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Jorvan Vieira. "Sunnites et Chiites refusaient de se passer le ballon"
Grande distribution. Auchan en emporte le vent
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Nostalgie. Elvis n'est pas mort
N° 285-286
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

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Et une démission, une !
Je voulais juste rassurer Zakaria Boualem à propos d’une de ses réflexions dans la chronique de Réda Allali, parue sur le numéro 279. Il existe bien au Maroc une personnalité qui a déjà démissionné du gouvernement. Il s’agit de Othmane Demnati, ministre de l’Agriculture en 1992. Bonnes vacances Zakaria !

Ismaïl El Mansouri,
Rabat.



L’UMA de la presse
Lecteur algérien résident en France, j'ai été agréablement surpris de découvrir TelQuel disponible en kiosque. Je tiens personnellement à vous féliciter à propos de la ligne éditoriale de votre magazine : le Maroc, et par extension, le Maghreb, en ont fortement besoin. Par ailleurs, beaucoup de mes compatriotes souhaiteraient se le procurer du côté d'Alger, d'Oran ou de Annaba. Cela dit, je reste néanmoins attristé par la mésaventure que vous avez connue. Certes, le combat pour une liberté d'expression au Maroc, comme en Algérie d'ailleurs, reste semé d'embûches, mais sachez que cette liberté sera chèrement acquise un jour ou l'autre et qu'une publication comme la vôtre deviendra une référence dans la presse maghrébine, voire même arabe.

Lakhdar Boussaha,
Soyaux (France).



Corruption : tous coupables !
Je n’approuve pas l’initiative de cette personne qui a diffusé des vidéos sur Youtube montrant des gendarmes touchant des bakchichs. Tendre la main pour eux n’est pas un geste aussi facile qu’on le pense. N’oublions pas qu’ils touchent un salaire médiocre, qui ne peut assurer une vie décente à leurs familles. Et si l’on doit les punir, qu’on le fasse aussi pour les citoyens qui participent aussi à la corruption en leur donnant des bakchichs.

Sophia Mossab,
Casablanca.



Abstentionniste malgré lui
“Participer aux élections, c’est exprimer son avis sur des questions essentielles, qui engagent l’avenir du pays et des citoyens”, est-il écrit sur le site www.elections2007.gov.ma. Partant de là, je suis allé m'inscrire sur cette liste électorale, tout fier de faire “un acte éminemment civique”. Mais la logique marocaine veut que le vote se fasse exclusivement sur le territoire national. Petit détail, je poursuis mes études a l'étranger. En prenant en compte la distance et la date de ces élections, il m’est tout simplement impossible d'être au Maroc le 7 septembre, donc de voter. Mais tout n'est pas perdu. Maintenant qu'une carte d'électeur a été émise en mon nom, je vais pouvoir malgré tout contribuer... au taux d'abstention.

Redouane Hlimi,
Paris.



Une “crack” de l’arabe
Dans l’une de vos brèves (TelQuel n° 283) , vous affirmiez que le prix du concours d'arabe était jusque-là trusté par des élèves libanais. Ceci était vrai jusqu'en 1991 et non en 2007, car ma fille, Sanaa Bennani, élève du Lycée Descartes à Rabat, a été la première Marocaine à décrocher ce prix, exactement en juin 1991. Elle a reçu le prix des mains de Lionel Jospin, alors ministre français de l'Education. J’espère qu’à l’avenir, le fait que des Marocains décrochent ce prix ne sera plus de l’ordre de l’exception.

Zakia Bennani,
Rabat.



Examen inégal
La fille rurale continue de nos jours de subir toutes sortes d’humiliations. À l’approche du mariage, ses parents lui font passer un examen “médical” pour s’assurer de sa virginité. Si la famille constate des dégâts, elle ne marie pas sa fille. En revanche, on ne fait passer aucun contrôle aux hommes, tout simplement parce qu’ils n’ont de comptes à rendre à personne. Mieux, ils sont accueillis avec du lait et des dattes. Quelle injustice !

Shems Nour,
Agadir.

 
 
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