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N° 194
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

Pages coordonnées par Karim Boukhari

Palais/PJD. Tempête dans un verre d’eau ?

Réunion à Meknès (MAP)
Coup de colère royal, le Palais en veut au PJD, etc. Les gros titres de la presse écrite ont accompagné la dernière tournée du roi à Meknès, au sujet de la gestion de la ville, tenue, depuis les dernières élections, par un maire PJDiste. En fait, l’affaire peut être résumée de la manière suivante : Meknès n’arrive pas à se doter d’une régie "privée" pour la gestion du transport en commun. Depuis le retrait de la régie autonome de la RATUM et de ses 15 autobus, le maire, Aboubakr Belkora, a fait appel à des autocars de l’association des transporteurs, en attendant de privatiser le secteur à l’instar de ce qui s’est passé à Tanger et à Marrakech, principalement. Mais la privatisation a tardé et le groupement maroco-espagnol censé fournir la ville en nouveaux bus
dès septembre 2005 n’a toujours rien livré. Du très banal dans la gestion courante d’une ville du royaume. Seulement voilà, Meknès est la seule ville dirigée par le PJD. Le nouveau wali Hassan Aourid, contrairement à son prédecesseur, bénéficie d’une certaine proximité auprès du roi. Et puis, le roi vient de passer une semaine à Meknès où il a été apostrophé par beaucoup de Meknassis… Mijotez tout cela et vous obtenez l’affaire (qui n’en est pas une) Palais - PJD. Concrètement, au moment de son départ de Meknès, à destination d’Oujda, le roi a convoqué Belkora pour lui intimer "de régler le problème des autobus dans un délai de deux mois". S’il n’y arrive pas, le maire (et son parti, le PJD) risquent de perdre la gestion de la ville, selon les statuts de la charte communale nationale. Au ravissement des nombreux opposants qui siègent dans le conseil de la ville.


Partis. L'ingérence américaine

Plusieurs politiciens ont été surpris de recevoir une invitation de l’ambassade des états-Unis et l’USAID, les conviant le mardi 4 octobre, à l’hôtel Tour Hassan à Rabat, pour débattre du projet de loi sur les partis. Mis à part les barons de l’Istiqlal qui y ont accouru et plein d’autres parlementaires et dirigeants de partis, l’USFP et le PJD se sont abstenus. "J’ai été gêné par cette initiative d’autant que le texte est toujours en discussion au Parlement", déclare le socialiste Mohamed Benyahya qui a boycotté la rencontre. Même son de cloche du côté de l’islamiste Lahcen Daoudi : "C’est une erreur de la part de l’ambassade". L’ingérence officielle américaine n’est pas toujours la bienvenue.


Rif. La vérité sur les charniers

Le dossier des fosses communes du Rif a été exhumé par l’IER dans la discrétion la plus absolue. Un membre de l'IER aurait en effet fait le déplacement à Nador pour une audience privée avec le témoin Lahcen Oucheikh à la Chambre de Commerce et d'Industrie de la ville. Selon de nombreux militants des droits de l’homme dans la région, il y aurait au Rif deux principaux charniers fosses communes, l'un au cimetière principal d'Al Hoceima où sont enterrées les victimes de 1959 et l'autre à Taouima, à Nador, où sont enterrés collectivement les manifestants tombés au cours de la fameuse révolte du pain de 1984.


Descente. La DST (toujours) sur Mejjati

Cinq agents de la DST ont fait irruption dans les locaux du quotidien Annahar le 30 septembre. Une source proche du journal a précisé que cette descente était motivée par le désir de savoir où se trouvait la femme de Karim Mejjati (accusé de terrosrisme et recherché par la police avant de trouver la mort en Arabie Saoudite), qui venait juste de quitter le journal après avoir donné une interview qui devrait sortir en plusieurs épisodes au cours du mois de ramadan. Rappelons par ailleurs que MediaConfidence, qui publie le journal, vient d’être racheté par Mohamed Aourid, le frère de l’actuel wali de Meknès.


Disparition. L’IER comme cible

Les trois ONG des droits de l’homme (FVJ, AMDH et OMDH) s’apprêtaient à diffuser un communiqué critique, en fin de semaine, en réaction au dernier forum de l’IER, tenu le week-end dernier à Rabat. "Nous nous interrogeons, nous explique cette source au FVJ, comment l’IER établit les montants des indemnités et pourquoi elle en fait bénéficier untel plutôt qu’un autre. C’est de l’argent public, et il est du droit de tous les Marocains de savoir qui a été indemnisé, à hauteur de combien et sur quelles bases". Les trois ONG se demandent à qui devraient, demain, s’adresser les familles des disparus, sachant que le mandat de l’IER devrait expirer avant la fin de l’année en cours (lire aussi l'article p. 32).


