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Pages coordonnées par Karim Boukhari
Maroc-Israël. Normalisation en vue ?
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Sylvan Shalom et Mohammed VI (AFP)
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| Le ministre des Affaires étrangères Sylvan Shalom est optimiste quant aux relations dIsraël avec les pays arabes. "Dix pays arabes ouvriront prochainement des ambassades en Israël, a déclaré Shalom. Le premier état sur la liste devrait être le Maroc, suivant lexemple de légypte". Vous venez de lire un extrait du journal israélien Arouts 7, dans son édition du 6 décembre. Linformation, pour l'instant officieuse, n'a pas été confirmée, un officiel de la diplomatie marocaine sétant contenté de nous répondre que "cette initiative (douvrir une ambassade du Maroc en Israel) nest pas à lordre du jour". Pourtant, des sources dignes de foi assurent que, depuis |
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| quelques semaines et à linitiative de létat hébreu, des pourparlers et des préparatifs sont en cours pour la réouverture prochaine du bureau de liaison dIsraël à Rabat, fermé depuis octobre 2000 sur une décision du royaume en réaction au déclenchement de la seconde Intifada. La combinaison de ces données tend à renseigner sur le réchauffement possible des relations entre le Maroc et Israël, dont lofficialisation nattendrait plus que "le bon moment". Rappelons par ailleurs que la première rencontre, en juillet 2003 à Londres, entre les deux ministres des Affaires étrangères du Maroc et dIsraël avait essentiellement porté sur l'éventualité d'une normalisation entre les deux pays. Elle a été suivie, peu après, par la visite au Maroc de Sylvan Shalom, reçu par le Roi Mohammed VI. Lartisan de tous ces contacts ne serait autre que Shalom Cohen, le directeur général des Affaires étrangères israélien, qui a effectué plusieurs visites au Maroc dans la plus totale discrétion. |
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Ratio. Le Maroc, pays à risque
De sources diplomatiques européennes, le ratio du risque politique saggrave pour le Maroc. La fameuse "stabilité politique", longtemps martelée par les autorités, nest plus le point fort du royaume. Deux raisons sont avancées : le "process" de décision nest pas clair et le mouvement islamiste est de plus en plus influent dans la société. Le ratio du risque politique est fortement présent dans les recommandations des grandes banques daffaires internationales. Ces dernières déterminent les pays où les capitaux peuvent simplanter, sans risque de se heurter à un changement qui pourrait les mettre en péril. Si les Européens estiment que le Maroc nest plus un eldorado politique, cela coûterait cher en termes de garanties pour drainer les investissements extérieurs. |
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Affaires. Mjid accuse
Laâfoura et Slimani auront un autre procès sur le dos. Selon des sources concordantes, larchitecte qui a construit le complexe de tennis Al Amal à Casablanca préparerait une action en justice. Il semble que les deux ex-hommes forts de la capitale économique nont pas épongé leur ardoise. Larchitecte réclame ainsi son dû. Et pour faire bonne mesure, Mohamed Mjid, président de la Fédération de tennis, répète à ses proches quil est disposé à témoigner. Mjid, en fait, narrive pas à avaler le comportement des ex-dirigeants de la ville qui squattaient le complexe et lutilisaient à des fins personnelles. Cette affaire risque douvrir une autre porte : linterférence des proches de Driss Basri dans la gestion du sport dans la ville. Et là, il y aura beaucoup à dire. |
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UGTM. Afilal passe la main (enfin !)
