Autonomie du sahara. L'Etat joue la carte des ralliés
Communication. IER World tour
Société. Chaotique kafala
Affaire. L'homme qui a trop parlé
Amérique latine. À gauche, toute !
Administration. La guerre des logiciels
Portrait. Baby Dahan, le magicien
N° 212
Webmaster
TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

Chef de rubrique Karim Boukhari

La semaine Maroc

Donald Rumsfeld (AFP)

Terrorisme. Rumsfeld et le FBI au Maroc

Les Américains envisagent avec le plus grand sérieux le risque terroriste à partir du Maroc. C’est ce qui explique la visite, coup sur coup, de deux importants personnages : le chef du FBI Robert Muller et le secrétaire d’Etat à la Défense Donald Rumsfled. Les deux visites sont évidemment liées. Muller, qui a préparé le terrain pour Rumsfled attendu le 12 février à Rabat, s’est notamment entretenu, en présente de l’antenne locale du FBI, avec le trio Mustapha Sahel, Abdeltif Hammouchi et Hamidou Laânigri. On lui prête d’autres contacts plus informels, notamment avec le patron de la DGED Yassine Mansouri.
D’après nos informations, les entretiens ont tourné autour de la menace terroriste au Sahel, une menace que le Maroc partage avec l’Algérie (Rumsfeld et Muller se déplacent également en Algérie). Autre volet abordé au cours de ces entretiens, plus surprenant celui-là : le développement humain au Maroc. Les Américains lient en effet la lutte anti-terroriste, outre les mesures strictement sécuritaires, à la capacité du royaume à résorber ses problèmes socio-économiques (chômage et pauvreté principalement). Sur un plan plus technique, les réseaux de contrebande frontalière entre le Maroc et l’Algérie seront désormais passés au peigne fin, via l’établissement d’une nouvelle banque de données qui engloberait même les trafiquants “normaux”. Les Américains comptent pour le reste obtenir une collaboration plus étroite entre les services de renseignements des pays du Maghreb, Marocains et Algériens en tête. Rappelons par ailleurs que, sur l’échelle mondiale du terrorisme, le Maroc, d’après nos sources, serait désormais considéré comme le 3ème “exportateur” après l’Arabie Saoudite et l’Egypte, mais devant l’Algérie et le Pakistan.


Football. Benslimane toujours président

La réunion du bureau fédéral de la fédération royale marocaine de football, tenue le 6 février suite à la débâcle de l’équipe nationale à la CAN, n’a pas accouché de décisions marquantes. C’est pratiquement le statu quo. Alors que tout le monde prédisait un départ du général Housni Benslimane et la reprise de cette instance par des proches du roi, la question n’a même pas été à l’ordre du jour. “Les gens oublient que ce président a été élu selon la loi pour quatre ans, alors pourquoi voulez vous qu’il parte ?”, interroge Mohamed El Guertili, autre “gagnant” de cette réunion, puisqu’en l’absence des démissionnaires Mhamed Aouzal et Ahmed Ammor, il a hérité du poste de porte parole de la fédération. Quant au général Benslimane, et à moins d’une décision politique, il ira bien jusqu’au bout de son mandat, prévu début 2008.


Et de deux ! L’Equateur reconnaît la RASD

Mauvaise nouvelle pour la diplomatie marocaine : l’Equateur, pays d’Amérique latine, vient de rétablir ses relations avec la RASD. “C’est une déception sans être une surprise” nous a commenté une source diplomatique à rabat. L’Amérique latine est en effet traditionnellement connue pour soutenir les mouvements indépendantistes. Pas de surprise, donc. Mais la déception vient, comme le rappellent des dépêches d’agences
espagnoles, du fait que l’Uruguay, quelques semaines à peine avant l’Equateur, avait renoué avec la RASD. Perdre deux pays en quelques semaines d’intervalle, c’est beaucoup. D’autant que le royaume avait diligenté plusieurs missions officielles aux pays d’Amérique latine pour tenter de stopper l’hémorragie.


