Médias. Le marché de la presse s'emballe
Mohamed Sassi : "L'USFP a une logique de parti unique"
Élections. Quel sort pour les "petits" ?
Religion. À quoi servent les oulémas ?
Juifs marocains. Chronique d'une déchirure
Spécial Liban. Retour à l'enfer
Programme Moukawalati. Auto-emploi à hauts risques
Consommation. 30 associations pour rien ?
La famille raïale. Le prince à Agadir
Casablanca. À la recherche de la médina perdue
N° 235
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

Chef de rubrique Karim Boukhari

La semaine Maroc

(AFP)

Sondage. Ce que veulent les jeunes

Rien n’est encore perdu pour les jeunes, semble dire une enquête du Haut commissariat au plan. Celle-ci montre qu’ils gardent toujours espoir en leur avenir professionnel et qu’ils sont attachés à leur pays. L’enquête, qui a concerné 1271 étudiants répartis sur 276 établissements secondaires, montre une grande ambition en terme d’insertion sociale malgré le spectre du chômage. 74% des interviewés veulent devenir cadres supérieurs à l’horizon 2030. Autre chiffre : 65,2% ne veulent pas quitter le Maroc contre 36,3% qui se voient vivre à l’étranger. L’eldorado occidental est certes encore présent dans les
esprits, mais il commence à perdre de son attrait. Sur un autre plan, plus en rapport avec l’actualité de tous les jours, les jeunes sont d’abord interpellés, à l’horizon 2030, par la question sociale (alphabétisation, chômage, habitat insalubre, exode rural, etc) pour 29,3% d’entre eux. Viennent ensuite les questions politiques avec 23,5% (9% pour le Sahara par exemple), les affaires économiques avec 17,7%, les sciences et les technologies avec 12,3% et le sport avec 10%. À voir ces résultats, le Maroc aurait en 2030 une jeunesse engagée… et non radicale. Telles semblent être, dans tous les cas, les conclusions de ce rapport qui estime que la vision des jeunes est largement optimiste pour leur pays qu’ils perçoivent en plein essor, voire comme une grande puissance économique, technologique et militaire. Trop beau pour être vrai ? Sans doute puisque, toujours selon la même enquête, ils sont “10,9% à avoir une vision mitigée et 6,2% une vision pessimiste” pour ce Maroc de demain.


Maroc / Israël. La guerre du web

Un groupe de hackers israéliens baptisé “Team Good” a attaqué le serveur de l’hébergeur marocain Omihost.com (Multimédia Studios). Ce dernier, qui héberge environ 400 sites web, a été très largement endommagé suite à ce raid. Conséquence : toutes les données des clients de cet hébergeur, à l’exception des bases de données, ont disparu. Les dégâts ont été importants du fait que Omihost ne disposait pas de sauvegarde (backup) des sites de ses clients. Cette offensive des hackers israéliens est en fait une riposte à l’attaque perpétrée par les Marocains de “Team Evil”, le 28 juin dernier, contre près de 3000 sites israéliens. Inutile de préciser que cette guerre virtuelle a vu le jour dès le retour de la violence au Proche-Orient.


CME. Une loi pour sauver la face

Durant le dernier conseil des ministres, la question électorale a été effleurée via le chapitre des citoyens marocains à l’étranger (CME). Alors, participeront, participeront pas … en 2007 ? Oui et non. La nouvelle loi adoptée leur facilite l’inscription dans les listes électorales au Maroc (dans la localité où ils ont un parent, n’importe lequel), mais pas question pour eux d’aller s’inscrire dans les consulats. Pour quoi faire simple quand on peut faire compliqué ? La preuve, ils pourront se présenter même en tant que candidats, avec le parti qui leur plaît. Mais pas chez eux. Ici, dans le bled. Comme ça, le roi ne perd pas la face et le ministère de l’Intérieur leur refile une carotte pourrie. Bienvenue au pays.


