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Affaire TelQuel nos lecteurs nous soutiennent
L'étrange procès dont TelQuel a été victime nous a valu un large mouvement de soutien, tant au Maroc qu'à l'étranger. à tous nos lecteurs et amis, nous disons
MERCI
Pétition. à l'issue d'un procès en diffamation expéditif, le directeur de TelQuel Ahmed R. Benchemsi et son chef des actualités Karim Boukhari ont été condamnés, sans même que leur avocat ait eu droit à la parole, à deux mois de prison avec sursis chacun, plus une amende record de 1.050.000 DH. Les deux journalistes ont fait appel.
Ces peines de prison et cette amende exorbitante constituent, sans aucun doute, un "avertissement" du pouvoir à l'égard de TelQuel, "puni" pour son indépendance éditoriale. Elles inaugurent une nouvelle méthode pour museler la presse : l'étouffer progressivement par des amendes disproportionnées, obtenues grâce à des simulacres de procès civils. à travers TelQuel aujourd'hui, c'est demain toute la presse libre du Maroc qui est menacée.
Nous soussignés, dénonçons avec force toute atteinte, même indirecte, à la liberté de la presse et demandons justice pour TelQuel à l'issue d'un procès en appel transparent et équitable.
À l'heure où nous mettons sous presse, cette pétition a rassemblé 3602 signatures
Pour continuer à signer, rendez-vous sur www.soutientelquel.com |
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Formidables lecteurs
À quelque chose malheur est bon. Le simulacre de justice dont TelQuel a été la victime a déclenché un formidable élan de solidarité, et nous a permis de mieux connaître nos lecteurs.
Vous êtes, chers lectrices et chers lecteurs (les deux sexes sont représentés à parts quasiment égales), représentatifs d'un très large spectre géographique. La grande majorité d'entre vous se trouve bien sûr au Maroc, mais pas forcément dans l'axe Casablanca-Rabat. Les grandes villes sont très représentées, mais vous avez été nombreux à nous écrire de localités aussi éloignées que Chefchaouen, Tiznit, Inezgane, Demnate, Khénifra, Afourer, Taza, Guercif, Settat, Sidi Slimane
Grâce à Internet, également, vous êtes très nombreux à nous lire à l'étranger. En Europe, évidemment, là où la communauté marocaine est la plus présente (France, Belgique, Espagne, Allemagne, Pays-Bas, Italie, Suisse, Suède
), mais aussi dans le monde arabe (Algérie, Tunisie, Palestine, Koweit, émirats Arabes Unis), en Amérique (états-Unis, Canada), en Afrique subsaharienne (Nigeria, Angola) et même dans des pays aussi éloignés que la Chine, le Japon et le Chili !
La palette socioprofessionnelle de nos lecteurs est également très large. De la femme au foyer à l'ancien ministre, du responsable associatif au cadre de banque, du musicien à l'universitaire, de l'étudiant au fonctionnaire, du chômeur au chirurgien, de l'artiste peintre au webmaster, du menuisier au journaliste
Vous exercez, chères lectrices et chers lecteurs, toutes les professions, et venez de tous les horizons. Votre diversité est, pour nous, un énorme compliment
en plus d'un démenti éclatant de la théorie selon laquelle TelQuel est réservé à "une certaine élite" !
Nous aurions aimé publier tous vos noms, un par un. Mais vous êtes trop nombreux, et nous serions vraiment mal inspirés de nous en plaindre. à tous et à chacun, merci de tout notre cur. Vous êtes notre plus belle raison de continuer.
