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Chef de rubrique Karim Boukhari
La semaine Maroc
Nominations. Un casting royalement réussi
Neuf nominations, neuf (heureux) coups de théâtre, le mercredi 15 février. Commençons par les ministres. La nomination de Chakib Benmoussa à la tête du ministère de lIntérieur rappelle bizarrement celle de Driss Jettou, le 19 septembre 2001. Comme à lépoque, cest un technocrate (celui-ci est en plus un collectionneur de diplômes : Polytechnique, Ponts et Chaussées, MIT, ISCAE) que le roi appelle discrètement à la rescousse, à une année des législatives. La différence est que Benmoussa, jusque là secrétaire général, a eu le temps de prouver au véritable patron politique de lIntérieur, Fouad Ali El |
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Himma, quil avait la rigueur requise pour faire un bon tandem avec lui. Et Mostafa Sahel, ne faisait-il plus laffaire ? Il ne faisait plus lunanimité, surtout, confie un haut responsable. Il atterrit donc à lONU, pour combler un poste dambassadeur resté vacant depuis le départ de Mohamed Bennouna à la Cour internationale. Mission expresse : mettre à profit sa connaissance des dessous administratifs de laffaire du Sahara pour aider au dénouement de laffaire.
Son confrère, Nabil Benabdellah, a reçu avec stupéfaction larrivée de Fayçal Laraïchi à la tête de la Soread 2M. Il en a même balbutié au micro de 2M en commentant ce changement subit. Et pour cause, son protégé, Mustapha Benali, quoique préservant (pour linstant) son poste de directeur général de la chaîne, nest plus maître à bord. Si le roi na pas mis le ministre de tutelle dans le secret, il a par contre demandé lavis du Conseil supérieur de la communication audiovisuelle (CSCA). Ce dernier a plaidé pour un pôle diversifié et complémentaire devant aboutir à terme à une holding avec nomination dun président commun aux deux sociétés nationales daudiovisuel public (SNRT et SOREAD 2M). Mohammed VI nen attendait pas moins. Il a, donc, tenu compte de lavis des experts et confié tout de suite à son Monsieur audiovisuel, Fayçal Laraïchi, la destinée de tout le pôle public.
Autre surprise de taille, le retour de Mustapha Terrab. Ce cinquantenaire, bardé de diplômes, a claqué la porte de lAgence nationale de Régulation de télécommunications (ANRT) en 2002, parce que le Palais ne voulait pas le laisser faire son travail avec impartialité. Il y a quelques mois encore, il se plaisait à la Banque mondiale à Washington et voilà quil débarque à lOCP, pour entamer un nouveau cycle de confiance. Son prédécesseur, Mourad Cherif, a été tout aussi surpris par son éviction que son beau-frère, Driss Benhima par sa promotion. Ce dernier, réputé pour ses qualités de relanceur de projets est, en effet, promu à la tête de la RAM, en remplacement de Mohamed Berrada, dont on ne connaît pas encore le point de chute.
