Justice. Feu sur la presse libre !
Crise. Notre football marche sur la tête
Partis. L'Etat divise les islamistes
Reportage. "Mon mari n'est pas un terroriste"
Rapport. Le drame des petites bonnes
Radio. Nouvelle vague sur les ondes
Sharon mourant. Israël dans le coma
Téléphonie fixe. À vos marques...
Portrait. Ahmed Assid, raïs et militant
Success Story. Beur et branché
Chronique. Tel un champ en déshérence, la culture !
N° 207
Webmaster
TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

Chef de rubrique Karim Boukhari

Maroc. La semaine

Abdelaziz Meziane
Belfqih (DR)
1955-2025. Bilan, espoirs et frayeurs

Le think tank mis en place autour du conseiller royal Abdelaziz Meziane Belfqih vient de rendre sa copie. Premier constat, le rapport rédigé grâce à l’apport de cent chercheurs, militants et experts marocains, présente, comme l’a demandé le roi Mohammed VI, “la radioscopie la plus fidèle possible de notre développement humain en 50 ans d’indépendance”. Le bilan est juste et mitigé à la fois : politiquement, l’état se stabilise et se modernise au prix de conflits qui laissent des traces ; territorialement, la régionalisation avance mais les modes de gouvernance tardent à être huilés, et des pans de population sont
encore exclus (77% du territoire contribuent pour seulement 10% à la valeur ajoutée nationale) ; économiquement, la libéralisation est de plus en plus ancrée sans qu’elle permette ni l’éclosion d’une classe moyenne ni le dépassement de déficits majeur ; socialement, santé, école et justice sont indéniablement nos parents pauvres ; stratégiquement, plusieurs chantiers sont en friche, même s’ils ne sont pas tous au même stade d’avancement (années de plomb, femme, gros investissements, réforme constitutionnelle, INDH), mais le mouvement est enclenché. “Maintenant, le Maroc est à la croisée des chemins”, conclut le rapport. D’ici 2025, deux voies s’ouvriront à lui. La première, pessimiste, on pourrait s’y engager si les difficultés et les résistances conjoncturelles prennent le dessus. Le résultat serait sans appel : catastrophique sur tous les plans. Par contre, si tous les acteurs tiennent le coup en ce moment de flottement et de doute, les paris à relever sont excitants : une société plus intelligente, mieux gouvernée, plus prospère, plus solidaire et plus ouverte. Vaste chantier.


Calculs. La France s’intéresse au PJD

Le PJD a décidé de reporter la conférence internationale sur le Sahara prévue initialement en janvier 2006, à avril prochain. Ce report, comme nous l’a expliqué un membre de la direction du parti, est motivé “par les contraintes du calendrier international (fêtes de fin d’année) qui grèvent l’agenda des experts internationaux”. Pour tromper leur attente, les amis de Saâd-Eddine Othmani peaufineront le programme de leur prochaine tournée en France, en mai 2006, où ils doivent répondre à l’invitation officielle du gouvernement français. Une délégation du PJD devra en effet se rendre à Paris pour s’entretenir avec divers officiels français. À signaler que la France est le deuxième pays européen, après l’Espagne, à inviter officiellement le PJD.


Années de plomb. Des gradés à l’appel

Ils sont sept hauts gradés de l’armée, pour la plupart à la retraite, à avoir été convoqués par le juge d’instruction du tribunal militaire le lundi 26 décembre 2005. Les officiers supérieurs dont les noms auraient été évoqués par l’Instance équité et réconciliation (mais qui ne seront pas rendus publics) ont dû répondre aux accusations d’exactions portées contre eux par des témoins. Ces responsables ont également dû, d’après certaines confidences, donner des renseignements précis sur l’ampleur et l’origine de leur fortune.
Notons que les sept gradés de l’armée restent d’illustres inconnus pour le grand public. En d’autres termes, aucun des noms déjà évoqués, par voie de presse, dans le cadre d’affaires célèbres, n’est concerné par les démarches en cours.


