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Pages coordonnées par Karim Boukhari
Sahara. Journalistes arrêtés, autorités fébriles
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Anne Torhild Nilsen Skuland,
Radmund Steinsvag (DR)
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| La tension sociale na toujours pas baissé à Laâyoune. Dimanche 17 avril, à 11h du matin, les autorités marocaines ont arrêté, daprès des sources locales, un journaliste norvégien, venu effectuer un reportage sur place. Le journaliste prenait des photos dune manifestation qui a regroupé quelques jeunes Sahraouis près du siège de la Minurso. Au commissariat de police, le reporter aurait été invité, nous explique-t-on, "à prendre (aussi) la température des militants pro-marocains, et pas seulement des indépendantistes". Relâché au bout dune heure, le journaliste a été de nouveau arrêté le lendemain, quelques heures durant, en compagnie dune consoeur |
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| norvégienne. Le tandem a été de nouveau "chopé" près du siège de la Minurso. Lincident, qui sest heureusement arrêté à ce niveau, renseigne sur le malaise grandissant des autorités marocaines, désormais coïncées entre deux attitudes contradictoires : comment lâcher du lest sans se laisser déborder par des activistes de plus en plus bruyants ? Le redoublement des manifestations, auxquelles appellent régulièrement les défenseurs des thèses indépendantistes, intervient dans un timing bien particulier. Les Nations-Unies sapprêtent, en effet, à plancher de nouveau sur la situation de la région. Dans son dernier rapport, rendu public en milieu de semaine, Kofi Annan a, entre autres, appelé au maintien des missions de la Minurso (qui expirent en principe le 31 avril), et même, implicitement, au renforcement de ses effectifs. |
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Armée. Les généraux sur le gril
ça va chauffer pour les généraux. Le président de la Cour des Comptes et ancien ministre de lIntérieur, Ahmed Midaoui, a été chargé par le roi de s'intéresser de près à des dossiers d'enrichissement rapides qui concerneraient plusieurs hauts gradés. Licences de pêche, carrières de sable, fermes de la Sodea et de la Sogeta, sociétés récupérées lors de la marocanisation, etc. La liste est longue. Midaoui ne sait pas trop par quel bout tenir cette patate chaude. Comme par ailleurs le souverain a demandé à ce qu'on lui prépare la liste des gradés qui ont atteint l'âge de la retraite, on peut présager que ceux qui se sont assez enrichis seront automatiquement poussés vers la sortie. |
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Communauté. On brade les cimetières juifs
Le cimetière juif dEl Jadida fait lobjet dune étrange transaction. Le terrain, situé en plein centre-ville, est en passe dêtre cédé à un haut-gradé de la hiérarchie militaire. Une décision qui ne fait pas lunanimité au sein de la communauté juive, propriétaire du terrain. Naccueillant pratiquement plus de nouvelles tombes (El Jadida ne compte plus que quelques habitants juifs), le cimetière a failli être cédé, dans un premier temps, à un autre membre de la communauté juive. La vente, si elle est finalisée, pourrait valoir un motif de contestation supplémentaire aux actuels dirigeants de la communauté. |
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Presse. Jettou se tâte
La presse indépendante donne de l'urticaire à Driss Jettou et à ses proches collaborateurs. Les journalistes ont eu droit à une réunion rien que pour eux. Le Premier ministre qui a convoqué son équipe le mardi dernier pour débattre "des dérives de la presse", entendez par là, l'affaire Lmrabet et celle du journal "Al Jarida El Oukhra" qui avait osé un numéro sur la vie privée de la princesse, a fait chou blanc. En effet, malgré les longues et interminables discussions, il n'y a eu aucune décision de prise ou de recommandation adoptée à lissue de la réunion. À suivre. |
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Retour. Les exilés ont du mal
La situation des anciens exilés politiques est loin dêtre réglée. Voilà, en gros, le message que les ong les plus actives en France (FVJ et ASDHOM) expliquent dans des communiqués qui viennent dêtre rendus publics. Ces ONG, pour rappel, avaient été reçues, en décembre 2004, par deux hauts responsables : Mohamed Bouzoubaâ et Yassine Mansouri. En plus de Habib Malki. "Aucun, nous explique-t-on aujourdhui, na respecté ses engagements. Les tracasseries continuent et, pire encore, les exilés nont toujours pas obtenu le document qui certifie quils ont bien bénéficié de lamnistie royale en 1994". Et comme les ordinateurs des postes frontières nont visiblement pas été actualisés
