La semaine Maroc
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Le Maroc reste toujours parmi
les mauvais élèves en matière
de lutte contre la corruption.
(DR)
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Corruption. Le Maroc chute encore
Le royaume a encore une fois été épinglé par Transparency International dans son indice de perception de la corruption. Cette année, le royaume est 79ème sur 163 pays et obtient la note moyenne de 3,2 points sur 10 dans léchelle de la transparence. Il nest pas loin de la caste des cancres
Lévolution du classement du Maroc au cours des dernières années na cessé de saggraver : il a été 52ème en 2002, 70ème en 2003, 77ème en 2004, 78ème en 2005 et 79ème en 2006, indique le rapport de lassociation. Le Maroc occupe le même rang que le Burkina Faso, le Lesotho, la Moldavie ou Trinidad. Il fait moins bien |
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que lEgypte, lArabie Saoudite ou encore le Sénégal, qui ont chacun obtenu la note de 3,3. Par rapport aux pays du Maghreb, le Maroc est très moyen. Il fait légèrement mieux que lAlgérie (3,1 sur 10), mais reste très en retard sur la Tunisie, champion économique de la région, qui a reçu la note de 4,6 et a été classée 51ème.
Les champions de la transparence de ce classement restent sans surprise la Finlande, qui a obtenu la note de 9,6, suivie de lIslande et de la Suède. Transparency International sinquiète par ailleurs sérieusement de laggravation de la corruption au Maroc qui pourrait nuire à limage du pays. Elle salarme contre ses implications néfastes sur léconomie et la société marocaines ainsi que sur laccès aux services publics. Lassociation appelle à une intervention urgente des pouvoirs publics pour mettre en uvre, de manière concertée, un plan daction de lutte contre la corruption et ratifier la Convention des Nations-Unies de lutte contre la corruption. |
Diplomatie. Riley rassure (et se rassure)
Lambassadeur américain, Thomas Riley, a été linvité principal du journal de 2M du 7 novembre. Commentant les élections de mi-mandat aux Etats-Unis, il a glissé des réflexions intéressantes sur le Sahara et les relations maroco-américaines. Riley a notamment déclaré que Washington attend avec grand intérêt de découvrir la proposition dautonomie marocaine et que le Maroc est et restera un partenaire stratégique pour garantir la stabilité dans la région. Au passage, Riley a pu (relativement) redorer son image après les nombreux appels au boycott des activités de son ambassade lancés par des ONG marocaines. |
Liberté de la presse. Les dessins qui fâchent
Situation surréaliste, dénonce RSF : lassociation sest dit sidérée par le harcèlement qua subi la famille du caricaturiste Khalid Gueddar, le 2 novembre, quand la gendarmerie a multiplié les visites à leur domicile de Aïn Aouda pour leur soutirer des infos sur les activités de leur fils installé en France, doù il collabore à El Mundo et au e-zine Bakchich.info. Sa plume corrosive, qui sest également exprimée dans Le Journal et Demain, semble avoir à nouveau irrité le Pouvoir après la publication dans Le Courrier International dune caricature illustrant un article signé Ali Lmrabet sur Les beaux jours du narcotrafic marocain. |
PSU. Exit Herzenni et Zaïdi
Omar Zaïdi et Ahmed Herzenni nassisteront finalement pas au congrès national du PSU, prévu les 12,13 et 14 janvier. Les deux trublions de cette coalition de gauche se sont retirés de leur propre chef, indique-t-on au PSU, mais pas pour les mêmes raisons. Herzenni a choisi de partir pour des raisons personnelles, sans remettre en question le programme du parti. Ce qui nest pas le cas de Zaïdi, en profond désaccord avec la direction du PSU sur les orientations. Son courant, Houriat Al Moubadara (Liberté dinitiative), sera quand même représenté au prochain congrès, via quelques-uns de ses membres qui sont restés. |
Pédophilie. Encore une victime
