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Pages coordonnées par Karim Boukhari
Basri. Jamais sans ma fille (Soukaïna)
| avec le dossier Driss Basri, on doit sattendre à tout, et aujourdhui plus que jamais ! Confirmation avec ce qui vient de se passer il y a près de deux semaines quand lancien ministre de Hassan II a obtenu, enfin, son passeport marocain. Le document, daprès nos sources, aurait été obtenu après la "mission" effectuée en France par le secrétaire particulier du roi, Mounir Majidi. Cest donc sur instruction directe de Majidi (qui était mandaté par le roi) que lambassadeur du Maroc en France, Fathallah Sijilmassi, a remis le précieux document à Basri. À la case "profession", le document indiquerait la mention "professeur universitaire", et non pas ministre détat comme |
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Basri aurait pu lespérer. Pourquoi et comment cela a-t-il été possible ? À quel prix ? Que compte faire Basri à présent ? La seule réponse qui semble être fiable pour le moment est la suivante : lancien vizir souhaite rendre visite à sa fille Soukaïna (et non pas Wydad, comme cela a été partout annoncé), qui vient de mettre au monde un enfant, son premier. Laccouchement a eu lieu aux états-Unis, alors que Soukaïna, la benjamine de la petite famille Basri, réside habituellement au Maroc. Mais tout cela date de quelques semaines déjà, la date du "baptême" (7ème jour) est largement dépassée. Alors
Jusquen début de semaine, Basri se trouvait toujours à Paris, alors que Soukaïna et son nouveau-né sapprêtaient à rentrer au Maroc. Où est-ce quils se retrouveront : en France, aux états-Unis, ou au Maroc ? Nul ne sait. |
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Années de plomb. Le procès arrive
L'AMDH prépare le "procès symbolique des tortionnaires", dont la date a été arrêtée au 14 mai, mais pas le lieu, le choix devant se faire entre Casablanca et Rabat. Les noms des tortionnaires, dont lassociation fait actuellement la collecte auprès de différentes victimes, devront être proclamés et des peines seront prononcées. Pour le symbole, bien sûr. "Nous lancerons des invitations nominatives pour les tortionnaires afin quils assistent à leur procès, nous indique cette source à lAMDH. Ceux qui y répondront sont les bienvenus. Quant aux absents, ils seront jugés par contumace !". Le procès-symbole sera précédé, le 30 avril, par des audiences publiques que lassociation dédiera, cette fois, aux avocats qui ont exercé pendant les années de plomb. |
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Blanchiment. Les ministres aussi
Selon des sources espagnoles réputées proches du CNI (les services espagnols), le démantèlement récent dun réseau international de blanchiment dargent sur la Costa del Sol, portant sur au moins 250 millions deuros, risque de faire de grosses vagues de ce côté-ci de la Méditerranée. Parmi les gros bonnets mis en cause, des Russes, des Français, des Espagnols. Et des Marocains. Des ex-ministres, politiciens, députés et autres barons de la drogue issus notamment du nord du royaume, auraient été épinglés par les enquêteurs. Aucune arrestation na encore eu lieu parmi les Marocains, mais certaines familles très connues dans le nord commencent à sinquiéter. Jusquoù lenquête, menée depuis un an par 300 policiers espagnols, sarrêtera-t-elle ? |
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Gouvernement. Le PJD affûte ses armes
C'est Lahbib Choubani qui a conduit la délégation du Parti de la Justice et du Développement qui sétait rendue en Turquie la semaine dernière en réponse à linvitation du "PJD turc". Le député dErrachidia, et président du groupe au Parlement, était à la tête dune trentaine de conseillers communaux. Les élus islamistes qui ont rencontré notamment le maire dIstambul se sont frottés aux réalités de la gestion communale et à lexercice de la politique sur le terrain. Ce qui conforte une idée qui revient en force, celle de la volonté du PJD de se lancer sérieusement dans la course au pouvoir. Dans la perspective des élections de 2007, bien entendu. |
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Terrorisme. Mohammédia la échappé belle
