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Par Fahd Iraqi
La semaine.
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Une plateforme de prospection
pétrolière off-shore.
(AFP)
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Pétrole. La prospection continue
LOffice national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) vient daccorder deux permis de prospection pétrolière à la compagnie britannique GB Petroleum. Le contrat a été signé avec la filiale marocaine, que le groupe spécialisé dans la prospection et lextraction du pétrole en Europe et en Afrique du Nord, a créé spécialement pour lopération. Ces permis de recherche couvrent une superficie globale denviron 8000 km2 et concernent deux zones offshore au large dAgadir, en plus dun contrat de reconnaissance terrestre du sous-sol |
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| de la région. Les contrats sétalent sur une période de cinq ans pour les zones offshore et de douze mois pour le contrat de reconnaissance. Ils prévoient aussi la réalisation détudes géologiques et géophysiques pour lévaluation du potentiel en hydrocarbures de la zone ainsi que le forage dun puits dexploration. GBP Exploration Maroc sest même engagée à acquérir le matériel de mesures sismiques en 3D, qui se veut lune des techniques les plus modernes dans la prospection pétrolière. Ces deux nouveaux accords portent à 19 le nombre de contrats pétroliers et à 7 le nombre de contrats de reconnaissance en vigueur dans les différentes régions de lonshore et loffshore du royaume. Des chiffres qui devraient satisfaire le ministre de lEnergie et des Mines, Mohamed Boutaleb, qui avait déclaré en mai dernier que les travaux dexploration pétrolière au Maroc restaient insuffisants. |
Technologies. HPS rate son permis
Le marché pour la réalisation du permis biométrique a été finalement attribué au consortium Sagem - M2M - Attijari Capital Risque. HPS, qui était dans la course, voit ainsi lui échapper un contrat estimé à 350 millions de dirhams (près de 7,5 millions de cartes grises et permis de conduire à 50 DH lunité). Sur le marché boursier, la réaction a été immédiate. Durant les deux séances qui ont suivi lannonce du résultat de lappel doffres, le titre HPS a été réservé à la baisse. Toutefois, HPS vient dannoncer une percée sur le marché
japonais. Acom, la 2ème société nippone de crédit, a retenu lentreprise marocaine pour la gestion de son activité monétaire. HPS, qui réalise 80 % de son chiffre daffaires à létranger, confirme ainsi son statut de petite multinationale à passeport marocain. |
Investissement. Le retour des pharaons
Après avoir été écarté en 2005 de lappel doffres pour la troisième licence de téléphonie, le groupe égyptien Orascom est de retour au Maroc. Mais cette fois-ci, cest dans le tourisme quil se positionne. En effet, Orascom Hôtels et Développement vient de signer avec la CDG un protocole d'accord pour la construction d'une station touristique sur la côte atlantique, précisément dans la zone de Chbika, près de Tan Tan. La première tranche de financement s'élève à 800 millions de dollars, dont 70% seront apportés par Orascom. Le projet prévoit dans sa première phase la construction d'établissements hôteliers totalisant 5000 lits, en plus de 2000 unités résidentielles et d'équipements d'accompagnement et de loisirs. Les travaux devraient durer cinq ans et les premiers coups de pioche sont promis pour la fin dannée 2007. |
Bourse. Ruée sur le trading
Avec lexplosion du volume des transactions boursières en 2006 (136 milliards de dirhams), de nouveaux opérateurs viennent se positionner sur lactivité de trading. Après lattribution de lagrément de société de Bourse à Alma Finance Group, un nouveau dossier est en cours dinstruction au sein du CDVM. Il sagit de la filiale du broker tunisien, Tunisie Valeurs. Néanmoins, lagrément nest quune première étape dun long périple avant que ces sociétés ne puissent effectivement traiter sur le marché. En parallèle, le groupe Attijariwafa vient dannoncer un investissement de 40 millions de dirhams pour la réalisation dun site de trading en ligne. Cette activité a été logée sous lenseigne Wafa Bourse, qui avait été mise en stand by après la méga-fusion BCM - Wafa. Une manuvre qui permet au groupe de garder ses deux agréments de société de Bourse et donc deux sièges au conseil de surveillance de la société gestionnaire. |
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Billet. Guérilla des trottoirs
Gardien de voitures, Aziz a hérité de son père dun bout de trottoir. Tout se passait pour le mieux dans le meilleur des parkings jusquà ce que le maire Sajid décide de chambouler le système de stationnement de la métropole et, avec lui, la vie de Aziz. Contre une redevance annuelle de 6,4 millions de dirhams, le Conseil de la ville a accordé une concession dexploitation de 4000 places (via le système dhorodateurs) à la société espagnole Parkigran. Aziz, désormais sans job, est révolté. Il a dabord pensé à adhérer au syndicat censé défendre ses intérêts : le bureau syndical des employés du trottoir. Avec une telle appellation, il faut ensuite aller chez ni putes ni soumises, pense Aziz. Il renonce donc à se syndicaliser, surtout quil désapprouve le programme des meneurs de ce syndicat qui proposent de
camper dans des tentes devant la mairie. Ils se prennent pour les Enfants de Don Quichotte ou quoi ?, se demande le gardien de voitures, fan des infos de TF1. Aziz nétant pas du genre à se battre contre les moulins à vent, il opte alors pour un autre stratagème de résistance : saboter tout simplement les horodateurs installés. Il passera son temps à masquer les capteurs de ces machines qui fonctionnent à lénergie solaire, de manière à les mettre hors service. Toutes les 20 minutes, il appuiera sur le bouton placé sur lhorodateur pour alerter faussement les patrouilles de Parkigran. Peut-être même quil renouera avec ses amis denfance qui, à lépoque déjà, avaient développé des techniques sophistiquées pour soulager les vieilles cabines téléphoniques de leurs pièces. On dit que la technologie narrive pas à la cheville de lhomme. Elle est donc bien loin de la manche dune blouse bleue. |
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OFF.
Lassociation Maroc Entrepreneurs, réputée pour ses différentes actions auprès de la diaspora marocaine, vient de créer le Club des financiers marocains de Londres. Selon lassociation, cette initiative vient pallier linexistence dune structure permettant de fédérer les financiers marocains travaillant dans la City et dont le nombre ne cesse de croître. Le Club vise aussi à établir des passerelles entre cette communauté et les grandes entreprises et institutions financières du royaume. |
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