Hamid Barrada. “On m’avait chargé de tuer Hassan II”

Hamid Barrada a accordé une interview explosive au quotidien Acharq Al Awsat. Ses révélations factuelles et ses analyses parfois extrêmement dures, notamment de ses anciens compagnons de l’UNFP et à leur tête Mehdi Ben Barka (“Ce n’était pas un opposant politique mais un militant guerrier”), ne peuvent laisser indifférent. Extraits : “On m’a confié la mission de tuer Hassan II dans son lit en 1963 (…) Oufkir n’était pas le seul impliqué dans le coup de 1972 mais le fqih Basri et beaucoup d’autres aussi (…) Un jour, le portrait mural de Hassan II accroché dans le bureau de Ben Barka est tombé et Mehdi a dit : le temps n’est pas encore venu”.

Lire aussi l'édito.



Maltraitance. Pauvre Yassine !

L’hôpital militaire de Rabat a envoyé au tribunal de première instance de Marrakech un rapport d’expertise accablant sur le cas de l’enfant Ahmed Yassine, maltraité par sa mère adoptive. Ainsi, à côté des multiples lésions et brûlures qu’il a sur le corps, le petit Yassine présente une importante immaturité psychoaffective et “des attitudes défensives animales”. Les médecins sont arrivés à la conclusion que l’enfant n’a pas de langage et qu’il sait à peine prononcer son nom. Les images qu’il a en tête sont celles de chiens qui mordent, de chats qui griffent et de Zahra, sa mère adoptive… Un autre rapport devrait bientôt indiquer si, oui ou non, Yassine souffre “d’une infirmité permanente”. C’est ce dernier point qui déterminera si l'accusée sera jugée pour crime ou pour un simple délit.


Lobbying. Le coup de pouce américan

Edelman, un cabinet de relations publiques américain, vient de remporter un prix au titre des Golden Awards accordés par l'International Public Relations Association pour sa campagne en faveur de la libération des 408 prisonniers marocains du Polisario. Ce cabinet de lobbying, expert des Relations Publiques à l’international, aurait par ailleurs donné un coup de pouce à l’offensive de charme du PJD aux Etats-Unis, si l’on en croit certaines sources diplomatiques. Edelman aurait également contribué (au profit de l’Etat marocain) à la mise en place en 2002 des “premières élections législatives transparentes de l’histoire du royaume”, selon la formule consacrée.


Presse. Sawt Ennas, c’est pas fini

Le quotidien Sawt Ennass pourrait reparaître dans les prochains jours, si l’on en croit des sources proches de l’actionnariat du journal. Abdelkrim Amrani et Salah Sbyea, respectivement anciens directeur et rédacteur en chef, seraient définitivement partis (“pour désaccords sur la ligne éditoriale”, nous assure l’un des deux intéressés) et il n’est pas exclu qu’ils essaient de monter un nouveau journal. Quant à Sawt Ennass, il devrait changer de maquette et repartir sur de nouvelles bases financières. Lancé il y a sept mois, le quotidien reposait sur un tour de table de 32 personnes avec une mise initiale de 1,1 millions de dirhams, selon l’un de ses actionnaires.


Qarzaz & Mahrach. Le retour

Qarzaz et Mahrach font leur come back, déterrés par le syndicat libre des musiciens du Maroc pour les besoins de la semaine culturelle d’Azemmour (du 24 au 30 juillet). Encore plus antique que Qechbal et Zeroual, le duo comique avait disparu de la circulation depuis les années 70, après s’être permis sur scène une certaine “familiarité” avec Hassan II. “Malikna lehnine, dar les pattes tall wednine” (notre tendre roi s’est fait pousser les pattes jusqu’aux oreilles) avaient-ils chanté, entre deux blagues, s’attirant ainsi les foudres du roi. Quelques jours plus tard, l’anecdote avait fait le tour du pays, exagérée, embellie par ses innombrables colporteurs. Mais le lendemain de l’incident, racontait-on, Hassan II recevait un Tourougui (serviteur du palais) venu lui annoncer la naissance de jumeaux dans sa propre famille. Le roi, toujours énervé, aurait alors choisi de baptiser les nouveau-nés Qriziz et Mhirich…