DGST. Hammouchi fait le ménage

Dès sa nomination en décembre 2005, le nouveau directeur de la DGST, Abdellatif Hammouchi, s’est empressé de procéder à une série de mesures. Au menu, notamment, un redéploiement des ressources humaines, tant au niveau de la direction qu’à celui des antennes régionales avec une attention particulière pour les antennes de la DGST situées dans les provinces du sud. Les bureaux régionaux ont ainsi été équipés en matériel dernier cri et les salaires des agents vont être augmentés d’une prime allant de 300 DH pour les échelles 6 et 7 à 1000 DH pour les fonctionnaires de l’échelle 11. Dans le même ordre d’idée, non seulement les rapports journaliers ont été remis à l’ordre du jour mais de plus, toutes les administrations (dont la DGSN) repassent désormais sous la surveillance des agents de la DGST avec rapports détaillés à la clé.


Utopie. La khilafa n’est pas pour 2006

Pour Al-Adl Wal Ihsane, l’année 2006 ne sera pas, contrairement à ce qui était annoncé (par la Jamaâ et ses sympathisants), celle de l’institution de la khilafa en lieu et place de la monarchie au Maroc. C’est Fathallah Arsalane, le porte-parole officiel d’Al-Adl, qui a remis les pendules à l’heure. Invité à répondre aux interpellations des “frères” et des “sœurs”, Arsalane a répondu, le 23 décembre, sur le site de la jamaâ : “Aucun responsable de la Jamaâ n’a jamais annoncé la khilafa pour 2006, ce sont des déductions et des interprétations erronées, véhiculées par certains médias (…) De toutes les façons, la Oumma n’est pas prête aujourd’hui pour la khilafa”. Commentaire de ce chercheur qui connaît bien les méthodes de la Jamaâ : “Ils (les dirigeants d’Al-Adl) ont longtemps toléré, voire revendiqué l’idée de la khilafa pour 2006…avant de s’en détourner quelques jours avant l’avènement de l’année 2006”.


RNI. Osman lâché par les siens

Les remous qui secouent le RNI peuvent le conduire, dans les semaines qui viennent, à la scission. En attendant la création d’un nouveau parti, qui pourrait s’articuler autour de l’ancien ministre des Droits de l’homme Mohamed Aujjar, les réfractaires à la gestion d’Ahmed Osman auraient l’intention de se constituer en groupe parlementaire isolé du RNI. à l’origine de tous ces remous, la gestion comptable de plus en plus contestée du RNI et les décisions stratégiques du fondateur du parti auquel on reproche d’avoir jeté les ponts, entre autres, avec le PJD.



Billet. Lapsus démocratiques

(Driss Ksikes)

Nos partis politiques apprennent, dans la douleur, la démocratie interne. Leurs leaders s’efforcent en public de se montrer les plus ouverts possible aux divergences qui traversent leurs boutiques au bord de la faillite. Mohamed Elyazghi, d’habitude capable de balancer les trublions par-dessus bord, avec le sourire en sus, s’est montré indulgent envers Mohamed Mrini. Il a estimé que l’idée de s’allier au PJD, avancée par ce transfuge de l’OADP, était tout juste “un lapsus”. Pas question, donc, que l’USFP fonde une koutla historique avec les islamistes, et pas question non plus qu’un membre de son parti ait un avis contraire assumé en public. A l’USFP, on en est à peine au stade du lapsus toléré du bout des lèvres. Au PPS, autre parti de gauche qui peine à quitter le centralisme organisationnel, ceux qui pensent autrement à l’intérieur étouffent ou filent à l’anglaise. C’est ce que vient de faire l’élue Zhor Chekkafi qui a déclaré vouloir changer d’air parce qu’on ne lui a pas permis de “s’épanouir dedans”. En réaction, Ismaïl Alaoui s’est dit surpris de l’entendre dire qu’elle se sentait à l’étroit. Aurait-il préféré qu’elle le dise entre camarades et ne le crie pas sur les toits ? Au PJD, lorsque Mustapha Ramid dépasse les lignes rouges du politiquement correct, il est mis sur la touche, pas forcément à la régulière. Et quand Abdelkrim Khatib a parlé de ses errements, il l’a traité d’imbécile. Son successeur dit tout juste le tolérer. Tous ces chefs de parti finissent par avoir à la bouche le même réflexe de “tolérance”. Décodez : l’autre ne partageant pas mon avis, il a forcément tort mais je l’accepte tant qu’il se tient tranquille. Dès qu’ils parlent, les chefs ne contrôlent plus leurs réactions. Ils sont encore loin de la démocratie.



