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Pages coordonnées par Karim Boukhari
Maroc/Emirats. Un après Sheikh Zayed difficile
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Khalifa Ben Zayed Al-Nahyane
(AFP)
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| Le torchon brûle-t-il entre le président des Emirats arabes unis, Khalifa Ben Zayed Al-Nahyane, et le roi Mohammed VI ? Ce nest pas encore la crise ouverte mais les dernières décisions prises par les autorités émiraties à lencontre des immigrés marocains préoccupent au plus point le sérail. Les agriculteurs marocains aux Emirats avaient été prévenus, il y un mois, que leurs titres de résidence nallaient pas être renouvelés. Le personnel dautorité marocain (policiers, militaires), a également été informé que les contrats le liant aux Emirats nallait pas être reconduit. Les Marocains employés dans le palais de Cheikh Zayed à Paris ont eu encore moins de chance puisquils ont été tout simplement remerciés. Dans le même ordre didée, les grands projets |
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| sociaux initiés, au Maroc, du vivant du cheikh Zayed ont été gelés. Plus encore, le département privé de Cheikh Zayed qui gérait le personnel et les biens du souverain défunt se dépêche de liquider ses propriétés au Maroc (palais et réserves de chasse à Marrakech, Rabat, Oujda, Errachdida, etc.). Sans oublier la chute des échanges commerciaux entre les deux pays, qui nétaient déjà pas bien brillants (à peine un million de DH en 2003). Du côté des officiels marocains, on ne veut pas faire de commentaires sur cette crise considérée par certains comme une petite brume passagère. Il est vrai que tous les émirats qui forment les EAU ne sont pas partie prenante de la crise avec le Maroc. Le meilleur exemple restant celui de Dubaï, plus impliqué que jamais dans certains projets dinvestissement chez nous (exemple de la baie du Bouregreg à Rabat). À suivre de très près. |
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TelQuel. Coupable dapplaudir !
Cest dabord en conseil de gouvernement que le ministre de la Communication Nabil Benabdellah a été pris à partie par certains de ses collègues, lui reprochant davoir
applaudi avec lassistance, quand le Grand Prix National de la Presse a été décerné à Chadwane Bensalmia, journaliste à TelQuel. Puis la même scène sest reproduite au Parlement. On a encore reproché au ministre cet applaudissement fatal, tout en lui demandant ce que lEtat comptait faire contre cette presse insolente qui diffame à tours de bras. Réponse, sage, de Benabdellah : Il y a un code de la presse et des tribunaux pour ça. Quant aux applaudissements, Chadwane les méritait et en faire reproche au ministre de tutelle ne fait qualourdir un climat déjà malsain. Tenez bon, Monsieur le ministre ! |
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Terrorisme. Après les hommes, les chiens
Ce nest pas une blague. Hamidou Laânigri, directeur de la Sûreté nationale, compte importer plusieurs centaines de chiens formés à la détection dengins explosifs, en vue de prévenir les activités terroristes dans le pays. De préférence dorigine française et espagnole pour des raisons defficacité selon une source proche des services de sécurité. Par cette surprenante mesure, le Maroc compte saligner sur les dernières recommandations dInterpol, formulées en septembre 2005, qui citaient parmi les moyens annexes de prévention contre le terrorisme lutilisation de chiens dressés à la détection dexplosifs. |
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Ben Barka. Le Maroc bloque
Le juge Patrick Ramael, qui instruit laffaire Ben Barka, se trouve actuellement au Maroc dans le cadre des CRI (commissions rogatoires). Il devait entendre, par lentremise dun juge marocain (Jamal Serhane) une vingtaine de témoins, dont 12 anciens gardiens des points fixes, des généraux des FAR et danciens policiers du CAB 1. Lundi, pourtant, le juge Serhane, censé exécuter les CRI, lui a expliqué ne pas connaître ladresse des personnes concernées. Ramael a prévu un séjour de 10 jours au Maroc mais, jusquà jeudi, il navait pu entendre aucun témoin ! Il devait solliciter, vendredi, lintervention de Mohamed Bouzoubaâ, de retour dune mission au Caire. |
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Sécurité. Nos amis américains
Graig Soter, le responsable du programme anti-terrorisme du département dEtat américain, devrait tenir une réunion à Rabat le 12 décembre 2005 avec les responsables de la DGSN et de la DGST. À signaler, sur un autre plan, que lhistoire du centre de détention secrète de Témara utilisé par la CIA pour débriefer les détenus de Guantanamo est en train de gêner sérieusement le gouvernement Bush. Surtout depuis la diffusion dune émission sur la chaîne CBS, montrant un avion, Boeing 737, qui aurait effectué pas moins de 600 vols à destination de pays amis (17 vols pour le seul Maroc, daprès lémission), depuis le 11 septembre 2001. |
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Salé. LOPA du cheikh Yassine
Al Adl wal Ihsane a-t-il lintention de quadriller le quartier Hay Salam à Salé ? Des sources fiables attestent que le cheikh Abdessalam Yassine aurait fait dernièrement lacquisition de quatre villas mitoyennes à sa résidence sise au secteur 1, rue Khayzourane au Hay Salam. Dautres acquisitions pourraient bientôt suivre puisque, daprès les mêmes sources, la plupart des propriétaires des villas du quartier ont été approchés par les hommes du cheikh pour savoir sils voulaient vendre leurs propriétés. À ce rythme, Hay Salam risque de devenir, plus que jamais, le fief national de la Jamaâ de Yassine. |
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Echouafni. Piégé par le FBI ?
