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N° 180
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

Pages coordonnées par Karim Boukhari

Procès. Nadia provoque, la presse trinque

Nadia Yassine (AFP)
C'est ce qu’on appelle deux affaires en une. La première : Nadia Yassine, fille du cheikh du même nom, est accusée d’"atteinte au régime monarchique" pour avoir déclaré à la Une de l’hebdomadaire Al Jarida Al Oubouîya que "la monarchie ne convient pas au Maroc". La seconde : Abdelaziz Koukas, directeur de l’hebdomadaire en question, est poursuivi pour le même motif – lui en tant qu’acteur principal du délit, elle, en tant que complice.
Que Nadia Yassine soit républicaine est nouveau, mais pas étonnant. Vu la (grande) liberté d’expression ambiante, elle devait atteindre ce niveau de provocation pour parvenir à son
unique et éternel objectif : faire parler d’elle. C’est gagné. Depuis une semaine, toute la presse bien pensante l’insulte copieusement (à son grand ravissement, on imagine). Du côté de ses "frères" d’Al Adl Wal Ihsane, silence et embarras. Fathallah Arsalane, porte-parole officiel d’Al Adl, s’est contenté de rappeler que Nadia ne parle pas au nom de l’association – mais sans la désavouer clairement non plus, respect du "guide général" oblige. Des leaders d’Al Adl ont tout de même sermonné Nadia en interne, selon nos informations, dès que l’article est paru.
L’accusation de Koukas relance, elle, le débat sur les limites de la liberté d’expression. Ou plutôt sur les limites que le pouvoir aimerait bien lui fixer. C’est, évidemment, la ligne de défense de Koukas : "Nadia Yassine a exprimé une opinion et mon journal n’a fait que la relayer". Sauf que le relais d’une telle opinion tombe sous le coup de l’article 41 du code de la presse, et expose le relayeur à 3 à 5 ans d’emprisonnement plus une lourde amende… à condition que le juge considère qu’exprimer sa préférence pour la république "porte atteinte" à la monarchie. À suivre…


Promotion. Policiers primés

Les services de la DGSN vont connaître de vastes changements. En guise de préparation psychologique, Hamidou Laânigri a puisé dans son budget pour doper le mental de ses hommes. Les responsables préfectoraux, tous grades confondus, les chefs de districts et d'arrondissements ont tous bénéficié d'une augmentation de leurs primes relatives à la responsabilité. Dorénavant, les préfets percevront une prime de 18.000 DH au lieu de 8.000 DH. Quant aux primes accordées aux adjoints des préfets, aux chefs de districts, aux chefs de services préfectoraux et aux chefs de la circulation routière et d'arrondissement, elles passeront respectivement de 3000 à 8000 DH, de 3000 à 10.000 DH, de 1500 à 5000 DH et de 600 à 1500 DH.


Coup. Le PJD invite un juif

Attajdid a de quoi être fier. En titrant "Un juif donne une conférence dans les locaux du PJD", le journal blanchit le parti islamiste dont il est le porte-parole non avoué des accusations d’antisémitisme dont il fait l’objet. En plus, le conférencier en question étant le rabbin Yacob Rabkin, auteur du livre Au nom de la Torah, une histoire de l’opposition juive au sionisme (réédité par Tarik Editions), le parti se positionne clairement comme antisioniste. Et puisqu’un signal ne suffit pas, le PJD en fournit un deuxième. Le parlementaire Moqri Abou Zeid, réputé être à l’origine d’un discours clairement anti-juif, a pris l’initiative d’inviter Rabkin chez lui pour une "rencontre scientifique". Joli coup de pub…


Justice. Des instructions de Majidi ?