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Aïn-Chock. Abbes El Fassi savait
Abbes El Fassi a du souci à se faire. Revenant sur le scandale de lorphelinat de Aïn-Chock à Casablanca, Al-Ahdath Al-Maghribiya explique en effet que le numéro 1 de lIstiqlal "a présidé en avril 2001 (ndlr : il était le ministre de tutelle à lépoque) lAssemblée générale de lorphelinat, se félicitant des réalisations de lassociation qui gère lendroit et sengageant, au nom du département quil gérait, à équiper lorphelinat en matériel informatique !". Léquipement nest jamais arrivé. Pire, les propos d'El Fassi ont été tenus, poursuit notre confrère, au moment où lorphelinat était pillé par ses dirigeants et où les pensionnaires multipliaient les lettres ouvertes et les appels au secours. Avec laffaire Annajat, El Fassi a deux raisons, au moins, de regretter son passage à la tête du ministère de lEmploi. |
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Terrorisme. Le PJD amende les lois
Le Parti de la Justice et du Développement (PJD) s'apprête à proposer un amendement de la loi antiterroriste. Deux points sont à l'ordre du jour: la garde-à-vue et la perquisition. Comme la loi 03/03 prévoit une large extension de la garde à vue, les élus du parti veulent s'en tenir aux dispositions du Code pénal. Concernant les perquisitions aux domiciles des personnes suspectes qui sont effectuées hors des périodes prévues par la loi, et sans le consentement des propriétaires, le groupe du PJD désire également revenir aux anciennes dispositions. Adoptée de manière expéditive, le 29 mai 2003, deux semaines après les attentats, la loi 03/03 avait fait l'objet de violentes critiques de la part des organisations de défense des droits de l'homme. Les députés du PJD, accusés de fricoter avec les extrémistes, avaient alors adopté la loi à contrecoeur. |
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Pêche. Usage de faux au ministère ?
Les professionnels de la pêche ont le regard tourné vers le secrétaire général du ministère, dont ils viennent de découvrir quil avait accordé une licence daffrètement pour lexploitation des ressources pélagiques à la société Well Fishing, il y a quelques mois déjà. La décision du haut-responsable sinscrit dans le cadre de la reconversion des congélateurs de Dakhla suite à la crise du poulpe. Le hic, nous explique-t-on, est que Well Fishing, qui est un opérateur de Laâyoune, na pas dunité de congélation à Dakhla. Il est vrai que des négociations avaient déjà eu lieu avec lex-ministre de la Pêche pour indemniser les unités de Lâayoune. Mais laccord na pas abouti
Quen pense lactuel ministre Laenser ? |
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Diplomatie. Azoulay, Ambassadeur du 3ème type
André Azoulay a été élu ambassadeur de bonne volonté par la Principauté de Monaco. C'est le Monaco Ambassadors Club qui lui a accordé ce titre et le diplôme qui va avec. Lobjectif du Monaco Ambassadors Club, créé en 1973 et présidé par le Prince Albert II, est de confier de façon permanente à une personnalité une mission de bons offices auprès de la communauté internationale. Azoulay, par ailleurs, semble avoir marqué beaucoup de points sur le plan intérieur, (re)devenant de plus en plus présent tant auprès du Palais que de certains membres de la communauté juive. |
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Espionnage. Tamek in et out
"Ali Salem Tamek est un agent des services marocains". La déclaration est de Réda Taoujni, président de lassociation Sahara Marocain, sur les ondes de Radio Sawa. "Autrement, il naurait pas obtenu son passeport et ne se répandrait pas en déclarations incendiaires sans craindre pour sa sécurité, lui et les siens. Des cadres de la DGST et de la DGED en attestent". Réponse de laccusé, qui se trouve actuellement à Barcelone : "Dès quon sintéresse à ce dossier, le plus facile est de se faire taxer de collaboration avec les services, dun côté comme de lautre de la frontière
Sur ce sujet, la désinformation est totale". Troublant, tout de même. |
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Protocole. 1000 zizis, fin
