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N° 264
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est



La semaine Maroc

Le tournage d’un téléfilm sur
Ben Barka semble compromis.
(AFP)

Ben Barka. Suspense autour d’un film

L’accouchement du troisième film, après “L’attentat” et “J’ai vu tuer Ben Barka”, sur l’enlèvement du célèbre opposant marocain, ne se fera pas sans douleur. Le produit en question (un téléfilm en deux parties de 90 minutes chacune), réalisé par le français Jean-Pierre Sinapi, attend toujours les autorisations de la ville de Casablanca pour le tournage de la partie marocaine. Simple torpeur administrative ou frilosité contextuelle ? C’est effectivement la première fois qu’un film autour de l’affaire est tourné au Maroc, impliquant des séquences à l’intérieur même du Méchouar. La réponse ne devrait pas tarder. Le
premier clap casablancais est prévu pour le 13 mars. En attendant, l’équipe du film reste sceptique. Déjà, pour la partie française du tournage, la production se serait vu refuser l’autorisation d’user d’armes authentiques sur le plateau, si l’on en croit certaines confidences. La “paranoïa” serait légitimée par la tenue à Paris, presque simultanément, de l’exposition-manifeste sur l’opposant marocain à laquelle avaient pris part une quarantaine d’artistes, et qui s’est clôturée le week-end dernier. Dans tous les cas, et contrairement à son prédécesseur (“J’ai vu tuer Ben Barka”), le tournage du téléfilm de Sinapi s’est entouré de mystère dès le début, comme en témoigne Bachir Ben Barka, fils du défunt opposant : “On a été surpris que la production n’ait pas pris contact avec la famille. Cela dit, en apprenant la nouvelle, nous les avons contactés. Mais on n’a pas eu plus d’informations que ce qui était paru dans la presse”.


Lalla Khadija. Fausse alerte

Dans le dernier éditorial de TelQuel, il était écrit : “C’est en mémoire de sa défunte grand-mère maternelle, avons-nous compris, que la fille de Mohammed VI a été baptisée Khadija”. Croyant bien comprendre, nous étions allés jusqu’à présenter ce choix, vu l’origine populaire de la maman, comme une “rupture démocratique”. Eh bien nous avions mal compris. Selon une source autorisée au Palais royal, feue la grand-mère s’appelait Naïma, et Lalla Khadija a été baptisée ainsi “en mémoire de la première épouse du prophète”. Vu son ascendance paternelle chérifienne, c’est un signe fort d’enracinement dans la tradition. Tout le contraire, donc, d’une rupture démocratique. Nos excuses à nos lecteurs pour cette fausse information - et ce faux espoir.


Maroc-Polisario. Justice et propagande

La justice espagnole a été saisie d’une plainte pour génocide contre 32 responsables marocains. L’AFP, qui a diffusé l’information, ajoute que la plainte, déposée au nom “d’associations espagnoles proches des indépendantistes sahraouis”, recense les noms de 206 personnes disparues au Sahara entre 1975 et 1980. Le juge Baltazar Garzon, d’après la même dépêche, n’avait pas encore décidé, en début de semaine, s’il allait instruire l’affaire. Seul le nom de Driss Basri a été divulgué parmi “la liste des 32”. Signalons que des associations marocaines (ASM entre autres) avaient plusieurs fois tenté, à leur tour, de déposer des plaintes contre des responsables du Polisario pour crimes contre l’humanité.


Infanticide. Inhumation au Maroc

Les cinq enfants marocains assassinés par leur mère belge, à Nivelles (Belgique) le 28 février, ont été enterrés mercredi dernier à Agadir. L'inhumation s'est déroulée au cimetière de la ville en présence du père et des autorités locales. Le lundi précédent, diverses cérémonies d'adieu avaient été organisées en Belgique. Les cinq enfants, quatre filles et un garçon âgés de 3 à 14 ans, nés d'un père marocain, Bouchaïb Moqadem, avaient été égorgés par leur mère Geneviève Lhermitte qui a ensuite tenté de se suicider. Selon des sources proches de la famille, cette dernière était suivie par un psychiatre pour une grave dépression.


