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L'AMDH gâche la fête
Société. Bonne à torturer
N° 158
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

Pages coordonnées par Karim Boukhari

Communauté juive. Berdugo joue aux arbitres

Serge Berdugo (AFP)
La guéguerre pour la tenue d’élections à la présidence du Conseil de la Communauté israélite de Casablanca (CIC) continue entre les proches de Boris Tolédano, le président actuel du conseil, et les partisans de Raphaël Devico, son plus sérieux challenger. Tolédano avait pris les rênes de l’association en 2000, après la mort de David Amar. Lequel avait lui-même hérité du poste après la disparition en 1976 de Léon Benzaken, ancien ministre marocain des Postes, du Téléphone et du Télégraphe. Raphaël Devico, actuel patron des conserveries Aïcha, avait profité de la fête du Yom Kippour, le 25 septembre 2004 pour mettre la pression sur la communauté en distribuant
notamment des "lettres ouvertes" appelant à la tenue urgente d’élections. Arrivera-t-il pour autant à obtenir la tenue de nouvelles élections avec, pour objectif, d’évincer Tolédano ? La réponse appartient peut-être aux "arbitres" de la communauté juive dans tout le pays, au premier rang desquels se trouve Serge Berdugo, le puissant secrétaire général des communautés israélites au Maroc. Berdugo, d’après des sources bien informées, serait proche de Tolédano, représentant d’une certaine tradition… Rappelons que la Communauté israélite de Casablanca, qui est de loin la plus importante du Maroc avec plus de 2000 membres sur les 2800 que compte le royaume, est l’objet de sollicitations diverses, notamment en raison de gros intérêts liés à son patrimoine foncier et financier.


Palais. Nouvelle stratégie

Changement de stratégie au niveau de la sécurité des palais. Désormais, chaque palais aura son équipe et son dispositif propres. L'opération a déjà touché le palais de Skhirat et devrait s'étendre aux autres demeures royales. L'objectif est de maintenir le même niveau de sécurité dans l'ensemble des palais au même titre que celui où réside le roi. Les équipes installées, devront également rendre compte des entrées et sorties de marchandises, meubles et matériel. L'affaire du palais d'Agadir n'est pas étrangère à cette nouvelle stratégie. Rabat s'occupe du contrôle documentaire et comptable, les services de sécurité se chargeront de l'inventaire physique. Les conservateurs sont ainsi avertis.


Années de plomb. Un centre d'archives

La deuxième "mi-temps" des audiences publiques de l’IER devra commencer dans quelques jours. Les équipes de télévision se déplaceront, cette fois-ci, dans le pays profond (Al-Hoceima, Khénifra, etc.) pour filmer les victimes des années de plomb. Seuls les détails techniques, relatifs notamment à l’état des routes (chutes de neige) pourraient retarder les séances. L’IER cherche pour le moment à obtenir un consensus national, incluant partis et syndicats, avant de suggérer aux uns et aux autres la nécessité de créer, via leurs élus respectifs, un projet de loi pour la création d’un centre national, ou d'une fondation, pour la conservation (et la consultation) des archives relatives aux années de plomb.


Police. Laânigri gâte ses poulains

Les trois cent "cerveaux informatiques" recrutés par la DGSN viennent de terminer leur formation. Les cerveaux en question, pour la plupart des ingénieurs informaticiens recrutés à leur sortie d’écoles de renom comme l’ENSIAS, se sont familiarisés avec le traitement informatique des dossiers et les us et coutumes de la DST. Recrutés avec des salaires qui peuvent aller jusqu’à 30 000 DH, ces superflics devront ficher et suivre toutes les traces de la criminalité nationale avec une attention particulière pour le terrorisme. Avec les GUS apparus pendant le dernier ramadan, c'est la deuxième nouveauté affectant les services de la Sûreté nationale, depuis que le général Hamidou Laânigri en a pris les commandes.


