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Par Fahd Iraqi
La semaine.
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La RAM nest plus quun actionnaire
minoritaire dans Air Sénégal International.
(DR)
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Transport aérien. La RAM hors Sénégal ?
Linformation qui circulait depuis quelque temps déjà dans les couloirs de la RAM se confirme. La compagnie Air Sénégal International (ASI), filiale à 51 % de la RAM, passera sous le contrôle de l'Etat sénégalais. Cette prise de contrôle s'effectuera à travers une injection de 30 à 36 millions d'euros dans le capital de la société. Une décision qui semble convenir au management de la RAM. Daprès un communiqué officiel diffusé par la compagnie aérienne, celle-ci avait déjà soumis aux autorités sénégalaises plusieurs scénarios de sortie de crise, parmi lesquels figurait justement la reprise, par la partie sénégalaise, de la |
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| majorité dans le capital tout en maintenant le partenariat entre les deux compagnies. Quoi quil en soit, cette recapitalisation fera passer à 75% les parts de l'Etat du Sénégal dans le capital d'ASI et à 25 % celles de la RAM. Une commission conjointe sera mise en place afin d'arrêter la structure finale du capital d'ASI, ainsi que les relations futures entre les deux compagnies. Cette commission devrait décider notamment si la RAM souhaite conserver ses 25% du capital d'ASI après la recapitalisation. Elle examinera également les modalités de transfert à l'Etat du Sénégal de la gestion de la compagnie et des garanties assurées actuellement par la RAM, concernant la location et l'achat des avions utilisés par ASI. Créée officiellement en novembre 2000, Air Sénégal International avait traversé, depuis, plusieurs zones de turbulences. En dépit des améliorations apportées par le plan de redressement, Air Sénégal International a dû faire face, en mars 2007, à une importante crise sociale. |
Bourse. GSI Maroc franchit le pas
La cote casablancaise accueillera bientôt un nouveau représentant du secteur des nouvelles technologies. GSI Maroc, société dexpertise dans lingénierie en technologie de linformation et de la communication, vient en effet dobtenir le visa du CDVM pour son introduction en Bourse. Elle fera son apparition pour une première cotation le 7 décembre. L'introduction se fera via une augmentation de capital, avec l'émission de 50 000 nouveaux titres à un prix unitaire de 528 dirhams, soit un montant global de 26,4 millions de dirhams. L'opération, portant au final sur un tiers du capital de la société, débutera le 21 novembre et se clôturera le 23 et sera pilotée par un syndicat composé de MSIN, en tant que chef de file, et d'Attijariwafa bank, Safa Bourse et Crédit du Maroc. |
Aide. Et les élus sont...
Levée de rideau sur la quatrième édition du Forum Entreprises-Associations, organisé par la CGEM et la Banque Mondiale. Cette année, le forum a opéré une première sélection de 51 projets sociaux à financer par les hommes daffaires, avec un plafond de 100 000 DH par projet. Mais rien nest encore joué, puisque les projets présélectionnés passeront devant un jury qui nen retiendra que les plus viables. Surtout quinitialement, le forum avait reçu 190 projets, mais il en a écarté pratiquement les trois quarts, jugés peu réalistes. La consigne cette année est donc de privilégier des projets solides et durables. Les heureux élus participeront à la grande exposition qui aura lieu les 12 et 13 décembre. |
Agriculture. Un plan Emergence
À peine installé dans son nouveau fauteuil de ministre de lAgriculture, que Aziz Akhennouch se met déjà au travail. La réunion organisée avec Ahmed Ouayach, le président de la Confédération marocaine de l'agriculture et du développement rural (Comader), a permis de dessiner les contours dune nouvelle stratégie pour le développement du secteur. Il sagit en fait dune sorte de plan Emergence pour lagriculture. Cette feuille de route, qui devra être finalisée dans les six mois à venir, concernera un ensemble de points, notamment la structure foncière, la gestion de leau, le commerce intérieur, le libre-échange et la petite agriculture. En attendant, la prochaine réunion entre les responsables du ministère et de la Comader est programmée courant novembre. Et à en croire les professionnels, la démarche initiée par Aziz Akhennouch a été plutôt bien accueillie. |
Immobilier. La CGI mise sur El Jadida
Du nouveau chez la Compagnie générale immobilière (CGI). La filiale de la CDG compte lancer incessamment un nouveau pôle urbain sur le site de l'aérodrome à El Jadida, pour un investissement global de 5 milliards de dirhams. Ce projet porte sur la création de nouvelles liaisons entre les différents quartiers de la ville d'El Jadida, le soulagement du réseau viaire et le renforcement de l'offre en logements et en espaces d'affaires et d'animation de qualité. Ce projet confirme ainsi les intentions de la CGI de sengager dans les grands projets intégrés aussi bien dans le logement, les activités commerciales et touristiques que dans limmobilier professionnel. Le nouveau pôle, dont la réalisation sétalera sur huit ans, occupera une superficie de 92 hectares. Il comprend une zone résidentielle, un quartier administratif et des équipements de proximité et de loisirs. |
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Pendant ce temps, le peuple
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Article 19
En laïc convaincu, Saïd est ravi du tollé provoqué par la suppression de lArticle 19. Enfin une réforme constitutionnelle qui ose traiter la question du pouvoir religieux du roi. Le Maroc est vraiment en train de se démocratiser !, exulte-t-il. Mais il déchante rapidement quand il apprend quil ne sagit pas du fameux Article 19 de la Constitution, mais plutôt de celui de la loi de Finances. Un point introduit en 1999, et qui offrait aux promoteurs immobiliers dinnombrables avantages fiscaux sils sengagent à construire des logements sociaux. Awah ! Toute cette haïha à cause de gens qui ne veulent pas payer dimpôts, sétonne Saïd. Il sait que les promoteurs immobiliers se sucrent pas mal grâce aux exonérations accordées. A titre dexemple, Addoha réalise une marge nette de 35% sur le logement social. Et on ose appeler ça du social !, lance Saïd, scandalisé. Bref ! Il trouve courageuse lapproche du nouveau ministre des Finances, Salaheddine Mezouar, qui nhésite pas à se mettre à dos de puissants opérateurs économiques. Une telle mesure, si elle finit par passer, devrait rapporter au budget de lEtat quelque 350 millions de dirhams. Certes, ce nest pas beaucoup. Il ny a même pas de quoi amortir le renchérissement des denrées alimentaires, dont la compensation nécessitera quelques milliards de dirhams. Mais devant la hausse des dépenses de lEtat, il faut bien grignoter des recettes fiscales là où on accorde trop de largesses. Parce quailleurs, le rasoir fiscal na plus grand-chose à trancher ! |
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OFF.
Après la libéralisation du secteur pharmaceutique, les investisseurs étrangers sintéressent de plus en plus au marché marocain. Des groupes immobiliers émiratis sont actuellement en négociation avec des responsables de laboratoires pharmaceutiques marocains pour des prises de participation. Des Saoudiens et des Espagnols sont également dans la course. |
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