Saâd Echouafni, le marocain recherché par le FBI et qui a remporté un procès en diffamation contre nos confrères de La Gazette du Maroc et de Challenge (qui lavaient accusés dintrusion informatique dans les serveurs dautrui), a livré cette semaine sa version des faits dans une longue interview à Al Ayam. Les actions dintrusion quon lui impute ne sont pas de son fait, dit-il, mais plutôt de celui de son employé Paul Ashley, qui a agi à son insu
et qui lui avait été recommandé par ce même FBI qui le recherche aujourdhui. Emprisonné aux Etats-Unis, Echouafni avait été libéré conte une caution de 750 000 dollars, puis sétait réfugié au Maroc. Il est prêt, dit-il, à rembourser les dommages subis à cause des agissements de son employé Ashely, mais nie toujours en avoir été le complice. Lavocat dEchouafni, Me Abdellah Ouelladi, déclare que son client est prêt à une conciliation avec La Gazette du Maroc et Challenge, sils tiennent compte de sa version des faits. Dici là, les procès en appel sont toujours en cours. |
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Anas Tadili. Encore 10 mois à purger
Reporters sans frontières a reçu cette semaine une lettre du ministère de la Justice annonçant quil restait à Anas Tadili, emprisonné depuis avril 2004 pour diffamation à lencontre du ministre des Finances, encore dix mois à purger. Or, le journaliste aurait dû être libéré le 29 septembre dernier. Ceci fait suite à un communiqué de la MAP, daté du 25 novembre, affirmant quune dizaine de personnes, toutes haut placées, ont déposé de nouvelles plaintes pour diffamation à lencontre de Anas Tadili ! Faux, rétorque son avocat, Me Ziane : Le délai légal de prescription en cas de diffamation est de six mois. Ces cas de plaintes viennent justifier a posteriori la détention arbitraire de mon client. |
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Constitution. Les sit-in, en attendant la réforme
Lassociation marocaine des droits humains (AMDH) compte organiser une série de manifestations (sit-in, tables rondes) pour célébrer le 57ème anniversaire de la déclaration universelle des droits de lhomme, le 10 décembre prochain. Le dénominateur commun à ces manifestations, explique le président Abdelhamid Amine, est la revendication nationale, au nom de lAMDH et dautres ONG, dune Constitution réellement démocratique. Lassociation compte en parallèle interpeller le pouvoir sur le dernier rapport de lIER pour demander, notamment, la traduction en justice des responsables qui ont sévi à lépoque des années de plomb. |
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MRE. Le conte de fées dun skieur
Le site Bladi.net, dédié aux MRE, vient de mettre en ligne une belle histoire cette semaine. Celle de Samir Azzimani, un sportif dorigine marocaine, qui prendra part aux prochains jeux olympiques en ski alpin. Jétais au fond du trou, jai utilisé toutes mes économies pour financer ma carrière sportive, raconte Azzimani cité par Bladi. Personne ne semblait croire en moi, un copain me suggéra décrire au roi. La suite ressemble à un conte de fées. Le sportif désargenté a reçu, un mois après la lettre, le coup de fil dun conseiller royal. Azzimani, qui vit aujourdhui en France, prendra part aux J.O en ski alpin grâce au soutien de Mohammed VI. |
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Déclarations. Khatib fâche la gauche
Les déclarations du Dr Abdelkrim Khatib à Al Jarida Al Oukhra sur le meurtre dAbbès Messaâdi et le rôle présumé de Mehdi Ben Barka, fâchent. Le résistant Saïd Bounaïlat estime que Khatib essaie de se disculper. Sur ce chapitre, feu le leader de lArmée de libération du Nord, Hassan Laarej, avait accusé Moulay Hassan davoir envoyé un tueur à gages à Messaâdi. Et Ben Barka dans lhistoire ? Un sujet de surenchère. Et les allégations de Khatib ? Une manière de nous attaquer à la veille du trentenaire de lassassinat de Omar Benjelloun, réplique Mohamed Aït Kaddour. À lépoque, il avait tout de même caché deux suspects dans sa ferme sur la route dEl Jadida. |