Que retenir de toutes ces nominations ? Que le roi traque la compétence technique, le dynamisme et le sens de léthique. Dailleurs, même le nouveau wali de Diwan Al Madalim, Mhamed Iraqui, est connu pour être incorruptible. A la bonne heure. |
Agadir. La Jamaâ mobilise
Des sources fiables ont fait état, cette semaine, de plusieurs contacts établis par des éléments proches dAl-Adl Wal Ihsane dans le but dorganiser une marche de protestation (contre les caricatures du prophète) à Agadir. Cest la Jamaâ de Cheikh Yassine qui aurait pris linitiative, rassemblant autour delle plusieurs sensibilités politiques de la ville. Mais la marche, prévue dimanche, pourrait être interdite par les autorités, devant la perspective dun raz-de-marée islamiste à Agadir, lune des principales vitrines touristiques du royaume. Un meeting (au lieu dune marche) aurait été proposé en échange. |
Sécurité. Ministres et bodyguards
Les ministres ne feront plus un pas sans être accompagnés par un garde du corps, gracieusement mis à leur disposition par la DGSN. Comme on nest jamais autant bien servi que par soi-même, Hamidou Laânigri et Mohamed Bouzoubaâ ont eu droit, pour leur part, non pas à un mais à deux gardes. Les anges gardiens qui suivent désormais de près les deux responsables marocains sont censés faire face à toute menace éventuelle. Une source proche de la DGSN a expliqué que ces mesures sont liées aux menaces à répétition lancées par des groupes extrémistes à lencontre de certains responsables et ministres. |
Parlement. Halima Assali poursuivie pour diffamation
La députée Halima Assali, du Mouvement Populaire, est poursuivie, pour insultes, diffamation et menaces de mort par une ancienne militante harakie, lavocate Aïcha Belqaid. La plainte, nous ont confirmé des sources fiables, devait être déposée en fin de semaine à Rabat. Aïcha Belqaid est une ancienne membre du CCDH, secrétaire général du centre de recherche Lahcen Lyoussi et professeur de droit. Avant de déposer plainte, elle a relaté les tenants de laffaire à des personnalités politiques, des députés et des ONG, dont Al Adala ( Justice) de Abdelaziz Nouidi qui affirme suivre de très près ce dossier où la justice doit suivre son cours et montrer lexemple, indépendamment du statut de laccusée. Une date sera très prochainement fixée pour le procès. |
Danger. La grippe aviaire menace...
Malgré les communiqués rassurants du ministre de la Santé, Cheikh Biadillah, lalerte à la grippe aviaire est prise bien au sérieux à la Primature. Le comité stratégique de lutte contre lépidémie, qui a été récemment créé, sest réuni le 14 février à Rabat, sous la présidence du Premier ministre. Si le comité national de vigilance na jusquici décelé aucun cas de grippe aviaire au Maroc, les intervenants du Ministère de la Santé, de la Primature et du ministère de lagriculture sinquiètent réellement du retour des oiseaux migrateurs qui transitent par le Maroc avant de se rendre en Europe. Les services forestiers font état de plus de 500 000 oiseaux (lire p.30) qui devraient faire escale au Maroc entre février et avril 2006. ça craint ! |
Rumsfeld. Les détails qui fâchent
Donald Rumsfeld, le secrétaire dEtat américain à la Défense, est venu pour la quatrième fois de sa vie au Maroc le 12 février dernier. Il a évidemment rencontré Mohammed VI et accordé la même interview à plusieurs titres marocains et arabes. Il y a exprimé sa crainte quAl Qaïda sinstalle dans le no mans land saharien, entre le mur de défense et Zouirat, envisageant bientôt, selon un quotidien panarabe, des manuvres militaires mixtes dans cette région. Interrogé sur des exemples de coopération maroco-américaine, il aura cette réponse : Il vaut mieux ne pas discuter des détails, forcément sensibles, de nos opérations anti-terroristes. Pensait-il aux prisons de la CIA au Maroc ? Mystère. Certains titres internationaux ont fait état dune proposition américaine pour lenvoi de forces armées marocaines en Afghanistan. Pour lanecdote enfin, Rumsfeld a été impressionné par le haras de Mohammed VI à Bouznika et trouve que cest un bon plan de retraite. Sacré yankee ! |
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Billet. Mohamed vu dailleurs