Ce sont finalement 50.000 quéquettes qui ont fait l'objet, à travers tout le royaume, d'une attention soutenue des services de chirurgie du pays. L'opération a coûté officiellement 30 millions de DH. Officieusement, elle aurait coûté beaucoup plus si on inclut les frais inhérents aux déplacements, aux festivités dont repas, fantasias, cadeaux divers et nuitées réquisitionnées pour quelques milliers d'invités dans les hôtels de Fès et de Meknès. Sans compter les "fêtes" organisées, ici et là, par les communes du royaume. |
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Analyse. La Moudawana, cest pas assez
Depuis que le Code de la famille a été promulgué, nous surfions sur une vague deuphorie. Le juriste Omar Mounir, installé à Prague, brise le consensus et publie un ouvrage qui débusque les failles du texte. Première remarque, plutôt provocatrice, elle concerne le mariage. Lanalyste affirme qu'une forme de mariage homosexuel existe traditionnellement au Maroc. Ah ? La deuxième remarque, plus prévisible celle-ci, porte sur lincompétence des juges. La troisième remarque porte sur linsuffisance des procédures prévues pour les étrangers. Sensuit le problème, encore irrésolu, de la double nationalité et des complications qu'elle engendre au niveau de la filiation. Enfin, intervient le jugement porté sur les rapports sexuels hors mariage. Pour le reste, lisez le livre (Ed. Marsam). Lordre du jour du prochain amendement y est détaillé. |
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Prison. Paris pour Kettani
Le cas de Hassan Kettani, le plus célèbre détenu de laprès 16 mai 2003, fait des vagues tant au Maroc quen France. Des sources dignes de foi certifient que Kettani, qui purge une peine de 20 ans à la prison de Salé, a fait lobjet dune intervention au plus niveau entre la France et le Maroc, lors de la dernière visite royale à Paris, suite à linsistance de personnalités influentes de la communauté musulmane en France. Des contacts sont également établis, en permanence, avec un membre de lentourage royal. Kettani, qui a toujours clamé son innocence, devrait entamer une grève de la faim à partir du 2 mai prochain. |
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3 questions à Ali Lmrabet (journaliste à El mundo)
Etre interdit de journalisme 10 ans et sen prendre directement au roi, nest ce pas la meilleure manière de griller toutes vos cartes ?
Il ne faut pas se voiler la face. Je nai pas été condamné par un tribunal mais par le Palais royal et le roi, via deux de ses affidés, Fouad Ali El Himma et Hamidou Laânigri. Je naurais jamais cru que lon me jugerait à la première audience. En plus, le juge a refusé tous mes témoins. Je ne men prendrai quand même pas à un petit président de tribunal.
Et vous êtes sérieux en annonçant un procès international ? Personne ne vous croit
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Ecoutez, jai une stratégie. Je vais arriver à toucher les foyers marocains. Mais pour le moment, je coupe totalement les ponts avec ce régime. Je redeviens lactiviste étudiant que jai été.
Pourquoi la plupart de vos confrères naccourent pas pour se solidariser avec vous ? Auriez-vous réussi à faire le vide autour de vous ?
Sur la base de quoi, ils ne voudraient pas se solidariser avec moi ? Je nai pas de journal pour quils me jugent. Si ce sont mes opinions sur le Sahara (où je persiste et signe, il y a des réfugiés, non des séquestrés) qui me valent ce désaveu, je le comprends parfaitement. Mais pour la pratique journalistique, il serait préférable de voir de plus près les cas de diffamation qui paraissent dans des journaux marocains ayant pignon sur rue. |
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Billet : Inégaux devant la mort (par Driss ksikes)
"Contrairement à ce que nous laissent croire les religions, nous ne sommes pas égaux devant la mort". Lhomme qui dit crûment cette vérité, longtemps dissimulée, est le philosophe Mohamed Doukkali. Il le disait dans une rencontre publique portant sur les médias. Quel lien ? Il établissait une hiérarchie des morts selon léchelle médiatique du temps dantenne accordé à chacun. En tête de classement, estime-t-il, les 800 victimes américaines du 11 septembre sont dorénavant talonnées de près par le pape Jean Paul II, pourtant mort naturellement. Tous ont eu droit à des images en boucle, des minutes redondantes, béatifiantes, qui délivrent le même message au téléspectateur : cette mort-ci na rien de comparable avec les autres que vous pouvez connaître dans votre entourage immédiat ni même au delà. La