Marrakech est encore une fois sous le choc. Un enfant de 3 ans et demi a été retrouvé mort le samedi 4 novembre dans un immeuble du quartier Daoudiate. La maman du petit Hamza, Fatiha Anwar, indique que la police est toujours à la recherche du meurtrier qui aurait abusé de son enfant avant de le tuer. Le vendredi 3 novembre, Hamza jouait comme dhabitude dans la quartier. Il a disparu sans laisser de traces. Un jour après, la police ma informé de lassassinat, commis selon elle par un pédophile. Aucune trace de sang na été trouvée sur le corps. Lenquête est en cours. |
Police. La méthode Draïss
Charki Draïss, le nouveau patron de Sûreté nationale, compte bien marquer son territoire. Dun côté, il planche sur une revalorisation des salaires des simples agents de police. De lautre, il prépare, si lon en croit certaines sources, un vaste mouvement de mutations qui devra sétendre aux quatre coins du pays. Dans la même foulée, pour la gestion des sûretés provinciales, Draïss compte abandonner, pour certaines villes, la formule des préfets et des chefs de districts créée par Laânigri, et qui concentrait entre les mains des préfets tous les pouvoirs. À lépoque, la décision daccorder aux préfets une prime mensuelle de 20 000 DH (10 000 DH pour les chefs de district) avait provoqué la colère des autres officiers. Draïss compte réduire ces primes. Et ensuite ? |
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Billet. Des élections pour rien ?
2007, on y est déjà. Code électoral oblige, la sauce est en train de monter. Mais rien ne prouve que la mayonnaise va prendre à larrivée. Deux lectures complètement divergentes sont dorénavant en concurrence.
La première provient du ministère de lIntérieur et de ses affidés au gouvernement. Elle se résume en une simple équation. Le projet de loi électorale nayant été validé en conseil des ministres quà larrachée, cela prouve que les conditions drastiques quil pose ne font pas lunanimité. La preuve, le PPS, petit parti aux grandes ambitions, nest pas très chaud ; et le Mouvement populaire, gros parti aux membres fragiles, craint quun seuil minimal élevé (7%) ravive les tensions en son sein. Le Palais, lui, craint un raz de marée islamiste et craint que sa majorité naille aux urnes divisée.
La deuxième lecture provient des acteurs civils et politiques mal à laise devant un code électoral liberticide. Pour ces derniers, le gouvernement (avec lUSFP à sa tête) part trop confiant en ses capacités. Il lest tellement quil nhésite pas à exclure non seulement des partis aux projets novateurs mais aussi un électorat susceptible dy adhérer, et par ricochet, de barrer la route aux islamistes. Partant de ce postulat, lEtat est devant un gros dilemme. Soit il joue la carte des gros partis et tente de reconduire la majorité actuelle en en la rabibochant. Soit il court le risque de laisser les islamistes monter en puissance en sadjugeant le droit dintervenir en dernier lieu, en catimini, par des procédés sophistiqués, pour rééquilibrer la donne. Question : pourquoi ne pas ouvrir le jeu au maximum, permettre le plus de liberté de ton possible pour que les électeurs les plus sceptiques, les moins islamistes, y croient réellement ? Ce serait jouer la carte de la démocratie. Or, le Maroc politique préfère les réglages dappareil. Quitte à ce que ce soit des élections pour rien ! |
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Presse. Mini révolution au Matin
Le Matin du Sahara new look sera en kiosque dès le 13 novembre. Selon ses responsables, le quotidien veut donner désormais une information complète et fiable, séduire grâce à une maquette plus sexy et aérée et des suppléments thématiques quotidiens. Cette mise à niveau du journal du Palais souligne la volonté dassainir ses finances. Intervenant après la disparition de Maroc Soir, lautre quotidien francophone du groupe, elle confirmerait de plus les rumeurs de revente par Othman El Oumeir, lactuel propriétaire. Ce dernier désirerait obtenir le meilleur prix en faisant du quotidien une entreprise performante. ça commence fort. Sur la plaquette publicitaire du Matin new look, on a déjà écorché le prénom de Yassine Zizi, nouveau chroniqueur du quotidien. |
Emploi. Annajat bis ?