Billet. Le très proche Orient

Driss Ksikes
d.ksikes@telquel.info

Ni le panarabisme nassérien défunt ni la communauté coranique vivace ne m’ont jamais permis de me sentir proche de l’Orient. A contrario, la barbarie israélienne m’a toujours rendu très Proche Orient. Confidence : la salve d’obus envoyée, depuis une semaine, sur le Liban lointain, m’a beaucoup plus déstabilisé que l’attaque terroriste odieuse dont a été victime, un 11 mars, l’Espagne de mes aïeuls. Parce que le sentiment d’impuissance produit par la puissance israélienne est incomparable avec l’effet de surprise produit par la bande à Ben Laden. Le terrorisme, tout le monde s’en occupe : les caméras télé, les caméras de surveillance, les patrouilles des frontières, les lois anti-terroristes mondialisées et l’humanisme qui fait de nous des amoureux de la vie, de la beauté et de l’Occident éclairé. Le terrorisme d’Etat israélien, quant à lui, demeure impuni, arrogant et sans merci. En l’espace d’une semaine éclair, il rappelle aux Libanais que le chemin parcouru depuis le drame de 1982 est à refaire. Il proclame qu’au nom de toutes les injustices subies par les juifs dans leur histoire, une vie israélienne en vaut cent étrangères. Et il met les pays de la région face à un choix cornélien : soit ils acceptent la tutelle d’un Israël super puissant et intouchable soit ils subissent la loi de barbus surarmés et “hors-la-loi”. Ce sont ces grosses manœuvres de maîtres chanteurs qui me rendent encore plus proche de l’Orient des victimes. Je repense à Sabra et Chatilla qu’a saisis avec une sensibilité hors pair l’écrivain français, Jean Genet, banni pour avoir eu un sens aigu de la justice humaine. Je pense à tous ceux qui se taisent parce que la banalisation de l’injustice israélienne ne leur permet plus de s’en indigner. Je pense à tous ceux qui ne voient le Proche-Orient que comme un spectacle fatalement récurrent. Et je réalise que le Proche-Orient est la caricature la plus édifiante des temps modernes : on y est fragilisé parce que Dieu est surinvesti et la puissance militaire sacralisée.



Salafistes. De nouvelles grâces ?

Selon des sources dignes de foi, les autorités judiciaires auraient promis une nouvelle série de grâces royales au bénéfice des détenus islamistes. Ces grâces pourraient intervenir en deux “tranches” : une pour la prochaine fête du trône le 30 juillet, et une deuxième entre les 20 et 21 août, dates célébrant la révolution du roi et du peuple et la fête de la jeunesse. La promesse sera-t-elle tenue ? Rien n’est moins sûr puisque, en début de semaine, une nouvelle campagne d’arrestations a frappé les milieux islamistes. 19 personnes au total arrêtées, dont certaines étaient fraîchement relaxées à la suite des grâces royales ! Jusqu’à jeudi, aucune de ces personnes n’a été présentée au parquet, si l’on en croit des sources proches de leurs familles.


Inédit. Une expo chez les flics

L’excellente exposition photographique du collectionneur Mohamed Tanji dédiée à la médina de Casablanca et tenue dans le cadre du festival de la ville blanche, a l’incroyable originalité d’être organisée… dans un poste de police sis au mausolée Sidi Allal Al Qarouani. “C’est un joli exemple de cohabitation entre la police et la culture”, explique non sans humour le collectionneur. Retapé par le centre régional du tourisme, le poste en question, jusqu’alors désaffecté et délaissé par les hommes en uniforme, sera réoccupé par les forces de police dès la fin de l’exposition. Avec ou sans photos ?


Démocratie. Les leçons du PSU

Le Parti socialiste unifié (PSU) a l’ambition de devenir une école de démocratie. Ainsi, le congrès prévu en décembre 2006 respectera –et c’est une première au Maroc- la divergence de points de vues au sein du parti. Comment ? Chaque courant reconnu –celui de la majorité actuelle, menée par le duo Moujahid-Sassi, celui de Kamal Lahbib et le troisième d’Omar Zaïdi- présentera une plate forme à la discussion. La commission veillant à la préparation du congrès comprend des représentants des trois tendances, pour éviter les tripatouillages de l’appareil. Enfin, le déroulement du congrès sera supervisé par une commission neutre faite de personnalités hors du parti.