Tindouf. Un centre d’écoute pour les rescapés

L’association des fils des martyrs et des disparus du Sahara marocain (AFMDSM) que préside Brahim Hajjam revient d’une tournée en France, où elle répondait à l’invitation de la Fondation France Libertés dirigée par l’ancienne première dame, Danielle Mitterrand. “Le but, résume Hajjam, est de relancer le dossier des 604 disparus marocains, militaires et civiles qui restent encore entre les mains du Polisario, et de lancer (en partenariat avec France Libertés) un projet de centre d’écoute et de réinsertion pour les rescapés et leurs familles”. Une conférence de presse aura lieu le 16 février au siège du SNPM de Rabat.


Partis. L’USFP laisse des plumes à Fès

Démission collective à Fès où plus de 100 militants de l’USFP ont quitté le parti d’un seul coup, la plupart pour rejoindre le “parti travailliste” monté autour d’Abdelkrim Benatik. “Nous sommes partis, nous explique l’un des démissionnaires, à cause de la manière dont l’USFP avait géré les dernières élctions législatives et communales”. Plusieurs partants assumaient des responsabilités syndicales ou politiques à l’USFP, un bureau régional (celui de Zouagha - Bensouda), est même, d’après une source locale, “parti d’un seul bloc”. Aucun des quatre parlementaires que compte l’USFP à Fès n’a claqué la porte. N’empêche que le parti de Mohamed Elyazghi a des soucis à se faire depuis que le parti travailliste, sorti de ses flancs, a vu le jour.


Raïssouni. Un long pèlerinage...

C’est confirmé. Ahmed Raïssouni, ancien chef du Mouvement Unité et réforme (MUR), partira dans deux semaines en Arabie Saoudite pour participer à l’élaboration d’un grand travail sur le Fiqh islamique (théologie). “J’ai entamé les derniers préparatifs d’un voyage qui durera près de deux ans”, nous a confirmé Raïssouni. Contraint à la démission de son poste de chef du MUR à la suite de ses déclarations tonitruantes sur le rôle de Commandeur des Croyants, le chef religieux explique que sa nomination en tant qu’expert dans ce travail théologique est une initiative purement saoudienne. Une occasion inespérée pour s’éclipser de la scène politique et faire oublier ses propos ? À Djeddah, Raissouni rejoindra en tout cas une équipe de 20 oulémas, provenant d’un peu partout du monde islamique et représentant les 4 courants (Madahib). But : élaborer une grande encyclopédie qui constituera “un des trésors de la pensée islamique”.



Billet. D’un Choukri à l’autre

(Driss Ksikes)

Personne ne sait mieux apprécier les prostituées que les écrivains. Difficile d’être aussi affectueux avec ces êtres aigris et fragiles, au corps broyé et à l’âme blessée, qu’un Gabriel Garcia Marquez dans son somptueux récit, Mémoire de mes tristes putains. Au Maroc, depuis que Mohamed Choukri et Mohamed Zefzaf ont rendu l’âme, nous ne faisions que toiser des catins sur des trottoirs et n’accédions plus à leur douleur profonde entre les lignes d’un roman fraîchement paru. Les phrases nues, les lits défaits, l’impossible bonheur qui jaillit des heures de labeur sexuel, Choukri avait l’art de raconter tout cela dans sa cruauté et sa beauté originelles. Depuis sa mort, on attend un nouvel écrivain de la marge, pas uniquement voyeur mais intuitivement humain. Et voilà que ressurgit Mohamed Leftah, après des années d’exil. Informaticien, journaliste, touche à tout, cet homme d’une extrême sensibilité a l’art de dépeindre la lumière insoupçonnée qui jaillit du monde de celles qu’il baptise “demoiselles de Numidie”. Ces “femmes-cicatrices”, comme il les décrit aussi, Leftah maîtrise l’art de sublimer leur mal être, de caresser le peu de beauté qui leur reste. Dans son dernier roman, Au bonheur des limbes, de la même facture que le premier, il révèle avec délicatesse les frustrations enfouies dans la poitrine lasse d’une barmaid qui se prostitue, sans perdre sa tendresse de mamma. Leftah a l’art de déambuler entre des personnages sans pudeur, sans jamais déflorer le peu d’intimité qui leur reste. Le tout avec le panache d’un libertin qui se revendique comme tel et n’en rougit pas entre les lignes.