Les bureaux de poste de Kénitra sont pris dassaut par des centaines de citoyennes qui envoient leurs candidatures pour décrocher des contrats de travail en Espagne. Une source de lAMDH sur place indique quil sagit douvrières agricoles du Gharb qui avaient lhabitude de passer par le consulat dEspagne pour aller travailler dans la cueillette de fraises. Cette fois-ci, on leur aurait demandé denvoyer leurs candidatures par la poste, ajoute notre source. A qui ? Rien ne filtre pour le moment. LANAPEC, qui pilote normalement ce genre dopérations, assure ne pas être au courant. Contactée, lAgence déclare que tous les contrats de travail passent normalement par le consulat dEspagne
Attention au spectre Annajat ! |
Inondations. Camping forcé à Tinghir
Quinze jours après les pluies torrentielles qui ont inondé Tinghir, dans le Sud-Est du Maroc, les 100 familles ayant perdu leurs maisons, suite à la crue de loued, logent toujours sous les 25 tentes fournies par les autorités. Les premiers jours suivant linondation, les sinistrés ont reçu une aide en produits de première nécessité (couvertures, lait, sucre, farine, huile) de la Fondation Mohammed V et des Emirats Arabes Unis. 2M a bien médiatisé cette distribution humanitaire. Mais petit hic, les victimes nont plus rien reçu depuis le départ des caméras de la chaîne de Aïn Sebaâ. Ceux qui ont des membres de la famille sur place mangent chez eux témoigne Mostapha Boulehya, membre dune association locale de développement. Alors, loin des caméras, loin du cur
de cible de la Fondation ? (lire aussi lédito). |
People. Ronaldo sur notre gazon
La star du Real Madrid, le Brésilien Ronaldo, fera un saut au Maroc en décembre, en sa qualité dambassadeur de bonne volonté des Nations Unies. Une très bonne nouvelle. La visite entre dans le cadre dune mission en faveur de l'enfance, initiée par le PNUD. La grosse star devrait visiter plusieurs quartiers périphériques... Je ne suis pas né dans une favela, mais j'ai grandi dans un quartier très pauvre, et je sais ce que pauvreté veut dire, a-t-il déclaré. Gageons que chez nous, Ronaldo trouvera à qui en parler... |
Ecoutes. Flagrant délit
Ignacio Cembrero, journaliste à El Pais, était à Casablanca cette semaine. Pendant deux jours, il a été suivi, comme son ombre, par deux policiers en civil bien peu discrets. Agacé, Cembrero a fini par appeler le consul dEspagne, de son téléphone portable, lui demandant assistance pour porter plainte. Dix minutes plus tard (miracle !) les deux hommes avaient disparu. Ce qui permet trois déductions : un le portable du journaliste était sur écoute ; deux léquipe découte comprenait un traducteur hispanisant ; trois ce rapport découte-là a été instantanément transmis à un décideur (généralement, on en transmet une synthèse en fin de journée). Sacrés services ! |
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3 questions à Moulay Ahmed Douraïdi (Dirigeant du centre marocain pour la démocratisation des élections)
Où en est votre projet dorganiser un colloque international sur le Sahara ?
Cest le statu quo. Cela fait 11 mois que cela dure. Nous avons contacté des ONG marocaines et dautres acquises à la cause du Polisario. Ces dernières ont réagi positivement à notre demande. Le gouvernement marocain et le Polisario doivent avoir le statut dobservateurs. Dans ce colloque, on compte aussi débattre de lexpérience espagnole et du mouvement amazigh. Nous avons écrit au ministère de lIntérieur pour deux raisons : assurer la sécurité des personnes qui allaient se déplacer et obtenir des garanties sur leur liberté de parole. Il ne nous a toujours pas répondu. Nous allons entamer des contacts avec des ONG du côté du Polisario
Qui allez-vous contacter ?
