Lobbying. Le Polisario fait son show
Affaire Slimani. Les bonnes questions
Jean Daniel. Le grand témoin
Portrait. Paco, le harrag repenti
Histoire. Casablanca, capitale mondiale du foot
Palestine. Le spectre de la guerre civile
France. Qui a peur des étrangers ?
Innovation. Des formules qui marchent
Travail. Jours fériés, jours fait-rien
Littérature. Lettres de riche, lettres de pauvre
N° 223
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

Chef de rubrique Karim Boukhari

La semaine Maroc

Ali Salem Tamek (AIC PRESS)

Sahara. Des grâces et des mystères

Le timing de la relaxation des 48 Sahraouis détenus d’opinion n’a trompé personne. À quelques jours d’une importante décision du conseil de sécurité et d’un procès qui devait se tenir mardi 2 mai (et attirer plus de 50 observateurs internationaux), le Corcas a eu raison de recommander au souverain de gracier les indépendantistes qui croupissaient dans les prisons du royaume depuis plusieurs mois. La machine propagandiste et médiatique ne s’est pas arrêtée pour autant. A sa sortie de prison, Ali Salem Tamek a déclaré “n’avoir demandé ni la grâce ni le pardon et qu’il rejetait le plan d’autonomie marocain”.
Mercredi, un bruit courait tout le Sahara selon lequel 10 des 48 relaxés auraient été de nouveau interpellés et relâchés tard dans la soirée. “Faux, réplique ce haut responsable sécuritaire. Il s’agissait d’un simple contrôle d’identité. Mais la machine propagandiste fait maintenant feu de tout bois à l’approche de la décision du conseil de sécurité”. “Mais attention, nuance cet activiste indépendantiste, sur les 48 relaxés, il y a 33 détenus d’opinion seulement. Il en reste d’ailleurs 14 dans les prisons de Laâyoune, Aït Melloul et Inezgane”. Et maintenant, que va-t-il se passer ? À Madrid, Abdelaziz a promis “une explosion de violence au Sahara”. Faut-il craindre que ces héros populaires en soient les instigateurs ? “Je n’en suis pas si sûr, affirme cet observateur. Le terrain n’est plus aussi vide qu’avant”. Pour preuve : le jeudi 27 avril, Ali Salem Tamek tenait un meeting à Assa alors que quelques mètres plus loin, le Corcas était venu… écouter les doléances des habitants de la petite ville sahraouie. Curieux hasard de calendrier !


Moulay Hicham. Le prince et le Journal

Le prince Moulay Hicham a fait savoir, en fin de semaine dernière, qu’il était disposé à verser les trois millions de dirhams auxquels a été condamné Le Journal hebdomadaire à l’issue de son procès en appel contre un institut européen de recherche . “Mais je ne veux pas porter de jugement sur la décision judiciaire qui a conduit à la condamnation” a toutefois confié le prince au quotidien Le Monde. À la direction du Journal, on assure que la décision du prince est une surprise qui prend tout le monde de court. Aboubakr Jamaï, à l’issue d’une réunion avec les actionnaires, a décidé de rejeter l’offre. “Le geste (du prince) nous honore mais nous le refusons parce que, involontairement, il aurait rendu service aux adversaires de la liberté de la presse plutôt qu’à ses défenseurs”, a-t-il déclaré à TelQuel.


Oued Laou. Black is black

Les détenus de la prison agricole de Oued Laou ont passé la nuit du 20 avril dans l’obscurité. Ils n’étaient pas les seuls : toute une partie du village était plongée dans le noir. Une source locale nous a confirmé que cet étrange phénomène coïncide régulièrement avec les sorties de pateras quand la météo est au beau fixe : “À chaque fois qu’une grosse opération de transport de haschich ou de migrants vers l’Europe prend le départ à partir de la baie de Oued Laou, on assiste au même phénomène”. Les coupures d’électricité sont-elles provoquées par quelques mains indélicates dans le but de couvrir les opérations clandestines de la région ? à Oued Laou, on en est persuadé !


CNI. Jamais sans mon parti !