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Cinéma. 2M ne couvre pas Saïl
La table ronde intitulée Cinéma et Télévision : Quels enjeux de production ?, prévue le 10 décembre prochain, au cours du 8ème festival national du film de Tanger, se tiendra
sans la télévision marocaine. Ni TVM ni, surtout, 2M n'ont été invitées au débat qu'animera Noureddine Saïl, directeur du CCM, et auquel participeront entre autres les producteurs Sarim Fassi-Fihri et Latif Lahlou. Cet oubli est d'autant plus paradoxal que 2M a produit presque tous les films présentés au festival - dont plusieurs sous la direction dun certain
Noureddine Saïl. |
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3 questions à Hakima Himmich (Présidente de lAssociation de lutte contre le sida)
Laugmentation exceptionnelle du nombre de séropositifs, cette année, doit-il être imputé aux cas enregistrés dans le milieu carcéral ?
Cela y a certainement contribué. Dans les prisons, la prévalence du VIH est plus importante parce quon y retrouve plusieurs usagers de drogues. Mais cette évolution est également due à laugmentation du nombre de prostituées populaires atteintes dans la région dAgadir. Ce sont généralement des femmes qui viennent de lintérieur du pays chercher des moyens de survie.
La Sidaction qui se tient le 9 janvier sur 2M comporte-t-il suffisamment de têtes daffiches pour intéresser le plus grand nombre ?
En effet, il y a dun côté des stars, comme Gad El Maleh, Yahya el Fakharani et autres vedettes nationales. Il y a dun autre côté des sommités scientifiques, comme Peter Piot, Monsieur Sida à lONU ou encore Pierre Verger, le président de la Sidaction France.
Où en est la polémique qui vous oppose aux autres associations au sujet de cette opération de collecte de fonds ?
Je ne comprends pas pourquoi ces associations nous en veulent de lancer une Sidaction, alors quil ny en a pas eu depuis 1994. Cest une affaire dinitiative et de travail. Nous sommes penchés dessus depuis juin 2005. Si on était quatre, çaurait été encore plus compliqué. Le comble est quon les a invités et quils refusent de venir. |
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Billet. Touche pas à Ben Barka ! (par Driss ksikes)
Jamais Mehdi Ben Barka na été à ce point le sujet de tous les chuchotements. Trois anecdotes en une semaine. Celle vécue par le juge français Patrick Ramael, venu spécialement de Paris pour linstruction du dossier, est ubuesque. Son homologue marocain, Jamal Serhane, lui a signifié, les yeux dans les yeux, quil navait ladresse daucun témoin, quil ne connaissait ni dAdam ni dEve les généraux Benslimane et Kadiri, et quil na jamais su où se trouvait le fameux point PF3 ni même Dar El Mokri. Le lendemain, ce même Serhane était aux abonnés absents. Traité comme un indésirable par le corps judiciaire, Ramael ne savait plus à quel saint se vouer. Sagissait-il de plaisantins qui prennent le dossier à la légère ou est-ce lEtat marocain qui cherche à rouler un magistrat français ? Deuxième anecdote : lavocat de la famille Ben Barka, Maurice Butin, est allé voir Mohamed Elyazghi, pour lui demander pourquoi le parti a abandonné la poursuite lancée contre lEtat après le disparition de licône du parti. Il voulait parler de cette fameuse plainte déposée par des jeunes socialistes et dont le dossier sétait perdu, en cours de route, dans les méandres de la justice. Elyazghi lui a expliqué que lUSFP a préféré retirer le dossier de la justice et le remettre à lIER. Or, tous deux savent que Benzekri & Co nont pas daigné convoquer les personnes clés dans ce dossier. Autre dilemme : lUSFP veut-il enterrer le dossier pour de bon ou ménager les hauts gradés de lEtat ? Troisième anecdote, un membre éminent de lIER fait cet aveu à un journaliste : Nous ne révélerons rien de fracassant sur Ben Barka mais sur de jeunes disparus de 12 ans, si. Il ny a pas de super-victime et Ben Barka nen est pas une. Conclusion : le Maroc officiel a dorénavant un slogan : touche pas à Ben Barka, laisse-le moisir ! |