Tamazight. Malki lève le pied

L'enseignement du Tamazight dans les écoles publiques avait fait l’objet, en juin 2003, d’un spectaculaire effet d’annonce. Le ministre de l’Education nationale Habib el Malki avait alors affirmé, des trémolos dans la voix, que son département s’engageait à acheter les manuels scolaires de Tamazight, pour les redistribuer gratuitement aux élèves et aux profs. Du coup, cette année… ils sont introuvables. L’académie n’a toujours pas passé commande, et l’imprimeur refuse de les mettre sur le marché. Résultat : les élèves de la seconde promo, comme les profs, travaillent sans manuels… quand ils travaillent. Car le programme d’implantation des cours a pris un retard considérable. Sur 43 écoles prévues dans la région de Marrakech, par exemple, seules 17 en dispensent aujourd’hui. Les problèmes s’amoncellent… et Malki a coupé l’écoute.


Terrorisme. Pierre Robert ne sera pas extradé

L'avocat de l’islamiste français Pierre Robert accusé d’être le commanditaire des attentats de Casablanca, ne désespère pas d’obtenir l’extradition de son client vers la France (et son rejugement). Sa demande officielle ne risque pas d’être entendue par les autorités marocaines tant il semble que ces dernières, d’après des sources bien informées, tiennent Pierre Robert pour un agent de la DST française. Chose qu’il a toujours affirmée. Pierre Robert est toujours incarcéré à la prison de Kénitra où il bénéficie d’un traitement particulier avec cellule individuelle. Son cas est suivi de très près par l’ambassade de France au Maroc.


Double peine. Ahmed veut rentrer chez lui

Ahmed Zaki (DR)
La "double peine", loi française permettant d’expulser vers son pays d’origine un résident étranger, même en règle, après une condamnation judiciaire, a été abrogée il y a plus d’un an. Ahmed Zaki, expulsé en 2002, n’est toujours pas revenu en France pour autant. Ce ne sont pourtant pas les arguments qui lui manquent : ses deux enfants, comme sa mère et ses 5 frères et sœurs, sont français. Ainsi que sa compagne, de surcroît séropositive. C’est pourquoi le retour en France d’Ahmed est, plus qu’une obligation légale, une nécessité humanitaire. Pour l’instant, il vit à Kenitra, logé par la fondation Hassan II en échange de quelques menus travaux. Ahmed y croit fort : il a
rencontré plusieurs parlementaires, quasiment tous les chefs de partis marocains, et Nezha Chekrouni, ministre en charge des RME, a promis de "s’occuper personnellement de son cas".


Contrôle. Les exilés ont peur

Les tracasseries infligées aux exilés politiques à chaque passage par les frontières marocaines prendront-elles fin ? On peut logiquement l’espérer. Une délégation de militants associatifs, conduite par le collectif Al-Haqiqa, a rencontré à cet effet Yassine Mansouri, le patron de la direction des affaires générales au ministère de l’Intérieur, dont dépendent les services des aéroports. Le collectif s'est entretenu, par la suite, avec le ministre de la Justice, Mohamed Bouzoubaâ, auprès duquel un mémorandum a été déposé. Deux copies ont été remises à Mustapha Sahel et à Driss Jettou. Si, avec tout cela, les intimidations se poursuivent, c’est que la police des frontières (ou ses ordinateurs) a un vrai problème !


Libre échange. Les élus préparent le Oui

Le débat sur les accords de libre-échange (ALE) a fait son irruption au Parlement, en milieu de semaine. Ce n’est pas trop tôt. Selon les textes ratifiés par le Maroc et les états-Unis, ces accords devront être "validés", pour la forme, par les élus des deux pays. Le Congress américain a déjà voté son oui, restait donc le Parlement marocain qui vient de mettre sur place une commission chargée de la question. Selon certaines confidences, les élus devraient tout au plus faire des "remarques" sur les volets générique et agriculture des accords de libre-échange, et faire passer le reste comme une lettre à la poste.


