Ecrivez-nous ! Faites-nous part de vos commentaires, critiques ou encouragements.
E-mail : (courrier@telquel.info). Fax (022 94 68 45). Lettres (13, rue Fnideq, Casa-Anfa). |
Assaraf, Marocain ?
Assaraf à la recherche de la vérité ? Ecoutez donc Radio Shalom ! Les déclarations quotidiennes y sont à 100% sionistes quand elles ne sont pas anti arabes et antimusulmanes. Radio Shalom assure la promotion de la communauté juive sioniste et critique nommément et en permanence son "ennemi séculaire". Le reste de son discours n'est que démagogie.
Assaraf ne se souvient plus du numéro de sa CIN ? La vérité est qu'il ne l'avait pas sur lui, parce qu'il n'en a pas besoin. Il utilise la francaise ou encore l'israëlienne, selon les besoins. La marocaine ? Elle peut toujours servir pour visiter le pays sans encombre. Marocain, le responsable de Radio Shalom ? Eh bien, qu'il fasse donc un peu de pub gratuite pour son pays !
|
Abbas au Vatican
Décidément, c'est pas gentil de brocarder de la sorte notre cher Abbas. Cet homme plein d'abnégation, a sacrifié son crédo islamiste pour nous représenter au Vatican. Mais quelle mouche a donc piqué nos dirigeants pour envoyer Abbas El Fassi au Saint Siège ? Il faut bien l'occuper, mais quand même... Ils auraient pu prendre en considération la profonde douleur du monde chrétien avant de leur imposer cet énergumène. "Habemus Fassiculum !" C'est le cri d'horreur qu'ont dû pousser les vénérables cardinaux en le voyant apparaître. Quant à Benoît XVI, sa rencontre avec AEF a dû lui montrer combien son chemin de croix serait difficile. Le pauvre pape, mal remis de ses émotions, s'est donc vu contraint d'écouter les litanies de celui-ci, sur le peuple palestinien, les séquestrés (ou réfugiés, c'est selon) de Tindouf, le génie des Alaouites, et la sagesse du Manifeste de l'indépendance. Le protocole de l'église prévoit la réception des invités par le cardinal Camerlingue ; avec notre Abbas, il a dû en devenir camerdingue, le pauvre
J'espère seulement que, mû par un réflexe bien ancré, le ministre d'état n'a pas baisé l'anneau papal, ni demandé au saint-Père de présenter les condoléances du peuple marocain à Sa Majesté la reine du Vatican.
|
 |
|
Ahmed OSMAN
Secrétaire Général
du R.N.I.
|
Réaction. Constitutions consensuelles
Dans le dossier de couverture du numéro 173, intitulé "Réécrivons la Constitution",vous indiquez, en particulier, que Hassan II sétait "accaparé le rôle de rédacteur de la Constitution".
Pour linformation de vos lecteurs, je crois utile de corriger cette assertion et dy apporter les précisions suivantes :
Sagissant, en premier lieu, du projet de texte de 1972, je puis vous dire quil a été préparé par une commission de cinq membres formée de |
|
personnalités nationales comme Allal El fassi (Istiqlal), Me Abderahim Bouabid et Abdallah Ibrahim (UNFP), Driss Slaoui et moi-même en qualité de directeur du Cabinet Royal. Un accord global sétait dégagé à cette occasion sur larticulation de cette nouvelle Constitution. Les divergences apparues, par la suite, ont porté sur une question de procédure : quel gouvernement devait organiser les élections prévues, les dirigeants des partis dopposition précités demandant alors un cabinet de "transition".
En second lieu, pour ce qui est, de la révision constitutionnelle de 1992, le projet a été lui aussi le fruit du travail dune commission ad hoc de trois membres MM. Ahmed Réda Guédira, Driss Slaoui, conseillers de S.M. le Roi et moi-même, alors président de la Chambre des représentants. Il a pris en compte un certain nombre de propositions formulées par les partis de lopposition (USFP, PI, PPS) (
) Cest ainsi que le statut du Premier ministre a été sensiblement rehaussé avec notamment les nouvelles dispositions de larticle 65 lesquelles lui confient "la responsabilité" de la coordination des activités ministérielles". Cest dans ce même esprit que (
) pour la première fois, un vote dinvestiture du gouvernement, par le Parlement, était expressément prévu, ce qui sapparentait au moins par ce trait-là à lun des caractères de la monarchie parlementaire.
Dialogue et concertation (
) : telle était lapproche qui avait donc prévalu tant en 1972 quen 1992 et en 1996. Cest cette même démarche qui a conduit en 1996 à ladoption et ce, pour la première fois, depuis lindépendance- de ce texte par lensemble des forces politiques. |
|
|