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Par Adil Boukhima
La semaine.
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Signature de la convention entre
la CGEM et la FCCIS, sous le yeux
de Salaheddine Mezouar, ministre
du Commerce et de lIndustrie.
(MAP)
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Patronat. La CGEM et les CCIS font la paix
Finie, la guéguerre ? La CGEM et la Fédération des chambres de Commerce, dIndustrie et des Services ont décidé de mettre leurs divergences de côté. Un accord-cadre de coopération a été signé mardi dernier entre les deux parties, en présence de Salaheddine Mezouar, ministre de l'Industrie, du Commerce et de la mise à niveau de l'économie. Parmi les grandes lignes de cet accord, la mise en place dun comité mixte, chargé de définir les orientations stratégiques et les programmes annuels de coopération. La convention portera notamment sur l'organisation conjointe de colloques et séminaires au profit de |
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| l'entreprise et la réalisation d'actions de formation au profit des jeunes. Et pour donner plus de poids à ce partenariat, un premier projet a été déjà validé. Il consiste en la création d'une Chambre marocaine de Commerce, d'Industrie et des services à Paris. Cet accord marque ainsi une nouvelle ère dans les relations entre les deux organisations. Des relations qui nont pas toujours été faciles. Il y avait une confusion dans les rôles de chacun. Doù la multiplication des divergences, explique une source à la CGEM. Il faut dire que ce rapprochement est profitable pour les deux parties. La CGEM compte ainsi sur les soixante députés, membres des Chambres de commerce, pour constituer un fort lobby, capable dinfluencer les décisions prises au niveau du Parlement. De son côté, la Fédération des chambres de Commerce peut dorénavant profiter des réseaux à linternational de la Confédération. La première réunion du comité mixte est prévue le mois prochain. |
Aéronautique. Un nouveau projet dans le pipe
Le Maroc ne reviendra pas bredouille du salon du Bourget, lun des plus importants rendez-vous des professionnels de laéronautique dans le monde. Une convention a été signée le 18 juin au pavillon Maroc entre lONDA et le groupe français ARM spécialisé notamment dans le montage et lassemblage de pièces mécaniques pour laéronautique. Cette convention porte sur linstallation dune unité industrielle à Nouaceur, pour un investissement sélevant à 33 millions de dirhams. Ce projet, qui permettra la création dune centaine demplois, est de nature à renforcer loffre marocaine en matière de sous-traitance aéronautique. Le secteur emploie actuellement plus de 5000 personnes et devrait générer près de 15 000 postes dans les années à venir. |
Investissements. Les Emiratis en force
Premiers investisseurs au Maroc, les Emiratis ne veulent pas sarrêter en si bon chemin. Une importante délégation dhommes daffaires, représentant lémirat dAbou Dhabi, est arrivée en début de semaine au Maroc. Objectif : étudier les opportunités dinvestissement, notamment dans les secteurs de limmobilier, de lindustrie, du commerce, de lagriculture, des hydrocarbures, mais aussi du tourisme. Dailleurs, la présence du patron de la chaîne dhôtels de luxe Rotana, Nacer Mohamed Annouwais, nest pas passée inaperçue. La délégation, qui a été reçue par le premier ministre et plusieurs membres du gouvernement, est menée par le président de la délégation de la Chambre de commerce dAbou Dhabi, Salah Salem Bin Omeir Al Shamsi, qui a aussi la casquette de PDG du holding Al Qudra Al Qabida. |
Energie. Les Centraliens pour le nucléaire
Diversifier les ressources énergétiques, se positionner sur le gaz naturel, exploiter le potentiel éolien et solaire et, surtout, creuser loption nucléaire. Ce sont là les principales recommandations du premier Forum des centraliens, organisé les 17 et 18 juin à Casablanca. En présence dexperts internationaux, la manifestation a permis de faire le point sur loffre énergétique marocaine. Une offre qui est loin de répondre aux besoins de léconomie nationale. Cest la raison pour laquelle experts, industriels et investisseurs ont réitéré leur souhait de voir lEtat se désengager du secteur de lélectricité tout en favorisant un cadre réglementaire aux standards internationaux. Autrement dit, il faut considérer la question de lénergie comme une opportunité daffaires, ouverte aux investisseurs du monde entier, pourvu que les règles du jeu soient claires. |