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Billet. La police communique (par Karim Boukhari)
Un ami ma dit, un jour, que sur le CV du général Laânigri, à lépoque patron de la DST, il était marqué : Point fort : communication !. Je suis tenté de le croire. Depuis que le général a quitté la DST pour la DSGN, il a lancé Police magazine, ma lecture mensuelle préférée. Bon, pour les scoops sur lutilisation du royaume comme base-arrière de la CIA pour cuisiner les transfuges de Guantanamo, il faudra repasser. Police mag, ce nest pas le nouveau temple du journalisme dinvestigation, plutôt une feuille de chou sympa, fun (jadore la qualité du papier, son côté lisse et propre), un truc qui fait continuellement honneur aux GUS, même si à Laâyoune on ne sera pas forcément daccord. En plus davoir lancé mon magazine préféré, Laânigri a réussi une autre prouesse en incitant ses proches collaborateurs à communiquer. Le résultat est formidable. Imaginez quun Bouchaib Rmail, directeur de la Sécurité publique (SP, la police en tenue) à la DGSN, c'est-à-dire lun des tout premiers flics du pays, a participé à un plateau de télévision, cette semaine. Et en direct sil vous plait. Rmail, préfet à Casablanca au moment des attentats du 16 mai, a figuré parmi les invités de lexcellente émission Moubacharatan maâkoum de Jamaâ Goulahsen, dédiée au terrorisme. Et quest ce quil a communiqué ce soir-là, Rmail ? Rien, strictement rien. Lancien préfet de Casablanca est arrivé avec des notes quil a débitées à la virgule près, ignorant royalement les questions et les interpellations dont il était pourtant lobjet tout au long de lémission. Cétait assoupissant, le directeur de la SP a parlé pour ne rien dire, et les plus impatients ont zappé à chacun de ses passages. Zéro information, zéro explication. Mais la communication, cest aussi cela. Personnellement, jadore. |
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Vite !
Par le plus grand des hasards, lex-secrétaire général du parti de lIstiqlal, Mhamed Boucetta, sest trouvé alité dans le même hôpital parisien (Val de Grâce) que le président Abdelaziz Bouteflika. Ironie du sort, les deux hommes, aujourdhui voisins de pallier, se sont longuement confrontés en tant que chefs de la diplomatie, sous Hassan II et Boumedienne. Bon rétablissement, messieurs.
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Entendus par la police suite à la publication par Al Ayam dun dossier sur les anciens harems royaux, Abdelmounaïm Dilami et Mohamed Berrada, respectivement imprimeur et distributeur de lhebdomadaire, avaient été, pendant quelques jours interdits de quitter le territoire. Après des contacts judiciaires, cette interdiction a été levée. De lavis de N. Miftah, directeur dAl Ayam, léventualité dune poursuite est pratiquement écartée.
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Le bâtonnier Abderrahim Jamaï, las de voir le wali de Casablanca et le gouverneur de Casa-Anfa, reporter indéfiniment la remise du passeport à lancien officier du CAB1, Ahmed Boukhari, leur adresse une lettre ouverte. Il leur rappelle quun jugement a été rendu contre leurs pratiques oufkiriennes et quen se soustrayant à la loi, ils déshonorent lEtat. Dont acte.
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Il sappelle Hmatou Ouled Khelili Mohamed Salem Rguibi et il donne le tournis aux autorités marocaines, depuis une trentaine dannées au moins. Mais il est plus connu par son nom de guerre : Mohamed Abdelaziz, auquel feu Hassan II avait même rajouté un El Marrakchi pour marquer ses origines marocaines. Cest lassociation du Sahara marocain qui a publié cette précieuse infiormation. |
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