La guerre de succession à la tête de lUGTM, syndicat proche de lIstiqlal, a-t-elle déjà commencé ? Donné pour partant à cause de ses déboires avec la justice (gestion communale), Afilal aurait fait part de sa volonté de passer la main. Sa succession nest certes pas à lordre du jour de la réunion du conseil général de lUGTM, le 11 décembre, mais des sources proches nous ont confirmé que des tractations discrètes seraient en cours pour tenter de préparer une transition en douceur. La bataille de la succession devra se jouer entre Mohamed Andaloussi Benjelloun, Brahim Zidouh, Titna El Alaoui, Kafi Demnati et Mohamed Berrij. |
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Palais/Patronat. La CGEM se rebiffe
Dans sa dernière édition, CGEM info passe un message clair : le choix des hommes daffaires qui ont accompagné le roi en Amérique latine a été fait après consultation de la Confédération patronale. Léditorial de la note dinformation de la confédération a été traduit en arabe et envoyé sous forme de communiqué à toutes les rédactions du pays. Cette réaction, somme toute inattendue, révèle combien la CGEM cherche à gommer limage de structure marginalisée dont elle a hérité. Mais les mots à eux seuls ny arriveront pas. Il faut plus pour convaincre. Grattez-vous la tête, messieurs, vous pouvez faire mieux. |
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Marzouki. Le coup de fil de lIER
Ahmed Marzouki est un homme malheureux. Lauteur de Cellule 10 vit un drame personnel depuis que son fils de 9 ans a été victime, il y a quelques semaines, dun traumatisme crânien. Mal pris en charge dans un hôpital à Rabat, le gosse a hérité dune méningite qui sest compliquée dune surdité. Dans lincapacité (financière) de le soigner, son père a adressé une demande aux membres de lIER qui lui ont promis un geste. Depuis, il attend toujours le coup de fil. Le 22 décembre est la date limite fixée par les médecins, en France, pour espérer sauver lenfant dune surdité bilatérale et définitive
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IER. La Haraka a peur du passé
| L'Union des mouvements populaires (UMP) sest distinguée des autres formations partisanes en se déclarant "contre la diffusion des auditions publiques de lIER à la télévision". Lexplication de cette attitude vient du fait que "la Haraka a peur du passé", commente un membre de lIER sous couvert danonymat. En effet, lors de la visite effectuée par une commission de lIER aux harakis, leurs hôtes étaient très tendus. "On craignait le pire", leur dit un dirigeant, sur le ton de la plaisanterie. Les visiteurs, venus exposer le travail entrepris et les chantiers encore en friche, ont réalisé que les harakis, Aherdane en tête, ont peur dêtre rattrapés par le passé. Habité par ce même |
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| passé, Aherdane a déclaré à Al Jazeera (Liqae Khass), dans un ton inhabituellement violent : "Jai dit à Hassan II que le trône nétait pas le sien mais le nôtre". Comme quoi, le meilleur moyen de se défendre est dattaquer. Stratégie éculée. |
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Surprise. Le Polisario boude les Sahraouis
à loccasion dun récent débat télévisé organisé par une chaîne de télévision des îles Canaries, Mohamed Laghdaf Eddah, directeur de la télé régionale de Laâyoune et correspondant de lAFP, était invité à débattre, en live, avec un haut responsable du Polisario. Surprise : le Front a refusé et cest finalement un journaliste du service espagnol de la MAP qui a fait le déplacement. "En fait, nous explique cette source à Laâyoune, le Polisario dit toujours avoir un problème avec les Marocains, pas avec les Sahraouis". En tous cas, en éliminant le Sahraoui Laghdaf, les débatteurs du Polisario nont rien gagné au change. |
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Chrii. 10 mois de travail sans salaire
Mohamed Rachid Chrii nest toujours pas au bout de ses peines. Lancien détenu dopinion de Safi, injustement emprisonné neuf mois durant (et violé) pour ses activités syndicales attend toujours dêtre
payé pour les 10 mois de travail quil a passés à la commune de Safi. Chrii a retrouvé son emploi depuis sa grâce du 7 janvier 2004, mais il attend toujours de percevoir son premier salaire. Inutile de préciser quil na pas non plus été dédommagé pour les 9 mois de taule où il a été privé de son travail. Chrii ne vit que de laide de ses amis, et de ses voisins. LAMDH, la CDT, le syndicat des employés et cadres des communes de Safi le soutiennent dans sa lutte pour le rétablissement de ses droits. Nous aussi. |
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Maroc-Portugal. à cause du visa
Ce nest pas la visite de Driss Jettou à Lisbonne qui a fait la Une des journaux de lopposition portugaise, mais le voyage raté dune délégation de la ville de Ouezzane. Le visa refusé à la dernière minute par le consulat du Portugal à Rabat a empêché la délégation des conseillers municipaux dOuezzane, qui devait entreprendre une visite officielle auprès du Conseil municipal de Sâo Brás de Alportel à compter du samedi 27 novembre 2004. Du côté des parlements des deux pays, une question écrite a été adressée aux ministres respectifs des Affaires étrangères pour une explication sur le sujet. Du côté marocain, cest le député de Kénitra, Mustapha Mchiche Alami, qui a adressé la requête. En pure perte. |
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Marrakech. En attendant la justice
Cela se passe au Maroc. Un citoyen achète un terrain pour la construction dun hôtel, en 1984, auprès de la municipalité de Marrakech. 20 ans après, il na toujours pas pris possession de son terrain. Malgré un jugement de la Cour suprême qui le réconforte dans sa position ! Selon le président du Conseil de la ville de Marrakech, Omar Jazouli, "le ministère de lIntérieur a pris acte que la vente na pas été autorisée par la tutelle et le Premier ministre de lépoque ma demandé de revoir la procédure avec lacheteur". Mais encore, pourquoi les juges de première instance, de lappel et de la Cour suprême ont-ils soutenu lacheteur, sachant que la procédure na pas été respectée ? Dans un état de droit on aurait certainement eu une réponse. |
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Accident. Les routes marocaines tuent un opposant tunisien
La nouvelle en a attristé plus dun. Ahmed Othmani, célèbre opposant tunisien et président de Penal Reform International France a été tué, dans la soirée de mercredi à jeudi, à sa sortie dhôtel à Rabat par un chauffard marocain. Othmani, qui était également membre de la plate forme non gouvernementale Euromed, prenait part à une réunion de la société civile en parallèle du Forum du futur qui se tient le 11 décembre à Rabat. Les droits de lhomme dans le monde arabe perdent un grand homme et les routes marocaines ajoutent un nom de marque à leur triste et macabre palmarès. |
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Drogue. Le "loup" est à Salé !