Coopération. Magistrats en conclave

Le juge Abdelkader Chentouf s’est rendu à Paris afin d’assister à la première réunion d'un “Réseau international de magistrats antiterroristes”, à laquelle ont participé neuf pays dont la France, le Maroc, les Etats-Unis et l’Espagne. “Nous serons plus forts dans la lutte contre le terrorisme en acquérant une meilleure connaissance de l'organisation de la lutte dans chacun de nos pays”, a lancé le ministre français de la Justice, Pascal Clément. Pour lui, la structuration de ce réseau passe “par des rencontres régulières entre ceux qui sont confrontés aux mêmes difficultés”. le Maroc est plus que jamais acquis à la lutte antiterroriste mondiale.


Imane et Sanae. Suite et fin ?

Sanae et Imane Laghriss sont enfin libres. Les deux sœurs ont quitté (discrètement) le centre de protection de l’enfance Abdessalam Bennani, lors de la dernière semaine du mois de février. Aujourd’hui, Sanae (la provocatrice) vit avec sa mère à Rabat et tente de décrocher un stage dans une maison d’édition ou dans un journal. Imane a, elle, préféré rester sur Casablanca. Elle a retrouvé l’emploi de magasinière qu’elle avait occupé dans une entreprise casablancaise avant sa deuxième fugue. Elle pense pouvoir économiser assez d’argent pour acheter un petit appartement et rassembler sa petite famille autour d’elle. Imane, qui est toujours assistée par quelques militants associatifs, souhaite également poursuivre ses études. Les “jumelles terroristes” auraient-elles tourné la page ? C’est tout le mal qu’on leur souhaite.


Skhirat. Et les victimes ?

Entre 100 000 et 200 000 dirhams, voilà ce que viennent de recevoir une cinquantaine de personnes figurant parmi les victimes du putsch de Skhirat (1971) à titre d’indemnisations. “Ces montants restent trop bas”, commente ce dirigeant de l’association des victimes. Pour information, les demandes (d’indemnisation) ont été déposées auprès de l’IER fin 2005. Le CCDH, qui assure le suivi des recommandations de la défunte instance, a finalement donné suite aux demandes incessantes de l’association des victimes de Skhirat. Mais c’est surtout la forme de cette reconnaissance qui a surpris. “De simples lettres adressés aux concernés, comme s’ils ne faisaient pas partie de l’ensemble des victimes des années de plomb”, commente encore notre source au sein l’association.


Formation. L’mroud chez l’miricane

Des officiers des forces auxiliaires devraient prochainement partir aux Etats-Unis pour suivre une formation de six mois dispensée par l’armée américaine. Les impétrants seront soumis à une batterie d’entraînements militaires axés sur l’intervention rapide et le renseignement. À leur retour, ils devraient dispenser leur nouveau savoir aux sous-officiers de l’école des forces auxiliaires de Benslimane. Hamidou Laânigri, inspecteur général des forces auxiliaires, a pu décrocher ce stage de Rambo en herbe grâce à ses relations privilégiées avec les services de renseignements américains. Il avait fait de même avec les officiers de la DGST quand il était à la tête des renseignements marocains. Même les mroud, il peut en faire quelque chose !


Hommage. Famous Fama

Le comité de coordination des familles de disparus et victime de la disparition organise, le samedi 10 mars à Casablanca, un hommage à Oumi Fama, morte il y a 3 ans et qui était connue pour son soutien inconditionnel aux mères et épouses des disparus. Au menu, la projection de Fama, héroïne sans gloire, un documentaire réalisé par Dalila Ennadre sur le parcours de militante de cette mère courage connue pour son intransigeance. “Engagée en politique depuis l’indépendance, elle a été virée de l’USFP parce qu’elle se permettait de critiquer ouvertement les leaders du parti”, rappelle à ce propos un militant du Forum Vérité et Justice.


