Sahara. Un Conseil : l'autonomie attendra
Congrès. Dans une zerda populaire
Procès symbolique. L'Etat marocain (encore) coupable !
Reportage. Le village le plus pauvre du Maroc
Portrait. Le poète de Tazmamart
Israël. Olmert face à lui-même
États-Unis. Les artistes contre Bush
Fraude alimentaire. Le contrôle incontrôlé
Anania. Danser la vie
Exposition. Désert animé
N° 219
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

Chef de rubrique Karim Boukhari

La semaine Maroc

Fadel Iraqi (AIC PRESS)

Presse. Le Journal à vendre

Le Journal hebdomadaire et Assahifa, les deux publications de la société Tri Média, sont à vendre. C’est ce que nous a déclaré le principal actionnaire du groupe, Fadel Iraqi. “Les procès qui arrivent en cascade et la dernière manifestation montée contre le Journal m’ont conforté dans ma décision de tourner la page”. C’est en octobre 2005, déjà, que Iraqi s’est ouvert à un cercle restreint d’amis, dont Mohamed Hassan Bensalah du groupe Holmarcom (Oulmès). “Bensalah m’a dit qu’il avait un repreneur en vue : Hassan Alaoui, le directeur du mensuel Economie & Entreprises”. De nombreux rendez-vous ont été
organisés entre les trois hommes. Mais aucun accord définitif n’a été conclu, ni sur le montant de la transaction, ni sur les modalités de transfert de l’actionnariat et des dettes de Tri Média. Ali Amar, son directeur général, confirme : “Les seuls chiffres qui ont été discutés sont ceux correspondant aux chiffres d’affaires des deux journaux”. Iraqi ajoute : “On est à des années-lumière d’un accord avec le repreneur éventuel”. Soit, mais lequel ? Alaoui ou Bensalah ? Ce dernier, joint au téléphone, a été catégorique : “Il n’a jamais été question que je reprenne les deux titres. Et si j’ai vu Iraqi, comme Alaoui, c’est à titre personnel puisque ce sont deux vieux amis”. Alaoui, lui, confirme avoir été en négociation “avec Iraqi, via Bensalah”… mais à son unique profit, puisqu’il comptait boucler le tour de table seul, “avec le soutien de la BMCI et du capital-risqueur Upline Securities”. Aujourd’hui, il veut “prendre le temps de réfléchir”… Pour Fadel Iraqi, c’est tout réfléchi : Alaoui ou pas, il est vendeur. Et de conclure : “le jour où la vente se fera, les trois actionnaires (moi-même à 51%, Jamai à 34% et Amar à 15%) serons tous partants”.


Maroc-Qatar. Réchauffement dans l’air

Des indices concordants font état d’un réchauffement entre le Maroc et le Qatar, qui n’était pas spécialement connu pour son tropisme marocain. Dans le domaine judiciaire, un grand nombre de magistrats marocains s’apprêtent à rallier Doha pour exercer dans les tribunaux qataris, alors que fonctionnaires qataris sont attendus pour des sessions de formation à Rabat. Le même mouvement devrait affecter le secteur de l’enseignement supérieur. Par ailleurs, de nombreux projets touristiques et immobiliers (notamment sur Tanger-Tétouan) ont été lancés. Même Al-Jazeera, qui a abandonné son ton critique envers le Maroc, a ouvert grand ses bras à plusieurs cadres marocains, dont Mustapha Mellouk, ancien directeur des program- mes de 2M. Et si tout cela n’était que le résultat du récent rapprochement entre le Cheikh Hamad Ben Khalifa Al Thani et Mohammed VI ?