RNI. Osman lâché par les siens

Les remous qui secouent le RNI peuvent le conduire, dans les semaines qui viennent, à la scission. En attendant la création d’un nouveau parti, qui pourrait s’articuler autour de l’ancien ministre des Droits de l’homme Mohamed Aujjar, les réfractaires à la gestion d’Ahmed Osman auraient l’intention de se constituer en groupe parlementaire isolé du RNI. à l’origine de tous ces remous, la gestion comptable de plus en plus contestée du RNI et les décisions stratégiques du fondateur du parti auquel on reproche d’avoir jeté les ponts, entre autres, avec le PJD.


Tindouf. Il reste des prisonniers…

C’est confirmé, il y a toujours des prisonniers et disparus marocains à Tindouf. L’affirmation est venue du congressman démocrate Tom Lantos. “Je salue le travail effectué par les sénateurs Mc Cain et Lugar qui ont libéré plus de 400 prisonniers, mais il y a encore des Marocains à libérer. S’il le faut, je suis prêt à aller voir Bouteflika pour résoudre le problème”, a-t-il déclaré mardi à l’Institut des Hautes études de management à Rabat. La déclaration inattendue de Lantos, en réponse à la question d’un étudiant, vient corroborer les dires de l’Association des fils de disparus du Sahara, qui évalue le nombre de Marocains toujours en détention à Tindouf entre 60 et 70 personnes. “Nous nous basons, explique Brahim Hajjam, le président de l’association, sur les recensements du CICR et les messages que reçoivent les familles”. Jusqu’à présent, les autorités marocaines ne relayaient pas assez ces revendications. Maintenant qu’un responsable américain s’avance là-dessus, le dossier prendra-t-il une nouvelle tournure ?


Football. Troussier reste au Maroc

Interviewé cette semaine par le bi-hebdomadaire France-Football, Philippe Troussier, entraîneur déchu des Lions de l’Atlas, a assuré être resté en bons termes avec tout le monde, à la fédération marocaine de football comme ailleurs. “Je reste au Maroc”, a notamment affirmé Troussier qui s’apprête, dans les jours qui viennent, à subir une intervention chirurgicale sur le ménisque dans une clinique casablancaise. Pour rappel, même du temps où il entraînait au Japon, au Burkina Faso ou en France (Marseille), Troussier a toujours conservé un logement au Maroc.


Disparus. Les Manouzi : SOS M6

La famille Manouzi a rendu public cette semaine un appel au roi, dans lequel elle demande l’établissement de la vérité sur le cas de Houcine, l’un des plus célèbres disparus des années de plomb. “Il est clair que la responsabilité de cet échec (ndlr : incapacité de l’IER à élucider le cas Houcine Manouzi) incombe à ceux-là même qui ont perpétré des actes de disparition forcée et qui s'opposent, aujourd'hui, à votre volonté de tourner la page”, peut-on lire dans l’appel. “Nous refusons de faire le deuil de notre fils et de renoncer à notre droit de savoir”, ajoute par ailleurs la famille qui affirme que “les pistes (pour connaître la vérité) sont établies et les responsabilités aussi”. L’appel lancé au roi, comme nous l’a expliqué l’un des frères du disparu, est “un dernier recours de la famille (pour connaître la vérité)”.



