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Pages coordonnées par Karim Boukhari
Islamistes. Les Américains négocient au Maroc
| Une rencontre s'est déroulée entre le 17 et le 21 avril à huis clos à Marrakech, entre des personnalités américaines et des opposants islamistes du Proche et du Moyen-Orient. Le choix du Maroc serait dû, croit-on savoir, à des considérations dordre sécuritaire, le royaume étant jugé "plus sûr" que dautres pays arabes
Ces briefings ont permis aux deux parties de parler de certaines questions géostratégiques, entre autres l'occupation américaine en Irak, le conflit israélo-palestinien et la situation politique en Syrie, en Jordanie et en égypte. D'une manière générale dautres thèmes, comme la culture, les médias et la justice ont fait lobjet dune attention particulière. Parmi les |
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| participants, on trouve notamment Mohammed Kebaïssi, membre du comité des oulémas sunnites irakiens, le chef du parti d'opposition égyptien Al Wassat, Abou Alaa Madi, ainsi que des seconds couteaux des Frères musulmans syriens. Ce qui présage certainement des changements politiques imminents dans les pays précités, quand on sait que le 4 avril dernier, le chef des Frères musulmans de Syrie, Ali Sadreddine al-Bayanouni, actuellement en exil à Londres, avait publié un communiqué dans lequel il appelle "larmée (Syrienne) à être un auxiliaire du changement pacifique en Syrie". De là à conclure que le Maroc servirait, dores et déjà, à une base de lancement pour le fameux plan imaginé par ladministration Bush pour le Proche et Moyen Orient, il ny a quun pas. Quil serait prématuré de franchir ! |
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Prisonniers de guerre. Assez !
Ils lont fait. Une quarantaine danciens prisonniers civils (marocains) du Polisario ont organisé un sit-in, en début de semaine, à Rabat. Une grande première. La manifestation a eu lieu devant le ministère de lIntérieur avant de se déplacer devant le Parlement. Lun des fonctionnaires, membre de la cellule Sahara au ministère de lIntérieur, leur a expliqué, selon nos sources, que "leur dossier concerne le gouvernement en entier et pas le seul département de lIntérieur". Les manifestants ne bénéficient pour la plupart que dune maigre solde versée par lentraide nationale et qui ne dépasse guère les 1000 dh par mois. Leur situation précaire, et le confort dont jouissent certains de leurs anciens tortionnaires retournés au Maroc, sont les principaux motifs de leur colère. |
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Cyber espionnage. La DGST vise le Sud
Les services de la DGST ont lancé une vaste campagne de surveillance dans les cyber cafés des quartiers chauds dAgadir et région. Lopération couvre notamment Inezgane, Aït Melloul, Anza et Aït Ourir. Grâce à cette cyber surveillance, nos espions comptent ainsi pister les correspondances et les mouvements des islamistes, nombreux, qui sactivent dans la région. Pour information, rappelons que la cellule dAït Ourir avait été démantelée au lendemain des attentats du 16 mai 2003 et que ses membres avaient été condamnés à des peines allant de deux à dix ans de prison. |
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Sahara. La minurso rempile
Comme prévu, le mandat de la Minurso vient dêtre prorogé pour une nouvelle durée de six mois à partir du 1er mai. La décision a été prise dans le cadre de la résolution 1598, adoptée jeudi, à lunanimité, par le Conseil de sécurité des Nations unies, à lunanimité. Elle répond, en fait, au vu exprimé officiellement par Kofi Annan. Théoriquement, et si lon sen tient au texte de la résolution et au nouveau mandat de la Minurso, le Maroc et le Polisario se retrouvent avec un nouveau délai de six mois (jusquau 31 octobre) pour lorganisation dun référendum. Cest la raison dêtre même de la Minurso
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Déontologie. Une instance, enfin !