Assia El Ouadie. Tel frère, telle sœur

Le Maroc a aussi son Guantanamo… sur la route entre Sidi Kacem et Sidi Slimane. Il s’appelle Outita. 200 détenus post-16 mai y sont emprisonnés et sont, depuis le 10 décembre, en grève ouverte de la faim. Leurs revendications : une meilleure alimentation, des services médicaux et … des couvertures contre le froid. Mercredi 5 janvier, les familles protestaient à l’entrée de la prison. Pour interlocuteur, ils ont eu Assia El Ouadie qui au terme de plus de neuf heures de négociations, n’est pas parvenue à les dissuader de leur grève de la faim. Tandis que Salah (El Ouadie) œuvre pour la réconciliation à gauche, sa sœur fait ses premiers pas dans la négociation islamiste.


Média. Assahra fait sa révolution

C'est une petite révolution qui se prépare au quotidien Assahra, pendant arabophone de l’historique Le Matin du Sahara. Désormais, et c’est le changement le plus visible, c’est le mot Al Maghribia qui sera mis en valeur sur le logo (au détriment d’Assahra). Le journal gagnera aussi en pagination et passera de 16 à 24 pages, avec possibilité d'évoluer vers 32 pages. Il comprendra des "rubriques intelligentes" pensées sur la base d’une étude menée par le cabinet Argos et fournies, en plus des journalistes de la rédaction, par de grandes agences spécialisées à travers le monde. Autre innovation, le journal réserve ses trois dernières pages … à l’économie. Dans le premier numéro, Al Maghribia publiera deux interviews choc : Abdellah de Jordanie et Abou Mazen. Rien que ça.


Lmrabet. Jamais deux sans trois

Ali Lmrabet est au Maroc et s’apprête à déposer sa demande pour l’édition d’un journal politico-satirique. Après un passage par le quotidien madrilène El Mundo, Ali Lmrabet revient donc, pour lancer Après-Demain, comme il l'avait promis lors de sa sortie de prison. C’est en fait Demain qui ressort sous un autre nom, au cas où on ne l'aurait pas compris. Les autorités laisseront-elles faire ? "Je ne sais pas. Il y a une loi de l’édition dans ce pays et je compte la respecter. Il n'y a pas de raison pour qu’on me refuse ma demande", lance Ali. Ce dernier en sera le seul actionnaire, vu que ce genre de projet "ne demande pas des montages financiers monstres. J’espère seulement qu’on me foutra la paix pour que je puisse faire un bon produit dans la durée". En attendant, Ali Lmrabet est toujours salarié par El Mundo. Ce sont eux qui lui payent sa couverture sociale, lance-t-il, ironique.


Sahara. Percée dans les champs de mines

Le passage de la frontière maroco-mauritanienne lors de l’édition 2005 du rallye Barcelone-Dakar (ex-Paris-Dakar) s’est déroulé sans incident majeur. Le passage du mur de protection contre le front Polisario constitue effectivement un danger à cause des mines pour les pilotes et la logistique qui les accompagne. Face au nombre croissant de véhicules terrestres et aériens qui participent à la caravane du Dakar, les FAR ont tracé une large piste entre les champs de mines. C’est près d’un kilomètre de pans du mur que les FAR déplacent depuis cinq ans, pour ouvrir le passage à la caravane du rallye. Depuis les menaces du front Polisario en 2001, les médias participant à la caravane sont invités à faire peu de publicité de ce passage de frontière sensible. C’est pourquoi l’année dernière, la même étape s’était déroulée de nuit.