Lalla Hasna. Tranquille shopping princier

La princesse Lalla Hasna, sœur de Mohammed VI, s’est rendue mercredi dernier, dans l’après midi, dans une boutique de prêt-à-porter de luxe située en plein cœur de Casablanca. Ce qui aurait pu se transformer en un branle-bas de combat avec girophares policiers et circulation bloquée a été finalement un événement très “normal”. Deux amies, cinq voitures haut de gamme et quatre gardes du corps ont surveillé la porte pendant que la princesse faisait ses emplettes. La boutique n’a pas été fermée et la vie continuait de suivre son cours normal. Un bon exemple que l’on aimerait voire se reproduire un peu plus souvent.


Livre. Zakya Daoud enfin primée

Zakya Daoud, la fondatrice de la défunte revue Lamalif, est enfin récompensée par le Maroc officiel, qui l’avait poussée à retourner en France, son pays natal. Le Grand Prix du Maroc, auquel le Salon du livre donne un peu plus de visibilité, lui est revenu, dans la catégorie “essais”. Ironie du sort, le livre primé évoque les “Marocains de l’autre rive”. Son éditeur, Bichr Bennnani, le directeur de Tarik Editions, déclare avoir “une pensée pour l’écrivain Ahmed Bouzfour qui avait refusé le Prix. D’autant que les mêmes conditions qu’il avait décriées persistent”. L’auteur, pour sa part, ne crache pas sur les 50.000 DH qui lui reviennent de droit. Félicitations.


Look. Le parlement soigne son image

Bonne nouvelle pour les amoureux du Parlement marocain (s’il en existe) : l’hémicycle a décidé de soigner sa communication. Un sondage est en effet en train d’être mené, notamment auprès des professionnels des médias, pour déterminer les failles de la communication parlementaire. La nouveauté, c’est que l’enquête en cours pourrait déboucher sur la mise en place d’une véritable cellule de communication, devenue une nécessité devant le flot d’informations contradictoires, parfois invérifiables, en provenance du Parlement. Les résultats du sondage devraient être remis au parlement avant l’été pour espérer, pourquoi pas, un total relooking de l’hémicycle à la rentrée 2008. L’essentiel de l’information parlementaire reste, aujourd’hui encore, répercuté par les groupes parlementaires et les députés eux-mêmes.


Logistique. Les services font leur courses

C’est la société Smart Distributors & Suppliers qui va distribuer au Maroc les produits de détection d'explosifs fabriqués par le Canadien Sniffex Inc. Ce dernier commercialise notamment un dispositif de détection qui peut localiser des explosifs même derrière des murs en béton ou derrière des barrières en métal de grosse épaisseur. La compagnie qui sera sollicitée essentiellement par les services de sécurité marocains fournit également des sessions de formation à la sécurité aux aéroports. Elle est connue pour distribuer déjà une large gamme de produits aux USA, plus particulièrement ceux utilisés dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.



3 questions à Hakima Himmich (Présidente de l’Association de lutte contre le Sida)

Le Sidaction 2005 a permis à l’ALCS de recueillir 13,1 millions de dirhams sur les 20 attendus suite aux promesses de dons. À quoi est dû cet écart ?
Essentiellement à des particuliers qui n’ont pas donné leur adresse ou en ont donné une fausse. Mais du côté des entreprises et institutions, le recouvrement a été quasi total. Et il faut rappeler qu’au bout de onze ans, Sidaction France recueille 80% des promesses de dons, contre 65% pour nous.

