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N° 265
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

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Une histoire de prénom

Fervent lecteur de votre magazine, je voudrais néanmoins émettre un petit bémol concernant l’article paru dans le numéro 264, intitulé “Lalla Khadija. Fausse alerte”. En effet, au fur et à mesure de ma lecture, je notais le petit ton satirique fidèle à votre ligne éditoriale, ton qui m’est d’ailleurs très agréable. Seulement voilà : j’ai trouvé le rapprochement entre le choix d’un prénom et une “rupture démocratique” bien peu pertinent. La rupture démocratique, à mon sens, serait plutôt à chercher dans ce que le gouvernement va nous pondre dans le nouveau code de la presse, ou dans la réalisation effective d’une “indépendance” de la justice. Ceci dit, comme dans toute relation, il faut savoir se fâcher pour se réconcilier. Alors réconciliez-moi vite à “notre cause”, cette fameuse “rupture” que nous appelons tous de nos voeux.

Hassan Debbagh,
Nancy, France.



Et les gosses de pauvres ?

J’ai lu avec beaucoup d’intérêt l’enquête “Gosses de riches” (TelQuel n°262). Cet article, émaillé de détails croustillants, met l'accent sur l'incroyable contraste entre les différentes classes sociales au Maroc. Personnellement, je pense que cette disparité sociale est d’abord une conséquence de la corruption du système politique, mais aussi des systèmes économique et judiciaire au Maroc. Peut-être qu’une autre enquête, sur l’autre jeunesse, c'est-à-dire celle qui se bat pour survivre, serait la bienvenue dans les pages de TelQuel.
PS : J’aurai bien aimé poursuivre là où l’article s’arrêtait, histoire de savoir ce qui s’est exactement passé dans la villa de Bouznika...

Mohamed Ramez,
Casablanca.



Le terrorisme, encore

Le Maroc est de nouveau pris pour cible par des terroristes qui veulent répandre la peur et la mort. Personnellement, et en tant que simple citoyen musulman, je trouve que c'est injustifiable et inconcevable qu'un musulman, qui se dit pieux et croyant, puisse avoir la volonté de tuer son frère et compatriote. C'est pour cela que je préférerais, à contrecoeur, que le pouvoir marocain commence à appliquer une politique plus répressive, qui nous débarrassera de ces criminels et terroristes qui n'ont absolument rien à avoir avec l'islam. Quitte pour cela à empiéter sur leurs droits de citoyens. Le tout puissant n'a jamais incité ses fidèles à s'entretuer, ni à assassiner des innocents.

Mohammed Ali Mohandis,
Casablanca.



De grâce, assez de grâces !

Il est de notre devoir, en tant que citoyens Marocains, de dire “Basta”. Ça suffit ! Arrêtons de laisser des criminels et des terroristes sortir de prison, par le biais des grâces royales, pour qu’ils puissent commettre l'irréparable en tuant nos compatriotes innocents. Je ne suis pas contre le principe de grâce. Mais ce ras-le-bol s’adresse surtout aux responsables qui s’occupent du traitement des dossiers de grâces. Il est urgent, vital, de revoir les critères sur lesquels ils se basent pour sélectionner qui peut être gracié et qui ne doit pas l’être. Si critères il y a...

Abdelhamid Mendili,
Bruxelles, Belgique.

La grâce ? Oui, mais…
Vendredi 2 mars, une dépêche annonçait que le roi venait de gracier des détenus, au nombre de 33 000, après la naissance de sa fille. 33 000, c’est plutôt impressionnant comme nombre ! Je ne suis pas contre le principe des grâces royales, mais encore faut-il que le choix des personnes qui en bénéficient soit soigneusement étudié au préalable. Est-ce que les détenus graciés méritent de l’être plus que les autres ? Est-ce qu’on est certain qu’ils ne récidiveront pas ? La question se pose avec une acuité particulière depuis que l’on a appris que le kamikaze de Casablanca a bénéficié d’une grâce royale. Pour rappel, un certain Zarkaoui avait également bénéficié d’une grâce pour sortir des prisons jordaniennes. Pour autant, le problème ne concerne pas uniquement les personnes condamnées pour terrorisme, mais aussi les prisonniers de droit commun.

Ahmed Houssine,
Rabat.

 
 
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