Je ne peux pas vous dire. Nous venons à peine de relancer la préparation du symposium. Je rappelle que le ministère de lIntérieur na pas répondu à notre requête, mais il na pas interdit le symposium non plus.
Vous allez mettre en prise des ONG marocaines avec des responsables du Polisario. Le débat sera-t-il équitable ?
Et pourquoi ne le serait-il pas? Nous navons pas invité nimporte qui. Les associations invitées ont de solides références en matière de respect des droits de lhomme et de background politique. Nous restons optimistes. |
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Femmes. Ah, ces Arabes !
Plusieurs ONG ont envoyé une lettre ouverte au premier ministre Driss Jettou, demandant au gouvernement marocain de prendre ses distances par rapport à la position des pays arabes sur l(in)égalité des sexes. Lors dune réunion euro-méditerranéenne, les représentants des gouvernements arabes ont prétexté que la femme a un statut spécifique dans leurs sociétés
et ne peut, de ce fait, être légale de lhomme. Cette position a provoqué lire des ONG (OMDH, AMDH, ADFM, etc) et les a poussées à demander au Maroc de déclarer ses intentions sur ce sujet et les engagements quil compte défendre à la conférence ministérielle de lEuromed, les 15 et 16 novembre à Istanbul. On attend la réponse... |
Jet-set. Lorie et son fan club
Les fans de Lorie ne sont pas toutes des petites filles hystériques. Lors du concert de la tolérance, organisé par TF1 à Agadir le 5 novembre dernier (lire en p. 58), la tante de Mohamed VI, Lalla Malika, a assisté, avec son fils Moulay Slimane, à la prestation de la chanteuse française, mais aussi à celles de Pascal Obispo, Florent Pagny, Hélène Segara, Zucchero et consorts. Un appartement de la Marina dAgadir, aménagé pour loccasion, a même été mis à la disposition de la tante et du cousin du roi afin quils puissent suivre le concert dans les meilleures conditions. Situé derrière la scène et la surplombant, il offrait une vue imprenable sur les coulisses où déambulaient toutes les stars françaises invitées à fêter lamour de leur prochain. On pouvait croiser également dans lespace VIP une figure inattendue, le général Hamidou Laânigri, Inspecteur général des Forces Auxiliaires, à laise comme un poisson dans leau dans cette marée de tolérance. ça doit être leffet Lorie. |
Voile. Ghellab sexplique (comme il peut)
Les députés du PJD ont fait passer un bien mauvais quart dheure à Karim Ghellab en début de semaine. Contraint de sexpliquer, en labsence de Driss Benhima, sur linterdiction du port du voile pour le personnel féminin de la RAM, le ministre de lEquipement et des Transports a rappelé quil sagit dune question de management puisque les personnes qui portent le voile et luniforme ont été appelées à dautres fonctions dans les centres dappels, pour une question dunicité de limage. Pour ce qui est de la prière, le ministre, qui devait présenter le budget de son département aux parlementaires, a précisé quelle ne doit pas se faire sur les lieux de travail, mais dans les salles de prière réservées à cet effet. |
Marrakech. DJ George et sa clique
Le chanteur Boy George, ex-membre du groupe des eighties, Culture Club, est annoncé à Marrakech en février 2007, où il devrait mixer pour une soirée organisée dans un riad prestigieux. Reconverti dans le DJing depuis quelques années, licône gay à lagenda people bien fourni, devrait attirer dans sa foulée beaucoup de stars anglaises, précise Carlos Peirats, organisateur de lévènement. Et à coup sûr, la petite faune parisienne branchouille qui, le mois dernier, sarrachait les invitations pour les 30 ans de la maison Jean-Paul Gaultier, car Boy George était aux platines. À moins que ce ne soit juste pour le champagne gratuit... |
Presse. Arrêté pour rien