Comment expliquez-vous la polémique soulevée par l’Organisation panafricaine de lutte contre le sida (Opals) ?
Le Sidaction 2005 a été possible grâce à la notoriété de l’ALCS et à six mois de travail acharné. Or l’Opals a exprimé dans les médias que nous avions “trompé le public”, car elle aurait voulu bénéficier des dons elle aussi. Mais elle n’a jamais proposé son aide. D’ailleurs, la responsabilité d’une telle opération est telle que ce n’est pas possible de la partager, et nous tenons à contrôler le message exprimé en conformité avec notre éthique.

Avant le Sidaction, Mohammed VI a rendu visite à l’ALCS. L’appui royal était-il indispensable à la réussite d’une telle opération ?
Bien sûr qu’un tel évènement peut réussir sans le roi. Mais le plus important, c’est le symbole énorme représenté par l’engagement d’un chef d’Etat maghrébin pour cette cause, notamment dans un pays à faible prévalence (0,1%) comme le Maroc. La direction de l’ONU Sida s’est dite très impressionnée.


Immigration. Haro sur le consulat d’Italie !

Le consulat d’Italie à Casablanca a du mal à contenir la foule de ses “assaillants”, demandeurs de visas pour la péninsule. Le phénomène, qui remonte au moins à l’été 2005, a pris de nouvelles proportions depuis quelques jours. Mardi dernier, l’émeute a été frôlée puisque, d’après plusieurs témoignages oculaires, des centaines de demandeurs de visas se sont regroupés en pleine rue, coupant pratiquement la circulation, pour manifester leur mécontentement devant ce qu’ils qualifient de “lenteur administrative (des autorités consulaires)”. Les locaux du consulat, dont un seul bureau aurait été ouvert ce jour-là, ont failli être envahis par les manifestants, n’était-ce l’intervention des forces de l’ordre. Pour l’anecdote, les policiers ce jour-là sont allés jusqu’à essayer d’interdire aux journalistes de prendre des photos, ce qui en dit long sur la tension populaire qui entoure le consulat d’Italie.


Insolite. Les martyrs du foot

On dit que l’amour peut tuer, eh ben le foot aussi ! Deux détenus du pénitencier de Marrakech ont trouvé la mort à la suite d’une bagarre… déclenchée par la divergence de leurs points de vue sur les matches de la CAN. Les deux fanatiques du foot se sont battus à coups de couteaux dans une bataille digne de “Gangs of New York”. Une source judiciaire qui connaît bien le dossier soutient que les deux “mordus”, qui n’ont pas survécu à leurs blessures, étaient en fait drogués. Une enquête a été ouverte par l’Administration pénitentiaire suite à ce double décès et une partie des prisonniers a été transférée à la prison d’El Kalaâ pour alléger la prison de Marrakech qui se trouve dans un inquiétant état de surpeuplement.


People. Sofia en comité restreint

Sofia Essaâdi, ex-star academycienne, interprétera 4 ou 5 morceaux de son premier album (“Mon cabaret”) pour quelques happy few, invités au restaurant Manhattan de Casablanca, le 18 février prochain. En tournée de promotion pour son dernier single, “Après l’amour”, sorti ces derniers jours en France, Sofia est venue tâter le pouls du public marocain avant son concert casablancais, “prévu dans quelques mois” annonce Carlos Peirats, organisateur dudit concert. Karim Nassim, gérant du Manhattan, se frotte les mains. En quelques semaines, son établissement a vu défiler Chimène Badi, venue y dîner et y chanter après son concert casablancais, la star academy 5, vendredi dernier, et accueillera Sofia pour clôturer cette belle série. “Avoir Sofia chez soi est excellent pour la réputation de mon restaurant, mais je ne ferai pas de pub autour de l’évènement afin d’éviter des  émeutes de gosses devant la porte” déclare Karim Nassim. Trop tard...



Humeur. Calendriers à risque !

