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N° 152
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

Pages coordonnées par Karim Boukhari

Feuilleton Basri. Hicham est libre, Driss s’exprime

Hicham Basri (G),
Driss Basri (D) (DR)
Non, Hicham Basri n’a pas été arrêté en début de semaine à Lausanne, comme cela a pu être annoncé ici et là. Un démenti officiel aux contours assez flous a même été communiqué, expliquant que "le juge Serhane (qui instruit l’affaire Laâfora et Slimani) s’est déplacé en Suisse pour auditionner l’homme d’affaires suisse Jean-Victor Lovat". Concrètement, Hicham Basri est en liberté et se trouverait effectivement en Suisse. Nulle autre information n’a pour le moment été confirmée à son propos. Quant à son père, il nous a expliqué qu’il "n’exclut pas" la possibilité de poursuivre le journal (Al-Ittihad Ichtiraki), qui a publié l’information sur Hicham, à l’origine du démenti officiel.
"L’essentiel, poursuit Driss Basri, est ailleurs. Il est politique. Je suis un homme d’État, et j’ai des choses à dire, personne ni rien ne m’empêchera de le faire". L’ancien ministre de l’Intérieur multiplie actuellement les sorties médiatiques, en Espagne, mais aussi en Algérie et en France. "C’est mon droit le plus absolu. Je suis obéissant au roi. Je suis un fidèle. Mais regardez le Maroc, il croule sous les problèmes politiques. Quant à moi, j’ai des activités politiques, j’ai des opinions et, je le répète, personne ne me privera de les exprimer". Driss Basri a, par ailleurs, qualifié de "sales et de subalternes" les commentaires qui lui sont parfois réservés par la presse et certains officiels marocains. "Je ne fais pas attention à hadrat drouba (les paroles de la rue) et je ne tomberai jamais dans le piège. S’il y a des choses politiques à expliquer, je suis là, pour le reste je n’ai rien à dire, cela ne m’intéresse pas".


Maroc-Émirats. Légère "vexation"

Le roi Mohammed VI, qui a entamé cette semaine une tournée de 15 jours en Amérique latine, aurait envisagé, un moment, de faire escale aux Émirats Arabes Unis. L’idée serait partie, selon des sources dignes de foi, de la volonté du souverain de "renouer le contact après le décès du Sheikh Zayed", un événement pour lequel le roi avait délégué le prince Moulay Rachid et le général Laânigri, patron de la Sûreté nationale, qui a longtemps servi aux Émirats. L’escale a finalement été annulée, mais une visite aux Émirats reste toujours envisageable dans le calendrier royal, histoire d’effacer définitivement la légère "vexation" qu’auraient ressenti, selon nos sources, les autorités émiraties lors des obsèques du Sheikh Zayed.


IER. Un forum au Sahara

Le Forum Vérité et Justice revient tout juste du Sahara où il a tenu, durant plusieurs jours, des rencontres sur les commissions de vérité. Principales conclusions, la spécificité de la région, où un conflit politique est toujours en cours. Les problèmes de droits de l’homme (liberté d’expression, d’association, etc.) qui se posent au jour d’aujourd’hui et qui empêchent toute réconciliation. "Je ne me réconcilierai pas avec une non démocratie. Si à Rabat ou à Casablanca, les exactions ont cessé, nos fils continuent à en souffrir ici", assure un militant sur place. Le forum se dit enfin favorable à des séances d’écoute spécial Sahara et à des conférences dédiées à cette région si particulière. Sera-t-il entendu ?


Pêche. L’armée indésirable

Les professionnels de la pêche ne supportent plus l’armée (ceux qui ne sont pas associés à des généraux). Une note d’instruction du Premier ministre, remontant aux années 80, avait transmis la mission de police des pêches à l’armée. Ainsi quand un bateau ne respecte pas le repos biologique, il est arraisonné par la Marine royale, qui le transmet à l’armée de terre pour la suite de l’instruction une fois dans le port. "C’était une période de guerre", note un professionnel. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. L’armée doit remettre à César… Surtout que nombre d’opérateurs n’apprécient guère que le contrôleur de la pêche soit juge et partie. Les généraux disposent de licences de pêche et assurent la fonction de contrôle. Il faut être fou pour croire à la concurrence loyale.