La police de Mohammedia a procédé à larrestation de 7 salafistes, le 18 mars dernier. Les islamistes, qui feraient partie du groupe dirigé par Abdelkrim Mejjati (recherché depuis le 16 mai 2003) se préparaient à commettre des actes armés dans la ville. La nouveauté, cest quils avaient déjà, en 2003, quelque temps avant les attentats de Casablanca, essayé de commettre un attentat à Mohammédia à laide dun téléphone portable. Une opération qui aurait été abandonnée à la dernière minute en raison dune panne de lappareil. Les services des Renseigenements généraux de lancienne Fédala sont dailleurs en train détablir la cartographie des quartiers sensibles. Pourvu que ça marche. |
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Feuilleton. Lmrabet a son récépissé, mais
"Chers amis, plus le moment approche de mon retour imminent au pays des mille contrastes et la publication de mes journaux satiriques, plus la campagne de diffamation se durcit". Cest avec ces mots que Ali Lmrabet annonce, via un communiqué, lobtention de son récépissé pour la publication dun nouveau titre de presse et la série de procès auquel il devra, de nouveau, faire face et dont le motif sera le même : diffamation (le premier de ces procès, prévu début avril, sera vraisemblablement reporté à une date ultérieure). Lmrabet compte rentrer au Maroc et lancer, effectivement, un nouveau titre. "Si on men laisse le temps", commente-t-il en faisant allusion aux procès potentiels qui pourraient surgir à son encontre, aux quatre coins du royaume (lire aussi 3 questions à Younes Moujahid). |
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Amendes. 6000 euros par clandestin
Des patates et des clandestins dans un conteneur. Cest ce quont découvert les policiers du port de Marseille, il y a une semaine, alors que le navire porte-conteneurs marocain "Ezzahra" débarquait.. Dès louverture du premier conteneur, lun des deux clandestins sest échappé après avoir blessé un policier à larme blanche. Le fugitif qui sétait cassé la jambe a été admis en urgence dans un hôpital de la ville et la compagnie IMTC, propriétaire du bateau, a été obligée de payer les frais de son hospitalisation. Avant de sacquitter dune amende de 6000 euros par tête de pipe pour "transport dimmigrés clandestins" ! Une amende qui aurait pu sélever à 250 000 euros sil était établi que léquipage était "complice" des clandestins. Les malheurs du navire ne se sont pas arrêtés là, puisque les conteneurs de patates, sans doute endommagés par les clandestins, ont été interdits de débarquement
En fait, le phénomène est plutôt récurrent, et il ne touche pas uniquement les bateaux de transport de marchandises. Le prestigieux Marrakech lui-même a été contraint de faire demi-tour la semaine dernière pour débarquer à Tanger une quinzaine de clandestins découverts en cours de route. |
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Visite. Sarkozy à Essaouira
Pour Nicolas Sarkozy, le chemin de lElysée passera peut-être par Essaouira. Le président du parti au pouvoir en France, lUMP (droite), sera reçu ainsi, lundi prochain à Rabat par le Roi Mohammed VI, dans le cadre dune visite de deux jours au Maroc. Sarkozy, qui devrait sentretenir avec le ministre de lIntérieur Mostafa Sahel, donnera dans la même journée une conférence sur le thème "Maroc-Europe: quel partenariat?", à lécole Mohammadia des ingénieurs .La veille, le dimanche 27 mars, il devra inaugurer lalliance franco-marocaine dEssaouira, et aller à la rencontre de la communauté française, avant de dîner avec le Premier ministre, Driss Jettou. Pour Sarko, la campagne (pour les présidentielles) bat son plein. |
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Hommage. Derkaoui fêté par les siens
Mercredi dernier, les amis du réalisateur Mustapha Derqaoui lui ont rendu hommage au centre Noor de rééducation et de réadaptation (à Bouskoura) où il séjourne depuis quelque trois mois, date de laccident cérébral dont il a été victime. Une soirée a ainsi été organisée, lors de laquelle Hassan El Fad a généreusement offert une représentation de son dernier one man show Docteur Escargot à Derkaoui et aux pensionnaires du centre, géré par lAssociation marocaine des handicapés. Derkaoui, dont létat de santé est en amélioration, aurait encore besoin, selon les médecins, de six mois de rééducation. |
