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Soutenons lidée !
En tant quarchitecte-urbaniste-économiste ayant travaillé au Maroc et à létranger, jai été vivement intéressé par lexcellente idée de Idriss de créer un Central Park sur les terrains de lancien aéroport dAnfa. Jai moi-même été jadis confronté à un même problème de terrain non utilisé (mais à une très petite échelle) dans une ville de Belgique et javais aussi proposé de le transformer en parc urbain. De nombreuses études montrent en effet quune ville plaît à ses habitants surtout en fonction de la proximité despaces verts disponibles pour la détente, le repos, le calme. Malheureusement, je nai pas su convaincre les responsables de la ville et cet espace a été bétonné. Jai longtemps médité sur cet échec. Pour léviter, il aurait fallu créer une sorte de comité de soutien permettant aux habitants de manifester leur intérêt pour la création de ce parc. Ce genre de comité doit exercer une pression continue sur les responsables de la ville, afin quils prennent conscience que leur intérêt politique est de suivre la volonté de la population. Tout cela, sans faire de politique évidemment
Pour que le Central Park de Casa se réalise, il faut créer un réel comité de soutien avec, par exemple, les écoles darchitecture et durbanisme et toutes les associations susceptibles de défendre le projet.
Xavier Couplet, architecte, Rabat.
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Que les bourreaux remboursent les victimes !
Je ne suis pas contre le fait dindemniser les victimes de lancienne ère, loin sen faut. Ce qui me dérange, cest que lIER recommande de le faire sur le budget de lEtat. Indemniser, oui, mais pas aux frais du contribuable ! Surtout quune solution rationnelle et raisonnable existe : il suffit de confisquer les biens des bourreaux et des responsables directement liés à ces crimes et de sen servir pour lindemnisation des victimes.
Hammou Ouraich, instituteur, Tadighoust, Goulmima.
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Changeons de conduite
Il nest jamais vain de ressasser avec désolation le manque déducation et lexcès dinconscience dont font preuve une majorité de conducteurs. Lassimilation de ces énergumènes à de véritables criminels nest en aucun cas exagérée. Lorsquon part, en toute quiétude, vers un rendez-vous qui devient parfois fatal, il y a de quoi pester contre cette nature humaine : celle qui pousse, par exemple, à emprunter à contresens des voies censées être à sens unique. Quel sens donner dailleurs au bon et au mauvais sens, si ce nest celui du licite et de lillicite, du bien et du mal
Le basculement dans lhorreur, qui a souvent lieu, donne à réfléchir : sagit-il de fatalisme, de la croyance en une destinée guettant chacun de nous sans que nous ayons la liberté dy remédier ? Auquel cas, il y a lieu dutiliser tous les moyens pour démystifier cette mentalité combien assassine. La prévention à la base reste la vraie solution. Il faut incruster ces règles dans les circonvolutions cérébrales malléables de nos enfants, dès lécole, afin de les mettre à labri dun avenir de chauffards écervelés.
Mohamed Tlidy, Casablanca.
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Une idylle nest pas une erreur
Vous avez bien voulu faire un compte rendu de mon dernier roman, et je vous en remercie. Néanmoins la traduction que vous avez donnée au titre est un faux-sens : sabwa nest pas une erreur mais plutôt une idylle. À moins, bien sûr, de considérer une idylle comme une erreur
Mais, autant que je sache, vous nêtes pas dans ce registre. Une bonne traduction (du titre complet) serait : Une idylle au soir dune vie.
Hassan Aourid, écrivain, Meknès.
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