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Gosse de riches, et alors ?
Jai découvert sur Internet votre dossier consacré à la jeunesse dorée de notre royaume (Gosses de riches, TelQuel n°262). Dix minutes plus tard, jaffichais un sourire. De nostalgie ? Dappartenance ? De déception ? Un peu tout cela à la fois. Jai souri parce que j'ai reconnu mon entourage dans presque tous les passages de votre article. Ces soirées arrosées, cette drogue qui circule, ces voitures de sport qui se font la course, ces parties de poker, ces vacances improvisées à Marbella, Prague ou Barcelone, ces shoppings interminables dans les plus grandes capitales du monde... Et vous en avez oublié de plus impressionnants, comme la boîte de nuit au sous-sol de la villa, le mini-circuit de karting dans le jardin, la piscine à l'eau de mer ou la piscine dans le salon, pour regarder la télé en piquant une tête, une flûte de champagne à la main !
J'ai aussi souri car, ayant longtemps fréquenté ces endroits que vous dites être les plus huppés, vos commentaires me paraissent un peu fictifs : dans ces lieux s'entassent autant de jetsetteurs que de oulad chaâb, ce qui d'ailleurs agace pas mal les premiers !
J'ai souri par déception aussi, car la femme que je suis a été choquée par l'image que vous donnez de ces filles qui font la fête. Des filles vulgaires, siliconées, profiteuses, matérialistes et bonnes à rien
Pour conclure, j'ai l'impression que dans votre article, vous êtes partis d'un a priori négatif que vous vous êtes efforcés de prouver. Quand on a de l'argent, est-ce un péché que d'en profiter ?
Ghyta Semlali, Paris, France.
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Y a pas que la fusion !
Je ne comprends pas pourquoi vous nous bassinez toutes les semaines, dans nos pages culture, avec des infos exclusivement relatives aux groupes fusion. Je ne veux pas par là dénigrer leur talent, mais quand même
Trop communiquer tue la communication. Ces jeunes ne sont pas les seuls à créer ou à faire de la musique au Maroc. Un peu de diversité, s'il vous plaît ! Vos journalistes doivent être des fanas de musique fusion. Ils nont pas pour autant à nous imposer leurs goûts...
Nadia Aït Haddou, Casablanca.
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Loin du pays !
Je vous écris pour réagir à un courrier adressé par M. Ali Mdidech (Courrier, TelQuel n° 268). Cette personne affirme être contente de travailler à Paris et surtout dêtre loin du Maroc ! Vivant moi-même en France pour mes études, il me tarde d'obtenir mon diplôme et de rentrer au bercail, pour me rendre utile à mon pays.
Il est vrai que c'est plus facile de critiquer et de laisser les autres travailler à rendre le Maroc meilleur
quitte à y revenir plus tard pour en profiter.
Il est aussi trop facile de dénigrer ce pays, quand on na jamais rien fait de concret pour lui et ses habitants. Je ne cesse d'entendre des réflexions similaires, émanant de Marocains fraîchement installés en Europe. Des propos aussi bêtes que révoltants.
Hakima Abdellaoui, France.
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Grève ou prise dotages
Mais quelle mouche a piqué les syndicats de chauffeurs ?! Personnellement, je pense que la récente grève qui a paralysé le pays pendant trois jours navait aucun sens. Comment peut-on sopposer à un projet qui a pour objectif darrêter, ou au moins ralentir, lhécatombe des routes ? Cette guerre qui ne dit pas son nom et dont sont victimes chaque jour des vies humaines, à cause de l'irrespect flagrant des principes élémentaires du code de la route
notamment par ces mêmes chauffeurs ! Vivement la fin des élections pour que les réglements de compte entre Istiqlal et USFP, par syndicats interposés, cessent de prendre les citoyens en otages.
Hasnaa Bennani, Casablanca.
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