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Par Khalid Tritki
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Hammad Kassal (AIC PRESS)
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Fiscalité. La PME présente son projet
La fédération de la petite et moyenne entreprise (FPME) présentera en février prochain, au Premier ministre, un projet de réforme de la fiscalité. La proposition de la FPME porte sur les trois grands impôts (IS, IGR et TVA). Pour chaque catégorie, la fédération présentera trois scénarios différents. Le projet demeure confidentiel. Selon quelques indiscrétions, le projet propose un seul taux de 20% pour limpôt sur les sociétés. Ce niveau de taxation repose sur la suppression des avantages accordés aux régions du nord et du sud. Il nécessite également la suppression des exonérations accordées à gauche et à |
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| droite pour aligner tout le monde sur un même taux dimposition. Au niveau de lIGR, la fédération table sur un réaménagement des tranches de revenus imposables. Le seuil exonéré devrait passer de 24.000 à 36.000 dirhams. Cela concernerait les salaires de moins de 3000 dirhams par mois. Le taux marginal de 44% ne devrait, selon le projet de la fédération, toucher que les salaires dépassant 12.000 dirhams mensuels au lieu de 5.000 dirhams actuellement. Côté TVA, la fédération plaide pour sa généralisation à tous les produits, mais, en contrepartie, elle propose la suppression du taux de 20%. La fiscalité doit être pensée dans le sens de dynamiser le pouvoir dachat sans diminuer les recettes de lEtat, conclut Hemmad Kessal, président de la FPME. Aussi, la fédération présentera-t-elle des simulations pour mieux convaincre le fisc. |
Automobile. Des chinoises au Maroc
Une nouvelle enseigne de distribution de véhicules toutes catégories vient de simplanter au Maroc. Il sagit de Madiva, filiale du groupe français GBH, spécialisée dans limportation et la revente de véhicules chinois à des prix jusquà 40% moins chers que la concurrence. Jusque-là tout va bien. En revanche, dès quil sagit des normes de sécurité, des interrogations simposent. La très célèbre émission Capital diffusée par M6 a mis en exergue pendant le mois de septembre la non-conformité des normes des produits chinois. Le crash test de lADAC (Automobile club allemand) a démontré quà 60 km/heure, les chinoises sont mortelles. Le test a fait le tour de lEurope et une grande campagne dinformation a été lancée au profit du public. Quen est-il au Maroc où les accidents de la route sont des plus meurtriers ? Pas de réaction pour linstant. |
Tourisme. 6 millions de touristes en 2005 ?
À fin 2005, le Maroc aurait été visité par presque 6 millions de touristes. Le chiffre donne à réfléchir. Dabord, laugmentation par rapport à lannée précédente ne dépasse pas les 5%, ce qui est maigre comme performance. Ensuite, les 6 millions de visiteurs comprennent, comme dhabitude, 2,53 millions de MRE. Cela veut dire que le nombre des étrangers ayant réellement séjourné au Maroc dépasse de peu les 3 millions de touristes. Côté recettes, le secteur a drainé jusquà fin novembre, 37,5 milliards de dirhams (le chiffre disponible), soit 18,3% de croissance sur un an. Par nationalité, les Français demeurent en tête avec 1,25 million de touristes. LEspagne suit de près talonnée par la Grande- Bretagne. Encore un effort ! |
Concurrence.Talbi Alami peu écouté
Talbi Alami, ministre délégué des Affaires économiques lutte pour sortir le Conseil national de la concurrence (CNC) du néant. Mais en vain. Tout récemment, le ministre fait circuler autour de lui quil est prêt à résoudre les litiges lui-même. Question de faire bouger les choses. Mais les opérateurs ne se prêtent pas au jeu. Ainsi, Aziz Akhennouch, patron dAkwa, avait pris la peine décrire au CNC à la veille de lachat de Somepi, pour obtenir le feu vert (dans le but déviter dêtre épinglé plus tard pour position dominante). Dautres passent cependant outre. Cétait le cas lors de la fusion qui a donné Attijariwafa bank. Le ministre a écrit à Attijariwafa pour demander des explications. Depuis, silence radio. |
Agroalimentaire. Une liste pour létiquetage
Le ministère de lAgriculture et de la Pêche vient de publier une liste portant sur les produits dispensés de létiquetage en arabe. Depuis janvier 2006, tous les produits importés doivent être marqués en arabe. Ingrédients, nom et pays du fabricant
tout doit être compris par tous.
