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Pages coordonnées par Karim Boukhari
Feuilleton Basri. Hicham est libre, Driss sexprime
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Hicham Basri (G),
Driss Basri (D) (DR)
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| Non, Hicham Basri na pas été arrêté en début de semaine à Lausanne, comme cela a pu être annoncé ici et là. Un démenti officiel aux contours assez flous a même été communiqué, expliquant que "le juge Serhane (qui instruit laffaire Laâfora et Slimani) sest déplacé en Suisse pour auditionner lhomme daffaires suisse Jean-Victor Lovat". Concrètement, Hicham Basri est en liberté et se trouverait effectivement en Suisse. Nulle autre information na pour le moment été confirmée à son propos. Quant à son père, il nous a expliqué quil "nexclut pas" la possibilité de poursuivre le journal (Al-Ittihad Ichtiraki), qui a publié linformation sur Hicham, à lorigine du démenti officiel. |
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| "Lessentiel, poursuit Driss Basri, est ailleurs. Il est politique. Je suis un homme dÉtat, et jai des choses à dire, personne ni rien ne mempêchera de le faire". Lancien ministre de lIntérieur multiplie actuellement les sorties médiatiques, en Espagne, mais aussi en Algérie et en France. "Cest mon droit le plus absolu. Je suis obéissant au roi. Je suis un fidèle. Mais regardez le Maroc, il croule sous les problèmes politiques. Quant à moi, jai des activités politiques, jai des opinions et, je le répète, personne ne me privera de les exprimer". Driss Basri a, par ailleurs, qualifié de "sales et de subalternes" les commentaires qui lui sont parfois réservés par la presse et certains officiels marocains. "Je ne fais pas attention à hadrat drouba (les paroles de la rue) et je ne tomberai jamais dans le piège. Sil y a des choses politiques à expliquer, je suis là, pour le reste je nai rien à dire, cela ne mintéresse pas". |
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Maroc-Émirats. Légère "vexation"
Le roi Mohammed VI, qui a entamé cette semaine une tournée de 15 jours en Amérique latine, aurait envisagé, un moment, de faire escale aux Émirats Arabes Unis. Lidée serait partie, selon des sources dignes de foi, de la volonté du souverain de "renouer le contact après le décès du Sheikh Zayed", un événement pour lequel le roi avait délégué le prince Moulay Rachid et le général Laânigri, patron de la Sûreté nationale, qui a longtemps servi aux Émirats. Lescale a finalement été annulée, mais une visite aux Émirats reste toujours envisageable dans le calendrier royal, histoire deffacer définitivement la légère "vexation" quauraient ressenti, selon nos sources, les autorités émiraties lors des obsèques du Sheikh Zayed. |
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IER. Un forum au Sahara
Le Forum Vérité et Justice revient tout juste du Sahara où il a tenu, durant plusieurs jours, des rencontres sur les commissions de vérité. Principales conclusions, la spécificité de la région, où un conflit politique est toujours en cours. Les problèmes de droits de lhomme (liberté dexpression, dassociation, etc.) qui se posent au jour daujourdhui et qui empêchent toute réconciliation. "Je ne me réconcilierai pas avec une non démocratie. Si à Rabat ou à Casablanca, les exactions ont cessé, nos fils continuent à en souffrir ici", assure un militant sur place. Le forum se dit enfin favorable à des séances découte spécial Sahara et à des conférences dédiées à cette région si particulière. Sera-t-il entendu ? |
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Pêche. Larmée indésirable
Les professionnels de la pêche ne supportent plus larmée (ceux qui ne sont pas associés à des généraux). Une note dinstruction du Premier ministre, remontant aux années 80, avait transmis la mission de police des pêches à larmée. Ainsi quand un bateau ne respecte pas le repos biologique, il est arraisonné par la Marine royale, qui le transmet à larmée de terre pour la suite de linstruction une fois dans le port. "Cétait une période de guerre", note un professionnel. Ce nest plus le cas aujourdhui. Larmée doit remettre à César
Surtout que nombre dopérateurs napprécient guère que le contrôleur de la pêche soit juge et partie. Les généraux disposent de licences de pêche et assurent la fonction de contrôle. Il faut être fou pour croire à la concurrence loyale. |
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Voyage royal. La CGEM sur la touche
