Une lectrice sinsurge.
Provoquer pour provoquer
Jai lu avec intérêt votre dossier sur Lady Salma (TelQuel n° 232). Je lai trouvé objectif et documenté, tout en étant respectueux à légard de son altesse royale la princesse Lalla Salma. Jai été choquée, en revanche, par le sous-titre de votre couverture, dans lequel vous traitez son altesse de godiche. Ce qualificatif blessant était tout à fait inutile, dautant plus quil nest repris nulle part dans votre article. Il ma donné limpression que vous cherchez à provoquer, pour le simple plaisir de provoquer. Je pensais que vous étiez plus mûrs que cela...
Par rapport aux autres altesses royales, Lalla Salma à la particularité dêtre issue dun milieu populaire. À son entrée dans le sérail, elle nétait pas accoutumée aux usages exigeants (et nouveaux, pour elle) de la Cour. En employant ce terme je le concède, plutôt familier jai voulu souligner affectueusement le chemin parcouru par la princesse, jusquà tenir impeccablement le rôle qui est le sien aujourdhui, celui de first lady. Mais je comprends que ce terme (avec du recul, mal choisi) ait pu froisser. Ce nétait pas mon intention, et je men excuse volontiers auprès de la princesse Salma et de nos lecteurs.
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