Offshoring. Loffre dévoilée
Cest en grande pompe que Driss Jettou a dévoilé la version finale de l'offre offshoring du Maroc, à loccasion dune rencontre organisée à Skhirat. Une manifestation qui sest fixé pour objectif d'accélérer la prise de décision des opérateurs internationaux dans leurs choix de délocalisation. Loffre prévoit, entre autres, pour les entreprises exportatrices éligibles une exonération totale de lIS pendant les cinq premières années et une réduction de 50% au-delà de cette période. Plusieurs conventions ont été paraphées en marge de cette rencontre, notamment celle visant l'aménagement, le développement, la commercialisation et la gestion du projet Fès Shore Park. Quatre mémorandums d'entente ont été signés par la même occasion avec les sociétés Sofrecom Services Maroc, SQLI, Ubisoft Maroc et Intelcia. |
Compétitivité. Le Maroc à la traîne
Le Maroc narrive toujours pas à simposer en matière de compétitivité. Daprès le dernier rapport publié récemment par le Forum économique mondial (WEF), notre pays occupe le 72ème rang, loin derrière la Tunisie (29ème rang), lEgypte (65ème), mais devant la Libye et lAlgérie. Le classement a été effectué sur la base de critères relatifs aux infrastructures, à la formation et à linnovation. Selon un sondage effectué par les auteurs du rapport, plusieurs facteurs sont derrière ce marocain, dont laccès au financement et la corruption. Du côté des entreprises, 80% disent avoir rencontré des obstacles en matière de financement et près de 60% des entrepreneurs affirment avoir été bloqués par la lourdeur des taxes. Et plus de 40% dentre eux, ont rencontré des difficultés pour lacquisition des terrains. |
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Pendant ce temps, le peuple
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Jlaleb oul qwaleb
Hassan nest fan ni de Gnawa ni de Issawa. Encore moins de country ou de reggae. Il est plutôt hichk, bichk, la zouk machine version orientale - plastique. Ses idoles : la déesse Nancy Ajram et la divine Haïfa Wehbe. Tentation et Désir de leurs petits surnoms. Hassan les croise tous les soirs, grâce à son récepteur numérique sorti tout droit des rayons de Derb Ghallef. Sa parabole est verrouillée sur Rotana, la télévision musicale culte dont les records daudience sont dignes dune finale de croupe du monde. Hassan est admiratif devant ce bouquet numérique qui a su signer les plus grandes starlettes arabes : de Ruby, alias la Bombasse, à Ramy le chevelu. Dailleurs, Hassan noublie jamais de bénir le propriétaire Walid Ibn Talal à chacune de ses prières pour le spectacle vénérable. Et Hassan va de surprise en surprise. Il vient dapprendre quil existe un groupe hôtelier qui porte le même nom que sa chaîne de télé préférée. Rotana Hotels, un ensemble qui regroupe une trentaine détablissements de luxe à travers le monde et qui, visiblement, na rien à voir avec le prince saoudien. Et surtout, le groupe envisage de simplanter au Maroc : Nacer Al Nowais, lun des fondateurs de la chaîne hôtelière, a fait le déplacement cette semaine avec une délégation imposante dhommes daffaires. Ils sont même intéressés par les opportunités dinvestissement au Maroc. Hassan rêve alors déjà dun cabaret de luxe monté par Rotana Hôtels à Casablanca, Marrakech ou Agadir. Où se produiraient, avec un peu de chance, Tentation et Désir. |
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OFF.
Léquipe de la CGEM, menée par Moulay Hafid Elalamy, présentera son premier bilan annuel le 28 juin à loccasion dune assemblée générale ordinaire. Un rendez-vous sur lequel compte énormément le patron des patrons pour confirmer les grandes orientations de la Confédération. La réunion sera également consacrée à létude dune dizaine damendements relatifs aux statuts de la CGEM et à son fonctionnement.
Les directeurs des principales filiales de lONA se sont déplacés dernièrement en Chine. Daprès une source proche du holding royal, cette visite de découverte aurait été consacrée à létude des opportunités de partenariat avec les opérateurs chinois. La délégation de lONA a profité de loccasion pour visiter plusieurs unités industrielles opérant dans différents secteurs. |
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