Gouvernement. Tous contre Abbas ?
Henri Michel. "Les Lions sont moins guerriers qu'en 1998"
Témoignage. "Mon ami Driss Basri"
Transport. Opération Bus propres
Nostalgie. Les passeurs du Bouregreg
Etats-Unis. Le monde après Bush
BTP. Cherche maçons désespérément
Documentaire. Docus en stock
Portrait. Friandise libanaise
N° 296
Webmaster
TelQuel : Le Maroc tel qu'il est



La semaine Maroc

Housni Benslimane
(AFP)

Justice. Généraux sur le gril


En moins d’un mois, les généraux Housni Benslimane et Abdelhak Kadiri se retrouvent sous le coup de deux mandats d’arrêt internationaux. Il y eut d’abord celui lancé, le 22 octobre dernier, au premier jour de la visite de Nicolas Sarkozy au Maroc, par le juge français, en charge du dossier de Mehdi Ben Barka, Patrick Ramaël. Cette semaine, c’est le juge espagnol Baltazar Garzon qui en remet une couche. Profitant de la visite au Maroc du prince héritier espagnol, il décide d’instruire une affaire concernant un prétendu “génocide”
commis par des responsables marocains au Sahara entre 1976 et 1987. Garzonl cite 31 responsables marocains, dont Hamidou Laânigri, Driss Basri ou, surprise, Yassine Mansouri ! “Cela fait trop de coïncidences, fait remarquer Khalid Naciri, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement. Ces mandats d’arrêt sont des messages politiques adressés au Maroc. Or, un juge indépendant ne doit pas se mêler de politique”. Soit, mais ces mandats risquent-ils d’avoir un effet ? Arrêtera-t-on tous ces généraux et hommes forts du régime ? Rien n’est moins sûr. D’abord, le mandat d’arrêt français a encore besoin d’une longue procédure judiciaire. “Sans oublier que la France n’a pas levé la totalité du secret-défense (sur le dossier Ben Barka)”, fait remarquer un diplomate marocain, qui poursuit : “Quant au juge espagnol, il doit encore mener son enquête et déterminer les responsabilités de certains accusés, qui démarraient à peine leur stage à l’Intérieur en 1987, comme Yassine Mansouri”. Ce qui fait dire à notre source que “cette initiative ressemble davantage à une manœuvre politicienne à la veille de nouvelles négociations entre le Maroc et le Polisario”.


Vendredi férié. Abbou, seul au monde…

“Au sein du gouvernement, nous sommes prêts à faire du vendredi un jour férié”, a déclaré en substance, la semaine dernière, Mohamed Abbou, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé de la Modernisation des secteurs publics, au quotidien du PJD, Al Adala Wa Tanmiya. Commentaire de Khalid Naciri, porte-parole du gouvernement : “Je pense que c’est l’opinion personnelle de M. Abbou. Ce qui est certain, c’est que cela n’a pas fait l’objet d’un quelconque débat au sein du gouvernement. Par conséquent, c’est une question hors sujet”. Visiblement, au sein de l’orchestre Abbas El Fassi, les violons ne sont pas encore accordés.


Al Adl. Yassine (encore) malade ?

Dimanche 28 octobre, les fidèles de l’émission hebdomadaire en ligne du cheikh Yassine, “Le rendez-vous du dimanche”, n’ont pas pu visionner leur programme dominical. En guise d’explication, les internautes ont eu droit à ce message laconique sur le site personnel du leader d’Al Adl Wal Ihsane : “Nous nous excusons de ne pouvoir retransmettre notre programme ”. Le leader de la Jamaâ serait-il mal portant ? “Pas forcément. Il lui est déjà arrivé d’annuler son émission, nous a déclaré une source proche de Abdeslam Yassine. Peut-être, tout simplement, que son calendrier ne lui a pas permis d’honorer son rendez-vous”. Et peut-être pas…


Sebta et Melilia. Rabat irrité

Après l’annonce de la visite, lundi prochain, du roi Juan Carlos à Sebta et Melilia - la première depuis son intronisation - la réaction des autorités marocaines ne s’est pas faite attendre. “Le gouvernement de Sa Majesté ne peut qu’exprimer son vif rejet et sa nette réprobation de cette initiative regrettable, quels qu’en soient les motivations et les objectifs”, a déclaré le porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri, soulignant au passage que “la coopération maroco-espagnole (…) que nous considérons comme un choix stratégique, ne doit pas nous faire oublier qu’il existe encore entre nous un différend essentiel concernant ces deux villes”.


Mariage. L’informel, c’est fini

Dans le plus beau pays du monde, des personnes se marient encore sans aucun document officiel attestant de l’union. En effet, selon la tradition, il suffit parfois d’une simple lecture de “fatiha” et de quelques témoins pour déclarer les deux tourtereaux mari et femme, sans avoir à passer devant le adoul ou le juge. Cette tare administrative, qui concerne surtout les zones rurales (et dans une moindre mesure les villes), a été récemment au centre d’une réunion tenue entre des ONG féminines et le ministère de la Justice. Et pour cause : la Moudawana avait fixé un délai de 5 ans pour que les couples “informels” puissent légaliser leur situation, délai qui expire en février 2009. Du coup, les autorités judiciaires projettent de lancer une large campagne de sensibilisation pour appeler les concernés à régulariser leur situation matrimoniale. Depuis l’entrée en vigueur du nouveau Code de la famille, en 2004, les cas de légalisation de mariage informel ont augmenté de 41%. Un résultat encourageant, mais tronqué : aucune statistique n’existe sur le nombre de couples vivant encore dans l’illégalité.