Le Syndicat national de la presse marocaine a finalement mis sur pied une haute instance chargée de la déontologie. Bloquée depuis des mois, faute de statuts finalisés, la structure a élu un bureau, présidé par le juriste et ancien directeur de lInstitut de journalisme, Alami Machichi. Les membres de ce bureau (journalistes et membres de la société civile) sattelleront dans un premier temps à étudier les requêtes en souffrance qui se sont entassées depuis longtemps. Elles proviennent de citoyens, élus et autres particuliers concernant des cas de diffamation, injures ou droits de réponse. Le modus operandi reste à définir. |
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Patrimoine. Choukri pillé par les siens
La famille Choukri se déchire pour le modeste héritage de lécrivain. Son frère Abdelaziz sétait introduit, il y a quelques semaines de cela dans lappartement de Choukri pour récupérer des objets personnels de lécrivain et les vendre à des collectionneurs allemands. Ses deux surs ont, depuis, engagé un avocat et entamé une action en justice pour tenter de récupérer les biens de leur frère : des peintures rares, des papiers administratifs et des manuscrits. Le tout dans lindifférence générale du ministère de tutelle, de lunion des écrivains, etc. Lécrivain maudit appartient à une famille modeste du Rif. Il avait publié ses premiers poèmes au début des années 1960 au Maroc et na jamais quitté son modeste appartement de Tanger, où il a vécu jusqu'à sa mort, provoquée par un cancer. |
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Terrorisme. Saïd Al-Maghribi est tombé
C'est Le Figaro qui a sorti la nouvelle. Le journal révèle que la DST a interpellé à Paris et à Marseille, dimanche et lundi derniers, six personnes soupçonnées de "jihad" en Irak. Le coup de filet a permis dinterpeller un islamiste marocain recherché depuis plusieurs années, connu sous le nom de Saïd Al-Maghribi. Ce Marocain de 39 ans était en contact avec des réseaux implantés en France. Mais ses connaissances ne se limitent pas à ce cercle européen. Selon des sources policières, il sest rendu à la fin des années 90 en Afghanistan dans les camps dentraînement des partisans de Ben Laden. Il y aurait rencontré plusieurs responsables dAl-Qaïda. Depuis, le Marocain est reparti en Géorgie où il a tenté de passer en Tchétchénie. Sans y parvenir. Il se serait fait repérer en Turquie. à son retour en France en 2003, lhomme sest enflammé pour le djihad irakien. Daprès Le Figaro, deux des personnes arrêtées étaient sur le point de laccompagner pour des "missions" en Irak. |
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Fusion. Dîner de gauche
La Gauche socialiste unifiée et Fidélité à la démocratie sont en train de finaliser leur fusion. Le mercredi 27 avril, ils ont organisé au Restaurant Nostalgia (cela reflète un état desprit) un dîner débat auquel a pris part le gotha de lélite de gauche. Mohamed Sassi y a plaidé pour une "révolution partisane", qui se redonne le droit à lopposition et redonne sens aux principes de la social-démocratie. Les interventions qui ont suivi partaient, hélas, dans tous les sens. Mais la machine est lancée. Le 8 mai, une réunion plus restreinte et ciblée réunira les militants directement concernés. Ordre du jour : clarification du contrat entre la majorité future et les tendances minoritaires. Cest clair, les intentions sont nobles. Pour le reste ? Wait and see. |
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Partis. Le Badil fait grève
Les islamistes de Al Badil Al Hadari ont décidé dentamer une grève de la faim illimitée à partir du 5 mai prochain, pour réclamer le récépissé qui donnerait officiellement naissance à leur formation politique. La décision a été prise au cours de la réunion du secrétariat général du parti, qui sest tenue le samedi dernier. Dirigé par Mustapha Moâtassim, porte-parole dAl Badil Al Hadari, le groupuscule islamiste se dit "plutôt proche de la gauche sinon de la social-démocratie" et milite également pour " la liberté dinitiative et léconomie libérale". |
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Justice. Des orphelins en colère