Les salons de Casablanca déterrent la fameuse histoire de la lutte des courtisans pour le contrôle de la CGEM. La visite royale en Amérique latine en a fourni le prétexte. Selon certains, le roi a oublié de prendre la CGEM dans ses valises. Les quelques hommes daffaires invités dans lavion royal, une douzaine au total, lont été à titre personnel : les Akhennouch, Amhal, Bensalah, Jamali
et Saïda Karim Lamrani, vice-présidente de la CGEM, fille de lancien Premier ministre Mohamed Karim Lamrani. Sa présence est la seule à pouvoir être mise sur le compte de la confédération. Maigre consolation. On murmure même que cest Hassan Chami, le président de la CGEM, qui aurait participé à la tournée royale s'il n'avait pas eu des ennuis de santé de dernière minute
Mais rien nest moins sûr. Ce qui est sûr, cest que la CGEM ne pèse pas autant que certains patrons qui siègent dans ses instances dirigeantes. |
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Eau. Elyazghi contre Zahoud
Dans le projet de la loi finances, le gouvernement a prévu la construction dun barrage à Tanger, dont le coût global, expropriations comprises, est estimé à 500 millions de dirhams. Selon des sources dignes de foi, ce barrage est défendu par Abdelkebir Zahoud, secrétaire dÉtat chargé de leau. Mais il semble que son utilité ne fait pas lunanimité
chez son supérieur hiérarchique, Mohamed Elyazghi. Dans lentourage du ministre socialiste, on estime en effet que "des travaux dentretien et de renforcement de lexistant" peuvent suffire à protéger le port de Tanger Med. Ils ajoutent quun lobby puissant soutient la thèse du barrage et que Zahoud se propose comme leur porte drapeau. |
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Tendance. Le PJD soccupe du Rif
Les islamistes du Parti de la Justice et du Développement louchent vers les Rifains. Le mouvement du "Renouveau estudiantin", proche du PJD, a choisi la ville dOujda pour tenir son septième "congrès national du dialogue et de la créativité estudiantine", consacré à Abdelkrim El Khattabi, du 29 novembre au 4 décembre 2004. Tout le gotha universitaire et idéologique des islamistes fera le déplacement pour animer une série de conférences sur "la participation de la jeunesse estudiantine à la renaissance et à la libération" (sic). Une semaine plus tard se tiendra à Fès le congrès de la jeunesse du PJD. Loccasion en sera ainsi donnée à la direction du parti pour faire le ménage dans sa chabiba, et éviter de se retrouver face aux mêmes scissions qui ont marqué la jeunesse ittahidie pour ne citer que cet exemple là. Pour succéder à lactuel S.G de la chabiba, Abdelaziz Rabbah, la direction du parti aurait proposé pas moins de six candidats mais la préférence va sans doute à Abdessalam Haïkar, un jeune député de Casablanca qui sétait fait notamment remarquer en participant à lopération "Boucliers humains", organisée à Bagdad peu avant larrivée des troupes américaines en Irak. |
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Manif. La Palestine et lIrak, vraiment ?
Dimanche 29 novembre, Rabat doit abriter une manifestation pour protester contre la tenue au Maroc du "Forum de lavenir", voulu par ladministration Bush
Sauf que les organisateurs (le "groupe de soutien à lIrak et la Palestine" et la "cellule marocaine contre le Forum de lavenir") ont préféré ne pas évoquer le forum dans lintitulé de la manif. Officiellement, il sagit de marcher "pour la Palestine et lIrak". Bien vu, cest sans doute plus mobilisateur. La dernière marche de soutien à la Palestine, en 2002, avait réuni près de 40.000 manifestants. Il sagit, cette fois, de faire mieux. |
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Corruption. Une loi relancée
Mohamed Boussaïd, ministre chargé de la Modernisation des services publics, vient de sortir de ses tiroirs un projet de loi contre la corruption, hérité de Najib Zerouali. Létude alarmante de Transparency Maroc (TM), nous apprend-on, "a secoué en hauts-lieux". Le premier jet nest pas encore concluant. Établi sans coordination avec les spécialistes de la question au ministère de la Justice, le texte comporte des redites avec le code pénal, nambitionne pas dinclure le décret sur les marchés publiques et ninclut pas encore des clauses prévues par la convention de lONU contre la corruption signée, mais pas encore ratifiée par le Maroc. Parmi les points saillants, lentrave au bon fonctionnement de la justice, le blanchiment et lenrichissement illicite. TM lance actuellement une pétition pour la ratification immédiate de ce texte clé. Quant au projet de loi, ses experts y trouvent encore beaucoup de lacunes. |