Affaire Aïn-Chock. Liberté provisoire

Les personnes détenues dans le cadre de l’affaire de “détournement et dilapidation de deniers publics de l’orphelinat de Aïn Chock”, révélée à la suite d’une visite royale en avril 2005, peuvent enfin respirer. La demande de mise en liberté provisoire réitérée à maintes reprises par la défense a finalement été acceptée et les suspects ont été remis en liberté en début de semaine après s’être acquittés de cautions d’un montant situé entre 30 000 et 50 000 DH


Football. Guy Roux au Maroc

Surprise : Guy Roux, le charismatique entraîneur fraîchement retraité d’Auxerre, pourrait devenir le conseiller technique de la Fédération marocaine de football. “Oui, nous a confirmé ce responsable fédéral, nous avons rencontré Guy Roux en France et il devrait, en retour, nous rendre visite à Rabat avant la fin du mois pour boucler les négociations”. Si la transaction est conclue, Guy Roux pourrait “conseiller” par la même occasion l’équipe nationale de football, coachée par Mhamed Fakhir. Michel Hidalgo, autre personnalité du football français, avait déjà occupé des fonctions similaires au Maroc.



3 questions à Mohamed Sebbar (Président du Forum vérité et justice (FVJ))

Comment expliquez-vous l’intervention musclée des forces de l’ordre lors du dernier sit-in devant le siège du PF3 à Rabat ?
Par le retour, voire la persistance de certains réflexes liés au passé. Notre travail est basé sur la mémoire du Maroc, des Marocains. À bien y voir, nous sommes en train, avec d’autres forces vives, d’aider l’Etat et le système à se libérer du poids du passé.

Mais il faut croire qu’ils restent toujours otages de ce passé. Le sit-in était-il autorisé ?
Il n’avait pas à l’être. Un sit-in n’est pas une manifestation qui a besoin d’autorisation. Je vous rappelle ici l’antécédent, il y a quelques années, des membres de l’AMDH avaient été emprisonnés à la suite d’un sit-in soi-disant non autorisé. Même le tribunal avait jugé que le sit-in n’avait, en l’occurrence, pas besoin d’autorisation .

Les recommandations de l’Instance équité et réconciliation sont restées lettre morte. Que comptez-vous faire pour les activer ?
La réflexion est permanente et les actions dépendent de l’évolution globale de la situation. Avant la fin 2006, nus comptons , avec nos partenaires du réseau associatif, organiser un symposium auquel nous comptons convier des responsables militaires et mêmes des représentants des services de sécurité marocains. Des invités espagnols et portugais seront également conviés pour expliquer les expériences de leurs pays respectifs.


Maroc / Grande Bretagne. Extraditions en vue

Deux juges marocains se sont rendus à Londres pour examiner avec leurs homologues britanniques les conditions et les possibilités qu’offrent les législations des deux pays pour la signature d’un accord d’extradition. Une initiative qui intervient après le blocage sur la question de l’extradition du gang de Lee Murray, arrêté il y a quelques semaines dans un centre commercial à Rabat, alors qu’il faisait l’objet d’un mandat de recherche lancé par la police britannique et Interpol. En liaison avec la même affaire, signalons qu’un nouvel individu soupçonné d’appartenir à la bande à Murray aurait été interpellé et déféré, la semaine dernière, devant le juge d’instruction de l’annexe de la Cour d’appel de Salé.