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Quelques signataires
Ahmed Aasid, professeur chercheur à l'IRCAM, Rabat
Fouad Abdelmoumni, militant associatif, Rabat
Abdeslam Aboudrar, ingénieur, Rabat
Choumicha Acharki Chafay, animatrice, Casablanca
Larbi Ajjoul, député, ancien ministre, Casablanca
Lotfi Akalay, écrivain, Tanger
Najib Akesbi, enseignant chercheur, Rabat
Azeddine Akesbi, professeur d'économie, Rabat
Abdelhamid Amine, président AMDH, Rabat
Ali Anouzla, directeur de l'hebdomadaire Al Jarida Al Oukhra, Rabat
Driss Aouhab, journaliste à 2M, Casablanca
Noureddine Ayouch, publicitaire, Casablanca
Nabil Ayouch, cinéaste , Casablanca
Mouhcine Ayouche, militant Associatif, Casablanca
Abdelhakim Badi, directeur de Annahar Al Maghribia, Casablanca
Jacques Bastin, directeur de l'ONG Solidarité Socialiste , Belgique
Ahmed Belghiti, président de Videorama, Casablanca
Khalid Belyazid, directeur délégué de l'Economiste, Casablanca
Driss Benali, président de l'association Alternatives, Casablanca
Khalid Benchegra, comédien, Marrakech
Abdelaziz Benjelloun, ancien ministre, ancien ambassadeur, Rabat
Réda Benjelloun, journaliste à 2M, Casablanca
Tahar Ben Jelloun, écrivain, Paris
Bichr Bennani, militant associatif, Casablanca
Mounia Bennani Chraïbi, enseignante-chercheuse, Lausanne
Azzedine Bennis, professeur de droit privé, Rabat
Sfia Bent Mohamed, femme de ménage, Casablanca
Mohamed Bentaleb, membre bureau exécutif du RNI, Casablanca
Rachid Benzine, chercheur, Paris
Mahi Binebine, écrivain - artiste peintre, Paris
Taoufik Bouachrine, rédacteur en chef d'Al Jarida Al Oukhra, Rabat
Omar Boucetta, ancien ministre, ancien ambassadeur, Casablanca
Aboubakr Bouhjar, conseiller ministériel, Bruxelles
Mohammed Boukourna, député, Bruxelles
Ahmed Boulane, cinéaste, Casablanca
Saad Chraïbi, cinéaste, Casablanca
Omar Chraïbi, cinéaste, Casablanca
Layla Chaouni, éditrice, Casablanca
Dominique Caubet, professeur des universités à l'INALCO, Paris
Ignace Dalle, chef du service documentation à l'AFP, Paris
Charles Day, avocat, Washington D. C
Wilco De Jonge, directeur de l'ONG Press Now, Amsterdam
Nesma Didi-Boughaleb, directrice de Publication d'Ousra, Casablanca
Maria Daïf, rédactrice en chef de Parade, Casablanca
Mohammed El Ayadi, professeur-chercheur, Casablanca
Mouna El Banna, journaliste à Radio France Internationale, Paris
Mohamed El Khattabi, conseiller municipal, Bruxelles
Mohamed El Khadiri, président de l'Amicale Marocaine des Handicapés, Casablanca
Brahim El Hajjam, président d'association, Sidi Slimane
Sami El Jaï, responsable du portail 2m.tv, Casablanca
Abderrahmane El Yazidi, secrétaire général de syndicat, Agadir
Rafik Fathi, fonctionnaire international, Genève
Ricardo Gutiérrez, président de la société des journalistes du «Soir», Bruxelles
Denis Germain, publicitaire, Casablanca
Augustin Gomez Acosta, secrétaire général de syndicat, Séville
Abdellah Hammoudi, écrivain - chercheur, Princeton
Hakima Himmich, enseignante à la faculté de Médecine, Casablanca
Ali Hassan, journaliste, Rabat
Djaffer Houari, artiste, Alger
Youssef Haji, directeur de l'ONG Raid en Cisjordanie, Naplouse
José Ignacio Faus, avocat, Barcelone
Mounir Izallalen, chercheur, Massachusetts
Khalil Jemmah, président d'association, Khouribga
Abderrahim Jamai, avocat, Rabat
Salim Jay, Ecrivain, Paris
Bouchta Jebli, journaliste "la gâchette du Maroc", Paris
Maati Kabbal, écrivain-journaliste, Paris
Lahbib Kamal, militant associatif, Casablanca
Francis Kpatindé, porte parole aux Nations Unies (HCR), Accra
Nadia Kadiri, professeur de psychiatrie, Casablanca
Moulay Ahmed Laraki, ancien Premier ministre et ministre des Affaires Etrangères, Casablanca
Karine Lalieux, députée fédérale, Bruxelles
Rafik-Kamal Lahlou, directeur du magazine Version Homme, Casablanca