Voyage royal. La CGEM sur la touche

Les salons de Casablanca déterrent la fameuse histoire de la lutte des courtisans pour le contrôle de la CGEM. La visite royale en Amérique latine en a fourni le prétexte. Selon certains, le roi a oublié de prendre la CGEM dans ses valises. Les quelques hommes d’affaires invités dans l’avion royal, une douzaine au total, l’ont été à titre personnel : les Akhennouch, Amhal, Bensalah, Jamali… et Saïda Karim Lamrani, vice-présidente de la CGEM, fille de l’ancien Premier ministre Mohamed Karim Lamrani. Sa présence est la seule à pouvoir être mise sur le compte de la confédération. Maigre consolation. On murmure même que c’est Hassan Chami, le président de la CGEM, qui aurait participé à la tournée royale s'il n'avait pas eu des ennuis de santé de dernière minute… Mais rien n’est moins sûr. Ce qui est sûr, c’est que la CGEM ne pèse pas autant que certains patrons qui siègent dans ses instances dirigeantes.


Eau. Elyazghi contre Zahoud

Dans le projet de la loi finances, le gouvernement a prévu la construction d’un barrage à Tanger, dont le coût global, expropriations comprises, est estimé à 500 millions de dirhams. Selon des sources dignes de foi, ce barrage est défendu par Abdelkebir Zahoud, secrétaire d’État chargé de l’eau. Mais il semble que son utilité ne fait pas l’unanimité… chez son supérieur hiérarchique, Mohamed Elyazghi. Dans l’entourage du ministre socialiste, on estime en effet que "des travaux d’entretien et de renforcement de l’existant" peuvent suffire à protéger le port de Tanger Med. Ils ajoutent qu’un lobby puissant soutient la thèse du barrage et que Zahoud se propose comme leur porte drapeau.


Tendance. Le PJD s’occupe du Rif

Les islamistes du Parti de la Justice et du Développement louchent vers les Rifains. Le mouvement du "Renouveau estudiantin", proche du PJD, a choisi la ville d’Oujda pour tenir son septième "congrès national du dialogue et de la créativité estudiantine", consacré à Abdelkrim El Khattabi, du 29 novembre au 4 décembre 2004. Tout le gotha universitaire et idéologique des islamistes fera le déplacement pour animer une série de conférences sur "la participation de la jeunesse estudiantine à la renaissance et à la libération" (sic). Une semaine plus tard se tiendra à Fès le congrès de la jeunesse du PJD. L’occasion en sera ainsi donnée à la direction du parti pour faire le ménage dans sa chabiba, et éviter de se retrouver face aux mêmes scissions qui ont marqué la jeunesse ittahidie pour ne citer que cet exemple là. Pour succéder à l’actuel S.G de la chabiba, Abdelaziz Rabbah, la direction du parti aurait proposé pas moins de six candidats mais la préférence va sans doute à Abdessalam Haïkar, un jeune député de Casablanca qui s’était fait notamment remarquer en participant à l’opération "Boucliers humains", organisée à Bagdad peu avant l’arrivée des troupes américaines en Irak.


Manif. La Palestine et l’Irak, vraiment ?

Dimanche 29 novembre, Rabat doit abriter une manifestation pour protester contre la tenue au Maroc du "Forum de l’avenir", voulu par l’administration Bush… Sauf que les organisateurs (le "groupe de soutien à l’Irak et la Palestine" et la "cellule marocaine contre le Forum de l’avenir") ont préféré ne pas évoquer le forum dans l’intitulé de la manif. Officiellement, il s’agit de marcher "pour la Palestine et l’Irak". Bien vu, c’est sans doute plus mobilisateur. La dernière marche de soutien à la Palestine, en 2002, avait réuni près de 40.000 manifestants. Il s’agit, cette fois, de faire mieux.


Corruption. Une loi relancée

Mohamed Boussaïd, ministre chargé de la Modernisation des services publics, vient de sortir de ses tiroirs un projet de loi contre la corruption, hérité de Najib Zerouali. L’étude alarmante de Transparency Maroc (TM), nous apprend-on, "a secoué en hauts-lieux". Le premier jet n’est pas encore concluant. Établi sans coordination avec les spécialistes de la question au ministère de la Justice, le texte comporte des redites avec le code pénal, n’ambitionne pas d’inclure le décret sur les marchés publiques et n’inclut pas encore des clauses prévues par la convention de l’ONU contre la corruption signée, mais pas encore ratifiée par le Maroc. Parmi les points saillants, l’entrave au bon fonctionnement de la justice, le blanchiment et l’enrichissement illicite. TM lance actuellement une pétition pour la ratification immédiate de ce texte clé. Quant au projet de loi, ses experts y trouvent encore beaucoup de lacunes.


Marché. De la drogue à Mohammédia

De source sûre, on a appris que les forces de l’ordre (policiers, mokhaznis, etc.) de Mohammédia ont été réquisitionnées il y a une semaine pour une opération d’envergure : l’incinération de quelques trois tonnes de hasch. L’opération, qui a eu lieu sur la décharge publique de Mohammédia, est le fruit cumulé de prises effectuées au niveau du port de la ville. Elle tend à confirmer, selon notre source, l’inflexion que connaîtrait le marché de la drogue actuellement : les changements opérés par les trafiquants, de plus en plus nombreux à quitter le Nord du pays pour se rabattre plus volontiers sur les ports de Casablanca et Mohammédia.