Les détracteurs de Noubir El Amaoui au sein du Congrès National Ittihadi (CNI) marchent vers la scission. Même si rien n’est encore officiel, le compte à rebours semble avoir déjà commencé. Abdelmajid Bouzoubaâ et ses amis organisent, ce samedi 29 avril, un symposium à Rabat où la décision devrait être entérinée ainsi que le nom du nouveau parti. “Au-delà du sérieux revers subi par El Amaoui, de plus en plus isolé, c’est toute la CDT qui se trouve menacée d’implosion”, analyse une source proche du “nouveau” parti. Que des bonnes nouvelles pour la recomposition (ou plutôt atomisation ?) du champ politique…


Grève. Pour 270 DH de plus !

Les employés des collectivités locales du grand Casablanca se sont lancés dans une grève de 48 heures. Des sit-in seront observés à travers d’autres collectivités locales du royaume, pour répondre à l’appel des cinq centrales syndicales (CDT, UMT, UGTM, UNMT et FDT) qui ont, pour une fois, choisi d’accorder leurs violons. Ce vaste mouvement de protestation intervient après l’échec des dernières négociations. Au menu des revendications : le règlement des problèmes de promotion, la titularisation des fonctionnaires diplômés classés actuellement aux échelles 1 et 2 et la restitution d’une prime d'indemnisation de l'ordre de 270 DH !


Aïn-chock. Le procès fantôme

L’instruction judiciaire du scandale de l’orphelinat d’Aïn Chock est marquée par une lenteur inexplicable. Alors qu’on s’attendait à un procès rapide, les détenus appelés une énième fois à la barre de la Cour d’appel de Casablanca, le mardi 25 avril, ont été surpris par le nouveau report du procès au 27 juin prochain. “Le dossier est définitivement instruit et on n’a pas retenu grand-chose contre nous mais voilà que ce report risque de nous emmener jusqu’en septembre”, s’inquiète depuis sa cellule à Oukacha Mohamed Hakim Loulidi, ex-secrétaire général de l’orphelinat. Rappelons que depuis la visite royale du 2 avril 2005 dans les locaux de l’Association musulmane de bienfaisance à Aïn Chock, huit responsables, accusés de “dilapidation de biens publics, mauvaise gestion ainsi que de certaines autres irrégularités”, croupissent en prison en attendant de repasser devant le juge Mustapha Farès.



Billet. Ce vieux pays qui est le mien

Driss Ksikes

L’élite du Maroc vieillit alors que sa population rajeunit. Y a qu’à voir ces vieux commis d’Etat qui reprennent du service, ces hautes compétences parties en DVD (Départ volontaire définitif) que l’administration appelle à la rescousse, ces papys de la politique qui ne lâchent pas prise, ces vieux propriétaires terriens auxquels profite la privatisation de la Sodea/Sogeta… On reprend les mêmes et on repart à zéro. Les uns parlent de “valeurs sûres”, les autres du “poids de l’expérience”, d’autres encore du “Makhzen qui ne renie jamais les siens”. Certes, les vieux ne monopolisent les rouages ni de l’économie ni de la politique. L’entourage immédiat de Mohammed VI, hérité du collège royal, les technocrates du gouvernement, les baby-boomers version locale et autres quadras de la finance, tous sont plutôt jeunes. Mais grattez un peu et vous verrez, la plupart ont un discours formaté de “vieux” qui s’ignorent : Le régime est “plusieurs fois centenaire”, la monarchie a ses “vieilles traditions”, la volonté d’aller de l’avant en économie ne doit pas nous faire oublier que notre culture musulmane est “immortelle”. Evidemment, les uns et les autres reprennent en chœur la volonté du roi d’initier un projet de société “moderne”. Mais ils en parlent sans avoir les yeux qui brillent, sans donner libre cours à leur inventivité (s’ils en ont encore). Au fond, malgré leur jeune âge, ils ont l’air de vieux routiers qui traînent la patte vers l’avenir. A contrario, voilà un vieux militant de la trempe de Bensaïd Aït Idder, qui déclare ne pas vouloir faire la moindre concession au nom du passé (sur le baisemain, par exemple), pour mieux aller de l’avant. Normal, cet homme est tout juste l’exception qui confirme la règle (passéiste) dans ce vieux pays qui est le mien.