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Marché. De la drogue à Mohammédia
De source sûre, on a appris que les forces de lordre (policiers, mokhaznis, etc.) de Mohammédia ont été réquisitionnées il y a une semaine pour une opération denvergure : lincinération de quelques trois tonnes de hasch. Lopération, qui a eu lieu sur la décharge publique de Mohammédia, est le fruit cumulé de prises effectuées au niveau du port de la ville. Elle tend à confirmer, selon notre source, linflexion que connaîtrait le marché de la drogue actuellement : les changements opérés par les trafiquants, de plus en plus nombreux à quitter le Nord du pays pour se rabattre plus volontiers sur les ports de Casablanca et Mohammédia. |
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Le Pied en or. Sur France Football
C'est un long - et juste - quart dheure de gloire dont peut désormais, se vanter léquipe du "Pied en or". Après le succès national, rendez-vous avec une "consécration" en France, cette fois-ci. Et cest le journal sportif France Football qui la signera. Un reportage de quatre pages sur laventure où la journaliste fait mention de lintérêt porté par des "clubs européens, dont certains de série A, ou du championnat belge, le HAC ou lolympique lyonnais" à ces talents en herbe. Plus que rêver, il est permis despérer. Et au pire, on aura compris quil était possible de produire intelligent et utile. |
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Santé. Fatal comme un décès évitable
Incroyable mais vrai. Le secrétaire général du ministère de la Santé et un délégué régional de ce même département sont personnellement intervenus pour intégrer une fille de 14 ans au service de linsuffisance rénale de lhôpital Averroès, à Casablanca. Bien que pratiquement condamnée à cause de labsence dun centre de prise en charges, la fille na été hospitalisée quaprès règlement de la totalité des frais, grâce dailleurs à lintervention de personnes de la société civile. Trop tard puisque la jeune fille sest éteinte le soir même au pavillon 31 du CHU Averroes. Lintervention du gouvernement et de la société nauront pas suffi pour éviter une mort parfaitement évitable ! |
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Beni mellal. Les mouflons d'abord
L'association Asidd, à lorigine de la construction dune école dans le village de Tassemit, près de Beni Mellal, crie son ras-le-bol. Après avoir isolé quelques 400 hectares, en plein de cur du village, prétextant la survie des mouflons, les autorités jouent la carte de lintimidation pour dissuader les villageois de sapprovisionner en eau
"Ils profitent de labsence des hommes le mardi (jour du souk) pour menacer les femmes, et collent des procès verbaux sans raisons", raconte un membre de lassociation. Interpellé par les responsables de Asidd, le wali de la région sest contenté de répondre : "Ils devront bien descendre de leur montagne un jour ou lautre". Cest à croire que la survie des mouflons vaut mieux que la vie de 5000 personnes ! Bravo.
Lire aussi Zakaria Boualem, page 44
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3 questions à Ahmed Lahlimi (Haut-commissaire au Plan, chargé de piloter lopération de recensement national)
Combien sommes-nous ?
Vous le saurez la semaine prochaine. Tous les chiffres seront communiqués au public. On verra, alors, si les derniers chiffres, basés sur de simples projections, restent dactualité. Je ne peux pas me prononcer pour le moment, puisque le travail de tri est toujours en cours.
Des recenseurs sont morts, dautres ont été victimes dagressions, etc. Avec le recul, quelle a été la principale difficulté de cette opération de recensement ? |
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Ces morts sont au nombre de deux, survenues respectivement à Casablanca et Salé. À ma connaissance, elles se sont produites en dehors des heures de travail, et sans liaison avec les enquêtes sur le terrain. Jajoute que les deux dossiers ont été transmis aux assureurs et, sil y a lieu, des suites y seront données. Sinon, la principale difficulté était liée, initialement, à des problèmes de communication à lorigine dune certaine réticence. Cette difficulté a été surmontée par la suite.
Vous êtes toujours à la fois "Usfpéiste, Péjédiste, Harakiste
" ?
