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Fnaïre. Le rap taqlidi
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N° 191
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

Pages coordonnées par Karim Boukhari

Congrès. La Gauche rattrapée par Moulay Hicham

(AFP)
Fidélité à la Démocratie et la Gauche socialiste unifiée auront essayé, jusqu’au bout, d’aller au Congrès de fusion, prévu les 23 et 24 septembre, sans perdre la moindre composante en cours de route. Peine perdue. Deux courants, pas forcément majoritaires, Action démocratique (emmené par Ahmed Herzenni) et Initiative démocratique (dirigé par Omar Zaïdi) ont décidé de boycotter l’événement. Jusque là, les raisons invoquées concernaient les divergences internes à la GSU, alors que le principe de s’allier au parti dirigé par Mohamed Sassi était acquis à l’avance. Mais à l’approche de la grand-messe, le non-dit politique est remonté à la surface. Herzenni fit part à
Sassi de ses réserves, eu égard à leurs "liens peu transparents avec Moulay Hicham et au ton virulent adopté vis-à-vis de la monarchie". Que cache cette diabolisation implicite du prince rouge ? "Sassi n’ayant jamais rencontré Moulay Hicham, c’est Assahifa et moi-même qui sommes visés par ces remarques désobligeantes", reconnaît Mohamed Hafid. Or, ce parti a été le premier à publier sur son site officiel la liste des biens dont il dispose et leur origine. Autre critique politique "le lexique utilisé à propos du roi". Explication de Mostafa Meftah, de la direction de la GSU : "Les boycotteurs craignent qu’un deuxième courant virulent s’ajoute à nous et radicalise davantage la direction du parti". Ce serait de bonne guerre. D’autant que d’ici mi-2006, date du congrès ordinaire, il est question d’établir des "règles du jeu".


Sahara. Washington tance Jettou

La lettre est datée du 12 septembre, signée nommément par 8 congressmen et adressée à la Primature marocaine, à "Son excellence Driss Jettou". Objet de la missive, l’emprisonnement de 25 manifestants sahraouis, prétendument torturés, battus, auxquels l’état refuse de remettre des certificats médicaux. Les élus américains, relayant le lobbying pro-Polisario, notent avec intérêt les avancées faites par le Maroc à travers l’IER, mais préviennent qu’une sous commission s’apprête à se réunir en automne 2005 pour traiter le dossier des droits de l’Homme au Sahara. "Votre gouvernement enverrait un signal très fort si une investigation était menée à propos de ces allégations". Dont acte.


Polémique. Hamza contre Yassine

Le bras de fer entre les cheikh Hamza et Yassine, respectivement leaders de la zaouiya boutchichiya et d’Al Adl Wal Ihsane, prend des allures cocasses. Alors que le cheikh Hamza répondait, récemment, à Nadia Yassine par un long réquisitoire pro-monarchiste, les disciples de Yassine font à tout bout de champ l’apologie du cheikh El Abbas, père de Hamza… et premier mentor de Yassine. Réponse du berger à la bergère, pour contrer l’offensive, les apôtres de la tariqa boutchichiya ont trouvé le remède : la mise en ligne, sur le site de la zaouiya, du fameux testament (datant de 1968) du cheikh El Abbas qui intronisait le cheikh Hamza…aux dépens du même Yassine.


Torture. Un projet de loi pour octobre

Le Parlement a rouvert ses portes cette semaine pour discuter, notamment, du projet de loi visant à criminaliser la torture. C’est le ministre de la Justice, Mohamed Bouzoubaâ, qui a transmis le projet à une commission parlementaire qui planche ("jour et nuit", nous assure-t-on) sur le dossier. Le projet de loi sur la torture, qui a déjà été validé en conseil de gouvernement, devrait, logiquement, ouvrir la session d’octobre du Parlement, qui signifie officiellement la rentrée politique du pays. Il constituera, derrière la très attendue loi sur les partis, l’autre événement de la rentrée.


Procès. Bouarfa en appel

Le procès en appel de Taoufiq Hanouichi et Mohcine Bouarfa, accusés de terrorisme, a été reporté au 19 octobre. Pour rappel, la chambre criminelle de la Cour d'appel de Rabat avait condamné, en juillet dernier, les deux membres supposés de la cellule de Meknès, à la peine de mort pour l'assassinat à l'arme blanche d'un fonctionnaire des Affaires générales de Meknès, d'un gendarme, d'un citoyen marocain de confession juive et de deux auxiliaires d'autorité. Neuf accusés avaient été acquittés dans cette même affaire, pendant que quatre autres étaient condamnés à la réclusion perpétuelle. La sentence comportait au total 28 condamnations entre un et dix ans de prison ferme.


