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Pages coordonnées par Karim Boukhari
Rapport. Pour que lIER finisse en beauté
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Driss Benzekri
reçu par le roi (MAP)
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| LInstance équité et Réconciliation rend, à la fin de ce mois, sa copie finale au roi Mohammed VI. En attendant, le Centre International de la Justice Transitionnelle (CIJT) vient de publier un rapport détaillé sur le Maroc. Au menu, des recommandations-clés pour que Rabat puisse clore le dossier des années de plomb dans les règles de lart. Primo, lIER se doit de rendre le rapport final disponible au plus grand nombre et assez rapidement. Pas question, donc, de le remettre exclusivement au roi, ni den remettre au public une version allégée. Deuxio, le roi, selon le CIJT, aura là une occasion en or pour présenter des excuses définitives et solennelles aux Marocains pour les abus commis par le gouvernement contre le peuple et de faire vu de |
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| cesser toute forme dimpunité au Maroc. Voilà qui dissiperait toute ambiguïté. Tertio, lIER est tenue, au cas où des preuves irréfutables démontrent la responsabilité criminelle dun haut fonctionnaire, de suggérer sa poursuite judiciaire. Et, surprise, le CIJT estime quil revient au gouvernement (non aux victimes, comme la laissé entendre lIER) de lancer les procès. Mieux encore, en écho aux demandes pressantes des associations de droits de lhomme, le rapport recommande la mise en place dun processus parallèle permettant la mise à lécart des responsables avérés, de postes-clés dans les domaines de la justice et de la sécurité. Il ne reste à lIER quà être conforme aux standards internationaux. Et au pouvoir de jouer le jeu. |
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ONU. Hilal remplace Bennouna ?
On parle de Omar Hilal pour remplacer Mohamed Bennouna, qui vient dêtre élu juge à la Cour internationale de justice de La Haye. Le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, et ancien ambassadeur marocain auprès des Nations-Unies à Genève, devrait être nommé à la tête de lambassade du Maroc auprès de lONU. Une source proche du sérail a confirmé que lhomme a été jugé apte à gérer lépineux dossier du Sahara auprès des instances onusiennes. Quant à Mohamed Bennouna, il a arraché haut la main le poste de juge à la Cour internationale de justice (CIJ), élu par 191 voix à l'Assemblée générale, soit la majorité absolue, et par 12 voix au Conseil de sécurité dès le premier tour. |
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Maroc-Algérie. Belkheir est (enfin) arrivé
Larbi Belkheir a fini par rejoindre Rabat le 6 novembre, après de longues semaines dhésitation. Il a été reçu la veille par le président algérien Abdelaziz Bouteflika qui a donné à lambassadeur les dernières orientations et les instructions nécessaires pour entamer, réellement, son mandat. Belkheir devra être reçu par le ministre des Affaires étrangères marocain, mais il ne prendra vraiment ses fonctions, à Rabat, quaprès avoir été reçu par le roi. Dans la même semaine, Abdellah Belkziz, qui a été nommé ambassadeur du Maroc en Algérie, a pris congé de Zine El Abidine Ben Ali pour rentrer à Rabat, en attendant de rejoindre son poste à Alger. |
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TelQuel. Bouzoubaâ dans lembarras
Mohamed Bouzoubaâ, le ministre de la Justice, a été interpellé lundi dans une séance à huis-clos à la commission des affaires juridiques de la Chambre des représentants, à propos des instructions quil aurait données, lui ou ses collaborateurs, dans les procès de TelQuel. En colère, comme à chaque fois quil est gêné par une question, il a juré ne pas être intervenu, ni directement ni indirectement, rapporte un parlementaire. Au sein du ministère, un directeur central explique lirritation ambiante : Le dossier consacré par TelQuel à la justice nous a mis très mal à laise. |
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Insolite. Rendez-nous nos pots-de-vin !
