenue à cet effet auprès du ministère de lIntérieur. |
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Mosquées. Un minbar pour deux
Deuxième jour du ramadan dans la mosquée El Mouassine dans la médina de Marrakech. Lors de la prière du Ichaâ, le lieu est investi par un groupe de "barbus", étrangers au quartier. À la fin de la prière, l'imam sapprête à psalmodier des versets coraniques comme le veut la tradition. Les barbus ne lentendent pas de cette oreille et veulent imposer "leur" imam, qui se lève et récupère, de force, le micro. Sensuit alors une bagarre entre les habitants du quartier et les islamistes. Selon un habitant du quartier, limam "imposé" a pu officier à la mosquée trois soirs de suite avant lintervention des autorités, venues (enfin) mettre de lordre et rétablir lancien imam dans ses fonctions. Quant aux islamistes et à leur imam, ils ont jeté leur dévolu sur une autre mosquée, toujours dans le même quartier ! |
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Terrorisme. L'Espagne aurait dû parler arabe
Si lEspagne piétine tant dans ses enquêtes sur les raisons (et les réseaux) des attentats du 11 mars, cest parce quelle ne dispose pas de traducteurs (en arabe) en nombre suffisant. Cest du moins ce que révèle un article du journal El Païs, paru cette semaine, selon lequel "toutes les dépositions des prisonniers accusés de terrorisme ont été enregistrées, mais personne ne les a traduites parce quil nexiste pas de traducteurs de la langue arabe assignés par le ministère de lIntérieur". Les enregistrements en question représentent 220.000 lettres et plus de 40.000 bandes sonores, largement sous-exploitées. Étonnant. |
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Moyen-Orient. Le clan des refuzniks
Le forum que le Maroc sapprête à accueillir, fin décembre, dans le cadre du projet américain du "Grand Moyen-Orient", compte un nouvel adversaire : le PPS. Le parti dIsmaïl Alaoui sajoute à une longue liste de refuzniks dans laquelle figurent des entités aussi diverses que le PJD, la GSU, lAZMDH, Al-Adl Wal Ihsane, le PADS, Fidélité à la démocratie, Ennahj, la CDT, lUMT, le SNPM, le Badil Hadari, ainsi que des composantes de lUSFP, du PSD, de lUGTM, de lUEM, et du corps des avocats. Partis politiques, de gauche comme de droite, syndicats et représentants de la société civile, modernistes et islamistes, écrivains, etc. : jamais une cause na fédéré une coalition aussi large (et hétéroclite) au Maroc. Sera-ce suffisant pour dissuader le Maroc de la tenue dun forum aussi décrié ? |
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Presse. Certifications en vue
Le conseil dadministration de lOJD Maroc (office de la justification de la diffusion) sest réuni lundi 1er novembre à Casablanca. Les procédures administratives vont bon train, le règlement intérieur doit être approuvé incessamment, et le plan daction 2005 a été présenté par le président de lassociation, Mohamed Selhami, directeur de Maroc Hebdo. Les premiers contrôles de diffusion doivent être effectués en mars 2005 sous la houlette de lOJD France et les premières certifications devraient intervenir, si tout va comme prévu, en avril ou en mai. Le logo de lOJD Maroc, qui figurera sur les journaux certifiés aux côtés de celui de lOJD France, est en cours de finalisation. Bref, ça va très vite, et cest une excellente nouvelle. |
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3 questions à Bachir Ben Barka (Fils de Mehdi et porte-parole de la famille Ben Barka)
Pourquoi la Commission consultative du secret de la Défense nationale a-t-elle choisi, précisément le 15 octobre, démettre un avis favorable à la déclassification de certaines archives concernant laffaire Ben Barka ?
Selon le président de la commission, cela serait dû à lévolution de la situation politique au Maroc, notamment aux perspectives de changement qui ont suivi linstauration de lIER (Instance équité et réconciliation). On avance également une autre explication : certains agents secrets impliqués dans laffaire seraient désormais retraités ou décédés.
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On attend toujours le feu vert de la ministre française de la Défense, Michèle Alliot-Marie, pour que les archives soient effectivement déclassifiées. Pourquoi la décision tarde-t-elle ?
Jespère que ce retard nest dû quà des problèmes techniques. Nous faisons confiance au discernement de la ministre et nous espérons quelle suivra lavis de la commission.
Vous avez parlé au cours dune déclaration sur RFI du rôle de lIER dans cette affaire. Quen est-il réellement ?