Presse. La gaffe raciste d'Achamal

"Les criquets noirs envahissent le Nord du Maroc". C’est le titre, fort raciste, que Le journal de Tanger a arboré à la Une de sa version arabe, Achamal (édition du 6/12 septembre). Dans son numéro suivant, l’hebdomadaire a cru bon de présenter des excuses à ses lecteurs, pour "cette comparaison inconvenante du transit de migrants subsahariens avec le vol d’insectes". La publication de Khalid Mechbal a même fait son autocritique, précisant que "tous les mots usités sur la place publique ne sont pas bons pour être relayés". Mais on n’en est pas à la première gaffe du genre, et plusieurs militants revendiquent plus de vigilance antiraciste.


Informatique. 4 Marocains au Japon

Badr, Yassine, Khalil et Houssam n'en sont toujours pas revenus de leur périple japonais. Etudiants à Al Akhawayn, ils ont passé haut la main les qualifications régionales pour se retrouver en finale de l'Imagine Cup, à Yokohama, au Japon. Une compétition internationale organisée par Microsoft et qui regroupe les meilleurs projets informatiques réalisés par des étudiants de par le monde. Le projet mis au point par l'équipe marocaine, Meet, porte bien son nom. Un système de messagerie instantanée sur PDA qui est capable de détecter les personnes connectées, aux profils et aux centres d'intérêts communs, de les relier entre eux et plus encore, de traduire dans la langue de chacun, et selon ses propres références culturelles, ce qui se dit sur le forum de discussion. Cela a valu à la jeune équipe les encouragements du jury, mais pas de prix. Bravo, et à charge de revanche, en Inde, où se tiendra la prochaine édition, inchallah !


Attajdid. Aux homos du Maroc…

Le journal Attajdid a publié une lettre ouverte aux homosexuels du Maroc. Hassan Serrat, déjà auteur d’anathèmes à la pelle dans l’affaire du tsunami, a profité de l’approche du mois de ramadan, pour appeler les homos "à faire leur mea culpa et cesser de faire affront à Dieu, à la famille et à la société". Le chroniqueur de la publication proche du PJD explique à nos homos bien aimés qu’ils "sont victimes d'un complot organisé par ceux qui viennent de l'étranger ou qui (vous) écrivent par Internet". Que leur propose-t-il, en échange ? "Se soustraire à Satan et retourner à la normalité". Nâal Chitane toi même, Si Hassan.


Foot. Si l'Afrique du Sud a un problème…

Le dernier congrès de la FIFA, organisé la semaine dernière à Marrakech (et qui a été une totale réussite, à mettre au crédit du royaume), a donné lieu à de jolis clins d’œil. Le Premier ministre Driss Jettou a ainsi rappelé, dans son discours d’ouverture, que "le Maroc était prêt pour 2010". L’officiel marocain parlait des stades bien sûr, mais Joseph Blatter, le patron du foot mondial (et de nombreux observateurs) a saisi le message : le Maroc serait prêt, aussi, à co-organiser le Mondial 2010 pour lequel il a bataillé jusqu’au bout, avant de le laisser filer en Afrique du Sud. Au cas où...


Anaruz. Au tour des politiques

L'association Anaruz, qui défend la cause des femmes victimes du scandale pornographique d’Agadir, compte passer à la vitesse supérieure. Après avoir rassemblé près de 500 signatures autour de la pétition demandant la relaxation des victimes, elle compte désormais s’adresser aux chefs de parti et aux dirigeants des ONG féminines. "Ils ne sont pas venus vers nous, alors on ira vers eux", nous déclare le président d’Anaruz. De toutes les organisations, politiques ou "civiles", seule l’AMDH avait exprimé son soutien aux victimes depuis le déclenchement de cette malheureuse affaire.


Presse. Deux nouveautés en magazine

Deux magazines font l’actualité. D’abord, un nouveau venu, Assahifa, passé du format tabloïd à 5 dh à celui de newsmag à 10 dh. Proposant au lecteur un "produit plus raffiné", l’hebdomadaire confirme sa ligne éditoriale : "la liberté (toute la liberté) dans le cadre du professionnalisme". De son côté, le mensuel Version Homme a choisi de changer de look pour la rentrée. Nouvel habillage, nouvelles rubriques, nouveau titre (VH), le mensuel reconsidère au passage son positionnement, qui se veut désormais plus généraliste et moins "homme". Une constante tout de même : son ancrage people.


Reconversion. Khalifa, cet écrivain…

M'hamed Khalifa, ancien ministre, actuel parlementaire, vient de publier – à compte d'auteur – un ouvrage éponyme et complet sur l'horaire continu. Il y démontre, notamment, que 80% des fonctionnaires soutiennent le projet, et revient dans son livre sur les quatre années qui ont mené du début de la réflexion à la promulgation de la loi (2001 – 2005). "L'horaire continu" décrit donc avec force détails, et avec les inévitables longueurs dues à la culture istiqlalienne de l'auteur, les débats parlementaires et la position des médias, après le passage obligé sur l'histoire de l'administration marocaine.