Cocaïne. Souris, tu passes à l’échographie

Il ne se passe plus un jour sans que les services de sécurité de l’aéroport Mohammed V de Casablanca ne mettent la main sur une quantité importante de cocaïne. Prise au hasard, la journée du 7 mars a vu la saisie de plus de 5 kilos de cocaïne en possession d’un Néerlandais d’origine soudanaise et d’un Camerounais, en plus d’une prise d’un kilo et demi transporté par un ressortissant ivoirien. Les services de police de l’aéroport Mohammed V expliquent la recrudescence des prises par la mise en place d’un échographe, permettant de déceler la cocaïne dissimulée dans les estomacs et les parties intimes des passeurs. On n’arrête pas le progrès.


PSU. Ça sera Moujahid

Le Parti socialiste unifié a fini par reconduire, sans surprise, Mohamed Moujahid au poste de secrétaire général. L’événement a eu lieu le week-end dernier, à l’issue d’une réunion du conseil national du parti. “La réélection de Moujahid permet au parti d’éviter tout risque d’éclatement à quelques mois des élections 2007”, note cet observateur, qui connaît bien la “mentalité” des différents courants qui animent le PSU. La “sagesse” dont viennent de faire preuve les décideurs du parti a fait, bien entendu, une victime : Mohamed Sassi, numéro un potentiel, qui devra se contenter, au mieux, du rôle de dauphin. Le coup d’éclat espéré ici et là n’aura finalement pas eu lieu. Signalons en outre que le PSU vient d’installer un bureau politique de 25 personnes (dont 8 nouveaux), parmi lesquelles figurent cinq femmes et deux “jeunes” de moins de 35 ans.


MRE. Il est où, le Conseil ?

Le CCDH continue de mener des consultations auprès des MRE avec l’objectif final, nous assure-t-on, “de mettre au point un rapport destiné au roi courant mai”. Une démarche qui ne fait pas l’unanimité au sein de la communauté marocaine à l’étranger. “Mais à quoi joue-t-on, s’interroge Saïd Charchira, directeur du Centre européen d’études et d’analyses basé en Allemagne. Le CCDH anime des cycles de conférences dédiées à l’apport des MRE et au rôle de la femme immigrée, mais élude la question de l’heure : qu’en sera-t-il de la composition et de la mission véritable du futur conseil supérieur de l’immigration dont on ignore à peu près tout”. Bonne question.


Justice. Avocats sans défense

Du nouveaux dans l’affaire des cinq avocats de Tétouan, dont trois ont été radiés et les deux autres suspendus, pour avoir dénoncé la corruption dans les tribunaux de leur ville. “Nous venons de recevoir le rendu de justice (ndlr : qui équivaut pour les avocats à un arrêt immédiat de toute activité professionnelle) et nous avons décidé de saisir la Cour suprême”, affirme Lahbib Hajji, l’un des cinq avocats. Le comité de soutien, créé pour l’occasion et comprenant l’AMDH, l’OMDH, le FVJ et Transparency Maroc, compte tenir un sit-in de protestation le 16 mars, devant les locaux du ministère de la Justice à Rabat. Un premier pas qui en appelle d’autres.


16 mai 2003. L’enquête française

L’information a été relayée cette semaine par l’Agence France Presse. Les juges antiterroristes français Jean-Louis Bruguière et Philippe Coirre, dépêchés au Maroc au lendemain des attentats du 16 mai 2003, ont mis fin à leur enquête. Le pourquoi d’une telle enquête s’explique, à la base, par le fait que parmi les 45 victimes, figuraient trois ressortissants français. Neuf personnes soupçonnées d’appartenir à une cellule française du Groupe islamique combattant marocain (GICM) ont été par ailleurs poursuivies par la justice hexagonale pour leurs liens supposés avec les attaques terroristes à Casablanca.



