Ecrivez-nous ! Faites-nous part de vos commentaires, critiques ou encouragements.
E-mail : (courrier@telquel.info). Fax (022 22 05 63). Lettres (28, avenue des FAR, Casablanca). |
Pour un impôt de solidarité
Le jeudi 29 mars dernier, 2M a diffusé une émission consacrée aux écoles mobiles dans les régions montagneuses du Grand-Atlas. Ce documentaire a montré, si besoin était, le degré de pauvreté dans lequel vivent beaucoup deMarocains, ainsi que les carences constatées au niveau de l'éducation dans le monde rural. Le documentaire a également montré des instituteurs qui tentent de remplir leur mission dans des conditions très pénibles.
Les responsables marocains ont le devoir de soutenir ces personnes, peut-être en instituant un impôt annuel de 1% sur les bénéfices et les actifs des entreprises, dont les recettes seraient versées directement à ces familles démunies.
Il faudrait surtout inviter les grandes institutions, qui réalisent des bénéfices mirobolants, à s'acquitter de cet impôt de solidarité. Peut-être que, de la sorte, on arrivera à réduire le gap entre le Maroc utile et le Maroc oublié.
|
Exilé volontaire
Je tenais à vous faire part du plaisir (amer ?) que j'ai pris à lire votre article intitulé Gosses de riches (TelQuel n° 262). Étant venu faire mes études à Paris il y a de cela sept années, puis ayant commencé à y travailler, je tiens sincèrement à vous remercier - et n'y voyez aucun cynisme - de me dissuader de revenir servir la mère-patrie, et ce, grâce (toujours pas de cynisme) à vos articles hebdomadaires, qui me rappellent l'environnement où je vivais. Et dire quil y a tant de personnes qui me soutiennent que le Maroc a bien changé ! Si elles lisaient TelQuel
Continuez comme ça et merci encore une fois pour ces critiques constructives.
Ali Mdidech, Paris, France.
|
Les démons des Marocains
À la lecture de votre dossier Ces démons qui sont en nous (TelQuel n° 264), jai été choquée dapprendre que, selon une étude scientifique, pratiquement 50% des Marocains souffrent de troubles mentaux. La chose est dautant plus grave que dans des pays comme le Maroc, la prise en charge des maladies mentales est peu courante et en tout cas très difficile. En effet, tout le monde na pas accès aux soins dun psychiatre ou dun psychologue, et la plupart des malades se retrouvent plutôt entre les mains dun fqih. Moi-même ayant déjà connu la dépression, je voudrais également attirer lattention sur le fait que lentourage, notamment familial, joue un rôle essentiel dans la guérison du malade.
Kawtar Sallah, Arnes, Norvège.
|
|