Mardi 7 juin, Azeddine Lakhouaja, actionnaire dans la société Palais des roses international a été expulsé de force de l’hôtel qu’il a construit à Agadir. Tous les gros bonnets de la police gadirie, le pacha et même le président du tribunal de commerce d’Agadir se sont mobilisés pour un simple jugement d’expulsion qui concerne Helios, la société gestionnaire. De source policière, des instructions de Rabat ont commandité cette intervention musclée. Les mêmes indiscrétions n’excluent pas un appui de la part de Mounir Majidi, secrétaire particulier du roi, pour que Dallah Al Baraka, s’accapare l’hôtel. Il est en effet prouvé que le groupe commercialisait des cartes satellites introduites illégalement au Maroc à travers GSM Al Maghreb, une société qui appartenait à Majidi.


Sahara. Les 10 travaux de Hajjam

L'association dirigée par Brahim Hajjam continue à s’activer pour la libération des 408 prisonniers à Tindouf. Samedi 4 juin, quoique interdit, son sit-in devant l’ambassade d’Algérie à Rabat a quand même eu lieu. "Le refus nous est parvenu verbalement, et non par écrit, nous l’avons donc rejeté", souligne Hajjam. Dans la même journée, Hajjam a soulevé lors d’une conférence de presse le manque d’intérêt de l’IER, et à travers elle l’état marocain, pour ce dossier. Les responsables de l’instance que nous avons contactés se sont refusés à commenter cette indifférence officielle.


Islamistes. Al Badil obtient son récépissé

Al Badil Al Hadari (parti islamiste à sensibilité gauchiste) tient enfin son récépissé. La bataille pour la légalité aura duré trois ans (avec une menace de grève de la faim il y a quelques mois) et aura abouti à une ouverture de dialogue avec le ministère de l’Intérieur durant le mois de mai. Un dialogue mené, pendant plus d’un mois, d’abord par Sahel en personne, puis par Amzazi (qui a vraisemblablement remplacé Yassine Mansouri sur ce dossier). "Nous avons constaté qu’il y avait un problème de représentation. Les responsables avaient du mal à nous cataloguer en tant qu’islamistes, vu notre penchant démocratique proche de la gauche. En plus, ils disposaient de plusieurs informations erronées. Puis il y a cette question éminemment politique : faut-il tolérer un pluralisme islamiste ?", affirme Mustapha Moâtassim, SG du nouveau parti. La prochaine étape ? "L’organisation interne, l’ouverture des sièges régionaux, la presse du parti, qui sont autant de préalables à une éventuelle participation aux élections", explique Moâtassim.


Justice. Sauver le gendarme Diane

Il s’appelle Abderrahmane Diane, ex-gendarme à Oulad Taïma. Selon ses déclarations, il a été forcé à démissionner pour avoir dénoncé les dérives du corps sous la coupe du général Hosni Benslimane. Son histoire remonte à 1998, quand il arrête des personnes en état d’ivresse. Il les conduit au poste, mais son supérieur déchire le PV de garde à vue et en rédige un autre. Les prévenus sont relâchés pour des raisons obscures. Notre gendarme en fait une question d’honneur et harcèle le haut commandement de lettres dénonçant la corruption au sein de sa brigade. Au lieu de lancer une véritable enquête pour établir les faits, l’état-major préfère mettre la pression sur Diane par des mutations injustifiées. Finalement, notre homme craque et démissionne. Mais il porte l’affaire devant la justice et multiplie les lettres à destination du Palais. Apparemment, le Palais n’a pas jugé l’affaire importante, Diane attend toujours la réponse de la justice. L’affaire en appel vient d’être reportée à nouveau.


Congrès. L’USFP se régionalise

Le septième congrès de l’USFP, qui se tenait à partir du vendredi 10 juin, apporte une nouveauté majeure. On la doit à la commission restructuration et organisation qui a officiellement enlevé à la direction du parti le pouvoir de tout piloter à partir de Rabat. Avec 16 directions régionales et la latitude accordée aux bureaux locaux de prendre leurs décisions sans attendre de directives du centre, sur les candidatures par exemple, le parti se débarrasse de décennies de clientélisme. À la veille du congrès, deux autres inconnues taraudaient les esprits. Youssoufi allait-il être de la partie, et le bureau politique sera-t-il remodelé à plus de 50% ? Si c’est le cas, les attentes de la base auront prévalu.