Erratum.

Une fausse information s’est glissée dans le dossier "Zmagria et nous" (TelQuel, n°186), laissant croire que le Consulat de Marseille exigeait des ressortissants un paiement à l’entrée. Après vérification, il s’est avéré que non seulement le nouveau consul, M. Mohamed Bernoussi avait assaini les pratiques existant au sein de son administration mais également offert la traduction gratuite des documents administratifs au sein de ses services. Le traducteur externe, qui offrait ses services moyennant 50 Euros, est à l’origine de l’intox visant à discréditer le consul. Ayant malencontreusement relayé cette fausse information, nous nous en excusons auprès du consul et de nos lecteurs.


Algérie. Marocains non grata

Il était écrit que l’Association du Sahara Marocain (ASM) ne foulerait pas le sol algérien. Pour la deuxième fois en quelques mois, l’ONG présidée par Réda Taoujni s’est vu refouler de l’aéroport d’Alger où elle comptait faire escale avant de prolonger le voyage jusqu’à Tindouf. Les six membres de la délégation, qui ont appelé en vain les responsables marocains (dont Mohamed Benaissa et Nabil Benabdellah, respectivement ministre des Affaires étrangères et porte-parole du gouvernement) ont fini par déposer plainte, à cette occasion, contre la compagnie Air-Algérie. L’ASM serait-elle non grata à Alger (et à Tindouf) ?


Provoc. Boulane face à Boulane

Ahmed Boulane a le sens de la dérision. Invité du dernier festival du court métrage de Tanger, le réalisateur de Ali, Rabia et les autres s'est auto interviewé en anglais dans "Le journal du festival", quotidien édité lors de la manifestation. Boulane a demandé à Boulane: "Comment trouvez vous Tanger?" Boulane lui a répondu: "J'aime beaucoup cette ville, j'y ai eu mon premier rapport sexuel avec une étrangère à 17 ans". Interrogé sur la qualité du festival, Boulane s'(est) exprimé au second degré: "On a certainement vu de bon films, des gens sympathiques. Et beaucoup d'égyptiens comme d'habitude".


3 questions à Ismaïl Alaoui (Secrétaire général du PPS)

On vous prête l’intention de ne pas siéger dans un gouvernement où figurerait le PJD…

Tout à fait. Le PPS refuse se siéger à côté du PJD tant que celui-ci maintient un double langage. C’est une question de principe puisqu’il y va de l’adhésion, ou non, du parti aux idéaux de la démocratie.

Quelle est votre contribution au débat sur la réforme de la Constitution ?
Notre devise est : à nouveau règne, nouvelle Constitution. La réforme doit accompagner les changements de notre époque pour s’effectuer, à trois
niveaux : l’introduction de la langue amazighe comme langue nationale, la concrétisation du concept de la région pour solutionner la question de l'intégrité nationale et la refonte de la 2ème chambre du Parlement pour coller, justement, à ce concept. Telle qu’elle existe aujourd’hui, la deuxième chambre n’apporte plus grand-chose au parlementarisme et à la démocratie dans ce pays.

Quel regard portez-vous, a posteriori, sur le bilan des gouvernements Youssoufi ?
Un regard réaliste. Les deux gouvernements étaient nés d’un compromis historique entre le mouvement national et le Palais. C’est dans le cadre de ce compromis que Youssoufi I et II ont inclus des entités comme le MP ou le RNI, sans parler des SAP. Ce n’est nullement une critique de M. Youssoufi, mais, aujourd’hui, il est temps de passer à autre chose.



Billet. Le Maroc du DVD (par Driss ksikes)

C'est extraordinaire comme ces trois lettres (DVD) présagent du Maroc de demain. Par "Départ Volontaire Définitif", on entend les 39.000 fonctionnaires poussés dehors par notre gouvernement pro-Banque mondiale. Cette masse de Marocains, souvent compétents, devenus du jour au lendemain oisifs, s’apprêtent à grossir les rangs des sans occupation fixe, en quête de divertissement. Voilà qui nous amène à l’autre DVD : Disque Vidéo Digital. Ces cylindres magiques, disponibles moyennant une petite poignée de dirhams à Derb Ghallef et autres joutia de fortune au cœur des médinas, comblent les désirs de tous âges et de toutes les classes. Mais quel lien y a-t-il entre les deux DVD ? Le libéralisme mondialisé, mon cher. Pour la première catégorie, nous avons affaire à un état qui se déleste d’une masse salariale et, au demeurant, allège drastiquement ses services publics. Demain, le privé et les concessionnaires étrangers deviendront les gestionnaires d’une société sans âme publique. Une école de plus en plus déléguée au privé, des services de santé de moins en moins accessibles au plus grand nombre et une recherche incapable de décoller parce que déjà sous le seuil minimal décent. Entre temps, les disques (DVD) et autres sources d’éducation ou de divertissement (numérique, CD de musique, CD-Rom), aujourd’hui piratés, aux codes détournés et aux droits intellectuels bafoués, auront disparu de la circulation. Pourquoi ? Parce que nous nous y sommes engagés dans notre inénarrable accord de libre-échange avec les états-Unis. Demain, donc, même le plaisir sera à deux étages au Maroc. Seuls les plus friqués pourront se payer des DVD originaux. Quant à ceux qui ont eu du fric pour leur DVD, seuls les plus futés auront su le faire fructifier.