Politique. Moujahid à la tête du PSU

Le PSU (parti socialiste unifié), né la semaine dernière de la fusion entre la GSU et l’association Fidélité à la démocratie, a installé son équipe dirigeante. C’est Mohamed Moujahid, ancien secrétaire général de la GSU, qui a été conduit à la tête du nouveau parti. Il sera secondé, comme prévu, par Mohamed Sassi de Fidélité, mais aussi par Aïcha Khamlich et Fatim-Zohra Chafaï. Le bureau politique est riche, par ailleurs, de vingt-sept membres dont quatre femmes. La prochaine étape devra être la restructuration territoriale du parti, à travers les sections des défuntes GSU et Fidélité.


Télévision. Saïd Naciri dérape

Cela s'est passé en marge d'une conférence de presse à 2M, le 29 septembre. Saïd Naciri, nouvelle coqueluche de la chaîne, monopolise la parole. Ahmed Najim, journaliste à Assahra, rappelle à Mostapha Benali que c'est lui, le directeur de 2M, qu'ils sont venus écouter. Saïd Naciri s'énerve et accuse le journaliste (c'est apparemment une malédiction) de corruption. Le lendemain, alors que commençait la projection d'une avant-première de la sitcom "El Aouni" de Naciri, plusieurs journalistes quittent la salle en protestation contre le comportement de Naciri la veille. Le comique remet une couche en accusant tous ceux qui avaient quitté la salle de… corruption. Une plainte sera incessamment déposée au parquet de Casablanca au nom de tous les journalistes, soutenus par un syndicat artistique. Plusieurs médiations ont tenté une solution à l'amiable. Sans suite, puisque les journalistes souhaitent aller jusqu'au bout de la procédure judiciaire.


Coran. Rachid Benzine en tournée

Invité par le Club des Clubs de Casablanca, espace très huppé de Casablanca, Rachid Benzine y inaugure sa tournée ramadanesque, le mardi 11 octobre, pour exposer sa lecture "moderne" du Coran à un public potentiellement acquis d’avance à sa cause. "Je profite de cette prestigieuse invitation pour joindre l’utile à l’agréable", déclare Benzine. Et l’utile, il s’y attaquera, le lendemain dans une école supérieure privée (ESIG), puis le surlendemain à l’ISCAE. Pour marketer ses interventions auprès d’un public de managers, Benzine a choisi un intitulé novateur : "l’architexture du texte coranique". Le jeu de mots fait oublier la complexité de la science (phénoménologie) dont il s’inspire.


Armée. “J’aurai aimé mourir à Tindouf !”

Un septième militaire marocain libéré par le polisario vient de décéder dans l’indifférence à l’hôpital militaire de Rabat, victime d’un cancer. "Sa femme s’est remariée, sa famille l’a ignoré et surtout l’état marocain qu’il n’a pas arrêté d’interpeller pour lui venir en aide faisait la sourde oreille", nous rapporte un membre de l’association des martyrs et disparus du Sahara. Le caporal Abdeslam Roubal, qui a été relâché en 2000 après 19 ans d’incarcération, jusqu’à son dernier souffle répétait sur son lit de mort : "J’aurai préféré finir mes jours sous une tente à Tindouf."


Cinéma. Les années noires dérangent

Mohamed Abderrahmane Tazi s’en est pris violemment à Abdellatif Laâbi, sur Al Ahdath Al Maghribiya, demandant son éviction de la commission d’aide au cinéma, qu’il préside depuis trois ans. Raisons de cette attaque soudaine ? "Sa longévité et son attachement exceptionnel aux films sur les années de plomb". Au Centre cinématographique marocain, l’attaque est jugée infondée. D’abord, la troisième année de Laâbi est exceptionnelle, justifiée par la transition d’un statut du fond d’aide à l’autre. Quant aux préférences filmiques du président-poète, ce serait injuste de lui faire ce procès-là, d’autant qu’il n’a validé qu’un seul film sur les années de plomb, La chambre noire. Les deux autres, Mémoire en détention et Jawhara, ayant été validés par son prédécesseur.


Université. Les Sahraouis s’insurgent

La cité universitaire de la route d’El Jadida, à Casablanca, mitoyenne de la faculté des sciences, a été le théâtre d’affrontements entre étudiants, dans la nuit du lundi au mardi. Des jets de pierres et des blessés auraient été signalés et plus de quarante étudiants sahraouis auraient été embarqués avant d’être relâchés le lendemain. La cité fait, depuis, l’objet d’une étroite surveillance par les forces de sécurité, présentes 24 h/ 24. De légers troubles, moins conséquents, auraient également été signalés à Rabat, à la cité universitaire, pratiquement en même temps, avec d’autres étudiants d’origine sahraouie.


Forum. Jackpot pour les quartiers !