Le loup se mettra-t-il à table ? Hmidou Dib, de son vrai nom Ahmed Bounekkoub, vient dêtre transféré en catimini à la prison de Salé où il devra répondre devant le tribunal militaire de laccusation de port darme. Un passif qui le poursuit depuis sa condamnation à 10 ans de prison en 1998, à la suite de la fameuse campagne de lutte contre la drogue déclenchée par Driss Basri. Le réseau de Hmidou Dib, dit encore El Mrani, avait alors défrayé la chronique notamment pour ses aveux sur les nombreuses accointances avec de hautes personnalités politiques et sécuritaires. Des noms occultés à lépoque, mais qui pourraient bien ressortir à loccasion de cette nouvelle interpellation. |
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3 questions à Abderrahim Harouchi (ministre du Développement social, de la famille et de la solidarité)
Lorsque Driss Jettou sest rapproché des associations de quartier, il a été critiqué. En lançant votre programme social de proximité, avez-vous subi les mêmes attaques ?
Non, pas du tout. La proximité fait partie aujourdhui des règles de gouvernance. On est obligé dagir au plus près des gens, en tenant compte de leurs besoins. Le seul hic est que certaines régions, comme le Souss et le Haouz, en profitent plus que dautres parce quelles ont un tissu associatif plus performant.
Laction sociale demeure le parent pauvre du gouvernement. Comment parvenez-vous à lancer des opérations denvergure comme celle-ci ? |
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Le pôle social a été augmenté cette année de 24%, atteignant 470 millions de dirhams. Cela répond à la volonté de Jettou de réduire les inégalités. Toutes les actions du ministère sont menées en partenariat avec des acteurs sociaux.
En parlant de vos partenaires, ny a-t-il pas un risque que lAgence de développement social (ADS) soit banalisée comme la été lEntraide nationale (EN) ?