(Par Karim Boukhari)

À quoi reconnaît-on un agent d’autorité ? A sa moustache peut-être, au vieux cartable qui lui colle au corps ou, plus simplement, au ton qu’il peut employer avec un garçon de café. Le bonhomme qui est en train de faire un scandale, dans le café où je suis attablé, fait indiscutablement partie de cette race supérieure qui a parfois hanté nos nuits blanches. La moustache, le cartable, le ton, tout y est. “Achetez-moi ce calendrier princier, crie-t-il au garçon de café, ça coûte 20 DH, j’empoche ma commission et je reverse la différence à la commune”. Le garçon balbutie qu’un autre agent est déjà passé, quelques heures auparavant, et qu’il avait réussi à leur fourguer un autre calendrier, avec le portrait du roi, à 20 DH. Le garçon accompagne sa réponse d’un geste de la main : “Regardez là, monsieur l’agent, on a placardé la photo de Sa Majesté le roi derrière le comptoir, dans le meilleur emplacement du café”. Le garçon répète deux fois, avec la plus grande solennité, l’expression “Sa Majesté le roi” pour bien souligner sa déférence. En pure perte. L’agent hurle toujours : “Je vous dis de m’acheter ce calendrier et, si le patron n’est pas là, je repasserai tout à l’heure pour encaisser les 20 DH. C’est pour l’Etat, le Makhzen, vous savez très bien que ce genre de choses ne se discute pas !”. J’ignore comment elle s’est terminée (à votre avis ?) mais cette scène hallucinante, intolérable, s’est passée sous mes yeux dans un tranquille café casablancais, le matin pluvieux du 9 février dernier. Elle m’a rappelé une autre histoire, celle du vendeur de Tata obligé d’acheter un calendrier royal qui lui a coûté sa recette de la journée. Pris de rage, le vendeur avait déchiré le document avant de se faire arrêter et condamner à cinq ans de prison pour atteinte aux institutions sacrées. C’était en 2003. Y a-t-il besoin de commenter l’histoire de Tata, ou celle de Casablanca ?



VITES !

C’est l’AFP qui a annoncé la nouvelle. Le roi Mohammed VI devrait entamer, à partir du 19 février, une tournée africaine qui le mènera en Gambie et aux “deux Congo” (Brazzaville et Kinshasa). L’affaire du Sahara, et les échanges bilatéraux, seront au centre de cette tournée officielle, la première que le souverain consacre à ces trois pays africains.


Promue au rang de chevalier de la légion d’honneur de la république française, Mounira Bouzid a tenu à ce que la cérémonie se déroule, le 4 mars à Tanger, au siège de son association Darna, “pour montrer que le travail en faveur de l’enfance pour lequel on me décore est en fait l’œuvre de toute une équipe”.


Le procès de nos confrères Noureddine Miftah et Maria Moukrim, d’Al-Ayyam, connaitra son dénouement le 13 février. La dernière audience a connu une (bonne) surprise : le rejet de la requête du “conseil national des résistants” qui désirait se constituer partie civile. Nos confrères sont poursuivis pour un dossier sur l’ex harem royal et la publication de photos princières “sans autorisation”.


Le procès de nos confrères Noureddine Miftah et Maria Moukrim, d’Al-Ayyam, connaitra son dénouement le 13 février. La dernière audience a connu une (bonne) surprise : le rejet de la requête du “conseil national des résistants” qui désirait se constituer partie civile. Nos confrères sont poursuivis pour un dossier sur l’ex harem royal et la publication de photos princières “sans autorisation”.


Manchette inattendue, à la Une d’Attajdid de lundi dernier : “le chemin vers le cœur des adolescentes”. Illustration : une jeune fille aux cheveux nus. Incroyable !! Sauf que dans l’article, il est plutôt question de la voie à suivre pour que… Dieu pénètre le cœur des adolescentes. à défaut d’autres choses, Attajdid aura au moins appris ce qu’est le teasing.

 
 
TelQuel : Le Maroc tel qu'il est © 2009 TelQuel Magazine. Maroc. Tous droits résérvés