Le forum entreprises-associations, tenu la semaine dernière à Casablanca sous la triple égide du RESAQ (Réseau des Associations de Quartier), de la CGEM (patronat) et de la fondation Mohammed V s’est achevé en apothéose : 8.068.313 dirhams en accords de partenariat (le double de l’année dernière), pour financer 102 projets de développement clés en mains, répartis entre Casablanca, Mohammedia, Azilal et Al Hoceima. Comme prévu, la présence de Driss Jettou et de la conseillère royale Zoulikha Nasri, lors de la cérémonie de signature des conventions, a dopé les chefs d’entreprises. Parmi les donateurs : 2M (11 projets !), l’OCP, la CDG, Lafarge, Méditel, Régie des tabacs / Altadis… Mention spéciale pour le groupe de presse Eco Médias (L’Economiste/Assabah), qui a pris en charge 3 projets totalisant 165.000 dirhams.


Voyage. Max la cigogne est de retour

Max la cigogne est bien arrivée à Guercif où elle va passer l'hiver bien au chaud. Suivie à la trace par le Musée d'histoire naturelle de Fribourg en Suisse (où elle est une célébrité !), Max, la cigogne blanche balisée, a franchi pour la treizième fois de sa vie le détroit de Gibraltar. Une sacrée performance. Partie il y a une quinzaine de jours du sud de l'Allemagne, la femelle est arrivée dimanche dernier au Maroc. Adrian Aebischer, chargé du suivi satellitaire, a précisé que "Max a tenté, lors de ses deux premières migrations, de traverser le Sahara. Mais à chaque fois, elle a fait demi-tour pour rester au Maroc". Pauvre Max !


Marrakech. Richard Branson fait du tourisme culturel

Richard Branson, le flamboyant homme d’affaires anglais à la tête de Virgin, a assisté la semaine dernière au vernissage de l’exposition consacrée à des artistes marocains au palais Bahia de Marrakech. Il était notamment accompagné d’Annie Lennox l’ex-chanteuse d’Eurythmics, groupe pop-funk des années 80. Richard Branson est un habitué de la ville ocre. Il a d’ailleurs acquis un luxueux havre de paix sur les collines du Haut-Atlas à 45 minutes de Marrakech : la Kasbah Tamadot, une vieille demeure fortifiée qu’il a transformée en hôtel de luxe. Histoire d’allier plaisir et business, et ne pas faillir à sa réputation de milliardaire hippie et excentrique.


3 questions à Moumen Diouri (Exilé politique, ancien opposant de Hassan II)

(DR)
Votre retour au Maroc, longtemps annoncé, n’a toujours pas été concrétisé. Pourquoi ?
Effectivement, il était question d'un retour pour le mois de Novembre 2004 qu'il m'était impossible de respecter pour la raison suivante : du moment que mon retour sera définitif, j'ai pris la décision de déplacer toutes mes activités professionnelles sur le Maroc. Je ne pensais pas que cela allait me prendre autant de temps et d'énergie. Je voudrais vous assurer que mon retour sera effectif après le Ramadan. Je vous tiendrai au courant de la date exacte.

Comptez-vous poursuivre, ou reprendre, une quelconque activité politique, au Maroc
ou en France, et avez-vous gardé des contacts au sein de l’actuelle USFP ?
De nos jours, la véritable politique est sociale et économique. J'attends de rentrer au Maroc pour m'investir totalement dans ces deux domaines. Je tiens à vous préciser que j'étais un des fondateurs de l'UNFP et bien qu'ayant gardé des amitiés certaines avec des membres de l'USFP, je ne suis pas membre de ce parti. Je ne suis d’ailleurs membre d’aucun parti.

Avez-vous demandé une indemnisation à l’IER ?
Je n'ai jamais demandé d'indemnisation à l'IER. Quant aux années de plomb, en général, il reste encore beaucoup à dire. Et, surtout, à écrire.



Billet. Ingénieur ou chômeur ! (par Driss ksikes)

En voyant, l’autre jour, des files de docteurs, littéraires, physiciens et bien d’autres sans emploi sillonner les artères de Rabat, en guise de protestation pacifique, j’ai eu une pensée pour les ingénieurs. Cette catégorie ne chôme pas. La plupart d’entre eux sont dans leurs bureaux, administratifs ou bancaires, les plus mobiles sur un chantier, les plus chanceux dans le privé, les plus brillants dans la technocratie gravitant autour du roi, et les irrécupérables ont déjà élu domicile ailleurs. évidemment, ils ne sont pas les seuls à être aussi bien lotis, les "managers", ayant pour tâche d’accompagner la mondialisation du marché, ne sont pas en reste. Mais la suprématie des "petits génies" demeure inégalable. D’où vient alors ce culte de l’ingénieur ? D’une école élitiste qui privilégie l’intelligence mathématique à l’intelligence littéraire et émotionnelle. D’un Hassan II qui préférait de loin les faiseurs de ponts et barrages aux agitateurs d’idées. Et de la famille marocaine, qui ne voit d’ascension sociale réussie que via les classes préparatoires. Et qu’avons-nous récolté de cette "préférence nationale" pour les ingénieurs ? Une minorité de têtes bien faites pour exécuter des schémas modernes. Très peu de compétences capables de tenir compte de l’élément humain, lorsqu’elles opèrent une greffe technique sur une réalité archaïque. Encore moins de compétences pour établir des stratégies intelligentes qui se démarquent de celles des bailleurs de fonds internationaux. Et un désert culturel qui rend les quelques sociologues, philosophes et autres économistes de haut vol, soit des experts hyper-sollicités, soit des exceptions qui confirment la règle, quand ce ne sont pas des universitaires déçus. Pourquoi ? Parce que le Maroc croit plus à la certitude des génies qu’aux doutes des savants.