Fouad Laroui, écrivain, Paris
Ali Lmrabet, journaliste, Rabat
Mohamed Loakira, poète, Rabat
Bernabe Lopez Garcia, professeur d'université, Madrid
Mohamed Laroussi, publicitaire, Casablanca
Abdelkader Lagtâa, réalisateur, Casablanca
Larbi Messari, ancien ministre, Rabat
Youssaf Mezzi, Attac Maroc, Casablanca
Rachid Madrane, député, Bruxelles
Mostapha Meftah, Gauche Socialiste Unifiée, Casablanca
Arehal Moha, ingénieur et chroniqueur au "Monde Amazigh", Rabat
Michel Monneret, élève à l'ENA, Strasbourg
Lindsey Moore, maître de conférences, Lancaster, Grande Bretagne
Mâati Monjib, professeur d'université, Meknès
Mohamed Merhari «momo», Boulevard des jeunes Musiciens, Casablanca
Saïd Naceri, comédien, Rabat
Jamal Eddine Naji, enseignant-chercheur, Rabat
Soumaya Naamane Guessous, professeur, Casablanca
Abdelnasser Ould Ethmane, opposant mauritanien, Paris
Jamal Oulhadj, banquier, Chicago
Mohammed Rwicha, chanteur, Beni Mellal
Jawad Rachami, directeur de projets Aéronautiques, Washington D.C
Olivier Roy, directeur de recherche au CNRS, Paris
Abdellah Saaf, ancien ministre, Rabat
Erich Staehlin, banquier, Suisse
Fatiha Saïdi, députée, Bruxelles
Abdeljabbar Sehimi, directeur d'Al Alam, Rabat
Muzna Shihabi, employée de l'ONU, Ramallah
Toby Shelley, journaliste, Londres
Thomas Schmid, Journaliste, Berlin
Hamid Saadni, journaliste à 2M, Casablanca
Rachid Sami, journaliste à la MAP, Casablanca
Dino Sebti, président de Sigma technologies, Casablanca
Mehdi Sebti, publicitaire, Casablanca
Camille Servan-Schreiber, réalisatrice, San Fransisco
Mohamed Sekkak, vice-président adjoint CitiBank Canada, Toronto
Mohamed Taif, fonctionnaire international, Jeddah
Mohamed Réda Taoujni, militant associatif, Malaga
Karim Tazi, président de la Banque Alimentaire, Casablanca
Pierre Vermeren, écrivain universitaire, Paris
Abdellah Zaâzaâ, secrétaire général du Résaq, Casablanca
El Houcine Zannoun, fonctionnaire (Police Fédérale), Belgique
Merouane Zemmama, footballeur, Casablanca
Samir Zenati, président du Syndicat des pharmaciens, Oujda
Lahcen Zinoun, chorégraphe, Casablanca
Siham Zouali, économiste au conseil des ministres, Québec
Anouar Zyne, journaliste, directeur du groupe "Maville", Casablanca |
Ils nous écrivent
Procès aberrant
Je suis consterné par la condamnation dont Ahmed Benchemsi et Karim Boukhari sont victimes. Je dis victimes parce qu'elle me paraît injuste et grotesque. Je tiens à vous exprimer mon soutien et à vous féliciter pour le bon journal que vous nous donnez à lire chaque semaine. Il me semble que la pertinence et le professionnalisme qui caractérisent TelQuel sont pour beaucoup dans cette sentence qui nous rappelle une époque bien noire. La manière dont s'est déroulé le procès est aberrante mais vous êtes bien placés pour savoir que dans notre pays, la liberté d'expression et le journalisme sérieux ne plaisent pas à tout le monde. Le Maroc change mais pas tout le Maroc. Quoi qu'il en soit, sachez que vous avez toute ma sympathie et mon soutien. Et encore bravo pour le travail que vous et votre équipe faites. |
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Tahar Ben Jelloun, écrivain
Immixtion politique
Le procès en diffamation contre le directeur et un rédacteur de TelQuel suscite pour le moins des interrogations. Faits sans précédent dans les annales judiciaires, une plainte en diffamation considérée comme une procédure d'urgence au même titre que les délits flagrants, a été portée devant le tribunal pendant les vacances judiciaires et la demande justifiée de renvoi au mois de septembre, présentée par la défense, a été rejetée. Dans le prolongement de cette procédure expéditive, un jugement a été rendu, sans débat préalable, condamnant les poursuivis à une peine d'emprisonnement et à une somme faramineuse, en guise de dommages et intérêts.
