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N° 273
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

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Bravo, Noureddine !

J’ai été révoltée par les attaques, parues dans une certaine presse, surtout arabophone, qui ont ciblé l’animateur radio et télé Noureddine Karam, après sa prestation sur la première édition d’Al Aoula Show, une émission comme on n’en a jamais vu depuis des siècles sur la TVM (désormais Al Aoula).
Pour une fois, voici un animateur au parler vrai, qui ne rentre pas dans le moule usé des animateurs de TVM et 2M, combinant langue de bois et sourires constipés. Et qu’est-ce qui gêne ces plumitifs d’un autre âge ? Qu’il parle trop souvent en français, ou dans une darija un peu trop “authentique”, surtout qu’il utilise les deux à la fois. Font-ils semblant d’ignorer que c’est dans ce langage “de la rue” que les jeunes se retrouvent ? Que c’est dans cette langue “bâtarde” qu’une grande partie de la population marocaine s’exprime, surtout celle à laquelle l’émission en question était destinée ? À ces soi-disant journalistes, dont le seul talent est de maîtriser l’art de l’insulte, je dis simplement : “Vous n’avez qu’à zapper pour vous caler sur Iqrae, ou allez retrouver votre animateur préféré : Imad Ntifi”. À moins que ce ne soit Mustapha Alaoui…

Loubna Guessous, Casablanca.



Kamikazes et victimes

Concernant votre dossier “Au-delà de la panique” (TelQuel n° 270), excellent par ailleurs, j’aurais aimé y trouver plus d’informations concernant les kamikazes. J'aurais surtout espéré vous voir insister davantage sur leur statut de simples exécutants. Quelque part, ils sont aussi des victimes de la folie meurtrière, des personnes manipulées et endoctrinées par des réseaux criminels qui ont exploié leur pauvereté, aussi bien matérielle qu’intellectuelle. Bien évidemment, il n’est à aucun moment question d’excuser leurs actes, mais plutôt de tenter de comprendre leurs motivations. Sans quoi, de tels événements risquent, malheureusement, de se reproduire.

Lamia Mekkaoui Alaoui, Méknes.



Protégez les policiers !

Je pense que si feu l’inspecteur Mohamed Zindiba, décédé lors des attaques terroristes de Hay Al Farah, était protégé par un gilet pare-balles, il aurait peut-être survécu à ses blessures. En tant que simple citoyen marocain, je recommande à nos autorités de remédier à cette faille avant qu'un tel drame ne se reproduise. Car non seulement nos hommes et femmes policiers ne sont pas bien payés, mais ils sont également mal équipés, surtout en comparaison avec les unités de sécurité des autres pays. Dans le même esprit, notre ministre de l’Intérieur, M. Chakib Benmoussa, et le directeur de la DGSN, M. Cherki Drais, devraient intégrer une prime de risque sur le bulletin de salaire de ces agents dont le métier est particulièrement dangereux. Il en va de notre sécurité.

Allal Boughalem, Casablanca.



Précision.

Sur la photo ci-contre, publiée en illustration d’un article consacré au trio Amanna (“Le girls Band de Hassan II”, TelQuel n° 263), la jeune femme au visage cerclé est la chanteuse Fatima Zahra Raouf.
 
 
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