Le président de la Commune de Bouznika, listiqlalien Mohamed Karimine, vient de recevoir une lettre insolite. Cinq élus lui demandent les chèques en blanc et autres reconnaissances de dette quils lui avaient remis en 2003. Karimine les avait alors recrutés pour renforcer son parti localement. Mais nayant pas suffisamment confiance en eux, il leur avait demandé des gages pour sassurer quils allaient lélire à leur tête. Aujourdhui, le torchon brûle. Eux sopposent à sa cession illégale de 400 lots de terrain sur la plage de Dahomey. Et lui, menace de les jeter en prison. Doù cette lettre de chantage qui les compromet autant que lui. |
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Maroc-Israël. La reprise se rapproche
Le nouveau leader du parti travailliste est un juif sépharade dorigine marocaine, Amir Peretz, élu à la place de Shimon Peres. Larrivée de Peretz confirme, quelque part, le nouveau tropisme marocain dIsraël. Elle succède à la rencontre dédiée au judaïsme marocain, organisée autour du président israélien Moshe Katsav, avec la présence notamment du conseiller royal André Azoulay. Tous ces signes, nous explique un membre de la délégation marocaine à Tel-Aviv, confirment quIsraël est prête à renouer diplomatiquement avec le Maroc, pour peu que celui-ci sy décide pour de bon. Affaire à suivre. |
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Thales. Encore un scandale
Omnidata, IB Maroc et Dar Sikka vont assister Thales dans la mise en place du nouveau système de cartes d'identité nationales sécurisées au Maroc. Hamidou Laânigri, le patron de la DGSN, avait signé en septembre 2005 avec la société Thales un contrat portant sur la production de C.I.N biométriques. Un marché denviron 1,5 milliard de dirhams. La première carte didentité nationale sera délivrée le 1er Octobre 2006. Un contrat dénoncé par Tranparency Maroc, à cause des antécédents de la société Thales. Ce nest apparemment pas fini, puisque Thales, à nouveau, vient de défrayer la chronique, via deux sociétés locales qui la représentent en Afrique du Sud, et qui viennent dêtre épinglées dans une affaire de corruption liée à l'ancien vice-président Jacob Zuma. Le quotidien Le Monde écrit notamment que Thales avait reconnu par écrit l'authenticité du pacte de corruption avec l'ancien vice-président, et se retrouve ainsi au cur du plus grand scandale de corruption quait connu lAfrique du Sud. |
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Corruption. Coupable de dénonciation
Laffaire remonte au 9 décembre 2004. Z.Q, fonctionnaire à la province dAgadir, est sélectionnée pour un pèlerinage à la Mecque aux frais de la wilaya. La dame arrive devant le responsable financier de lopération, qui lui demande expressément de lui graisser la patte. Scandalisée, la victime dénonce un délit de corruption à travers une lettre adressée par son fils (Souheil Karam, notre collègue de Reuters) à Transparency Maroc. Linformation paraît dans deux publications de la place. Résultat : la dame est privée de son pèlerinage et, dernier rebondissement, Karam, son fils, est poursuivi pour diffamation par la wilaya dAgadir. Scandaleux. |
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Show-biz. Gad soffre Première
Gad El Maleh est en couverture du magazine français Première, dernière livraison. Lacteur dorigine marocaine soffre un long drink (avec le rôle du réd chef en prime) digne du grand showman quil est. À Casa, il nous raconte ce quil navait jamais dit, titre le magazine, qui arrache une série de perles à lacteur. Exemple : la première de son nouveau spectacle, Lautre cest moi, a été squattée par les officiels. Gad regrette et explique, méchant et intelligent à la fois : Il a fallu aller chercher les officiels. Avec la voiture et le chauffeur !. Espérons quils ne lui en voudront pas pour autant. |
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Justice. La voiture, mais pas les clés!