Les deux structures sont différentes. LADS a des procédures rigoureuses et pose ses conditions pour accompagner les associations. Quant à lEN, elle soccupe plus dassistance (1400 centres) que de développement. Enfin, lADS est plus tournée vers le rural (75%) et va dorénavant sintéresser au périurbain. |
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Billet : Hommage aux jeunes chercheurs (par Driss ksikes)
On ne le dira jamais assez, luniversité marocaine est en mal de relève. Elle est aussi en mal de pontes. Du côté des professeurs établis, il y a tout juste une poignée de noms connus pour leur probité, leur persévérance et leur notoriété. Ces universitaires, qui aident le Maroc à remonter la pente académique, ont le mérite de faire des émules. Grâce à eux, une autre poignée de chercheurs en herbe se détachent du lot et mènent une lutte sans merci contre le laxisme qui ronge leur génération de "diplômés chômeurs". Je les ai vus se démener, la semaine dernière, organisant un colloque international, parvenant à attirer des universitaires de renom, à gérer aussi bien les contraintes logistiques que les débats intellectuels. Rassurez-vous, ce noyau de relève en sciences sociales ne représente pas une caste à part. Dautres jeunes du même calibre sapprêtent la semaine prochaine à initier un évènement inédit, une rencontre au sein de leur faculté de droit à Agdal avec les journalistes dits "briseurs de tabous politiques". Leur motivation ? Ils nen peuvent plus dêtre largués par la presse ni dêtre inhibés par des mandarins de leur faculté, conservateurs et constipés. Alors, ils passent à lacte, soutenus par certains de leurs aînés les plus éclairés, et introduisent le tabou à luniversité pour mieux le détruire. à Al Akhawayn, que jai pu revisiter, leurs pairs sont mieux rompus à lexercice, plus ouverts sur le monde extérieur, quoique isolés à Ifrane. Là-bas, les tabous sont déjà dépassés, mais le débat public est encore balbutiant. Alors, ils sont demandeurs, critiques, insatiables. Des étudiants, quoi. Vous me direz que ce sont tout juste des îlots, une élite de lélite. Vrai. Mais ils proviennent de toutes les classes et sont de plus en plus disséminés. Cest comme la bonne graine. Elle est rare mais fertile. |
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Billet : L'opium du foot (par Karim Boukhari)
A Safi, la cause nationale qui met tout le monde daccord nest pas le Sahara, mais le foot. Oui, le ballon rond. Un dimanche sur deux, léquipe locale croque littéralement ses visiteurs devant une arène de 15.000 personnes. Ne rigolez pas, Safi nest pas Barcelone et le Maroc est un pays qui se déplace très peu sur les terrains de foot. Avec sa moyenne de 15.000 spectateurs par match à domicile, et ses 5.000 fans qui laccompagnent à chaque déplacement, Safi ressemble à un miracle. Plus beau que le Raja ou le Wydad à lheure actuelle. Même Chrii, le célèbre militant (et grand monsieur, vraiment) qui a ramené, malgré lui, Safi au-devant de lactualité est contaminé : "Venez, venez voir lOlympic dimanche, ils affrontent les FAR
Ou alors venez dans deux semaines quand ils joueront contre Oujda". Le foot a dopé cette ville donnée pour moribonde et mis tout le monde daccord. Il a fait mieux que la religion, la poterie, le chômage, la drogue, la mort des sardines ou la fermeture des innombrables conserveries de la ville. Il a donné du boulot au nouveau patron de la police locale et énervé certains imams indignés de voir que "lolympic" revient plus souvent que le prophète dans les conversations de tous les jours. Si le foot est lopium des Safiots, il faut croire que cet opium est sacrément bon. On en redemande. Hier, le foot avait sorti de lanonymat des villes comme Fqih Ben Salah, Khouribga et redonné son lustre à Marrakech, bien avant le festival du film. Il permit, plus loin encore dans le temps, dorganiser les résistants de Derb Ghallef autour de létoile jeunesse et les gradés et autres amis du roi autour de léquipe des FAR, de transcender limage de la régie des tabacs, de lAdministration de la douane ou de la centrale laitière, voire du corps de la police... Il est bon de goûter à lopium, tant quil ressemble à un ballon de foot. |
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Vite !
Abdesslam Ahizoune prend du galon. Le conseil dadministration de Vivendi vient de valider sa nomination comme membre du directoire du groupe français. Cette nomination intervient au moment où on disait, dans les coulisses, que "le mandat dAhizoune ne serait pas renouvelé". Elle ressemble à une consécration pour celui qui a piloté la transformation de Maroc Telecom.
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"Maroc-libertés" est le nom dun nouveau portail qui sera disponible sur le net à partir du 1er janvier 2005. Ce site, lancé à linitiative de lassociation qui porte le même nom et dont Anas Jazouli reste le principal animateur en France, proposera des informations généralistes sur le Maroc à partir de divers pays dEurope. Lessentiel du contenu sera dédié aux activités de la diplomatie marocaine.
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Abdellah Ibrahim, qui a conduit le premier gouvernement de gauche au lendemain de lIndépendance, a confié ses mémoires à Mohamed Louma, ancien compagnon de Fqih Baqsri. Un livre devrait en sortir sous peu, dont la préface sera confiée à Mohamed Bensaïd, une autre figure historique de la politique marocaine.
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"Je mengage à soutenir
tout député qui souhaite défendre lintégrité territoriale du Maroc". Cest en ces termes que Mustapha Sahel se serait adressé, en cours de semaine, à la Chambre des conseillers au Parlement. "On a réussi à faire changer dopinion un député belge connu pour défendre le Polisario, aurait rajouté Sahel. Cest un acquis !". Sans commentaire. |
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