PJD. Islamiste et communicator

Décidément, le PJD mérite son titre de champion ès communication. Le parti de Saâdeddine El Othmani organise en effet une conférence de presse ce samedi 29 avril pour présenter son mémorandum sur la réforme électorale. Aucun autre parti n’a pensé à le faire, même pas l’USFP ou l’Istiqlal qui pataugent encore dans leurs choix électoraux. Le PJD, qui défendra ses trois principales options (un système de liste, la province comme circonscription, un seuil de 7% des voix obtenues pour accéder au Parlement), lance en parallèle des chats on line tenus par les cadres du parti pour dialoguer avec les internautes. Il fallait tout simplement y penser !


Enseignement. À cause des DVD

Le rapport de l’UNESCO, rendu public cette semaine à Paris, tire à boulets rouges sur la politique d’enseignement de plusieurs pays arabes. Ce document, qui fait état de pénurie d’enseignants lors de la prochaine décennie dans ces pays, cite le Maroc en tête de liste suivi de l’Irak, de l’Egypte, et de l’Arabie Saoudite. Pour éviter la crise, le rapport préconise l’augmentation du corps enseignant de 26 % en moins de dix ans. Selon une source du ministère de l’Education, “si le rapport avait tenu compte du vide laissé, depuis, par les milliers d’enseignants partis en DVD (départs volontaires définitifs), il aurait été carrément plus explosif”. On n’en doute pas, hélas.


Port. Tanger Med fait des petits

Le projet Tanger Med commence à prendre de l’envergure. Le premier port, devant être doté d’une jetée de 2100 mètres (comparez : celle de Casablanca ne dépasse pas les 600 mètres), ne suffit plus. Première décision de taille, les véhicules et autres passagers n’accèderont pas aux navires à partir de ce port, mais d’un autre plus petit, devant être construit à proximité. Autre décision majeure, un autre port, baptisé Tanger Med II sera construit à quelques kilomètres de là. Bref, l’engouement pour le site de Oued Rmel évolue à mesure que la construction du port avance. Aujourd’hui, l’enveloppe engagée par l’Etat pour l’ensemble s’élève à 22 milliards de dirhams. D’où la multiplication des suspicions et l’appel des parlementaires (du PJD, fallait-il le préciser) pour une réunion en commission interne avec le ministre de tutelle.


Makhzen. Attention, inconnu !

Six grandes associations marocaines d’immigration et de droits de l’homme sises en France tirent, cette semaine, la sonnette d’alarme. Elles estiment que “le Makhzen pousse le Maroc à pas feutrés vers l’inconnu”. Les signataires rappellent la déception des victimes des années de plomb de n’avoir ni les noms de responsables, ni la vérité sur les dossiers des grands disparus. Ils sont indignés par les coups bas portés à la liberté de la presse, la poursuite de la torture et des emprisonnements illégaux et la primauté du roi qui infantilise le gouvernement et le parlement. Leur slogan : “Un pays en demande de justice et en attente de démocratie”. Bien dit.



3 questions à Abdennasser Banouhachem (Ancien détenu politique)

Vous organisez un sit-in devant l’ancien lieu de torture “le Complexe”. Quelle en est la symbolique ?
Il y a 30 ans, nous étions incarcérés dans ce lieu. Yeux bandés, et menottes à la main, nous y sommes restés 16 mois avant notre transfert à Kalaât Megouna. Cet ancien siège de la DST à Rabat a joué un rôle central dans la vague de répression et les détentions arbitraires pendant les années 70 et 80. C’est là-bas que plusieurs dirigeants de la gauche ont été incarcérés : Mohamed Elyazghi, Ahmed Benjelloun, Abdelhamid Amine, Driss Yazami…

Vous n’en avez pas marre de faire des sit-in ?
Ce dont on a marre, vraiment, c’est l’acharnement des autorités à vouloir effacer notre mémoire collective. Nous avons peur que ce lieu hautement symbolique soit détruit et que les traces du crime disparaissent à jamais à l’instar de Tazmamart. Toutes les décisions de torture étaient prises dans ce complexe de police de l’Agdal où agissaient des tortionnaires célèbres comme Achaâchi et Saka. C’est pourquoi nous voulons préserver la mémoire comme l’a recommandé l’IER.