Le Pied en or. Sur France Football

C'est un long - et juste - quart d’heure de gloire dont peut désormais, se vanter l’équipe du "Pied en or". Après le succès national, rendez-vous avec une "consécration" en France, cette fois-ci. Et c’est le journal sportif France Football qui la signera. Un reportage de quatre pages sur l’aventure où la journaliste fait mention de l’intérêt porté par des "clubs européens, dont certains de série A, ou du championnat belge, le HAC ou l’olympique lyonnais" à ces talents en herbe. Plus que rêver, il est permis d’espérer. Et au pire, on aura compris qu’il était possible de produire intelligent et utile.


Santé. Fatal comme un décès évitable

Incroyable mais vrai. Le secrétaire général du ministère de la Santé et un délégué régional de ce même département sont personnellement intervenus pour intégrer une fille de 14 ans au service de l’insuffisance rénale de l’hôpital Averroès, à Casablanca. Bien que pratiquement condamnée à cause de l’absence d’un centre de prise en charges, la fille n’a été hospitalisée qu’après règlement de la totalité des frais, grâce d’ailleurs à l’intervention de personnes de la société civile. Trop tard puisque la jeune fille s’est éteinte le soir même au pavillon 31 du CHU Averroes. L’intervention du gouvernement et de la société n’auront pas suffi pour éviter une mort parfaitement évitable !


Beni mellal. Les mouflons d'abord

L'association Asidd, à l’origine de la construction d’une école dans le village de Tassemit, près de Beni Mellal, crie son ras-le-bol. Après avoir isolé quelques 400 hectares, en plein de cœur du village, prétextant la survie des mouflons, les autorités jouent la carte de l’intimidation pour dissuader les villageois de s’approvisionner en eau… "Ils profitent de l’absence des hommes le mardi (jour du souk) pour menacer les femmes, et collent des procès verbaux sans raisons", raconte un membre de l’association. Interpellé par les responsables de Asidd, le wali de la région s’est contenté de répondre : "Ils devront bien descendre de leur montagne un jour ou l’autre". C’est à croire que la survie des mouflons vaut mieux que la vie de 5000 personnes ! Bravo.

Lire aussi Zakaria Boualem, page 44



3 questions à Ahmed Lahlimi (Haut-commissaire au Plan, chargé de piloter l’opération de recensement national)

Combien sommes-nous ?
Vous le saurez la semaine prochaine. Tous les chiffres seront communiqués au public. On verra, alors, si les derniers chiffres, basés sur de simples projections, restent d’actualité. Je ne peux pas me prononcer pour le moment, puisque le travail de tri est toujours en cours.

Des recenseurs sont morts, d’autres ont été victimes d’agressions, etc. Avec le recul, quelle a été la principale difficulté de cette opération de recensement ?
Ces morts sont au nombre de deux, survenues respectivement à Casablanca et Salé. À ma connaissance, elles se sont produites en dehors des heures de travail, et sans liaison avec les enquêtes sur le terrain. J’ajoute que les deux dossiers ont été transmis aux assureurs et, s’il y a lieu, des suites y seront données. Sinon, la principale difficulté était liée, initialement, à des problèmes de communication à l’origine d’une certaine réticence. Cette difficulté a été surmontée par la suite.

Vous êtes toujours à la fois "Usfpéiste, Péjédiste, Harakiste…" ?

(Rires) Non, je n’ai pas le don de l’ubiquité et on n’est pas à la Cour des miracles. Cette phrase a été sortie de son contexte. Je voulais simplement dire que des valeurs, voire des positions, peuvent être communes aux uns et aux autres… Et puis, je suis un homme libre, hein. Et, pour reprendre ce mot de Jean Cocteau, "un homme libre est par définition un homme suspect" !



Billet : Et demain, l’IER (par Driss ksikes)