Tsunami. Attajdid crie à l’apocalypse

Le fait que l’Asie du Sud-Est soit une destination prisée pour le tourisme sexuel et qu’elle soit frappée par un séisme dévastateur ont-t-ils un lien ? Aucun, visiblement. Seul le journal islamiste Attajdid, inspiré par la presse orthodoxe grecque, en trouve un. "C’est la colère de Dieu qui s’abat sur les déviants sexuels", titre-t-il à sa Une du 3 janvier. Trois jours plus tard, il revient à la charge pour prévenir le Maroc, à son tour, contre une éventuelle apocalypse. Retraçant un lien superstitieux entre la recrudescence de la pédophilie et de l’homosexualité (appréciez la confusion des genres) au Maroc et le danger potentiel d’une raz-de-marée, Attajdid demande aux Marocains de "se remettre sur le droit chemin" avant que ce ne soit trop tard. C’est ce qui s’appelle informer par anticipation.


3 questions à Ahmed Herzenni (Dirigeant de la GSU)

Votre témoignage aux auditions de l’IER a surpris par sa teneur : vous semblez accabler la gauche et encenser la monarchie. Vos amis de la gauche n’ont pas apprécié…
J’attends de lire les opinions de ceux qui n’ont pas aimé. Mais je crois qu’il y a, à la base, malentendu : je n’ai jamais dit que la gauche avait la même responsabilité que l’état dans les exactions. Mais je maintiens que le mouvement démocratique est également responsable dans la mesure où il a contribué à maintenir un climat de confrontation avec le pouvoir…

Qu’est-ce qui vous a poussé à rendre un hommage aussi appuyé à Hasan II, voire à Mohammed VI ?
La sincérité, tout simplement. Je revendique, mot pour mot, ce que j’ai dit le 22 décembre 2004 et qui m’a valu beaucoup de messages de soutien. Il faut rester lucide pour lire le passé. Il y a eu une somme d’erreurs de notre part et il s’agit aussi de les avouer si on veut aller de l’avant. Il ne faut pas insulter l’avenir, nous sommes en transition vers la démocratie, il s’agit de construire.

Vous avez l’impression d’avoir été compris ?

J’ai fait ce que ma conscience m’a dicté. J’ai appris à relativiser le passé, à commencer par la personne de Hassan II. J’ai prié pour un mort. D’autres l’ont fait avant moi. Où est le mal ? Quant à Mohammed VI, ce n’est pas de la flagornerie que de lui rendre hommage pour son initiative d’ouvrir les pages du passé.



Billet : Les valeurs de l’école (par Driss ksikes)

Nos associations des droits de l’homme sont aujourd’hui à la croisée des chemins. La question des exactions du passé prend une bonne tournure. Mais les dépassements du présent demeurent drapés d’un grand flou artistique. Et le besoin de mettre en place des législations pour baliser le terrain sinueux de l’avenir leur échappe. Aussi, portent-ils un intérêt grandissant aux questions sociales qui s’avèrent de plus en plus cruciales. L’AMDH et l’OMDH viennent ainsi de produire des rapports sur les valeurs véhiculées au sein du système éducatif. Le premier s’attarde sur le laxisme, la piété, la corruption, le moindre effort et autres valeurs défaitistes que transmettent les enseignants. Le second constate le gâchis des manuels scolaires où la culture des droits de l’homme est détournée au profit d’une identité à connotation trop religieuse. Avec des images de femmes voilées, trop visibles d’une page à l’autre de ces manuels, les promoteurs de valeurs universelles se sentent trahis par des enseignants et autres inspecteurs devenus majoritairement bigots. Comment cela a-t-il pu se produire ? Notre faillite scolaire est aujourd’hui générée par des hommes et des femmes censés la prévenir. Démotivés, peu curieux, passant plus de temps au café qu’en classe, parfois plus d’heures à la mosquée qu’en famille, et parfois encore plus de temps en heures sup qu’en fonction, les encadrants de la nouvelle génération font peur. Pieux mais sans éthique, avides et sans culture, la plupart mettent l’école en péril. Comme si elle ne l’était pas suffisamment. Alors, les défenseurs du droit des enfants à un enseignement équilibré et à un espace humain pour l’apprentissage se rebiffent. A raison d’ailleurs.