Justement, le travail de cette instance n’est-il pas suffisant ?
L’IER n’a pas dévoilé toute la vérité sur les disparus. De même, nous ne connaissons pas les conditions dans lesquelles l’Etat commettait ses crimes. Nous vivons dans la même crainte. Tant que les recommandations de l’Instance ne seront pas exécutées, nous continuerons à faire des sit-in.


INDH. Bonjour l’Intérieur

De nombreuses ONG se plaignent du dirigisme excessif des provinces dans la conduite des projets entrant dans le cadre de l’INDH. Selon les instructions royales répercutées par le ministre Chakib Benmoussa, l’intervention du département de l’Intérieur consiste essentiellement à traiter les demandes des associations pour déterminer le financement des initiatives locales. L’échéance du 25 avril 2006, date limite pour le dépôt des dossiers éligibles à l’INDH, aurait déjà donné lieu à certains excès. Cela semble être le cas, d’après nos informations, à Mohammedia où la division des Affaires Sociales de la province accaparerait inexplicablement les projets présentés par le Réseau associatif opérant dans le cadre du Centre de Qualification Sociale.


RNI. Al Mithak, c’est pas fini !

Le dossier de la liquidation judiciaire des anciens organes de presse du RNI refait surface. Pas moins de 67 employés de la défunte imprimerie du parti et du journal Al Mithak comptent déposer une plainte, auprès du tribunal de Rabat, pour falsification de documents comptables ayant entraîné la liquidation de ces établissements. La plainte sera déposée contre Ahmed Osman, Ahmed Lakrafs et Alami Tazi. Selon un des employés plaignants, ces trois responsables du parti pourraient en outre se voir accusés de détournements pour leurs comptes personnels et de non-paiement des charges sociales depuis la création d’Al Mithak en 1978. “Un dossier sérieux qui pourrait engager la responsabilité de tout le bureau politique du RNI”, affirme un cadre du parti.


ALCS. Un blog contre le sida

Trois ans après la création de son site (alcsmaroc.org), déjà visité par près de 50 000 personnes, l’Association de lutte contre le sida (ALCS) se remet à la page web avec le tout récent blog “Médias & Sida”. Eplucher le traitement journalistique de la maladie par la presse nationale et internationale, scruter l’actualité mondiale de la lutte et de la prévention, épingler stigmatisation et discrimination médiatique et éclairer sur la perception du VIH-sida par la société marocaine comme par l’étranger : tels sont les enjeux de cette initiative lancée sous la responsabilité de Nadia Rafif. Parce que cliquer, c’est déjà militer, rendez-vous dès maintenant sur blog.ma/mediasida


Rabat. Sale temps pour les SDF

Les clochards et autres mendiants de Rabat ont jusqu’à septembre 2006 pour régulariser leur situation et quitter définitivement l’espace public. À partir de cette date, ils seront traqués jusque dans les ruelles les plus mal famées de la capitale administrative par des commandos anti-clodos formés d’éléments de la police, des forces auxiliaires et de pompiers. Les clochards embarqués seront débarqués au centre social de Aïn Atik. La décision a été prise dernièrement au niveau de la wilaya de Rabat qui semble avoir décrété 2007 “année sans mendiants”, selon un fonctionnaire du ministère de l’Intérieur qui manie bien l’humour noir.


2007. Des idées, daba !

L’association “2007 Daba”, créée à l’initiative du remuant publicitaire Noureddine Ayouche et regroupant des membres de l’élite économique du royaume (le président du groupe Saham Moulay Hafid Elalamy, le directeur de la Société générale Ali Ababou, le vice-président de Méditel Moncef Belkhayat…) annonce un programme ambitieux : pousser les partis politiques, en vue des législatives 2007, à préciser leur pensée, voire leur programme ! Une gageure, quand on sait que beaucoup n’en ont pas, à aujourd’hui, la moindre idée. Les leaders des partis sont invités à répondre à un questionnaire pour préciser leur ancrage idéologique (droite, gauche, etc.), ainsi que leurs objectifs économiques et sociaux. “2007 Daba” a déjà rencontré le PPS et l’USFP. Prochains sur la liste : le PJD, l’Istiqlal, l’UC et le PSU. Bon courage.