Hamlet a raison dans son monologue : Il y a quelque chose de pourri au royaume de Danemark. Une caricature mal inspirée, surtout. Le fait quelle suscite la colère de musulmans, en mal de liberté, est fort désolant. Mais le fait quelle provoque lindignation rationnelle décrivains laïcs, européens, me semble éclairant. Ils nous apprennent que le Mahomet que connaissent leurs caricaturistes na rien à voir avec le Mohamed des musulmans. Ce Mahomet quenseigne une littérature abondante - la seule qui prévaut (hélas) en Occident -, est un faux prophète, un être diabolique, guerrier à ses heures. Or, ces clichés, nés de ce quEdward Saïd appelait le choc des ignorances, ont eu la peau dure et nont jamais été rectifiés dans les écoles ni les médias occidentaux. Et voilà quen réaction à un dessin mondialisé, la foule musulmane, excitée et instrumentalisée à la fois, donne la photo-finish à tous ceux qui appellent de leurs voeux le choc des civilisations : CNN, Bush, Al Jazira, les wahhabites et tous les intégristes. Cela conforte, par médias interposés, lidée reçue selon laquelle la foule musulmane se résume à celle, hargneuse, que lon découvre, médusé, dans Indiana Jones et La dernière Croisade. Qui doit donc rectifier le tir ? Est-ce aux occidentaux de revoir limage quils ont de Mohamed ou aux musulmans de prouver quils ne sont pas aussi violents que le caricaturiste danois la laissé entendre ? Ces écrivains éclairés pensent que lOccident se doit de cesser sa guerre des images et de rétablir la vérité historique pour quun chrétien cesse de croire que Mahomet est un antéchrist. Quant aux musulmans, ils doivent apprendre que la liberté dexpression est aussi sacrée que le droit à la croyance, et que lon ne répond à la parole que par la parole. En attendant, les deux cultures se regardent en chiens de faïence. |
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Débat. Alternatives et le cinquantenaire
Lassociation Alternatives rebondit sur le Rapport du Cinquantenaire. Elle propose, le jeudi 23 février, à lhôtel Farah (18h30), un panel qui sannonce chaud. Rachid Benmokhtar, président dAl Akhawayn et architecte politiquement correct du rapport, sera opposé à Najib Akesbi, participant au rapport et lun des rares à en avoir critiqué la synthèse générale et la communication trop folklorique. Entre les deux, le représentant de la Banque mondiale au Maroc, Farid Belhaj, est invité à porter un regard extérieur sur le document, à partir du rapport, à la tonalité différente, produit par son institution. |
Parti. Les Imazighen virent écolo
Le Parti démocratique amazigh (PDA) nest plus. La formation de lactiviste berbère Omar Louzi, qui attend toujours dêtre reconnue officiellement, porte maintenant le nom de Izigsawen, un terme berbère qui veut dire écologiste. Le fondateur a dû opérer ce changement pour contourner les nouvelles dispositions de la loi sur les partis politiques. Celle-ci interdit toute création de parti basée sur des considérations linguistiques, ethniques ou régionalistes. Le programme du parti restera le même. Notre engagement en faveur des écologistes aussi, indique Louzi. En fait, ce dernier na pas pensé à un autre risque : Et si les noms berbères sont, demain, condamnés par la loi ? |
Diplomatie. Les Britanniques au Maroc
Visite hautement sécuritaire de Jack Straw. La visite du ministre britannique des Affaires étrangères , reçu lundi dernier par le roi au palais royal dIfrane, a essentiellement porté sur le volet sécuritaire. La lutte antiterroriste, le règlement des conflits régionaux (dont bien entendu celui du Sahara) et la coopération économique étaient au menu des discussions. Le chef de la diplomatie de Sa Gracieuse Majesté qui devait se rendre le lendemain à Alger était accompagné de son directeur de la division du Proche-Orient et de lAfrique du Nord. Rappelons que la visite de Straw a coïncidé avec celle du secrétaire dEtat américain à la Défense Donald Rumsfeld à un moment où Londres et Washington cherchent à faire des pays du Maghreb une base arrière pour une guerre sans merci contre Al Qaïda. |
Aïd El Kébir. Gare aux lapsus
La fête de lAïd El Kébir a lieu le 7 du douzième mois lunaire. Appelée aussi fête du mouton, cette cérémonie célèbre le premier jour de lan musulman et commémore lhistoire bien connue du sacrifice dAbraham. Ce texte est tiré dun magazine actuellement distribué à bord des avions de ligne dune compagnie aérienne marocaine. Vous avez sans doute relevé deux malencontreuses coquilles : lAïd El Kébir ne correspond ni au nouvel an musulman (le fatih moharram, rien à voir), ni au 7 du douzième mois lunaire (le 10 Dou Al-Hijja, en fait). Une erreur involontaire, mais à corriger au plus vite ! |
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3 questions à Noureddine Miftah (Directeur de lhebdomadaire Al Ayyam)
Le dossier sur le harem royal vous a valu une condamnation à quatre mois de prison avec sursis, assortie dune amende de 100 000 DH. Comment avez-vous accueilli le verdict ?
