PPS. Le parti qui dit non au PJD
Enquête. Le triangle de la mort
Reportage. Madagh, la Mecque des soufis
Marathon. L'épreuve du désert
Iran. La guerre nucléaire aura-t-elle lieu ?
Etats-Unis. Le lobby israélien disséqué
Industrie et services. Décollerons nous, enfin ?
Ecrivains. Babel littéraire
Festival. Au coeur d'une rave
N° 222
Webmaster
TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

Ecrivez-nous ! Faites-nous part de vos commentaires, critiques ou encouragements.

E-mail : (courrier@telquel.info). Fax (022 94 68 45). Lettres (13, rue Fnideq, Casa-Anfa).


Soutenons l’idée !

En tant qu’architecte-urbaniste-économiste ayant travaillé au Maroc et à l’étranger, j’ai été vivement intéressé par l’excellente idée de Idriss de créer un “Central Park” sur les terrains de l’ancien aéroport d’Anfa. J’ai moi-même été jadis confronté à un même problème de terrain non utilisé (mais à une très petite échelle) dans une ville de Belgique – et j’avais aussi proposé de le transformer en parc urbain. De nombreuses études montrent en effet qu’une ville plaît à ses habitants surtout en fonction de la proximité d’espaces verts disponibles pour la détente, le repos, le calme. Malheureusement, je n’ai pas su convaincre les responsables de la ville et cet espace a été “bétonné”. J’ai longtemps médité sur cet échec. Pour l’éviter, il aurait fallu créer une sorte de  comité de soutien  permettant aux habitants de manifester leur intérêt pour la création de ce parc. Ce genre de comité doit exercer une pression continue sur les responsables de la ville, afin qu’ils prennent conscience que leur intérêt “politique” est de suivre la volonté de la population. Tout cela, sans “faire de politique” évidemment…
Pour que le Central Park de Casa se réalise, il faut créer un réel comité de soutien avec, par exemple, les écoles d’architecture et d’urbanisme et toutes les associations susceptibles de défendre le projet.

Xavier Couplet, architecte, Rabat.



Que les bourreaux remboursent les victimes !

Je ne suis pas contre le fait d’indemniser les victimes de l’ancienne ère, loin s’en faut. Ce qui me dérange, c’est que l’IER recommande de le faire sur le budget de l’Etat. Indemniser, oui, mais pas aux frais du contribuable ! Surtout qu’une solution rationnelle et raisonnable existe : il suffit de confisquer les biens des bourreaux et des responsables directement liés à ces crimes et de s’en servir pour l’indemnisation des victimes.

Hammou Ouraich, instituteur, Tadighoust, Goulmima.



Changeons de conduite

Il n’est jamais vain de ressasser avec désolation le manque d’éducation et l’excès d’inconscience dont font preuve une majorité de conducteurs. L’assimilation de ces énergumènes à de véritables criminels n’est en aucun cas exagérée. Lorsqu’on part, en toute quiétude, vers un rendez-vous qui devient parfois fatal, il y a de quoi pester contre cette nature humaine : celle qui pousse, par exemple, à emprunter à contresens des voies censées être à sens unique. Quel sens donner d’ailleurs au bon et au mauvais sens, si ce n’est celui du licite et de l’illicite, du bien et du mal…
Le basculement dans l’horreur, qui a souvent lieu, donne à réfléchir : s’agit-il de fatalisme, de la croyance en une destinée guettant chacun de nous sans que nous ayons la liberté d’y remédier ? Auquel cas, il y a lieu d’utiliser tous les moyens pour démystifier cette mentalité combien assassine. La prévention à la base reste la vraie solution. Il faut incruster ces règles dans les circonvolutions cérébrales malléables de nos enfants, dès l’école, afin de les mettre à l’abri d’un avenir de chauffards écervelés.

Mohamed Tlidy, Casablanca.



“Une idylle n’est pas une erreur”

Vous avez bien voulu faire un compte rendu de mon dernier roman, et je vous en remercie. Néanmoins la traduction que vous avez donnée au titre est un faux-sens : “sabwa” n’est pas une “erreur” mais plutôt une “idylle”. À moins, bien sûr, de considérer une idylle comme une erreur… Mais, autant que je sache, vous n’êtes pas dans ce registre. Une bonne traduction (du titre complet) serait : “Une idylle au soir d’une vie”.

Hassan Aourid, écrivain, Meknès.

 
 
TelQuel : Le Maroc tel qu'il est © 2008 TelQuel Magazine. Maroc. Tous droits résérvés