Or, des dizaines de dossiers identiques mettant en cause nombre de journalistes suivent leur cours normal dans le même tribunal et connaissent des renvois successifs, à la demande des parties en litige. Comment expliquer alors cette précipitation pour juger un dossier en principe ordinaire ? Les faits sont têtus. Le traitement sélectif réservé au dossier TelQuel n'est pas et ne peut être fortuit. Les présomptions sont telles qu'à l'évidence, il y a eu une immixtion politique dans le fonctionnement de la justice.
Abdelaziz Bennani, avocat, ancien président de l'Organisation Marocaine des Droits de l'Homme (OMDH)
Plainte
Je vais déposer une plainte pour diffamation contre un salopard qui a osé me traiter de juge.
Encouragements
Je vous adresse tous mes encouragements en cette période difficile où se pointe à nouveau la menace sur le droit à l'expression. Je fais tourner de manière très large (politique, presse, associations
) votre pétition. Cordiales salutations.
Fatiha Saïdi, députée, Parlement bruxellois
Kafka au tribunal
Si le procès s'est déroulé de la manière dont vous le rapportez, nous ne sommes pas loin de voir les jugements tomber avant les délits... Kafka était-il dans la salle d'audience? Ubu est aplati, et Lucky Luke, l'homme qui tire plus vite que son ombre, est détrôné. Speed et Surréaliste ! Ce système nuit beaucoup au Maroc, à son souverain et à son peuple.
Un pas en arrière
J'enjoins fortement le gouvernement marocain à s'abstenir de tout harcèlement de la presse. J'ai souvent utilisé TelQuel, ainsi que d'autres magazines marocains, pour montrer aux Américains que la liberté d'expression progressait au Maroc. Cette condamnation est un pas en arrière majeur, pour tous les amis du Maroc et ceux qui défendent son image à l'étranger. TelQuel doit bénéficier de ses droits de justiciable, et ses accusés, ainsi que leur avocat, doivent pouvoir être présents et se défendre face à leur accusateur. Je ne sais pas si avez diffamé cette députée, mais je crois que TelQuel a la droit de bénéficier du respect de la règle de droit.
Abderrahman El Haddi, Vice-président de compagnie, Minneapolis, Etats-Unis
Continuez à nous bousculer !
Souvent, vous m'énervez, parfois même vous m'agacez, mais je trouve cela sain dans un pays démocratique. Pour cette raison et parce que votre journal est loin, très loin de prêcher la haine comme d'autres au Maroc (je ne cite personne, je n'ai pas 1 million de dirhams à offrir), je vous apporte tout mon soutien dans cette affaire. Le jour où vous cesserez de me bousculer, je pense que je ne vous lirai plus. Bon vent !
Brahim Amoqrane, Bruxelles
Redonner confiance en la justice
Tenez bon, les gars ! Cette affaire malheureuse et grotesque a l'avantage d'illustrer (j'espère pour une dernière fois) le manque d'indépendance de la justice marocaine. à mon sens, la première urgence est de redonner confiance aux Marocains en leur justice, préalable indispensable pour qu'ils aient confiance en leur pays et qu'ils deviennent plus sensibles à l'intérêt commun, notion qui fait cruellement défaut sous nos cieux ensoleillés. Longue vie à TelQuel !
Khalid Benchekroun, biologiste, France
De la folie
Un million de dirhams !!! C'est de la folie ! Pour des mots, on inflige une sanction d'un million, et pour le détournement de plusieurs millions, on ne dit pas un mot ! La justice devrait s'appliquer à tous, surtout chez nous !
Ayoub Hassani, étudiant, Fès
Condamnés d'avance
Pourquoi avoir organisé ce pseudo procès puisqu'on vous avait condamnés d'avance? J'espère que vous obtiendrez gain de cause très bientôt.
Zeineb Laouni, étudiante, Rabat
Ne vous laissez pas affaiblir
En tant que membre fondateur de l'association des familles de martyrs et des disparus et des prisonniers du Sahara marocain, je vous présente tout mon soutien ainsi que celui de mes camarades. Je vous encourage à poursuivre votre travail, et à ne pas vous laisser affaiblir par vos ennemis.