Mohamed Serifi et Malika Leftouh sont deux ex-prisonniers politiques, mariés, installés à Tanger, d’une constance singulière. Le journaliste de 2M, Mohamed Khatem, a permis à des milliers de Marocains d’apprécier leur attachement à l’éthique de l’engagement, à l’amour de la liberté et à l’essence même de l’homme (et de la femme), sa dignité. Ils ont entendu, au-delà des fictions qui en ont fait écho, comment ils ont vécu dans leur chair, le froid glacial des sous-sols de Derb Moulay Chérif, l’impact de la férocité de gardes dopés par le culte de la répression, l’aveuglante absence de lumière qui reste gravée dans leurs mémoires. La sincérité de leur récit, la force non atténuée de leur rejet de l’injustice, la pudeur avec laquelle ils reparlent de leurs affres endurées et des séquelles présentes, la ferme délicatesse avec laquelle ils plaident pour un État respectueux de l’avis contraire, tout cela, les Marocains l’ont apprécié. Sur une chaîne publique. Pour la première fois. Le moment télévisuel a été intense, émouvant. Demain, les auditions publiques de l’IER auront certainement la même charge sentimentale, le même intérêt historique, le même effet cathartique. Les gens de l’IER ne demandent pas plus que cela. Que la parole soit libérée. Que les traumatismes soient symboliquement dépassés. Que l’empathie avec les victimes redonne un sens au vivre ensemble. Mais que se passera-t-il lorsque les témoignages vont se suivre ? Quel sentiment auront les proches à voir des plaies s’ouvrir l’une après l’autre, sans savoir qui tenait l’arme initialement ? Tel que ça s’annonce, la réconciliation prévue par l’IER risque d’être surtout émotionnelle. La thérapie de groupe va certainement fonctionner. Mais au demeurant, le cercle des frustrés de la vérité historique risque de s’agrandir. La justice saura-t-elle prendre le relais ? On n’y est pas encore. Mais vaut mieux prévenir…



Humeur : Images pour personne (par Karim Boukhari)

Le dernier congrès du Badil Hadari, petit parti éminemment singulier prônant un islam plutôt de gauche, a été filmé de bout en bout par la télévision marocaine. Les téléspectateurs marocains n’y ont pourtant vu que du feu ! Les seules images de l’événement ont été relayées… par Al-Jazira, autre télévision présente sur les lieux du congrès mais qui a jugé, elle, utile de faire son boulot jusqu’au bout. Cela ne vous étonne pas ?
Contrairement à une idée reçue, les cameramen de la TVM font souvent du super boulot. Ils couvrent beaucoup de terrain et avalent des kilomètres de poussière. Ils méritent des médailles. On les retrouve partout, et il leur arrive de filmer des choses pas toujours commodes (sit-ins, meetings politiques, échauffourées policières, etc.). La deuxième idée reçue à chasser sans risquer une crise de conscience est la suivante : les convois de caméras ultra-sophistiquées et de techniciens survoltés accompagnant habituellement les tournées royales, au Maroc comme ailleurs, ne sont pas les seuls à effectuer le travail de base d’une télévision (filmer, tout simplement). Les autres caméras plus conventionnelles et les autres techniciens, nettement moins motivés, aussi. Mais l’essentiel de ces images passe à la trappe, loin du regard du public, promu à un mystérieux destin. Lequel ?
La curieuse destinée des images de la TVM ressemble peut-être à celle de certains textes confidentiels de l’agence officielle MAP : des documents extraordinaires hors de portée de leur destinataire théorique, le public. C’est dommage pour le talent et le dévouement des techniciens et journalistes, et pour l’intelligence du grand public, fidèle malgré lui à des boîtes dont on ne lui a jamais expliqué toute la raison d’être.



Vite !

La presse algérienne a vivement critiqué l’absence de Benaïssa lors de la rencontre des ministres des Affaires étrangères du pourtour méditerranéen à Alger. En tournée avec le roi en Amérique latine, il s’est fait remplacer par Taïb Fassi Fihri. Nos confrères algériens gagneraient à savoir que c’est ce dernier que Rabat choisit pour les missions qui comptent. Sans rancune.

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L'affaire de Mourad Benlmâachi s’éternise. Présenté devant le juge le 11 octobre 2004, le dossier de l’ex-candidat à la présidence de la CGEM, accusé d’usage de faux, a été renvoyé au 30 novembre. Sa famille s’indigne aujourd’hui de ce qu'aucune enquête n’ait été diligentée, suite à la plainte qu’elle avait déposé pour "torture et vice de forme", marquant ainsi son inquiétude par rapport au "comportement du Parquet de Casablanca".

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C'est le réalisateur et scénariste anglais Alan Parker qui présidera le jury du 5ème Festival international du film de Marrakech. Et ce n’est pas n’importe qui. Dans sa filmographie, on retrouve Midnight express (1978), Fame (1980), Pink Floyd / The Wall (1982), Mississipi burning (1988) et Evita (1996). Alan Parker a fait partie des jurys des plus grands festivals du monde : Cannes, Berlin et Venise.

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La loi sur l’audiovisuel a été officiellement validée cette semaine par les députés. Commentaire de l’AFP : "Les médias nationaux et étrangers pourront obtenir des licences de diffusion à condition de s'engager à respecter scrupuleusement les valeurs de la monarchie et les acquis du royaume en matière d'islam et d'intégrité territoriale, a-t-on précisé au ministère de la Communication". Rien à ajouter.

 
 
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