Presse. La guerre des kiosques III

La guerre des kiosques continue (TelQuel n°172 et n°177). L’avantage, cette fois, est à Sapress, qui a fait inaugurer un de ses kiosques neufs à Fès par le ministre de la Communication lui-même (dont le parti, pour rappel, est membre du conseil d’administration du distributeur). à Casa, l’affaire n’est pas encore tranchée. La wilaya a autorisé Sapress comme Sochepress à mettre leurs kiosques neufs en place. Mais la mairie ne veut qu’un seul modèle. Les deux distributeurs se retrouvent donc en compétition, et attendent le cahier de charges de la mairie pour présenter leurs offres. À noter que les kiosquiers, qui sont en train de se constituer en association, n’ont pas encore exprimé leur position.


Justice. Au trou jusqu’au bout

La presse belge commence enfin à s’intéresser à l’histoire de Abdelkrim Dahmani, ce Marocain incarcéré en Belgique depuis 1988 pour une série de méfaits (vols, trafic de drogue…). Depuis 2002, une commission interne à la prison a rendu à 35 reprises, à l’unanimité, des avis favorables à sa sortie, soulignant que "Abdelkrim a fait preuve de bonnes perspectives de réinsertion sociale et de reclassement professionnel". Selon Gilbert Dupont, journaliste belge ayant suivi l’affaire "s’il avait eu un bon avocat, celui-ci aurait plaidé l’absorption et Abdelkrim aurait été condamné en tout et pour tout à 8 ans". Quant à son avocate, Me Susan Hage, elle parle d’absurdité et affirme que "s’il avait été Belge, son client serait dehors depuis des années". Affaire à suivre.


Laâyoune. Fuera Españoles !

Les autorités locales de Laâyoune ont refusé l’accès à la ville à cinq activistes espagnols venus dans le cadre d’une délégation catalane à partir de Las Palmas. Motif : "ces personnes sont des activistes pro-polisario connus. Autant les autorités marocaines qu’espagnoles leur ont souligné que le moment était inopportun pour une pareille visite. Ils n’en ont pas tenu compte", explique un responsable à Laâyoune. à noter cependant que deux journalistes qui accompagnaient la même délégation ont pu accéder normalement à Laâyoune pour la réalisation de reportages. Cet incident survient à la veille de l’arrivée à Rabat d’une importante délégation parlementaire officielle espagnole et au lendemain de l’appel de Mohamed Abdelaziz adressé à l’élite et à la société civile marocaine. "La stratégie indépendantiste est aujourd’hui claire. Le Maroc devra s’attendre de plus en plus à des provocations pareilles", analyse un observateur.


Fusion. De la GSU au PSU

C'est fait. La Gauche Socialiste Unifiée, en préparation de sa fusion avec Fidélité à la Démocratie (en juillet), se rebaptise Parti Socialiste Unifié. Mais avant que la GSU ne devienne officiellement PSU, les leaders socialistes réunis, menés par Mohamed Sassi et Mohamed Moujahid, invitent des gens de gauche, intellectuels et autres membres de la société civile, le mercredi 15 juin, à un dîner débat. Objectif : entendre leurs dernières critiques et mises en garde avant de convoler en justes noces. Aucun autre parti n’a jamais eu autant le souci de dialogue. Un parti averti en vaut deux.


Police. Le passeport se corse

L'obtention du passeport relèvera bientôt du parcours du combattant. La DGSN a envoyé à l’ensemble des gouverneurs une note confidentielle. Les nouvelles mesures donnent de plus larges prérogatives aux commissariats de police et leur accordent plus de temps pour mener leurs enquêtes. Lutte contre le terrorisme oblige, le document vert se fera dorénavant désirer. Comme autrefois.