3 questions à
Amina Bouayach
[Présidente de l’OMDH]


à l’occasion du 8 mars, journée de la femme, vous avez participé à un sit-in contre le harcèlement sexuel. Pourquoi ?
Nous voulions dénoncer ce phénomène qui remet en cause le principe de l’égalité entre les sexes, d’autant que le harcèlement sexuel est parfaitement accepté par la société masculine et touche beaucoup de femmes qui n’osent pas en parler. Or, le harcèlement sexuel porte atteinte à un principe fondamental des droits humains que nous défendons au sein de l’OMDH : la dignité de la personne.

Où en est la législation sur le harcèlement sexuel ?
Des dispositions existent dans le code de procédure pénale, mais leurs applications dans les affaires traitées par la justice restent trop timides. Le Code du travail contient également des dispositions de lutte contre le harcèlement sexuel, mais leur mise en pratique est là aussi timorée, voire inexistante.

Quelles dispositions du code du travail n’ont pas été mises en place ?
Dans le secteur industriel, là où les femmes sont le plus victimes de harcèlement sexuel, on constate une absence de sensibilisation auprès des femmes, pour leur expliquer leurs droits et les recours légaux. Les règlements internes des entreprises ne mentionnent pas les nouvelles dispositions du Code du travail sur le harcèlement sexuel. Et dans la grande majorité des cas, le problème n’est pas évoqué au sein des comités d’entreprise.


Edition. Le retour de Lalla Chafia

Tarik-éditions l’a fait. La maison dirigée par le tandem Bichr Bennani – Marie Louise Belarbi, largement dédiée à la littérature politique, vient d’éditer la version française d’un authentique classique du genre : à l’ombre de Lalla Chafia de Driss Bouissef Rekab, dont les droits appartenaient aux éditions de l’Harmattan. Le livre, qui figure parmi les tout premiers témoignages sur les années de plomb, a longtemps été interdit au Maroc. Signalons, pour l’anecdote (et elle est grinçante), que la préface du livre est signée par un certain Gilles Perrault, resté célèbre et longtemps mal-aimé (dans le Maroc officiel) pour son mémorable “Notre ami le Roi”.


Maroc-Hawaï. De beaux échanges

La semaine du Maroc… à Hawaï. Il fallait vraiment y penser. Organisée du 8 au 14 mars par “Les amis hawaïens du Maroc” et l’association ONU-Hawaï, cette manifestation (qui bénéficie du patronage royal) se veut, d’après la MAP, “une célébration des relations existant entre le Maroc et Hawaï et une occasion pour consolider davantage les échanges économiques et culturels entre les deux parties”. Les échanges “culturels” signalés par l’agence officielle ciblent, a priori, la poignée de privilégiés marocains qui s’essayent chaque année à la glisse sur les côtes de cet état américain de l’Océan Pacifique. Quant aux échanges économiques...


Tourisme. Un élève très moyen

Le Maroc continue de traîner les pieds dans les classements internationaux. Selon le dernier “hit parade” en date, se rapportant cette fois-ci à la compétitivité touristique et signé par le très sérieux World Economic Forum (WEF), le royaume occupe une décevante 57ème place sur un ensemble de 154 pays, bien loin des premiers de la classe que sont la Suisse et l’Autriche. Même la Tunisie (34ème) et le Qatar (36ème) font mieux que nous. Maigre consolation : l’Egypte (58ème) et l’Afrique du Sud (62ème) s’avèrent moins compétitifs que le Maroc. À ce rythme-là, les dix millions de touristes en 2010, c’est pas gagné !


Khénifra. Un journaliste menacé de mort

Azzedine Gaïz, journaliste à Khénifra, a fini par déposer une plainte auprès du parquet de la ville. Depuis janvier dernier, le correspondant du quotidien Yawmiat Ennass reçoit régulièrement d’étranges appels anonymes sur son téléphone portable. “Les personnes au bout du fil ont commencé par m’insulter. Aujourd’hui, ils me menacent carrément de mort si je n’arrête pas mes écrits”, explique Gaïz. Ce dernier s’est notamment illustré par ses articles quotidiens sur la catastrophe d’Anfgou et ses enquêtes sur la mafia du cèdre dans la région. Le journaliste a même fait écouter au procureur du roi à Khénifra un message vocal que ses persécuteurs ont laissé sur sa boîte vocale. Une enquête judiciaire est maintenant ouverte. Nous réservera-t-elle quelques surprises ? À suivre.