Billet. De Paco à Hendrix (par Karim Boukhari)

J'ai lu ceci sur le dos d’un disque : "Après avoir reconnu ses grands talents inoubliables en art spirituel dont les grands maîtres de cet art comme : Jimmy Hindrix, Juliane Bec, Juliette Melena, etc, se souviennent toujours, Abderrahmane Paco, fait preuve toute une autrefois et nous offre ce nouveau album pleinement riche en aspects musical, traditionnel de Gnawa, purement spirituel, transes et thérapeutique".
Voilà les mots avec lesquels une maison de disques (marocaine, faut-il le préciser) a choisi de "vendre" ce grand, cet immense artiste qu’est le maâlem Paco, ou Paca. Incroyable, non ? Mais qui va acheter le disque avec une "promotion" pareille, où les coquilles (pas mal, le Hindrix) le disputent aux énormités et aux effets de style les plus insensés. Sacrée performance. Paco n’est plus le maâlem qui a tant apporté à Nass El Ghiwane et au patrimoine musical de ce pays, mais un obscur maître spirituel qui pourrait être un musicien, un guérisseur ou un guide de la tariqa boutchichiya. Jimmy Hindrix n’a rien à voir avec le Jimi Hendrix que vous connaissez. Quant à Juliane Bec et Juliette Melena, que personne ne connaît de toutes les façons, elles ne sont peut-être que des secrétaires ou des "maîtresses" d’un nouveau genre artistico-spirituel qui ne figure dans aucune encyclopédie. Pfff… En réalité, tout cela est d’une très grande tristesse. La maison de disques qui a commis ce pêché capital a au moins le mérite d’exister, alors on la priera, on la suppliera à genoux s’il le faut, de louer les services d’un correcteur. Quant à Paco, actuellement très malade, on ne peut que lui souhaiter, comme à d’autres artistes marocains de grand talent, d’être traité avec tout le respect qu’il mérite. Bon rétablissement, Abderrahmane.



Vite !

Les ambassadeurs en stand-by (plus de 20) depuis l’été ont fini par regagner leurs capitales. Ils ont reçu une note officielle leur signifiant, contrairement à ce qu’on leur avait demandé quelque temps auparavant, qu’ils devaient rester à leurs postes jusqu’à nouvel ordre. Ce qui ne fait pas l’affaire des candidats (surtout parmi les politiques) à leur succession !

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Il ne fait pas très bon de piquer un brin de causette avec le roi. La plupart des Meknassis qui ont parlé au roi au cours de ses innombrables visites surprises dans plusieurs quartiers de la ville, auraient été soumis à des interrogatoires serrés de la part des agents des renseignements généraux. Citoyens, citoyennes, on ne badine pas avec la sécurité (royale).

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La famille de feu Léon Benzaquen, ministre marocain des PTT à l’indépendance, a envoyé un long courrier à Yediot Aharonot, niant toute relation familiale avec Anita Benzaquen. En Août, ce grand quotidien israélien avait publié le témoignage de Hedva Selaa, une israélienne de 53 ans qui prétendait être la fille illégitime d’Anita Benzaquen et de Hassan II.

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Le ministère des Habous et des Affaires islamiques a lancé un mot d’ordre discret et officieux, invitant les responsables des mosquées à baisser le volume des haut-parleurs qui amplifient les incantations précédant l’appel à la prière du Sobh. Dorénavant, la gêne que ressentent les dormeurs est prise en compte. L’effet se fait ressentir de manière inégale. Mais le ton est donné.

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C'est suffisamment rare pour ne pas être passé sous silence. Raoul Savoy, l’ancien coach du CODM, a passé un été d’enfer avant de regagner sa Suisse natale. La véritable raison de ses malheurs, d’après son entourage, n’était pas tant la non-reconduction de son contrat avec l’équipe Meknassie…mais l’abandon de ses quatre chats domestiques, laissés sur place.

 
 
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