Habous. Mosquée TV, c’est parti

L’information a fait la manchette du quotidien Al Ittihad Al Ichtiraki : des téléviseurs et des paraboles seront installés dans 200 mosquées du pays. Coût de l’opération : 10 millions de dirhams. À terme, cela permettra à ces mosquées de capter les programmes de la 4ème chaîne (éducative) et de la 6ème chaîne (religieuse) avant et après les horaires de prière. “Cette opération, nous explique une source autorisée, est censée remplacer le projet (actuellement abandonné parce que trop coûteux) de la connexion de 2000 mosquées à Internet”. Reste à rappeler que l’orientation des paraboles sur Hotbird, et son offre de chaînes hautes en couleurs, peut réserver des surprises pas très musulmanes aux braves imams…


Bonne affaire. Ahizoune à l’IRCAM

Onze nouveaux membres viennent d’intégrer le Conseil d’administration de l’institut royal de la culture amazigh (IRCAM), dont le patron de Maroc Telecom himself. “Abdeslam Ahizoune n’est pas connu pour sa défense de la cause amazigh certes, mais il nous apportera un soutien en tant que chef d’entreprise”, fait remarquer un membre du Conseil. Les nouvelles recrues remplaceront des administrateurs qui sont partis pour une raison ou une autre. Il s’agit de 7 personnes ayant démissionné de leurs postes, 2 membres décédés (Ali Azaykou et Mohamed Bahri) et de 3 fonctionnaires détachés qui ont bénéficié de l’opération des départs volontaires. Sur un autre plan, l’IRCAM suit de très près le chantier des réformes constitutionnelles qui devrait, logiquement, inclure le tamazight comme langue nationale.


Forum. Sebbar vainqueur

Comme prévu, Mohamed Sebbar a été reconduit à la tête du Forum vérité et justice (FVJ). La décision n’a pourtant pas été facile à prendre, pour lui, comme pour certains de ses camarades. Trois membres du comité exécutif, tous des éléments de la voie démocratique (Annahj), avaient en effet commencé par présenter leur démission pour marquer leur désapprobation, avant de se raviser en fin de semaine. L’un d’eux, Abdelbaqi Yousfi, qualifie le nouveau consensus établi autour de Sebbar d’”accouchement difficile, par césarienne”. Le même Yousfi ajoute que l’enfant se porte bien, manière de dire que le FVJ gardera la ligne de conduite qu’on lui connaît.


Tazmamart. Un panneau sur la route

L’association des anciens de Tazmamart s’est rendue, le week-end dernier à Tazmamart, à l’invitation d’une ONG locale. “Aux villageois, qui nous ont chaleureusement accueillis, nous avons dit : nous sommes à vous, vous êtes notre vraie famille” nous a notamment confié un ancien pensionnaire du bagne-mouroir. Deux représentants de l’IER étaient également présents, essayant, d’après des sources sur place, de justifier la démolition de la prison de Tazmamart par “le souci de préserver ce qui pouvait l’être”. “En d’autres termes, commente cet ancien de Tazmamart, le message était : sans l’IER, même les logis qui abritaient les gardiens du bagne auraient disparu. C’est lamentable”. Une bonne nouvelle pour finir : Tazmamart existe enfin sur un panneau routier, pas loin de Rich, sur le chemin d’Errachidia. Ce n’est pas trop tôt : il aura fallu la disparition du bagne pour que le nom du village soit indiqué sur les routes du sud-est marocain.



Billet. Enfin, des chiffres !