On espérait un non-lieu puisque notre bonne foi a été établie. Nous écopons finalement dun verdict très sévère mais, dans le même temps, nous avons relevé avec satisfaction le fait que le Comité provisoire de la résistance, qui désirait se constituer partie civile, a été débouté par la Cour. En fin de compte, javoue que je reste assez perplexe.
Vous êtes en procès dans deux autres affaires de diffamation (Touria Bouabid et linvestisseur arabe Ali Bajaber) qui sont en cours. Comment comptez-vous les gérer ?
On les gère au cas par cas, en espérant que la raison et le bon sens lemporteront. Même si le climat général nest pas très bon en ce moment. Pour lanecdote, le procès qui nous oppose à Ali Bajaber (ndlr : lhomme daffaires arabe demande 1 million de dirhams de dédommagement !) a démarré à notre insu, puisque nous navions reçu aucune convocation à ce sujet.
Quelle est votre lecture de la multiplication des procès de la presse écrite ?
Cest le résultat dune accumulation de contradictions à plusieurs niveaux : au sein même de la profession, entre le pouvoir et la presse, entre les diverses tendances du nouveau règne, etc. Cest le résultat logique de la transition démocratique en cours. |
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Images. La HACA épingle 2M
La HACA, instance darbitrage du champ audiovisuel, vient dépingler 2M pour un reportage sur un fait divers survenu dans les environs dEl Jadida. Dans les images diffusées par le télé-journal de la deuxième chaîne, on pouvait voir la victime, un enfant, interrogé à visage découvert par les reporters de 2M. Cest inadmissible, commente une source proche de la HACA, car le reportage ne respecte ni lintimité de la victime, ni la présomption dinnocence pour une affaire en cours dinstruction. 2M a précédé la justice et la police dans la reconstitution, très partiale, des faits. La mise au point de la HACA, qui a été approuvée par la directrice dinformation de 2M, a été diffusée par la chaîne. Linstance, dirigée par Ahmed Ghazali, fonctionne depuis 2 ans et prépare par ailleurs une journée portes ouvertes pour exposer ses principales réalisations. |
Tendance. La France aime Marock
Cest fait, Marock est sorti en milieu de semaine en France. Le film de Leïla Marrakchi, qui est toujours inédit au Maroc, a réussi un excellent démarrage en salle : 11 000 entrées pour la seule journée de mercredi, dont 5000 sur Paris et périphérie. Sorti en 97 copies à travers lHexagone (un très bon indice pour un premier film), le film semble parti pour devenir un authentique succès public. Laccueil critique est par ailleurs intéressant, le film ayant eu droit à une large exposition médiatique, ce qui témoigne de son bon potentiel commercial. Ironie du sort, la polémique née au Maroc explique en partie (mais en partie seulement) lintérêt de publications très sérieuses, comme Le Monde, pour le film de Leïla Marrakchi. Tant mieux. |
Histoire. Le protectorat en images
Une série documentaire sur lhistoire du Maroc est en cours de préparation. Coproduit par 2M et la chaîne parlementaire LCP, le projet a été initié par le cinéaste Ahmed Maânouni, qui sest fait connaître au début des années 1980 par deux excellents films -Alyam Alyam et Transes (Al-Hal). Il sagit, plus exactement, de trois documentaires, traitant du protecto- rat, de la résistance, et des séquelles actuelles de ce long passé partagé entre le Maroc et la France. Deux des trois films sont déjà prêts. Lavant-première du projet, un documentaire de 52 minutes intitulé La fiction du protectorat, aura lieu en mars prochain à Rabat, dans une grande manifestation à laquelle devrait assister lambassadeur de France au Maroc. La diffusion, par 2M et LCP, suivra. Lessentiel des images présentées par la série provient des archives de la société Pathé - Gaumont, en plus de certaines collections privées. Précision utile : le projet ne sinscrit pas dans la célébration officielle du Cinquantenaire de lindépendance. |
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Humeur. Dites-le ailleurs !