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Publication. Le pluralisme marocain
Faut-il parler de pluralisme politique ou partisan au Maroc ? Le Cercle dAnalyse politique, initié par les fondations, Friederich Ebert et Abderrahim Bouabid, vient de publier un livret sur la question. Le politologue Abdelhay Moudden, auteur de lexposé principal, estime que tant que les partis politiques ne produisent pas de propositions plurielles et ne les traduisent pas en programmes pour gouverner, le multipartisme restera un faire-valoir pour la monarchie. Serait-ce une fatalité ? Sans élite moderne forte au sein des partis, Moudden prévient que "la monarchie consacrera et renforcera les organes consultatifs pour relever les défis qui simposent". |
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Hashish. Le Maroc toujours le meilleur
Le hashish marocain caracole toujours au hit-parade de la consommation européenne puisque les 29 millions deuro-consommateurs lapprécient particulièrement. Selon le Rapport 2005 sur la stratégie internationale de lutte contre les stupéfiants, fourni par le département détat américain, le Maroc a produit environ 47.400 tonnes de cannabis brut en 2003. Une production qui donne environ 3.080 tonnes de haschisch. Environ 800.000 Marocains (soit 2,7 % de la population) y sont impliqués ! |
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Armes à feu. Les poulets pêchent
Vous en avez peut-être entendu parler, un policier sest donné la mort après avoir tué sa femme. Laccident aurait pu passer pour un simple fait divers si lhomme navait pas utilisé son arme à feu en public. Ce nest pourtant pas une première. à tel point que la DGSN a ouvert une enquête sur lusage fait pas les agents de leurs armes. En 2003, un échange de coups de feu avait eu lieu à Ain Diab à Casablanca entre deux policiers et un agent avait été traduit en conseil de discipline après sêtre fait voler son arme par une "jeune fille". Cette semaine, un autre incident a été signalé au Sahara. Pour une sombre affaire de trafic de gasoil, un militaire a tué son collègue et a dissimulé son corps sous les dunes. Les mouvements de sable ont fini par le dévoiler et lenquête a permis de remonter la piste des complices. Inquiétant. |
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Marrakech. Les capotes sont des produits sionistes
A Marrakech, un militant de lALCS a été interpellé par la police pendant quil discutait avec quatre jeunes hommes, avant de les convaincre de limportance de lusage des préservatifs pour se prémunir contre le sida. Motif de linterpellation : "incitation à la débauche" ! Cette information, qui a été rapportée dans la dernière livraison de la publication de lassociation (Sida-solidarité), a une suite encore plus surprenante. Le militant associatif a été embarqué en compagnie des quatre jeunes, copieusement insulté, son téléphone cassé. Et lALCS a été traitée d"association sioniste" ! Qui a dit que la prévention était une activité sans risque au Maroc ? |
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3 questions à Younes Moujahid (Secrétaire.Général du syndicat de la presse marocaine)
Pourquoi avez-vous choisi de dénoncer Ali Lmrabet pour lun de ses articles parus dans "El Mundo", et quil assure avoir été mal traduit ?
Pour défendre lhonneur des journalistes de la MAP, qui ont été traités dinformateurs de la police. Nous navons rien contre Lmrabet. Il est et restera notre confrère, mais il nest pas "sacré". Il se trouve quil a écrit un article qui, à notre sens, porte préjudice à des journalistes faisant partie de notre syndicat, et qui l'ont dailleurs défendu quand il le fallait. Notre rôle est de défendre les journalistes quand ils sont mis à mal.
Pourquoi ne pas défendre le journaliste, justement, quand il attendait son récépissé ? |
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Mais on la fait, demandez à lAMDH, demandez au ministre de la Communication. Je vous rappelle aussi quon na pas émis un communiqué pour dénoncer Lmrabet, mais on a envoyé une lettre à El Mundo pour défendre les journalistes de la MAP. Nous ne menons campagne contre personne. Le syndicat ne fait pas de politique, mais il défend les intérêts des journalistes.