3 questions à Abdelkrim Benatik (Ex-USFP, fondateur du Parti travailliste)

Vous venez de créer le parti travailliste, après avoir quitté l’USFP ; pourquoi ?
Pour faire de la politique autrement, en étant toujours de gauche mais plus proche des gens, plus présent sur le terrain. Le parti travailliste est un rassemblement d’anciens cadres de l’USFP, de militants syndicalistes, d’acteurs de la société civile et d’opérateurs économiques, sans oublier des nouveau-venus au monde politique. Nous ciblons d’abord les jeunes, dont beaucoup voteront pour la première fois en 2007.

Vous ne pouviez pas réaliser vos objectifs à l’USFP (ndlr : A. Benatik était secrétaire d’Etat USFP dans le 1er gouvernement d’alternance) ?
L’idée de créer un parti n’est pas franchement nouvelle, cela fait déjà quatre ou cinq ans que l’on y pense. Les choses viennent en leur temps. Il ne sert à rien de rester à l’intérieur d’un parti quand les divergences de vue deviennent importantes.

Vous n’avez pas l’impression d’être à l’écart d’un consensus national qui appelle aux alliances et aux regroupements entre partis ?
Pas du tout. Il n’y a pas eu de scission au sein de l’USFP, mais une série de départs. Les fusions, les alliances ont toutes les chances d’échouer quand elles ne reposent pas sur de véritables dynamiques de société. Et on n’en est pas tout à fait là, aujourd’hui. l


Insolite. Tribunal virtuel à Témara

La direction de l’équipement du ministère de la Justice a passé un marché de 10 millions de dirhams portant sur des équipements informatiques destinés aux différents tribunaux du royaume. Dans le lot, un bon paquet d’ordinateurs et autres équipements modernes qui devraient être acheminés vers le tribunal de Témara. Jusque-là, rien d’extraordinaire, sauf que le tribunal de Témara n’existe pas encore. Il est encore à l’état de projet… Cette histoire de tribunal virtuel anime aujourd’hui les discussions au sein de la direction du budget du ministère des Finances qui aurait, pour le moment, rejeté le marché.


Clandestins. Le Maroc exporte plus vers l’Italie

En quelques semaines à peine, la proportion de candidats à l'immigration illégale (toutes nationalités confondues) vers l'Europe venus du Maroc est passée de 2,4 % à 32,4 %. En termes plus simples, un clandestin sur trois interceptés le long des côtes italiennes vient du Maroc. L’information est parue sur le journal Le Monde dans son édition du 5 décembre, où il cite le ministère de l’Intérieur italien. L’article conclut, en se basant sur les déclarations des autorités italiennes, que cette flambée “remonte aux incidents sanglants qui se sont produits aux frontières des enclaves espagnoles de Sebta et de Melilia, en octobre 2005”. L’Italie a accueilli, malgré elle, une partie du flux migratoire qui se déversait sur l’Espagne.


Maroc–Emirats. De quoi sera fait l’après Maktoum ?

Le décès, cette semaine, du cheikh Maktoum, émir de Dubaï, vice-président et Premier ministre des Émirats, a suscité de profondes inquiétudes au niveau du microcosme politique marocain. C’est que le défunt était le principal instigateur des investissements des Emirats au Maroc, lesquels tournent autour de 4,8 milliards de dollars, le plus important montant investi par un pays arabe dans le royaume. Surtout qu’à Dubaï, on prévoyait en 2006 de nouveaux investissements qui se concentrent notamment sur le secteur de l’immobilier, les stations balnéaires, les centres commerciaux, ainsi que l’infrastructure routière, portuaire et aéroportuaire.


Marrakech. Danielle Mitterrand en villégiature

Danielle Mitterrand, veuve de l’ex-président français François Mitterrand, était à Marrakech le 27 décembre dernier pour le vernissage de l’exposition, à Dar Chrifa, de la plasticienne d’origine colombienne Francesca Brenda. Une présence remarquée qui s’explique aisément, Francesca Brenda étant la compagne de Jean Christophe Mitterrand, le fils de François et Danielle. Marrakech oblige, la suite de la soirée s’est déroulée dans un restaurant-riad, Dar Zellij, où un dîner a été offert pour une vingtaine de happy few du microcosme artistique marrakchi. Parmi les convives, l’écrivain Rajae Benchemsi, son mari le peintre Farid Belkahia , Talal, le fils de Chaâbia et Mohamed Knidri, ancien ministre de l’éducation nationale.