Linstauration de lIER na pu que conforter la commission consultative dans sa décision. Et peut-être lavis de la commission encouragera-t-il lInstance à tenter de faire sauter les verrous au Maroc, même sil ne faut pas oublier que lIER na pas de compétences judiciaires en la matière. |
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Billet : Chaînes publiques pour chaînes privées (par Driss ksikes)
Le mot "chaîne" est équivoque. Cest autant une série de maillons pouvant limiter notre action quune station de télévision pouvant libérer notre parole. Une loi sur laudiovisuel a ceci de particulier quelle oppose des chaînes publiques à des chaînes privées. Chez nous, le mouvement est presque enclenché. Il ne manque plus que la protocolaire publication du texte dans le bulletin officiel. Qui cela enchaînera-t-il et qui pourra se déchaîner ? Le pendant télé de Medi 1, made in la francophonie ? On en parle comme du plus abouti des projets, en termes bancaires, hautement appuyé par les politiques. Les champions de la télé libre ? Pas les plus libéraux en tout cas. La liberté sera encore circonscrite par le critère de "bonnes murs", auquel la Haute autorité de laudiovisuel nest pas unanimement accrochée, mais que le ministre de la Communication a défendu contre déventuelles "chaînes porno". Et si des prédicateurs islamistes voulaient avoir voix au chapitre ? Rassurez-vous, la consigne est claire, "pas de chaînes religieuses, messieurs". LÉtat en garde le monopole. Même pas des émissions de télévangelisme soft, sous couvert politique ? Ce sera laissé à la discrétion des chaînes publiques. Quen est-il des Berbères ? Une chaîne exclusivement amazighophone sera-t-elle la bienvenue ? Désolé, peuple libre, lethnicité ne peut sexprimer à part, dans un ghetto cathodique. Le message est clair : lÉtat veut des chaînes privées de libertés suspectes ou mal digérées. Aux plus ingénieux de briser ces chaînes sans se tordre le cou. Notre épanouissement sera à ce prix là. |
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Humeur : Les droits des morts (par Karim Boukhari)
Le droit de se faire enterrer devrait être inscrit durgence sur les tablettes des ONG marocaines. On peut linclure parmi les droits de lhomme, ou des morts, peu importe, mais il y a le feu. Le Maroc se retrouve, en effet, aujourdhui avec un cadavre à gérer. Et pas nimporte lequel. Le cadavre en question est celui de Hicham Mandari, liquidé lété dernier sur le sol espagnol. En attendant que la justice espagnole tranche sur la destination finale du cadavre (Maroc ou Émirats), la mère a officiellement fait part de sa volonté denterrer Hicham à Fès, sa ville natale. Si elle obtient gain de cause, le cercueil atterrira bien à Fès. Si le père lemporte, cest aux Émirats que le cadavre finira sa course, après de longs mois de congélation à Malaga.
Comme si la situation nétait pas suffisamment compliquée comme cela, voilà que Hamid Chabat, maire istiqlalien de Fès, et quelques élus de la ville sen mêlent. Comme Lucky Luke dans les plaines du Far West, les notables de Fès, sans doute mus par un mystérieux sixième sens, ont déguerpi plus vite que leurs ombres. Ils ont saisi le wali de Fès-Boulmane pour dire "non à lenterrement de Mandari à Fès". Les pistoleros de la capitale spirituelle refusent dores et déjà de délivrer le "permis dinhumer" à Mandari, lassimilant à un "sacrilège", une insulte à la mémoire des martyrs, des patriotes et de toutes les bonnes âmes de Fès.
Cet étonnant réflexe peut prêter à sourire. On peut le décrypter par des kilomètres de mots et danalyses. En réalité, ce réflexe nous fait peur parce quil veut signifier, quelque part, que ceux qui ont tué Mandari ont eu raison de le faire et que son cadavre ne mérite pas de reposer sous terre. Oui, messieurs, vous nous faites vraiment peur. |
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Vite !
L'IER sapprête à effectuer une mission dans le Rif, au courant de la semaine prochaine, pour recueillir le témoignage des rescapés des tueries de 1958, triste épisode de la post-indépendance du Maroc orchestré par Oufkir et le prince héritier de lépoque. Linstance dirigée par Driss Benzekri devrait auditionner une cinquantaine de personnes.
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Amnesty international nen démord pas. LONG a présenté, lors de la dernière session du comité des droits de lhomme de lONU, un nouveau rapport sur le Maroc. Le texte contient de nouvelles recommandations et cite des cas de violations des droits de lhomme au Maroc. "Cest notre réponse à la communication officielle des autorités marocaines", nous a confié une source à Amnesty.
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Une information a circulé selon laquelle le département dÉtat a mis en garde les ressortissants américains en séjour au Maroc, contre déventuels "actes anti-américains". Vérification faite, aucun ressortissant américain au Maroc na été alerté de quoi que ce soit. Et le royaume ne figure pas sur la liste des pays jugés "à haut risques actuellement" par le Département dÉtat.
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Le Resaq (Réseau des associations de quartiers) sest fixé la date butoir du 31 janvier 2005 pour rassembler 200 projets associatifs de développement. Rappelons que lopération 2004, qui rassemblait 50 projets, sétait soldée par un succès éclatant, les militants étant parvenus à rassembler 4,2 millions de dirhams en un seul week-end. |
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