Brad Pitt. Les paparazzi marocains plus efficaces

Après moult tentatives, aucun des paparazzis étrangers venus shooter Brad Pitt à Ouarzazate, où il tournait Babel, n’a réussi à prendre de photos de près de la star. Le magazine people français Voici a certes publié une photo de Brad, mais prise de loin. Les paparazzis marocains ont été plus efficaces sur ce coup. Une photo de Brad Pitt, prise par un amateur devant la clinique Hakim de Casablanca, a été publiée dans Assahra Al Maghribiya dans son édition du 30 mai. Qui plus est, une deuxième photo de Brad en gros plan, volée par un autre paparazzi improvisé, sera publiée dans le prochain numéro de Parade.


3 questions à Mohamed Laghdaf Eddah (Directeur de Laâyoune TV)

Votre couverture des "événements de Laâyoune" a été plutôt timide. C’est un choix délibéré ou une directive de votre hiérarchie ?
Ni l’un ni l’autre, mais plutôt des contraintes. On ne pouvait pas réaliser des reportages instantanés et objectifs, vu les conditions de travail. Il y avait trop de violence de part et d’autre. N’oubliez pas qu’une de nos équipes a été attaquée par la police et que l’un de nos techniciens a été blessé !

Mercredi, vous diffusiez une confrontation entre un ancien bagnard de Qelâat Meggouna et un ancien détenu de la prison Errachid, à Tindouf. Vous faites dans la provocation, maintenant ?
Ce n’est pas de la provocation, c’est une première. C’est la première fois que deux détenus, l’un dans les geôles marocaines et l’autre dans les geôles du Polisario, se confrontent. Ils ont commenté les événements de Laâyoune, le vide politique, l’action du gouvernement et la violence de part et d’autre, qu’ils ont tous deux condamnés d’ailleurs. Tous les deux ont également plaidé pour un état de droit et de démocratie.

Votre liberté de manœuvre est aujourd’hui installée ou c’est uniquement le sursis qui se prolonge ?
Ce n’est pas un sursis. C’est une vraie liberté garantie, d’une manière continue, par le PDG Fayçal Laraïchi.



Billet : Configuration 2007 (par Driss ksikes)

L'échiquier politique de 2007 commence à se préciser. Un PJD décomplexé. Un nouveau parti islamiste en course. Des socialistes qui s’assemblent. Un USFP recruteur. Un Istiqlal tout aussi recruteur. Des harakis en stand by. Et une flopée d’inconnus qui font de la figuration faute de pouvoir jouer aux troubles-fête. Comme d’habitude d’ailleurs. La différence est qu’en 2007, il ne suffira pas de participer aux élections et de glaner quelques voix pour aspirer à des sièges. Il faudra atteindre la barrière minimale de 5% des voix pour y avoir droit. Ce sera, sans doute, salutaire pour réduire l’émiettement politique à l’œuvre. Mais pourquoi cherche-t-on à favoriser les plus représentatifs ? Pour appliquer leurs programmes, n’est-ce pas ? Or, voyez-vous, la configuration actuelle des trois pouvoirs ne permet à aucun parti de construire et de mettre en œuvre un programme autonome, qui lui soit propre. Personne ne les en empêche, certes. Mais la configuration du pouvoir ne leur donne pas non plus envie de s’y investir. Et c’est l’impasse. On en est réduit à spéculer sur qui gouvernera dans l’ombre du Palais, selon le programme royal ou au moins aura suffisamment de doigté pour caler ses priorités sur celles du roi. De qui parle-t-on ? De l’Istiqlal ? Tant qu’Abbès El Fassi est là, personne n’y croit vraiment. L’USFP ? Dans l’entourage royal, certains osent encore espérer qu’il pourra fausser les résultats de 2007. Le rêve est toujours permis. Enfin, il y a le PJD, fatalement. Les plus malins défenseurs du statu quo appellent son succès de leurs vœux. Pourquoi ? Ils pensent que plus l’éventualité d’avoir des islamistes au pouvoir grandit, plus les prérogatives du roi méritent d’être renforcées. Décidément, la machine de l’inertie ne tombe jamais en panne chez nous.