Le président de lAMDH na pas de chance : il est boudé par la télévision de son pays. Permettez-moi de trouver cela étrange, et quelque part intolérable. Abdelhamid Amine, cest de lui quil sagit, est passé jeudi sur une chaîne de télévision libanaise : Al Alam. Cette information à priori ordinaire a beaucoup circulé dans les forums de discussion et les listes dabonnement sur le Net. Toute une communauté dinternautes, essentiellement des intellectuels marocains, se sont passé le mot : Dites à vos amis et aux amis de vos amis que Abdelhamid Amine passe tel jour, à telle heure, sur Al-Alam. Javoue pour ma part que lorsque le petit mot mest parvenu, jai tout de suite pensé : Ah Amine interviewé par le journal de lIstiqlal, voilà une bonne nouvelle !. Je me trompais lourdement. Ce nest pas notre Al Alam national qui ouvre ses colonnes à Amine pour critiquer lexpérience de lIER, mais la chaîne de télévision satellitaire basée au Liban. Comme Al Jazira lorsque, il y a quelques semaines, Amine sétait réfugié en son sein pour nuancer leuphorie internationale née autour de lexpérience de lIER. Eh oui, le président de lAMDH na toujours pas le droit de dire chez nous les lacunes du pouvoir en matière de droits de lhomme, de libertés, de démocratie, etc. Son organisation et lui-même, comme nombre de voix honnêtes en désaccord avec les points de vue officiels, sont privés de louverture des médias publics ; leur point vue continuera déchapper aux Marocains, condamnés à subir le seul et éternel discours officiel. Cest tout de même stupéfiant. Jai presque envie de dire merci à Al Alam ou à Al Jazira, voire à la communauté virtuelle (cest le cas de le dire) du Net, dexister. Il ny a pas de quoi être fier. |
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VITES !
Je suis prêt à affronter Ali Lmrabet pour lui dire ce que je pense de lui en face. Ainsi parle Nabil Benabdellah au directeur dune fondation espagnole qui souhaite organiser une rencontre entre journalistes des deux bords. Pour ne pas inviter que des manieurs de la langue de bois, iI a pensé au trublion de la profession.
Avez-vous déjà vu un jeune lycéen raconter, caméra à lépaule, les péripéties de son père, vendeur de menthe
de son état ? Cest ce à quoi invite le ciné club Attac Rabat, le samedi 18 février à 17h, au Goethe Institut. Dans ce film intitulé Tammara (Galère), le réalisateur Fayçal Roufki se met en scène et suit à la trace son père, Omar. Du quotidien à létat pur.
Mercredi 15 février, Abderrahmane Badraoui, ex-directeur de Al Moulahid Assiyassi incarcéré depuis janvier 2002, a enfin passé la porte de la prison de Mohammédia. Gracié depuis deux mois, le journaliste, soutenu par RSF, a dû abandonner sa requête près la Cour suprême pour être libéré.
Selon le site spécialisé securitypronews, les pages daccueil de plusieurs organismes danois ont subi des attaques répétées de hackers marocains, qui ont, suite à laffaire des caricatures, inséré des messages pour parasiter les pages daccueil sur le net et les rendre impraticables. |
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