Samedi dernier, notre confrère Jamal Ouahbi (Assahifa) a été arrêté à Tétouan avant dête livré, cinq heures durant, à linterrogatoire du procureur du roi (et des membres de la DGED et de la DST ajoute lintéressé). Ouahbi a été appréhendé à la sortie du Tribunal de première instance de la même ville alors quil prenait des photos de trois prévenus accusés de terrorisme. Mon arrestation nest pas un hasard. Depuis des semaines déjà, les services de renseignement me tournent autour, très probablement pour mes amitiés dans la presse espagnole (Ouahbi est également correspondant au Maroc de journaux espagnols). Le journaliste a reçu le soutien de Reporters sans frontières. |
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Humeur. Ce Maroc-là
Et vous, cest Jamel ou Gad ? Il va falloir trancher, mes amis. Cette question est une douceur, un poème, comparée aux questions quil va falloir trancher. Ça urge. En lisant la chronique quotidienne de mon ami Rachid Nini, je nai pas pu mempêcher de marrêter au beau milieu du texte. Le directeur dAl Massae, un nouveau quotidien qui remporte un succès aussi franc que mérité, naime pas Abdellah Taïa, lauteur de Larmée du salut. Il lui reproche davoir opéré son coming out et se demande comment une chaîne de télévision publique, financée par largent du contribuable, a pu couvrir une conférence de presse à laquelle lécrivain homosexuel a pris part. Et pourquoi ne pas donner la parole aux pédophiles tant quon y est, puisque le principe est le même : briser les tabous et exprimer franchement ses préférences, sexclame encore léditorialiste. Je vous laisse déguster ces propos que je préfère ne pas commenter, venant dun confrère que jai lhabitude de respecter. Mais
Je revois les images dun jeune homme timide, intelligent, presque apeuré, qui raconte : Jai décidé de ne pas voir ma famille, que jaime tant, pour nous épargner, à eux et à moi, un scandale dont on se passerait bien. Cet homme, cest Abdellah Taïa, authentique espoir de la littérature marocaine. Jai envie de crier stop. Non, il est injuste, honteux, de sen prendre à un type talentueux, qui a juste envie de vivre sa différence sans déranger personne. Je me tais pourtant parce que Taïa dérange des personnes, justement. Et cela va au-delà de Nini. Ce nest pas avec un journaliste quil faut polémiquer, mais avec une partie du Maroc. Celle qui considère la différence, quelle soit sexuelle ou autre, comme une maladie honteuse. Et il ny a quà ouvrir les yeux, et tendre les oreilles, pour se rendre compte que ce Maroc-là, avec lequel il faudra un jour ou lautre en découdre, est peuplé de gens a priori aussi clean que vous et moi. |
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VITES !
Lucien Aimé Blanc, ancien officier de la police française et auteur dun livre à succès (L'Indic et le Commissaire, publié chez Plon en avril 2006), vient à nouveau dêtre convoqué par le juge dinstruction de laffaire Ben Barka, Patrick Ramaël. Laudience, qui a eu lieu mercredi, est la deuxième du genre.
Le Code électoral, en examen au Parlement, donne le droit aux MRE de participer aux élections même sils ne sont pas nés au Maroc. Il suffit que leurs pères y soient nés ou quils y justifient dune activité économique, selon Mohamed Mobdiî, président de la commission ad hoc de lIntérieur.
Les éditions Lilas préparent la 7ème édition de Khmissa, en mars 2007, qui coïncide avec le 10ème anniversaire du lancement de lévénement. Un appel à candidatures vient dêtre lancé pour sélectionner les femmes de lannée dans les catégories culture, média, sport, action sociale et chefs dentreprises. (citadine@menara.ma)
Les diplômés chômeurs qui voulaient se donner la mort le 8 novembre ne sont pas passés à lacte. La primature et le ministère de lIntérieur leur ont promis détudier sérieusement leurs dossiers. Pourquoi, avant, ce nétait pas sérieux ? |
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