Driss Ksikes

Le Maroc va mal. Ce n’est plus le plus beau pays du monde. Dorénavant, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Pour mieux voir la vérité en face, tout le monde s’y est mis. Le Haut commissariat au plan a sophistiqué son système de traitement des statistiques, pour mieux zoomer sur les failles du pays, quartier par quartier. Grâce à lui, c’est dorénavant officiel, le pays compte des communes irrécupérables et même des îlots de misère au milieu de zones réputées prospères. Le rapport du cinquantenaire nous révèle, pour sa part, que notre degré de développement est si bas qu’une INDH, tout royale soit-elle, ne suffirait pas pour le faire décoller du plancher. L’enquête nationale sur les valeurs nous montre que les Marocains sont résolument indifférents à la politique et de plus en plus portés sur la débrouille, religieuse et économique. Dans ce vœu de transparence subit, à la veille des élections de 2007, les Américains nous donnent un bon coup de main. Ils nous permettent de dépasser nos à peu près : 47% de Marocains s’apprêtent, selon un sondage ponctuel, à voter PJD. C’est de loin plus édifiant qu’un sentiment diffus, non quantifié. Dans quelques mois, l’audimat viendra compléter le tableau. Tout le monde pourra alors savoir qui zappe sur quoi. Nos chaînes nationales, très en deçà des attentes d’un public de plus en plus aguerri, doivent s’attendre au pire. En somme, ces chiffres, soudain accesibles au public, nous changent d’une ère où la réalité chiffrée était un secret d’Etat, une arme secrète que seuls les décideurs détenaient jalousement. De là à ce qu’ils veuillent bien en tenir compte pour agir en conséquence… Il faut maintenant que les Marocains ne se contentent plus de consommer les chiffres, mais se les approprient pour agir. Contre la fatalité.



Religion. Happy birthday, Mohammed !

A l’occasion du Aïd al Mawlid, le 8 avril, la ville de Casablanca a décidé d’animer l’esplanade de la mosquée Hassan II. Le programme des festivités est classique avec les Issaoua de Fès, Abderrahim Souiri et Majda Yahyaoui, chanteuse de Malhoun. Par contre, la mise en scène s’annonce rock n’ roll puisqu’elle comprendra jeux de lumière et effets laser. “Le religieux peut être festif, pourquoi le confiner dans la tristesse ?” explique Hicham Abkari, chef de l’animation culturelle pour la ville de Casablanca. L’événement ayant lieu à Aïn Diab un samedi, la rencontre entre clubbers et amateurs de musique religieuse s’annonce du 3ème type.


People. Haïfa, la surprise du chef

Haïfa Wahbi était au Maroc cette semaine. Ambassadrice de Ruban rouge, association de prévention du sida, la star libanaise a fait un test de dépistage du VIH au siège de l’Organisation panafricaine de lutte contre le sida (Opals), sise dans un quartier périphérique de Youssoufia. Elle est arrivée en limousine blanche et caftan marocain, à la grande surprise des jeunes du coin qui ont pris d’assaut les locaux de l’association pour voir en chair et en os l’objet de tous les fantasmes. La journée médiatique de Haïfa s’est achevée au Mega Mall, centre commercial rbati, où elle a signé des autographes à des chalands tout aussi étonnés par sa présence inattendue.


Partis. L’argent (de l’Etat) arrive

ça y est. Les partis politiques recevront 50 millions de DH au titre de la subvention annuelle de l’Etat. Le décret instituant ce financement a été adopté en conseil de gouvernement. La moitié de cette cagnotte sera accordée en fonction des sièges obtenus au Parlement, tandis que l’autre moitié sera rattachée au nombre de voix obtenues aux législatives. Les partis recevront leur part du gâteau avant fin juin. “Mais l’Etat fera face à une difficulté de taille”, indique un député. Les sièges parlementaires des partis ne reflètent pas les résultats obtenus aux élections à cause du phénomène de la transhumance. En tout cas, le champ politique est en pleine mutation. Le ministère de l’Intérieur vient de démarrer ses consultations avec les partis au sujet du mode de scrutin.


Liberté de la presse. Y a pas photo !

Au Makhzen, on ne rigole pas avec les pellicules. Et c’est souvent la presse indépendante qui se fait prendre la tête. Mercredi 29 mars, alors qu’il sortait, appareil photo en main, d’une conférence de presse au Royal Mansour, Mourad Borja, directeur de AIC Press et photo-reporter de TelQuel, s’est vu violemment confisquer son outil de travail par des policiers en poste sur l’avenue des FAR. Forcément, le roi était arrêté au feu rouge d’à côté. Ce n’est qu’à minuit que l’infortuné a pu récupérer son appareil des mains du royal bodyguard. Le dénouement aurait-il été aussi heureux si Mourad avait osé prendre quelques clichés ?