Certaines exceptions ont été prévues. Ainsi, les produits alcoolisés nont pas besoin dêtre étiquetés en arabe. Il en va de même pour les échantillons et les produits destinés à la transformation (matière première). Quant aux produits à caractère religieux ou ethnique et les produits destinés à des dons, ils seront tout simplement dispensés d étiquetage. |
Collectivités. 2 milliards de DH
Le fonds déquipement communal a tenu son conseil dadministration mercredi 4 janvier à Rabat. Il en ressort que le FEC a accordé aux collectivités locales des crédits de 2 milliards de dirhams en 2005, soit deux fois plus quen 2004. La nouveauté réside toutefois dans la baisse spectaculaire des taux dintérêt. Actuellement, le FEC présente une offre à 7,5% de taux dintérêt, soit le niveau le plus bas pour des maturités allant de 10 à 15 ans. Ce taux était de 15% il y a quelques années. Pour 2006, le Conseil a approuvé le programme prévisionnel arrêté à 1,5 milliard de dirhams d'engagements. Le FEC prépare également un décaissement de 900 millions de dirhams au profit des collectivités locales. À ce rythme, les communes devraient changer de physionomie dans lavenir. Il suffit juste de savoir cibler les projets adéquats. |
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Billet. Vive lALE !
Certains milieux daffaires se réjouissent de lentrée en vigueur de laccord de libre- échange avec les états-Unis, certainement parce quils en tireront profit. Sils savent se positionner, prospecter et améliorer leurs produits, loncle Sam est une grande machine de consommation. Mais il ny a pas que cela. La réjouissance vient dun autre bénéfice de laccord. Le libre-échange a au moins un avantage qui doit nous inspirer de loptimisme. Grâce à la pression des états-Unis dune part et au jeu du marché dautre part, les réformes sont condamnées à accélérer et à aboutir. Même les mentalités seront touchées par cette lame de fond. Bientôt les banques et les assurances, pour ne citer que ces bastions du capitalisme, traiteront différemment leur clientèle. Tôt ou tard, les Américains investiront ces secteurs. Ils commenceront par récupérer les délaissés du système. Ils finiront ensuite par attirer les ingrats qui ont bénéficié des largesses du même système et in fine, forceront les nationaux à partager un marché quils nont pas su développer ni consolider. Le chef dune petite entreprise sattend à ce que la donne de la concurrence internationale pousse les rapaces daujourdhui à se transformer en partenaires compréhensifs, à lécoute, et surtout visionnaires. Pour cela, rien que pour cela, ce chef dentreprise applaudit à laccord de libre-échange même sil sait quil nexportera jamais une seule tomate vers le pays de lOncle Sam. |
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OFF.
Des banques américaines invitent actuellement des hommes daffaires marocains dont des présidents dassociations professionnelles, pour leur présenter les différentes offres et services financiers. Le crédit, laccompagnement, le montage de dossier
tout sera mis en avant pour appâter les visiteurs. Les financiers américains présenteront même des formules islamiques pour toucher les plus réticents à légard des formules de lintérêt classique. |
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OFF.
Les organisateurs du prestigieux prix de la Formule 1 de Monaco étaient en visite à Marrakech fin 2005. Objectif : étudier la faisabilité du grand prix de Marrakech qui intégrera un circuit de villes de renom. Le manque dinfrastructure ne sera pas un obstacle. Selon des sources fiables, les bénéfices dun tel projet permettent de le financer facilement avec un retour sur investissement sûr à terme. |
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