Cest un de ces petits drames dont notre justice a le secret. En octobre 2004, A.M. prête sa voiture à un ami, qui a le malheur de la conduire en état divresse. Procès, mise sous scellés du véhicule
A.M., lui, ny est pour rien. Fort de trois arrêts judiciaires ordonnant la restitution de sa voiture, il se présente au commissariat en décembre 2004. On lui fait alors remarquer que les arrêts en question ne stipulent pas quil faut lui rendre aussi
les clés ! Un cas manifestement insoluble : six magistrats, trois documents, mille va et vient et un an plus tard, A.M. na toujours pas récupéré sa voiture, qui rouille inexorablement chez la police
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Laâyoune/2M. Je taime, moi non plus
À Laâyoune, les GUS ne sont pas les seuls champions de limpopularité. 2M aussi. Le local de la chaîne y a en effet été attaqué, il y a deux semaines, par des cocktails molotov et des jets de pierre. Daprès des témoins oculaires, lenseigne de la chaîne a été abîmée, alors que la façade a pris feu. Lincendie avait eu lieu vers deux heures du matin, mais il a été rapidement circonscrit. Les choses sont, depuis, retournées à la normale et le local de la chaîne fait désormais lobjet dune étroite surveillance policière. Les agresseurs navaient manifestement pas apprécié le reportage réalisé par la chaîne, il y a quelques semaines, sur les grévistes de la faim. |
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Ciné. Almodovar boude Marrakech
Pedro Almodovar ne sest finalement pas déplacé pour le 5ème festival du film de Marrakech. Le cinéaste espagnol, qui figurait parmi les invités dhonneur, sest décommandé à la dernière minute, ce qui ne manque pas de soulever certaines questions. Almodovar est resté à Madrid pour monter son nouveau film, nous a expliqué lorganisation du festival. On se demande tout de même si les attaques dont le réalisateur de Talons aiguilles a été lobjet dans certains médias marocains (sur ses sympathies supposées avec le Polisario) ne sont pas étrangères à cette brusque défection. |
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Précisions.
Suite à un article paru dans le n° 198 de TelQuel, nous avons reçu un courrier rectificatif de Me Abdeltif Hatimy, précisant notamment que son client, le Pr. Mohamed Benomar, avait été innocenté par la justice suite au décès, dans les locaux dune ligue médicale quil préside, du juge Mohamed Mejdoubi. Dont acte. Le Pr. Benomar a, en effet, été innocenté
mais pas la ligue quil préside, dont lintitulé exact est Ligue nationale de lutte contre les maladies cardio-vasculaires (et non pas, comme nous lavions écrit, Ligue nationale contre le cancer). La ligue du Pr. Benomar a bien été condamnée à verser 900.000 DH de dommages et intérêts à la famille du défunt juge. Un autre médecin avait été innocenté et deux employés de la ligue (un médecin et une assistante), condamnés à de la prison avec sursis. Ce verdict, délivré en première instance, a été confirmé en appel en juillet 2002. Comme nous lavons écrit, laffaire traîne toujours non pas en appel, mais, en cassation.
Par ailleurs, le procès des détournements de fonds du palais royal dAgadir a été présidé par Me Aït Haloui, et non par Me Aboulyaqine. |
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3 questions à Mohamed Moujahid (Secrétaire général du PSU)
Le roi Mohammed VI vient de décider délargir la consultation sur lautonomie au Sahara aux partis politiques. Que lui diriez-vous ?
Nous sommes dabord ravis que le roi accède à une demande que nous navons cessé de réitérer. Nous avons toujours dit que le Sahara devrait être une affaire publique et inclure les partis dans sa gestion. Maintenant, il faudrait juste que linstrument mis en place pour la concertation soit permanent et ne se limite pas à un effet dannonce.
Vous sentez-vous toujours, sur le fond, en décalage avec la proposition officielle du Maroc au sujet de lautonomie ?
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Jusquà présent, nous navons pas encore reçu les détails de la proposition marocaine. Lors de la dernière réunion avec MM. Sahel, Fassi Fihri et Moatassim, on sen est tenu aux généralités. Lessentiel pour nous est une solution politique qui respecte la souveraineté du Maroc en accordant la plus large autonomie aux Sahraouis.
La monarchie na pas accepté par le passé la liberté de ton de certains leaders politiques sur laffaire du Sahara (Bouabid, Serfaty). Quest-ce qui a changé aujourdhui?