Par son timing, votre réaction a laissé penser à certains que vous vous positionnez par rapport aux négociations officielles sur le devenir de la presse au Maroc
Cela na rien à voir. Nous négociions avec létat, et dautres partenaires, bien avant cette malheureuse histoire. Et si nous le faisons, cest pour défendre notre métier : le journalisme.- |
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Billet : Au souvenir du roi omniscient (par Driss ksikes)
L'hebdomadaire Al Ayyam ma replongé cette semaine dans les années Hassan II. Des musiciens, paroliers et chanteurs parlent de lui comme dun dieu de la muse, un compositeur-né qui orientait leurs choix mélodiques. Dans la même livraison, lun des virtuoses du football marocain parle de ses talents de tacticien inspiré qui guidait les lions de lAtlas à distance. Ces récits ne comportent pas de contre-vérités historiques, juste des bouffonneries habituelles. Mais à chaque fois que ce mythe du roi omniscient est réactivé, je me pose les mêmes questions : pourquoi un Marocain lambda qui en connaît beaucoup plus que la moyenne et peut-être même plus que Hassan II naurait pas droit aux mêmes honneurs ? Au mieux, on le traite de éfrit -un génie étrange-, et au pire (sil est démuni) de Mister F'hamat un crâneur. Pourquoi fallait-il, à chaque fois, sefforcer dériger le roi en premier cuisinier, premier boucher, premier tout ? Cest comme sil fallait consacrer sa suprématie, métier par métier, pour quil ny ait pas de tête qui dépasse. à force, Hassan II était devenu une ombre écrasante. Je noublierai jamais lembarras de cet animateur de jeu télévisé qui na pas su quoi dire à un enfant convaincu que "cest Hassan II qui a construit les pyramides". Comme si cétait une Lapalissade. Comme si Hassan II avait lomnipotence d'un pharaon. À la longue, les Marocains avaient perdu toute ambition de se mesurer à lui. Quand quelquun en savait trop, il préférait garder son savoir pour lui, le monnayer à létranger ou nen révéler quun bout. Hassan II a finalement laissé à son fils un peuple déternels seconds, dintellectuels exilés, desprits cadenassés et de courtisans obligés. Et quelques exceptions qui confirment la règle, mais pas assez pour nous faire oublier le mythe du roi omniscient. |
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Billet : La guerre de l'alcool (par Karim Boukhari)
Cette anecdote : à Béni Mellal, les clients du premier supermarché Acima de la ville préfèrent y aller tôt le matin pour faire leurs courses. C'est le seul moyen qu'ils ont trouvé pour éviter la queue et les désordres sans fin causés par l'aile réservée à l'alcool, continuellement prise d'assaut par des pelotons de fidèles. L'exemple de Béni Mellal n'est pas unique en son genre. Partout où Acima s'est installé, les valeurs familiales en ont pris un coup. Le phénomène est d'ailleurs régulièrement dénoncé par les imams d'Attajdid, d'Al-Asr, et de dizaines de petites mosquées. Le royaume se trouve donc devant un problème, un de plus. Il découvre que le pays est divisé en deux : les fidèles de Dieu et les fidèles de la bouteille. La loi donne raison aux premiers, les règles universelles de la consommation donnent raison aux seconds. Allah d'un côté, Bacchus de l'autre. Acima fait de bonnes affaires, mais la chaîne sait qu'elle pourrait davantage arrondir ses chiffres si la religion restait à l'écart des lois du marché. Elle applique à merveille une règle toute simple, et qui ne devrait, selon une logique industrielle pure, souffrir d'aucune discussion : vendons aux Marocains ce qu'ils veulent consommer. Les imams et les bons pères de famille appliquent à leur tour une règle qu'on leur a inculquée à l'école et à la maison : ne vendons pas aux Marocains ce que Dieu leur a interdit. La problématique, pour faire plaisir aux amoureux de la rhétorique, peut se réduire à la caricature suivante : deux armées en guerre, gonflées à bloc et convaincues d'avoir raison. Reste à trouver un arbitre, l'homme au sifflet, qui ferait un bien fou au peuple de Béni Mellal et aux nombreux fidèles qui se pressent, d'un côté comme de l'autre du comptoir (des supermarchés). |
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Vite !
La gendarmerie royale sapprête à connaître, daprès des sources fiables, un "mouvement" général, qui pourrait être lun des plus importants de son histoire. Des mutations à la pelle, des mises à la retraite, sans compter des mises au placard de certains officiers. Sagit-il dun mouvement routinier ou dune opérations "manu pulite" ?
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"L'affaire de la télévision régionale de Laâyoune" continue de défrayer la chronique au Sahara et dans les rangs des responsables à Rabat. Dans le sud, la fièvre des élites en colère (installées depuis 1975, et de plus en plus contestées) a atteint des villes comme Smara, Dakhla et Boujdour. Sur le terrain, la télé, elle, continue denregistrer les mêmes taux élevés daudience.
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Le département de la Défense américain vient de créer une véritable armée secrète, le "Strategic Support Branch". De petites unités qui oeuvrent déjà secrètement en Irak, en Afghanistan et ailleurs, où le Pentagone le juge nécessaire. Dautres missions sont prévues à l'étranger. Le Maroc ne serait pas exclu. Même "l'ambassadeur US en place doit être tenu dans l'ignorance la plus complète", si lon en croit certaines confidences.
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Fabien Barthez risque six mois à un an de suspension pour avoir craché sur l'arbitre Achiri, lors du WAC OM du 12 février. Les Marocains nont donc pas abdiqué, le "divin chauve" non plus, d'ailleurs : "Non, je ne le regrette pas. On est des hommes, et, comme on dit, on en a entre les jambes
a déclaré Barthez à RFI, jeudi dernier". Barthez, tais-toi ! |
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