Billet. Rêves de diplomatie (par Karim Boukhari)

J'ai longtemps rêvé d’être ambassadeur. Je ne comprenais évidemment rien au job ! Dans mes rêves de gosse, un ambassadeur, ça devait avoir toutes les qualités, du moment qu’il ne pouvait ressembler ni à mon voisin, ni à mon professeur d’éducation islamique (avec tous mes respects pour ces messieurs, bien entendu). J’imaginais un type élégant, raffiné, amateur de cigares et de bonne bouffe, un noceur, presque un dandy, mais cultivé, tenant sa femme d’un bras sûr et coiffant tous ses invités d’un regard malin, le genre d’homme dont vous vous dites : "Celui-là, il doit avoir une fille belle et intelligente". Bon, j’ai arrêté de rêver le jour où j’ai appris qu’un ambassadeur, c’était (aussi) un homme de politique et de plein de choses encore… Et voilà qu’aujourd’hui, je me retrouve nez-à-nez avec un diplomate. Son histoire m’a scotché. "On m’a déjà notifié le nom de mon successeur et je ne vois rien venir. Je n’ai d’autre choix que de regagner mon poste sans savoir de quoi demain sera fait. Devrais-je inscrire mes gosses à l’école ? Ou me trouver une maison au Maroc, dans la perspective d’un retour définitif ? Et je ne suis pas le seul à m’interroger...". Les comme lui sont 24 à être dans l’expectative, à se tourner les pouces en se posant des questions existentielles depuis plus de deux mois. Sans parler des 24 autres diplomates censés les remplacer. Qui ira où et quand ? Pas de réponse. Au moment de la rentrée politique dans toutes les capitales du monde, l’embarras des ambassadeurs sur le départ et sur le retour est surprenant. Plus surprenant est le sommeil de l’état marocain, censé reconsidérer ses cartes géostratégiques dans ce timing si délicat de la rentrée. Ah, si tous les gosses qui rêvent de diplomatie savaient...



Vite !

Le roi ne s'est finalement pas déplacé à New York pour assister aux travaux de l'assemblée générale qui célèbre, cette année, le centenaire de l'ONU. Comme Bouteflika était du voyage, des bruits diplomatiques insistants avaient pourtant laissé espérer, pour l’occasion, un mini sommet marocco-algérien parrainé par les USA. Partie remise ?

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Fatiha Saïdi, députée socialiste belge d'origine marocaine qui s'était mobilisée en faveur des victimes du scandale sexuel d'Agadir, continue sur sa lancée. Le 20 septembre, elle organise une conférence à Bruxelles sur le thème "Tourisme sexuel : le marché de la misère". Objectif : "dénoncer, mais aussi évaluer l'efficacité des outils mis en oeuvre pour condamner les touristes sexuels".

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Plus de 500 personnes ont manifesté, en début de semaine à Bouarfa (sud-ouest marocain) après avoir appris que les promesses d'embauche qui leur avaient été faites n'étaient plus valables. Les manifestants auraient scandé des slogans hostiles au gouvernement marocain, tout en répétant "qu’ils allaient demander leurs droits aux Algériens" !

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L'Assocation Démocratique des Femmes du Maroc (ADFM) éclaire les zones d’ombre du code de la nationalité, sur le point d’être réformé. Le 23 septembre (Faculté des sciences de Rabat, 15h) des experts répondront à des questions pratiques : la mère transmettra-t-elle sa nationalité ? La nouvelle loi sera-t-elle rétroactive ? Aux pupitres, toutes !
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Le groupe français Dassault loucherait sur le marché marocain. Si, a priori, de nouveaux investissements sont attendus dans l'immobilier, Dassault projetterait également de mettre la main à la pâte dans la presse par l’intermédiaire de son groupe de presse (Socpresse), lequel détient entre autres Le Figaro, L'Express et L’Expansion.

 
 
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