Suite au black out dont ils ont souffert, les pensionnaires de la maison de bienfaisance islamique de Mohammedia ont décidé dester en justice. Le dossier remis à Me Abderrahim Jamaï regroupe des plaintes faisant état de personnes maltraitées, de décès par négligence et de transport abusif à lasile. Le recours à la solution judiciaire intervient après que le ministère de tutelle ait tardé à réagir suite à une enquête diligentée sur place. Le syndrome de Aïn Chock aidant, les plaignants attaquent aujourdhui lentraide nationale, lassociation gérante et la wilaya de la ville. Affaire à suivre. |
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Marrakech. Les victimes de Nancy
Nancy Ajram naura pas fait que des heureux à Marrakech. Déplacés pour laisser place au concert de la star libanaise, la centaine de restaurateurs de la place Jemaâ El Fna se plaignent de ne pas avoir pu travailler ce soir-là. Ils sestiment aujourdhui lésés par la mairie de Marrakech qui leur loue leurs stands. Un samedi normal, la recette se monterait à 3000 dirhams environ. Ce samedi là, elle sannonçait exceptionnelle. Marrakech était bondé de touristes marocains, en week-end prolongé de lAïd El Mouloud. Un petit dégât collatéral dû à la tornade Nancy. |
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Associatif. Scandale à Béni Mellal
Notre confrère Amale Samie a été convoqué, le 26 avril, par la police judiciaire de Béni Mellal qui lui a présenté des tirages de pages publiées par le site "Tamazgha.fr" domicilié en France et contenant, entre autres, un texte anonyme posté sur un forum ouvert, sen prenant à la monarchie marocaine dans des termes indécents. Il risque d'être poursuivi pour crime de lèse-majesté. Le journaliste, qui a également été entendu par la gendarmerie, passe, en outre, le 4 mai devant le tribunal de 1ère instance de Béni Mellal pour répondre des accusations de racisme, incitation au tribalisme, trouble à lordre public, etc. "On me persécute, on harcèle mon association (ASIDD) et la population qui y a adhéré, pour avoir monté une école et défendu les intérêts des plus faibles. Cest scandaleux". Daccord à 100 %. |
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Diffamation. Basri débouté
"La presse marocaine est libre !". Les deux avocats de Maroc Hebdo International (MHI) ne cachaient pas leur satisfaction vendredi 22 avril à Paris après le jugement qui a débouté Driss Basri de sa plainte en diffamation contre lhebdomadaire. "Il a voulu museler la presse, mais rien ne nous empêchera de parler", a déclaré Maître Noureddine Habibi Alaoui à TelQuel. Le tribunal de Paris a en effet innocenté Mohamed Selhami et Abdellatif Mansour, respectivement directeur de la publication et journaliste de lhebdomadaire, que Basri poursuivait pour un article le mettant en cause dans le développement de lintégrisme islamiste au Maroc. |
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3 questions à Kamal Lahbib (Dirigeant du mouvement alter-mondialiste au Maroc)
Où en sont vos négociations avec le gouvernement marocain pour la tenue, en 2006, dun sommet du Forum Social Mondial (FSM) dans le royaume ?
Elles sont au point mort. Nous attendons toujours la réponse des autorités marocaines. Mais nous ne sommes pas les seuls à attendre. Le comité international du FSM attend aussi
Le délai dune réponse avant le 30 avril sera de toute façon dépassé, mais on ne pourra pas attendre éternellement.
Que gagnerait le Maroc à abriter un tel événement ? |
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Il gagnerait à deux niveaux au moins. Le Maroc officiel clame que le pays est en phase de démocratisation. En abritant ce sommet de contestation (face à la mondialisation), il fera preuve dune réelle ouverture à lautre, à lopposition, à la différence, au dialogue
etc. En un mot à la démocratie. Au niveau du crédit à la fois interne et externe, cela représente beaucoup. Et puis le mouvement démocrate, et social, marocain, aura enfin loccasion de faire entendre sa voix. Même les Européens nous soutiennent dans cette démarche.
Comment expliquer le soutien des Européens ?