Humeur. Histoires d’amour

(Par Karim Boukhari)

Contrairement à ce que pensent des amis bien intentionnés, je suis capable d’être positif. C'est-à-dire d’aimer (et de le dire, bien entendu). J’aime bien la télévision marocaine. 2M par exemple où, outre certains magazines dits “brûlants”, il est possible de tomber sur de très belles émissions. Ceux qui ont suivi le “Nostalgia” de Rachid Nini dédié à Fouad Laroui savent de quoi je parle. Voilà du bon travail, soigné, intelligent, agréable, rondement ponctué de belles citations (Laroui saluant Sartre, pour expliquer qu’il a refusé de grandir, d’avoir femme, enfants et tutti quanti, depuis que son père est mort). Moi, j’applaudis. J’aime bien TVM aussi, mais pas pour les mêmes raisons. Quand je suis de bonne humeur, je trouve à Mustapha Alaoui un génie tragi-comique réellement stupéfiant. Je ne suis pas cynique, mes amis, mais détendu. J’adore VH, à mon avis le meilleur mensuel marocain et pas seulement parce que certains de mes amis y travaillent. J’aime bien Maroc Soir, je parle de l’ancienne version avec les chroniques incroyables de feu Ali Bouhadar. A ses débuts, j’aimais bien un groupe, UB 40, juste parce qu’un quidam m’avait assuré que “l’un des musiciens était Marocain”. Inutile de vous dire que je n’ai jamais cherché à vérifier l’information, de peur qu’elle ne soit fausse. J’ai aimé le groupe par la suite pour d’autres raisons mais je dis tout cela pour montrer (à mes amis bien intentionnés) mon patriotisme, et bien d’autres choses qui ne manqueront pas de leur faire plaisir. J’aime Rouicha, Nass El Ghiwane, les vieux spots publicitaires de Superlux, de Palmolive (avec Mohamed Khalfi déguisé en voyeur) ou encore de Colgate (Mohamed Miftah dans un saloon digne de Sergio Leone), les films de notre Ed Wood national, Mohamed Ousfour, etc. Que de belles choses, mes amis.



VITES !

Le roi Mohammed VI devait recevoir, vendredi 6 janvier, une délégation de l’IER, accompagnée de quelques familles de disparus des années de plomb. Longtemps en ballottage, cette décision devrait donner un nouveau souffle au travail réalisé par l’Instance, dont l’intégralité devrait être bientôt en ligne sur le site Internet (un moment suspendu) de l’IER.


2,10 m de long et 1,20 de large. Ce ne sont pas les mensurations d’un monstre marin mais d’une grille de mots croisés, la plus grande au monde d’après une dépêche MAP, qu’un Marocain de 31 ans vient de commettre. Un record. L’exploit a coûté huit mois de travail à notre cruciverbiste !


Les cinq publications gratuites de “Pressma groupe” dédiées à différentes villes du royaume (CMV, RMV, AMV, etc.) sont devenues payantes depuis cette semaine. Le prix a été fixé à 3 DH. Cette décision a été motivée, d’après Anouar Zyne qui dirige le groupe, par les conclusions d’une récente étude de marché.


Suite à l'appel publié sur TelQuel (205-206), la clinique des Bonnes œuvres du cœur, à Casablanca, relevant de l'Association du même nom, a contacté la famille du petit Yassine Aassri. Un bilan sanguin a été dressé, avant de procéder à l'opération chirurgicale gracieusement. Yassine, aujourd’hui rétabli, est rentré à la maison. Bravo pour le geste.

 
 
TelQuel : Le Maroc tel qu'il est © 2009 TelQuel Magazine. Maroc. Tous droits résérvés