Humeur. Palestine now !

Karim Boukhari

Il y a une liste des sujets qui me font sincèrement peur et la cause palestinienne y figure en bonne place. Quand quelqu’un évoque la question en ma présence, je me bouche les oreilles et je pense à autre chose. Merci les amis, j’ai rendez-vous avec le dentiste… Mais ne comptez pas sur moi pour dire que je me fous de la Palestine, je ne suis pas assez fou pour cela. Et puis, ce n’est même pas vrai. J’ai simplement peur parce que la démagogie qui enveloppe généralement le sujet est d’un ennui mortel. Tout ceci pour vous dire que je craignais sérieusement de voir un film que beaucoup de mes amis les démagogues ont aimé et défendu : Paradise now. Mon appréhension était totale, surtout depuis le jour où mon radar personnel a détecté ce bout de conversation entre deux piliers de bar : “Oui, oui, ce film aurait dû remporter l’Oscar, le César, la Palme d’or et la Coupe Mohammed V, s’il le faut”, fit l’un des piliers. “Oui, oui, confirma l’autre. Et s’il n’a rien gagné de tout ce que tu as dit, c’est parce qu’il est palestinien, arabe et musulman et que les autres sont des Américains et des sionistes”. Après plusieurs renoncements tout à fait justifiés, j’ai fini par sortir ma copie piratée du film. Et j’ai vu. Eh oui, les piliers de bar et les démagogues avaient bien raison : ce film, qui raconte les dernières heures de la vie d’un kamikaze, est superbe. Il me rappelle un autre film palestinien, subtil, extrêmement moderne, Intervention divine dont le réalisateur Elia Suleiman me confiait un jour, accoudé à un comptoir de bar (autour d’une tasse de café !) : “La meilleure façon de défendre la Palestine est de se filmer soi-même, de se raconter, sans discours et sans larmes”. C’est effectivement difficile mais ceux qui y arrivent me font aimer cette cause palestinienne qui me fait si peur.



VITES !

Driss El Yazami, le secrétaire général de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) et membre de l’ex-IER se présente dorénavant aux associations d’immigrés en Europe, comme le futur haut commissaire à l’immigration. En attendant sa nomination, El Yazami prend son bâton de pèlerin et recrute, en France, en Hollande et en Espagne, ses futurs collaborateurs.


Le 1er mai aura un drôle de parfum. En effet, les syndicats ne seront pas les seuls à célébrer la Fête du travail. Un collectif regroupant plusieurs familles de célèbres disparus “jamais réapparus”, à la tête duquel figure la famille Ouassouli, sera également de la partie. Le collectif prendra part aux défilés aux côtés de la CDT.


Ismaïl Alaoui a été réélu, comme prévu, à la tête du PPS à l‘issue du 7ème congrès du parti qui s’est tenu le week-end dernier à Bouznika. Il était candidat unique, suite à une décision consensuelle adoptée par les dirigeants du parti. À signaler par ailleurs que le comité central du PPS est passé de 160 à 450 membres, sans doute en prélude aux élections 2007.


Selon des sources dignes de foi, les groupes d'amitié France-Maroc et France-Algérie du Sénat préparent un voyage commun à Tindouf. Rien d’officiel mais l’idée semble faire son chemin. Le but de cette initiative, qui entre dans le cadre de la diplomatie (française) parallèle, est de rapprocher les vues du Maroc et du Polisario.


Le producteur et animateur de télévision Aziz Chihal est décédé, mercredi matin, dans une clinique casablancaise, des suites d’une hémorragie cérébrale. Arrivé à la TVM via “Al Moussafir” et “Studio 5”, il était également le président fondateur de l'Association des professionnels de la Radio-Télévision au Maroc.

 
 
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