Par la proximité dabord. Marrakech nest pas Porto Alegre ou Bombay. Au-delà, la symbolique du Maroc est très forte : cest une terre dIslam, assez proche, géographiquement au moins, des conflits armés (Irak, Palestine) et idéologiques (islamisme
etc) qui intéressent lEurope et la planète entière. |
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Billet : Mal élus, mal aimés (par Driss ksikes)
Nos parlementaires se rebiffent. La semaine dernière, les Pjdistes se sont dit offusqués par lattitude de Saâd El Alami. Le ministre istiqlalien avait démasqué lun des leurs, laccusant dutiliser le courrier institutionnel pour lui soutirer des faveurs personnelles. Quelques jours plus tard, les conseillers de la deuxième chambre sen sont pris à Al Ahdath Al Maghribia, qui avait fait état dune enquête diligentée contre leur vice-président, Abderrahmane Labdek, pour extorsion de fonds. Dans lamalgame dune séance houleuse, ils ont déploré la marge de manuvre dont use la presse indépendante et le peu de cas quelle fait de leur statut d'immunité. Ces accusations qui fusent de toutes parts et accablent les élus demandent certes à être étayées. Mais en attendant, un parlementaire soupçonné de corruption, pendant lexercice de ses fonctions, ne peut être ménagé. Parce quà la base, élus et conseillers ont mauvaise presse. Leurs tares présumées ? Lachat de voix, la transhumance, la demande de hausses de salaires indues, le manque dimplication, lacceptation du statut quo, laffairisme, les coups bas. Tous les parlementaires ne sont pas de cet acabit. Mais la plupart étant mal élus, serviles en plus, acceptant le rôle banal de caisse denregistrement, il est prévisible quils soient mal aimés. Dilemme : un procureur du roi devrait-il tenir compte de limage de lélu dans la société et dans la presse ou de celle qui lui est dévolue dans les modèles classiques de la démocratie ? Un pseudo élu en sous-démocratie aurait-il droit à la même immunité dont jouit un vrai élu ? Tout dépend du risque quil prend. Quant il na pas demprise réelle sur la décision politique, un élu ne représente plus que lui-même. Alors quil ne vienne surtout pas sacraliser son institution pour se mettre à labri. Ça ne passera pas. |
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Billet : Crise de langue (par Karim Boukhari)
Cette anecdote : 2 M a reçu le projet dune émission en berbère, son comité de lecture ny a rien compris, alors la chaîne a invité lauteur du projet à bien vouloir le traduire en arabe ou en français avant de la lui (re)soumettre. Vous trouvez cela normal ?
On peut considérer lanecdote sous un angle officiel et palabrer jusquau nouvel an berbère sur lamazighité, le linguisme, les quotas, etc. Bien à vous ! Pour aller plus vite, on se contentera de jongler avec la chose en nous mettant à la place de tout le monde. Oui, tout le monde. Les journalistes et techniciens berbérophones de la chaîne sont moitié amusés moitié choqués, dans tous les cas incapables dêtre du moindre secours à lauteur. à la direction, on est fier davoir à monter un projet en berbère et embarrassés de navoir aucun berbérophone pour décider de son intérêt. Au comité de lecture, on se tourne les pouces en attendant la version arabe, ou française, du projet. La suite nen sera que plus dure : que faire de ce projet, une fois traduit ? Laccepter les yeux fermés parce quil est berbérophone, et que létat encourage la "bérbèrophonie" ? Ou le refuser parce quil est berbérophone, et que le comité de lecture est incapable dévaluer un projet dont il ne comprend pas la langue ?
Le projet, dans tout cela, aura emprunté des cheminements incroyables avant datteindre sa destination finale : la télévision ou la poubelle. Sil se concrétise, cest quil aura été traduit du berbère à larabe ou au français, avant dêtre retraduit en berbère pour être tourné. Cest très compliqué. Pour la chaîne, pour lauteur, pour le public qui aura à consommer le produit final. Mais cest à limage, humble et anecdotique, des difficultés de ce pays face à des questions trop longtemps ignorées
Bon courage à tout le monde. |
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Vite !
La Constitution réécrite par les experts réunis par TelQuel (n°173) ne laisse pas indifférent. Au Conseil constitutionnel, haute instance chargée de la question, il a été décidé que tous les membres examinent de plus près les propositions de nos "constituants" et fassent part de leurs remarques. Lidée de réforme suit son chemin. Même dans les sphères de lEtat.
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Le secrétaire général du Conseil des communautés israélites au Maroc, Serge Berdugo, ne semble plus en odeur de sainteté dans les hautes sphères du pouvoir. Il aurait, selon des sources dignes de foi, tenté dobtenir, en vain, une entrevue "royale" pour dissiper les nuages qui planent sur la gestion financière du patrimoine de la communauté. Berdugo est catalogué par ses adversaires, nombreux dans la communauté, "dhomme du système Basri".
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La RASD aura bientôt son "parlement". Les travaux de construction devraient démarrer avant fin mai. Cest à Tifariti que le bâtiment serait érigé, sur une superficie globale supérieure à 1000 m2. La réalisation du projet a été confiée à une société espagnole. Du côté des officiels polisariens, cest Mahfoud Ali Beiba qui semble superviser le projet.
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Notre confrère et aîné, Mustapha Karchaoui, a succombé le jeudi 28 avril suite à une longue maladie. Ancien directeur dAl Ittihad Al Ichtiraki, membre fondateur dAl Adath Al Maghribia, ce socialiste proche de Mohamed el Yazghi, avait quitté le bureau politique de lUSFP pour préserver sa probité intellectuelle. Elle est restée intacte. |
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