Humeur. 2007

Karim Boukhari
k.boukhari@telquel.info

La première fois que j’ai dit “politique”, le maître d’école m’a convoqué pour me souffler à l’oreille : “Mon enfant, si cela tombe dans l’oreille du proviseur, tu risques le conseil de discipline”. C’était ce qu’on appelle communément un gentilhomme. Plus tard, un autre “maître”, sans doute soucieux de nous épargner le pire, a improvisé une réflexion extraordinaire : “La politique consiste à cultiver son jardin, planter des graines, arroser les plantes, cueillir les fleurs, caresser le chien, etc”. Encore un gentilhomme. Des gens armés des meilleures intentions se sont parfois relayés inutilement, stupidement, pour gommer tout esprit critique, toute idée (de) politique, chez des générations de Marocains. Le concept était simple : “Oubliez la politique, votre vie sera meilleure”. Et on a oublié. Et notre vie n’a pas été meilleure. Les comme moi sont confrontés, aujourd’hui, à un curieux dilemme : ils doivent communiquer aux autres ce que personne n’a pris le soin de leur apprendre. Dans un sens, c’est passionnant. Des étudiants m’ont écouté, un jour, disserter comme un malade sur “la politique, les élections, les jeunes”. Tout est parti de la première question de l’assistance : “Expliquez-nous ce qu’est la politique !”. Réponse : “Très bien, je vais vous parler de moi-même !”. J’ignore ce que les étudiants, ce jour-là, ont retenu. Mais la salle a applaudi, des yeux ont brillé et, à la fin, chacun est retourné à son monde intérieur et à ses petites questions. L’idée que l’on essaie de nous (vous) vendre, en cette année bénie, est que “la politique, c’est important, et le jour des élections, il faut voter”. Laissez-moi vous dire, mes amis, que le concept est beau. Malgré les fanfares et le tralala. Y croire et y aller, cela veut dire un peu rêver. Et c’est ce qui a beaucoup manqué à des générations de comme nous, injustement privées du droit de rêver.



VITES !

Du changement au département de la Justice. Taïeb Cherkaoui devient Procureur général du roi près la Cour Suprême, tandis que Mohamed Abdennabaoui, directeur de l’administration pénitentiaire, lui succède à la tête de la Direction des Affaires pénales et des grâces au ministère de la Justice.


Des agents du Fédéral bureau of investigations (FBI) devraient bientôt arriver au Maroc afin de préparer l’installation d’un bureau permanent de l’agence, si l’on en croit certaines confidences. Cette succursale du FBI devrait couvrir tout le Maghreb avec, pour mission, la lutte antiterroriste et le blanchiment d’argent.


Un agent de la MINURSO a failli être lynché par des membres du Polisario lors de la fiesta organisée par les séparatistes à Tifariti, il y a deux semaines. Raison du courroux : le militaire français arborait un pin’s “Sahara du Maroc”. Après avoir voulu le chasser, des responsables se sont ravisés et lui ont demandé de retirer l’insigne.


Près de 130 000 vendeurs ambulants, à savoir plus de 10 % de la population active de Casablanca, se partagent les trottoirs de la ville. Ces chiffres ont été communiqués par la direction régionale de la statistique de Casablanca au cours d’une journée d’étude consacrée à la question, organisée la semaine dernière.


Des personnalités proches du sérail se sont rendues à Benslimane, cette semaine, pour rencontrer les parents de Najat Belkacem, la porte-parole d’origine marocaine de Ségolène Royal. Au-delà de la visite de courtoisie, ces missi dominici ont sans doute glissé quelques mots en faveur du Maroc à transmettre à qui de droit.
 
 
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