(Rires) Non, je nai pas le don de lubiquité et on nest pas à la Cour des miracles. Cette phrase a été sortie de son contexte. Je voulais simplement dire que des valeurs, voire des positions, peuvent être communes aux uns et aux autres
Et puis, je suis un homme libre, hein. Et, pour reprendre ce mot de Jean Cocteau, "un homme libre est par définition un homme suspect" ! |
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Billet : Et demain, lIER (par Driss ksikes)
Mohamed Serifi et Malika Leftouh sont deux ex-prisonniers politiques, mariés, installés à Tanger, dune constance singulière. Le journaliste de 2M, Mohamed Khatem, a permis à des milliers de Marocains dapprécier leur attachement à léthique de lengagement, à lamour de la liberté et à lessence même de lhomme (et de la femme), sa dignité. Ils ont entendu, au-delà des fictions qui en ont fait écho, comment ils ont vécu dans leur chair, le froid glacial des sous-sols de Derb Moulay Chérif, limpact de la férocité de gardes dopés par le culte de la répression, laveuglante absence de lumière qui reste gravée dans leurs mémoires. La sincérité de leur récit, la force non atténuée de leur rejet de linjustice, la pudeur avec laquelle ils reparlent de leurs affres endurées et des séquelles présentes, la ferme délicatesse avec laquelle ils plaident pour un État respectueux de lavis contraire, tout cela, les Marocains lont apprécié. Sur une chaîne publique. Pour la première fois. Le moment télévisuel a été intense, émouvant. Demain, les auditions publiques de lIER auront certainement la même charge sentimentale, le même intérêt historique, le même effet cathartique. Les gens de lIER ne demandent pas plus que cela. Que la parole soit libérée. Que les traumatismes soient symboliquement dépassés. Que lempathie avec les victimes redonne un sens au vivre ensemble. Mais que se passera-t-il lorsque les témoignages vont se suivre ? Quel sentiment auront les proches à voir des plaies souvrir lune après lautre, sans savoir qui tenait larme initialement ? Tel que ça sannonce, la réconciliation prévue par lIER risque dêtre surtout émotionnelle. La thérapie de groupe va certainement fonctionner. Mais au demeurant, le cercle des frustrés de la vérité historique risque de sagrandir. La justice saura-t-elle prendre le relais ? On ny est pas encore. Mais vaut mieux prévenir
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Humeur : Images pour personne (par Karim Boukhari)
Le dernier congrès du Badil Hadari, petit parti éminemment singulier prônant un islam plutôt de gauche, a été filmé de bout en bout par la télévision marocaine. Les téléspectateurs marocains ny ont pourtant vu que du feu ! Les seules images de lévénement ont été relayées
par Al-Jazira, autre télévision présente sur les lieux du congrès mais qui a jugé, elle, utile de faire son boulot jusquau bout. Cela ne vous étonne pas ?
Contrairement à une idée reçue, les cameramen de la TVM font souvent du super boulot. Ils couvrent beaucoup de terrain et avalent des kilomètres de poussière. Ils méritent des médailles. On les retrouve partout, et il leur arrive de filmer des choses pas toujours commodes (sit-ins, meetings politiques, échauffourées policières, etc.). La deuxième idée reçue à chasser sans risquer une crise de conscience est la suivante : les convois de caméras ultra-sophistiquées et de techniciens survoltés accompagnant habituellement les tournées royales, au Maroc comme ailleurs, ne sont pas les seuls à effectuer le travail de base dune télévision (filmer, tout simplement). Les autres caméras plus conventionnelles et les autres techniciens, nettement moins motivés, aussi. Mais lessentiel de ces images passe à la trappe, loin du regard du public, promu à un mystérieux destin. Lequel ?
La curieuse destinée des images de la TVM ressemble peut-être à celle de certains textes confidentiels de lagence officielle MAP : des documents extraordinaires hors de portée de leur destinataire théorique, le public. Cest dommage pour le talent et le dévouement des techniciens et journalistes, et pour lintelligence du grand public, fidèle malgré lui à des boîtes dont on ne lui a jamais expliqué toute la raison dêtre. |
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Vite !
La presse algérienne a vivement critiqué labsence de Benaïssa lors de la rencontre des ministres des Affaires étrangères du pourtour méditerranéen à Alger. En tournée avec le roi en Amérique latine, il sest fait remplacer par Taïb Fassi Fihri. Nos confrères algériens gagneraient à savoir que cest ce dernier que Rabat choisit pour les missions qui comptent. Sans rancune.
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L'affaire de Mourad Benlmâachi séternise. Présenté devant le juge le 11 octobre 2004, le dossier de lex-candidat à la présidence de la CGEM, accusé dusage de faux, a été renvoyé au 30 novembre. Sa famille sindigne aujourdhui de ce qu'aucune enquête nait été diligentée, suite à la plainte quelle avait déposé pour "torture et vice de forme", marquant ainsi son inquiétude par rapport au "comportement du Parquet de Casablanca".
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C'est le réalisateur et scénariste anglais Alan Parker qui présidera le jury du 5ème Festival international du film de Marrakech. Et ce nest pas nimporte qui. Dans sa filmographie, on retrouve Midnight express (1978), Fame (1980), Pink Floyd / The Wall (1982), Mississipi burning (1988) et Evita (1996). Alan Parker a fait partie des jurys des plus grands festivals du monde : Cannes, Berlin et Venise.
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La loi sur laudiovisuel a été officiellement validée cette semaine par les députés. Commentaire de lAFP : "Les médias nationaux et étrangers pourront obtenir des licences de diffusion à condition de s'engager à respecter scrupuleusement les valeurs de la monarchie et les acquis du royaume en matière d'islam et d'intégrité territoriale, a-t-on précisé au ministère de la Communication". Rien à ajouter. |
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