remarque du philosophe nous éclaire quand on réalise que plus d'un millier de Sénégalais morts à bord dun paquebot ont tout juste eu droit à cinq minutes noyées dans la procession infernale des images cathodiques. Le constat nous secoue encore plus lorsquon compare le temps dantenne accordé, 60 ans après, à Auschwitz avec les rares minutes disponibles et rarement rediffusées sur Sabra et Chatila. On pourrait en conclure que la lutte des peuples continue post-mortem. On pourrait en déduire que le racisme se perpétue via le système dinformation. On pourrait insister sur les monopoles des moyens de façonner les mémoires collectives par les autres. Mais au fond, le décalage qui en découle ne pourra jamais être comblé. Doukkali avait raison : nous sommes décidément inégaux devant la mort. |
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Billet : Excès de culture (par Karim Boukhari)
Les Marocains sont des champions en culture générale ! Ce nest pas une "vérité" dénichée dans les éditos immémoriaux de Moulay Ahmed Alaoui mais un constat de rue. Un PV, pour ceux qui raffolent du jargon policier. Baladez-vous dans vos rues, jetez un il aux enseignes des boutiques, des cafés et des résidences, et vous verrez. Ici une laiterie Ibn Nafiss, du nom du célèbre médecin de la grande époque arabo-musulmane. Là, un café Diana en référence à la princesse martyre de lAngleterre (je nirai pas jusquà croire que les "auteurs" pensaient à Diana Ross, la chanteuse des Supremes, nexagérons rien). Là encore, les âqaqir (droguerie) Al-Khawarizmi, en pensant au fameux mathématicien arabe. Sans oublier la résidence Al-Qarassina qui renvoie aux corsaires de Salé, le tailleur "aux peaux dange" (qui renvoie...aux peaux dange), le piano-bar Amstrong qui a oublié un "r" dans son clin dil au célèbre Louis, etc. Dans ce bouillon de culture, il faudra rendre hommage aux génies qui vont trouver des noms improbables à leur commerce. Et accorder une mention spéciale à ces autres génies des registres de commerce (et des conseils locaux, des délégations du commerce, de la culture, etc) qui ne bronchent pas. Demain, dans dix ans ou dix siècles, ces génies vont nous concocter dautres chefs-duvre de la "culture". Des choses comme la quincaillerie Abdelkrim Khatib, le whisky ou la bière halal Jamal Berraoui, le pot de colle El Guerrouj, la ligne de prêt-à-porter Zoulikha Nasri, les chaussettes Ali Yata, les poupées Abbes El Fassi, le bistrot plan dintégration de la femme, la cage aux lapins Biyadillah, la moutarde Benchemsi, le centre de remise en forme Aherdane, etc. Faisons confiance aux "auteurs" de demain, ils sauront se surpasser pour trouver de meilleures idées. Pour le bien de la culture nationale, évidemment. |
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Vite !
Un collectif de 7 ONG (dont lAMDH, lOMDH, le FVJ, Amnesty-Maroc, etc) a rendu visite, cette semaine, au "couloir de la mort" de la prison civile de Kenitra, là où séjournent 122 condamnés à mort, pour la plupart des islamistes accusés de terrorisme, en plus de quelques femmes. Le Collectif milite pour labolition de la peine de mort au Maroc.
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Des membres de la protection civile marocaine viennent de terminer une formation à létranger sur les techniques dintervention suite à des attentats terroristes. Le stage sest déroulé en Allemagne, et des visites aux sièges de la CIA et du FBI à Washington étaient au menu. Un rapport sera remis au commandement central de la protection civile. Des mesures devront suivre, pour adapter le département au sujet de lheure : le terrorisme.
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Fatiha Slimani, lépouse de Driss Basri, est en froid avec sa famille. Daprès des sources fiables, lancienne dame de fer, représentée par Me Ziane et qui multiplie les allers-retours entre le Maroc et la France, aurait entrepris de
récupérer tout le patrimoine légué par sa famille. Le signe dun prochain retour en grâce pour Fatiha et son époux ?
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"Marrakech first class", c'est le titre du mensuel qui sera en kiosque en juin prochain. Le magazine, daprès ses promoteurs, devra cibler, dabord, "les clients européens à fort pouvoir d'achat".La revue de la nouvelle jet set de la ville rouge, qui sappuie sur un important groupe de presse parisien, sera dailleurs distribuée en France aussi. |
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