Festival Timitar. Le choc des identités

Moment de panique chez les forces de l’ordre, vendredi dernier au Festival Timitar d’Agadir, durant le concert des Tinariwen, formation leader (et très engagée) de la musique touareg. Le groupe, qui se produisait pour la première fois au Maroc, est célèbre en effet pour ses appels à la révolte et au combat pour la libération du peuple amazigh. Slogans, drapeaux, étendards, etc. La fête a failli tourner court quand, parmi les rangs du public présent, Sahraouis et Imazighen ont commencé à se donner la réplique dans une sorte de “battle” identitaire. Prises de panique, les forces de l’ordre ont appelé les renforts, encerclé les rangées de “contestataires” qui cernaient la scène, en prévision du pire… qui n’est heureusement pas arrivé. Pas d’effusion de sang, de violence, et encore moins d’interpellations. Qui s’en plaindrait ?



Humeur. Le résistant

Karim Boukhari
k.boukhari@telquel.info

Mahmoud Archane est un chef de parti dont le tort, peut-être, est d’avoir été commissaire de police dans une autre vie. Pour un pays qui se défait à peine de la chape de plomb qui lui a longtemps collé au dos, cela reste un point noir, indépendamment de la valeur intrinsèque du bonhomme. Archane est par ailleurs ce qu’on appelle un “personnage”. Quelqu’un qui peut griffer et mordre ses adversaires, dans la plus pure tradition “œil pour œil”. À ceux qui lui reprochent son passé, Archane réplique non sans raison que des policiers, des militaires et des magistrats à la réputation pas toujours flatteuse ont également monté des partis et gravi des échelons d’honorabilité sans que personne y trouve à redire. Et puis comment évoquer Archane sans mentionner la fameuse carte de résistant qu’il a brandie, un jour, en direct sur un plateau de télévision… Archane résistant ? “Résistant et fier de l’être”, pourrait tonner l’intéressé. “Plutôt menteur et tortionnaire”, scanderaient en riposte des centaines de militants des droits de l’homme. En 2002, d’ailleurs, des militants sincères dont un certain Driss Benzekri, pas encore président de l’IER, avaient manifesté à Tiflet pour tenter d’empêcher Archane de se porter candidat à la députation. Il s’est quand même présenté pour rafler un siège à la 2ème chambre du parlement. Plus près de nous, le 12 juillet dernier, une centaine de militants ont manifesté à Khémisset pour empêcher Archane de se faire élire au comité régional des anciens résistants. Deux jours plus tard, il a été quand même élu par d’autres “résistants”. Impressionnant.



VITES !

Driss Benzekri, qui a achevé ses séances de chimiothérapie en France, devrait rentrer courant août au Maroc après un long séjour à Paris. L’ancien président de l’IER, et actuel président du CCDH, se porte nettement mieux. Il s’était même rendu récemment au Maroc, pour quelques jours qu’il a mis à profit pour conduire une réunion du CCDH.


Wadah Khanfar, le directeur de la chaîne de télévision qatarie Al Jazeera, se paie un séjour de “cogitation” au Maroc. Aperçu la semaine dernière au festival Alegria de Chefchaouen, le patron de la chaîne arabe aurait choisi de prolonger son séjour dans la belle cité rifaine pour écrire ses “moudakirate sahafiya” (mémoires d’un journaliste).


Notre “expérience démocratique” fait recette. Deux Marocains, Mohammed Ouzzine (MP) et Mustapha Brahimi (PPS), ont été envoyés en Macédoine par un institut américain pour observer (parmi les délégués d’une quinzaine de pays) la régularité des élections tenues le 5 juillet. Verdict : transparence et victoire de l’opposition.


Des PC portables 40% moins chers à partir d’octobre 2006. Voilà la promesse lancée par une société marocaine (PC Tech, intégrateur de solutions et revendeur de matériel informatique) dont le nouveau patron, Youssef Senhaji, se propose de doper le marché du PC portable -encore faible- au Maroc. Attendons pour voir...


Le groupe de presse Caractères (La vie éco, Femmes du Maroc, Maisons du Maroc, Nissaâ, Parade) s’apprête à déménager, en septembre prochain, dans un nouveau local, qui devrait regrouper toutes les publications du groupe. Le nouveau siège est situé dans un quartier chic de Casablanca (Al Massira), à proximité du futur siège de L’Economiste.

 
 
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