3 questions à Noor (Danseuse et actrice)

Vous êtes très à la mode dans la presse arabophone, qu’en pensez-vous ?
Depuis 3 semaines, cela tourne même à l’acharnement médiatique. Pourtant, le seul journaliste que j’ai rencontré était du magazine féminin Sayyidati. Toutes les autres publications arabophones qui m’ont consacré des articles n’ont fait que reprendre cette interview en déformant mes propos ou me prêtant des déclarations que je n’ai jamais tenues.

Mais l’exposition médiatique a forcément des inconvenients, non ?
Si, là, c’est too much. Cette presse de caniveau n’a jamais fait partie de mon plan médiatique. Elle m’a plus desservie que servie, et m’a fait énormément de mal. Je suis une artiste avant tout. Or, au lieu d’axer leurs articles sur mon art et parler de moi en tant que danseuse, ils écrivent avec un parti pris négatif et inventent des mensonges sur ma vie privée. Chouha !

Cette surmédiatisation a-t-elle eu des conséquences ?
Dans ma vie de tous les jours, non. Mais j’aurais préféré y avoir droit quand j’ai remporté le 1er prix au Festival international de danse orientale à Nice en mai dernier ou quand je faisais le plein des théâtres à Montréal en septembre. Pourquoi personne n’en a-t-il parlé au lieu de s’intéresser aujourd’hui à ma vie en tant que femme ? J’estime pourtant représenter dignement le Maroc à l’étranger comme artiste, femme marocaine et fière de l’être.


Expo universelle. Alger soutient Tanger 2012

Tanger abritera-t-elle l’exposition universelle 2012 ? La ville du détroit, en tout cas, est officiellement en lice (à côté de New York et Milan entre autres), même si le dépôt des candidatures n’aura lieu qu’en juin. Suite à une lettre de Mohammed VI, l’Algérie (qui détient un vote dans l’organisation internationale des foires et expositions, laquelle choisira la ville gagnante) se déclare prête à soutenir Tanger. Mais le lobbying ne fait que commencer. Le verdict ne devrait être rendu que fin 2007. Si Tanger l’emporte, son urbanisme pourrait en être bouleversé, comme à Séville après 1992… Bonne chance à Tanger et au wali Mohamed Hassad.


Autoroute. La trans-saharienne

Ultime chaînon manquant de la liaison routière Tanger-Dakar, la première autoroute transsaharienne reliant, en Mauritanie, Nouakchott et le poumon économique Nouadhibou, à sa frontière nord, vient de voir le jour après quatre ans de travaux. Ces 470 km de goudron, qui auront coûté quelque 86 millions d’euros suite à une expertise marocaine, sont une véritable révolution régionale : dopage des échanges commerciaux (jusqu’à 15 tonnes de fruits et légumes parviendraient à Nouakchott chaque semaine), accentuation de la politique africaine de Rabat autour de l’axe avec les capitales mauritanienne et sénégalaise, mais aussi… redéfinition probable des circuits de l’immigration clandestine à partir du Maroc.


Al Adl. Le prophète est parmi nous

Les “visions” des militants d’Al Adl Wal Ihsane commencent à faire froid dans le dos. Tenez-vous bien : le prophète Mohammed en personne aurait assisté au procès de “Chrifa Lalla Nadia Yassine”. Assis à son côté, il aurait lancé au président du tribunal, terrorisé (on le serait à moins) : “Je suis son avocat ! C’est vous que je suis venu juger !”… Autre vision : le prophète Mohammed, toujours lui, aurait assisté à la marche contre les caricatures danoises, brandissant un tissu blanc sur lequel était écrit le mot “Al Adl” en lettres rouges. Rouge sang, on l’aura compris. Toutes ces “visions” (certaines en plein jour, les yeux ouverts) sont racontées par des militants illuminés, dans des réunions des dirigeants de haut rang d’Al Adl, et diffusées sur son site web officiel tous les dimanche matin. Que les lieutenants de Yassine continuent à jurer, après ça, qu’ils ne les cautionnent pas…