Humeur : Années de plomb, années de foot (par Karim Boukhari)

Ce n’est pas pour faire plaisir à Abdelkrim Khatib, mais on se joindra volontiers au bon docteur pour dire : stop, arrêtons de faire le procès de Hassan II via les audiences publiques de l’IER. Evertuons-nous, plutôt, à lui rendre hommage. Notre défunt roi était tout de même un grand sportif. La preuve par le foot. Une anecdote, une parmi tant d’autres, l'atteste formidablement. Elle a lieu quelques semaines avant le Mondial 1986, celui qui a vu le Maroc passer le premier tour. Les lions de l’Atlas se préparent, alors, pour le voyage du Mexique et ils passent pour les petits poucets de la compétition. Pour motiver les troupes, Hassan II convoque tout le staff technique, joueurs et coach (le fameux José Faria) compris, et leur balance quelque chose comme : "La défaite ne me pose pas de problème, je suis prêt à tout accepter sauf une chose : les cartons rouges !". Puis, se tournant vers le solide Mustapha El Byaz, un défenseur abonné justement aux cartons rouges : "N’est-ce pas monsieur Byaz ?". Le pauvre Byaz ne trouva pas le sommeil, cette nuit-là. Le lendemain, il fit part de sa décision au coach Faria : "J’arrête tout, je me retire de l’équipe nationale, trouvez-moi un remplaçant pour le mondial". Byaz, sans le dire, craignait pour sa vie. Mais Faria, tout Brésilien qu’il est, amena Hassan II, au prix de mille et une acrobaties diplomatiques, à revoir sa "philosophie" sur les cartons rouges. Résultat : Byaz va au Mondial, et le Maroc passe le premier tour devant l’Angleterre !
Dommage que le docteur Khatib, et les thuriféraires de Hassan II ne soient pas au courant de cette anecdote. Autrement, ils se seraient écriés : "Oui, oui, on vous l’avait dit !". Faisons leur plaisir pour une fois : oui, le Maroc du foot a réussi son mondial 1986 grâce à Hassan II. Un peu…



Vite !

Il n’est pas exclu qu’une rencontre au sommet entre le roi Mohammed VI et le président algérien Abdelaziz Bouteflika ait lieu dans les semaines à venir. Le bruit, qui court depuis quelque temps, a été relayé cette semaine par la presse algérienne ("L’Expression" du 5 décembre). Il n’a été ni confirmé, ni infirmé, par les responsables marocains.

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Des bateaux de pêche appartenant à des gradés de l’armée ont été observés, en milieu de semaine, au large de Dakhla, à 5 miles de la côte. La pêche est pourtant strictement interdite à moins de 12 miles… Le ministère, qui dispose du système de détection GPS, ne pouvait ignorer cette irruption. La marine royale, censée faire le contrôle, non plus. Alors ?

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Le ministère de la Justice devra faire face, mardi prochain, à un nouveau sit-in de protestation. Les "assaillants", cette fois, s’appellent le réseau amazigh pour la citoyenneté, une association qui réclame son droit au récépissé de dépôt légal. Le récépissé, pour rappel, signe la reconnaissance de l’association et couvre, légalement, ses activités.

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Suite à un rapport sur la sécurité, les services de sécurité royale ont instauré une nouvelle procédure d'accès des voitures aux palais. Il est d'usage que les chauffeurs des palais gardent les voitures après le service. Le soir, ces voitures sont garées dans la rue et peuvent être approchées, voir trafiquées par des personnes mal intentionnées. Désormais, un dispositif de fouille électronique est installé à la porte des palais et chaque véhicule est passé au peigne fin.

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Une circulaire de l’ambassade de France notifie que les journalistes marocains sont, désormais, soumis aux mêmes contraintes administratives que le commun des demandeurs de visa pour l’Europe. Cette surprenante mesure restrictive, qui a pris effet depuis le 1er janvier, reste sans explication. C’est une question de souveraineté (française), croit-on comprendre. C’est aussi un retour en arrière qui cadre mal avec les bonnes relations maroco-françaises.

 
 
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