Les changements sont palpables, aux niveaux intérieur, régional et international. Cela nous pousse à accepter de nous concerter avec la monarchie pour parvenir à une solution. Nous dirons alors ce que nous pensons, sans préjuger de lavenir. |
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Billet. Écrire au roi (par Driss ksikes)
Au moment où TelQuel traverse une zone de turbulences politico-judiciaires, les commentaires vont bon train. Le plus plausible est que la justice sacharne contre nous pour des raisons qui dépassent les banales affaires qui lui sont soumises. Elle sen prend, disent les connaisseurs du sérail, à notre manie de nous adresser trop souvent au roi. Les commanditaires de cet acharnement ubuesque nous en veulent de lui adresser tantôt des critiques (jugées par les plus frileux désobligeantes), tantôt des remerciements (jugés par les puristes déplacés). Ils ne comprennent pas que nous ne sommes ni frileux ni puristes, juste des journalistes. Et que, dans un pays où les voies du seigneur sont impénétrables, où la vox populi est inaudible, et où le roi nest entouré que de courtisans qui nosent pas dire lindicible, un journaliste peut juger opportun de contourner ces barrières et se faire linterprète dopinions largement partagées. Les courtisans les plus indulgents nous trouvent des excuses. Ils disent le roi a une fibre démocratique, il accepte la critique. Dautres initiés, moins tolérants, rapportent que le roi nest pas près daccepter une presse qui linterpelle sans détour. Quant aux observateurs externes les plus sceptiques, ils estiment que Mohammed VI perpétue autrement, et peut-être même malgré lui, un système makhzénien, qui ne peut, par essence, tolérer cette liberté de ton. Alors que faire ? Ne plus croire que le paternalisme intimidant de Hassan II est dépassé ? Croire que le nouveau roi veut dune presse libre, à condition quelle le ménage ? Ce serait prêter le flanc à des interprétations courtisanes, qui sévertuent à anticiper les intentions du prince. Cet art, un journaliste ne peut lacquérir. Parce que son métier est danticiper les attentes du public. écrire dignement au roi en fait partie. |
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Billet. Histoires de racaille (par Karim Boukhari)
Le responsable que javais en face répondait à un appel urgent : Allo, oui, oui, un sit-in à (
) ? Pour une histoire de terrain spolié? Faites votre boulot, soyez fermes!. Il venait de donner une instruction claire à lun de ses lieutenants : mater une énième révolte de villageois. En se retournant vers ma petite personne, il a lâché : Ne vous en tenez pas à ce que vous venez dentendre ; dans mon for intérieur, je leur dis bravo, tbark allah alihoum, à ces villageois qui font de la résistance, cest le seul moyen despérer se faire entendre. Superbe exemple de schizophrénie. Une main qui tient le bâton et lautre qui essaie dapplaudir. Avant la France de Sarkozy, le Maroc a traversé une série de sit-in et de marches de protestation beaucoup plus importante quon ne laurait cru. Il y a eu Laâyoune, bien sûr, mais aussi des bourgades de larrière-pays, les Talsint, Biougra, Bouarfa, Larache, Khénifra, et bien avant Al Hoceima et sa région, Dakhla, Fès... Heureusement que Mustapha Sahel na pas suivi lexemple de Sarkozy pour hurler à la racaille. Notre ministre de lIntérieur a peut-être été, au final, plus intelligent que son homologue français : Il na été nulle part! En ignorant superbement la plupart des foyers de colère, il sest probablement épargné déventuels jets de pierre ou des glissades verbales. Voilà qui est intelligent. Régler les choses en les ignorant. Comme cela, au moins, plus personne ne sénervera au point de parler de racaille
Toutes ces élucubrations feront sourire ceux qui se souviennent encore dun fameux discours royal, celui où Hassan II, au lendemain des émeutes de 1981, traita les insurgés de awbach. Comme quoi, le pauvre Sarkozy na pas inventé le fil à couper le beurre! |
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Vite !
Une nouvelle fille a été arrêtée à Agadir, dans les suites du scandale des CD pornographiques. Larrestation a eu lieu à la mi-ramadan alors que la fille, qui était en fuite, venait rendre visite à sa famille. Condamnée à un an de prison ferme, alors quelle était mineure au moment des faits reprochés, elle est la 15ème victime du touriste belge Philippe Servaty.
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Le roi a annoncé, dans son dernier discours, la création dun conseil supérieur de la communauté marocaine à létranger, quil présidera lui-même et dont il choisira les membres. Lidée a déjà été proposée, tout au long de lannée en cours, par le Congrès mondial des citoyens d'origine marocaine, qui lavait notamment soumise à Nouzha Chekrouni et au Parlement marocain.
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Le Syndicat national de la presse marocaine (SNPM) étudie sérieusement la possibilité de créer des structures internes, avec leur propre organigramme, dédiées respectivement à la radio-télévision et à la presse écrite. Le parti des journalistes pourrait alors se muer en fédération coiffant les nouvelles structures, et conduite par lactuelle direction du syndicat. |
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