Mouad Koubais, enseignant, Sidi Slimane
Pas de quoi fouetter un chat
Nous soutenons votre lutte pour une presse libre et indépendante au Maroc. Nous apprécions le sérieux de votre travail d'information et la qualité de vos articles. La lecture de l'article incriminé nous a beaucoup amusés : quel humour ! Entre nous, il n'y a vraiment pas de quoi fouetter un chat. Des articles de ce genre, il y en a tous les jours dans nos journaux et personne n'aurait l'idée de faire appel à la justice pour les empêcher de paraître. Continuez, pour notre liberté à tous.
M. et Mme Grolleau, retraités, France
Encore une mascarade
Une mascarade ! Encore une ! On n'en est plus à une près ! L'état continue à s'occuper de nous et nous à nous occuper d'eux. Entre temps, le monde avance... sans nous, ni eux ! Tout mon soutien, mes chers confrères.
Nizar Bahloul, journaliste, Tunis
Lectorat nombreux et fidèle
Soyez assurés que vous avez pour vous votre légitimité auprès d'un lectorat nombreux et fidèle, et surtout votre innocence dans une affaire qui aura prouvé, une fois encore hélas, que le clientélisme et la corruption ont toujours force de loi au sein de notre justice. Nous restons confiants pour notre part en l'issue favorable de votre jugement en appel. Cette mascarade ne pouvant durer que le temps de vous prouver l'estime en laquelle vous tient une société marocaine éclairée. Il n'est pas de liberté plus légitime que la liberté d'écrire, ni de devoir plus noble que celui d'informer. Merci de vous battre tous les jours pour ces valeurs.
Safia Tmiri, Association des Marocains en Grandes Ecoles, Paris
Nourrir l'espoir
Cette vague de solidarité exprimée spontanément à votre égard est largement méritée. Vous êtes des professionnels dotés d'un esprit citoyen, et vous ne pouvez que sortir vainqueurs de cette épreuve. Continuez à nourrir notre espoir en présentant le Maroc tel qu'il est.
Abderrahmane Hmidani, informatiste, Rissani
Méthodes honteuses
J'ai lu l'article incriminé et il n'y a vraiment pas de quoi faire un méchoui. Si cette dame a réussi dans la politique, tant mieux pour elle. Je suis effaré par les méthodes honteuses employées contre vous. Nos toutes nouvelles libertés menacent d'être étouffées dans l'oeuf. Je me fous de ce procès, c'est TelQuel qui m'importe le plus. C'est scandaleux ! Sommes-nous en 2005 ou en 1965 ? Les années de plomb, c'est fini !! Bon courage.
Abdelaziz Aboulahyane, employé, France
Double atteinte
Les Cheikhate devraient faire quelque chose contre cette députée qui considère le métier de cheikha comme honteux... C'est une double atteinte à la presse et à l'art populaire ! Au Maroc, il n'y a ni démocratie, ni respect des artistes !
M. Bamohamed, Webdesigner, Meknès
Cheikha, une insulte ?
Je ne trouve pas de mots pour dire ma surprise face à cette mascarade d'un autre temps ! Bon courage et merci pour le travail de qualité que vous offrez chaque semaine
Et puis si le mot Cheikha est une insulte, alors il faut aussi attaquer la RTM, et sa "sahra fannia" du samedi soir !
Al Azhari, responsable commercial, Casablanca
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Communiqués de soutien (extraits)
Association Alternatives
Solidarité
L'association Alternatives (
) considère : (
) que les peines de prison en matière de presse ne répondent pas à l'esprit de liberté et de démocratie ; que les condamnations pécuniaires doivent être pénalisantes en cas de diffamation réelle et non paralysantes pour l'activité d'un organe de presse ; que (
) le jugement prononcé contre (
) TelQuel est disproportionné. De ce fait, l'association Alternatives se porte solidaire de TelQuel et espère une révision du jugement en question.
Collectif Démocratie et Modernité
Condamnation
À l'issue d'un procès en diffamation, un verdict a été rendu condamnant l'hebdomadaire TelQuel à verser 1.050.000 dirhams et deux de ses journalistes à deux mois de prison avec sursis. Le Collectif Démocratie et Modernité condamne le caractère expéditif de ce procès en l'absence de l'un des journalistes et s'élève contre le principe de peine de prison pour les journalistes dans l'exercice de leur profession. |
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