Humeur. Omar m’a bluffer

Karim Boukhari

J’ai sincèrement applaudi la conversion de Philippe Troussier à l’islam, un scoop qui n’a pas échappé à la vigilance de nos frères d’Attajdid. Je ne suis pas le citoyen le plus religieux de ce pays mais cette histoire m’a replongé dans des délires d’enfance. Carrément. Je me suis souvenu de la ferveur qui accompagnait Mohamed Ali, la version musulmane de Cassius Clay, champion de boxe. Ali était un héros au Maroc et pas seulement parce qu’il dansait sur le ring et traitait ses adversaires avec un mépris sans limite. Je me suis souvenu du karatéka-kid Karim Abdul-Jabbar, qui a défié Bruce Lee dans “Le Jeu de la mort” et qui faisait dire à un gosse du quartier : “Karim peut se faire exterminer par Broussli, il ira au paradis puisqu’il est musulman !”. Et puis comment oublier les combats de boxe de Bouchaib Stini, un poids-moyen natif de Hay Mohammadi, rebaptisé Michel Stini depuis sa “conversion” en Belgique. Il fallait le voir boxer à la foire de Casablanca, au début des années 1980, pour comprendre. Quand Stini réussissait un uppercut, on criait “Bravo Bouchaïb !”. Quand il ne tenait plus sur ses jambes et s’approchait de la défaite, on le sifflait : “Wa Michil sir fhalek (Michel, retourne en Belgique) !”. Oui, mon frère, c’est à ce niveau-là que ça passe ou ça casse. Une gentille masseuse m’a prévenu cette semaine, en attaquant mon dos endolori : “Je vous ai ramené une musique de relaxation, c’est Youssef Sami, vous allez aimer, c’est un Américain qui s’est converti à l’Islam !” Impossible de la contrarier, même si ma planète musique commence au punk-rock et s’arrête à Manu Chao. Et que dire de ces voisins de table qui discutent bruyamment des talents de Gad El Maleh : “Oui, oui, s’écrie l’un des génies du dimanche, Gad est Marocain, c’est un vrai musulman même s’il est juif !”. Merci, Omar Troussier, de m’avoir replongé dans toutes ces ambiances.



VITES !

Hicham El Guerrouj pourrait arrêter sa carrière sportive. C’est du moins ce qu’ont compris les invités qui ont assisté à sa sortie, cette semaine, dans une réunion du comité olympique à Rabat. “Je ne sais pas si je vais me remettre à courir et le seul fait de penser à la course me déstabilise”. Spleen passager ou résolution définitive du champion olympique marocain ?


Les diplômés chômeurs font de la collecte de fonds ! Face au Parlement, comme d’habitude, ils distribuent aux passants des calendriers contre une aide laissée à la discrétion du donneur qui peut parfois réagir aigrement : “Un calendrier, trois mois après le début de l’année ? C’est vraiment une œuvre de chômeurs !”.


L’association “Touche pas à mon enfant” et l’AMDH organisent un sit-in, le 4 avril, devant le tribunal de première instance d’Agadir avec le slogan “Non au tourisme sexuel”. Agadir reste sur deux nouvelles affaires de pédophilie : la première a vu la condamnation d’un touriste allemand à 3 ans de prison, la deuxième, qui met en cause un autre touriste allemand, s’ouvre le 4 avril.


Et c’est reparti pour Imagine Cup, le concours international de Microsoft pour récompenser les meilleurs projets d’étudiants en génie logiciel et jeux vidéo. La “sélection nationale” participera aux phases finales de la compétition à Delhi en Inde. L’année dernière, c’est une équipe de l’université Al Akhawayn qui a représenté le Maroc à Yokohama, au Japon.

 
 
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