Billet : Les Arabes (par Karim Boukhari)

Vous connaissez Saladdin? Nos enseignants nous ont appris, en mâchant du chewing-um et en se grattant le menton, que le gars était un "héros musulman qui a défendu Jerusalem (Al-Qods) du temps des croisades". Point à la ligne. Plus que Saladdin, c'est toute l'histoire des croisades qui nous a été servie sommairement, paresseusement, noyée dans une avalanche de superlatifs à la gloire des musulmans. Les livres d'histoire conçus par nos glorieux ancêtres n'ont pas davantage éclairé nos lanternes. Dommage. Il a fallu attendre Amin Maâlouf et ses Croisades vues par les Arabes pour que l'on saisisse, enfin, que les croisades ne s'arrêtaient pas à "des guerres menées, sur des siècles, par les chrétiens contre les musulmans". L'écrivain a revêtu la tunique de l'historien pour nous livrer les clés d'un échec (celui des musulmans et, plus encore, celui des Arabes), qui a fait dire, un jour, à nos confrères d'Aujourd'hui Le Maroc : "Pourquoi les Arabes sont-ils si nuls ?". Peut-être bien que les Arabes sont nuls parce qu'ils ne le savent pas. Ils étaient nuls, dirait un Maâlouf, parce que désunis, incapables de prononcer correctement les noms de ces barbares d'envahisseurs chrétiens. Ils sont nuls pour un tas de raisons que la plupart de nos historiens et de nos dirigeants n'ont jamais voulu nous dire. à croire que ces braves gens qui nous ont tout appris n'avaient pas la lucidité pour admettre, eux-mêmes, ces raisons. Ou alors que nous autres, enfants boudeurs, n'avions pas assez de neurones pour comprendre… Ces élucubrations m'ont été inspirées par deux raisons au moins : la sortie d'un excellent film, Kingdom of heaven, qui retrace un pan de ces croisades. Et la visite chez un ami qui a choisi de placarder, sur la porte intérieur des chiottes, le superbe "Pourquoi les Arabes sont-ils si nuls" de nos amis d'ALM !



Vite !

Chakib Laâroussi, le très affable chargé de presse au Palais royal, vient d’être fait officier de l’ordre national du mérite, par l’Elysée. La décoration devant lui être attribuée par jacques Chirac lui-même, devait avoir lieu au cours d'une cérémonie prévue le 14 juin mais le roi Mohammed VI devant se déplacer, le décoré attendra.

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Le Maroc a été salué comme "l’un des pays les plus respectueux des normes internationales de lutte contre le trafic de personnes". L’appréciation est de Condoleezza Rice, qui se basait sur le rapport 2005 du département d’état. Ainsi salué, le Maroc ne verra aucune des aides américaines qui lui ont été allouées diminuer ou annuler. Que ferions-nous sans l’Oncle Sam ?

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La construction d’un centre d’hébergement pour cancéreux nécessiteux est bloquée depuis avril par l’Agence urbaine de Rabat. Pourtant, le financement est disponible, et le projet répond à toutes les normes en vigueur. Le wali et le ministre de l’Habitat ont été saisis. Sans réponse. En attendant, les malades continuent à errer dans les rues entre deux séances de chimiothérapie.

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Salaheddine Mezouar, ministre de l’Industrie, a été tancé par le Premier ministre. Le jeune ministre hésitait à prendre part à Planet-PME, qui se tient à Paris à partir du 14 juin. Certains avancent que son hésitation est purement protocolaire : dans le forum parisien, il n’y aurait pas de ministre plein. Finalement, Driss Jettou lui a tiré les oreilles et l’a incité à se rendre à Paris.

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Après leur défaite 4-1 contre la sélection nationale, les officiels du Malawi se sont plaints dans une lettre à la FIFA de l’hospitalité marocaine. Les terrains d’entraînement mis à la disposition de l’équipe du Malawi n’ont pas eu l’heur de plaire aux joueurs et à l’encadrement technique. Ils sont délicats...

 
 
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