Crédit logement. Halal ou haram ?

La question des intérêts bancaires sur les crédits logement divise encore les oulémas du royaume. Réunis les 23 et 24 octobre, dans le cadre de leur conseil supérieur, les experts en théologie ont reporté jusqu’au printemps prochain toute décision sur le sujet, “pour approfondir l’analyse de la littérature abondante qu’ils ont regroupée”, nous a confié une source interne. C’est que la question est particulièrement sensible. Un avis favorable impliquerait une reconnaissance explicite du système bancaire actuel, malgré la position de l’islam, qui interdit la pratique de l’usure. Cependant, une fatwa défavorable risque d’asséner un coup dur à l’économie marocaine, en la privant de la frange la plus pieuse de sa clientèle bancaire. Or, les avis tranchés ne sont pas le fort de nos théologiens habitués aux discours édulcorés. Comment ménager la chèvre et le chou ?


Détenus salafistes. À table !

48 heures après la rencontre qu’ils ont eue vendredi dernier avec une délégation du CCDH, emmenée par Assia El Ouadie, 400 salafistes, détenus pour la plupart à la prison de Salé, ont mis un terme à leur grève de la faim, entamée il y a plus d’un mois pour “protester contre leurs conditions d’incarcération”. “On leur a promis, entre autres, l’amélioration de leur quotidien et la mutation du directeur de la prison de Salé”, nous a expliqué le responsable de l’association Anassir, Abderrahim Mouhtad. Ce dernier rappelle que “sept ONG marocaines ayant rendu visite aux grévistes une semaine plus tôt, devraient bientôt publier un rapport sur la question”.


Mondial. Le Maroc attendra

Les Marocains devront attendre jusqu’en 2022 pour espérer (éventuellement) organiser la Coupe du monde de football. Car bien que la Fifa ait mis fin au système de rotation, qui nous empêchait de postuler avant 2026, il reste interdit à un pays, membre d’une confédération ayant accueilli le Mondial dans les huit dernières années, de se porter candidat. Pourquoi alors ne pas se rabattre sur une Coupe d’Afrique des nations, que le royaume n’a accueillie qu’une fois (1988) ? “Parce que nos responsables, avides de prestige, sont partisans du tout ou rien”, nous confie ce spécialiste du sport marocain.


USFP. Elyazghi de plus en plus seul

Lundi 29 octobre, Mohamed Elyazghi était venu à la rencontre des militants de l’USFP pour s’expliquer sur ses choix politiques. En plein milieu de son discours, des voix se sont élevées pour le traiter de “Staline”, de “dictateur” et d’autres amabilités. “Les insultes ont été proférées par un groupe de personnes étrangères au parti, rameutées par Driss Lachgar et Mohamed Boubekri (pourtant absents ce jour-là, ndlr) pour semer la zizanie”, nous déclare un proche d’Elyazghi. “C’est une technique connue au sein de l’USFP, les parties en conflit cherchent à grossir leur différend pour préparer le terrain à une éventuelle rupture”, poursuit notre source. Contactés par TelQuel, Lachgar et Boubekri, les deux supposés trublions, sont restés injoignables.


Derby. Adieu Casa…

Nouveau rebondissement dans l’affaire du match Raja-Wac, qui s’est tenu samedi 20 octobre au Complexe Mohammed V. “Nous avons décidé que ce derby ne se jouerait plus jamais à Casablanca”, nous a déclaré un responsable de la Fédération marocaine de football. Commentaire de Najib Salmi, journaliste sportif : “Cette décision est totalement absurde, car elle revient à exporter la violence dans d’autres villes. C’est résoudre un problème par un autre”, nous a-t-il confié. Pendant ce temps-là, les quelque vingt-sept personnes inculpées pour des actes de vandalisme lors du dernier derby comparaissaient devant la justice.



3 questions à Ahmed Zaïdi
[Président du groupe parlementaire USFP]


Le groupe USFP a exprimé une position très critique vis-à-vis de la déclaration gouvernementale. Pourquoi ?
Cela surprend parce que c’est la première fois que le groupe parlementaire de l’USFP adopte une position critique sans en référer, au préalable, au bureau politique du parti. Il est temps d’affirmer notre indépendance, notre autonomie. Pour autant, à la différence de l’opposition, nous pouvons aussi relever ce qui est positif dans le travail gouvernemental. Quand il y a lieu, bien sûr !

Votre position ne risque-t-elle pas d’être interprétée comme un désaveu du premier secrétaire du parti (et ministre d’Etat), Mohamed Elyazghi ?
Ecoutez, c’est nous les parlementaires qui allons sur le terrain. C’est aussi vers nous que les gens se tournent quand ils sont mécontents. Notre groupe fait bien partie de la majorité, il est discipliné, mais il ne peut être réduit à une simple boîte programmée pour dire oui. Nous sommes une force de proposition, c’est notre raison d’être et nous ne manquerons pas de le rappeler, notamment lors de la discussion de la loi de Finances.

Les élus de l’USFP risquent-ils, comme ceux d’autres partis, de “fuir” le groupe pour aller rejoindre celui de Fouad Ali El Himma ?
Je n’ai aucune information dans ce sens. Tout ce que je sais, c’est que j’ai sur mon bureau la demande de quatre élus d’autres partis qui désirent rejoindre notre groupe.


Presse. Sursis pour Borja

Pour Mourad Borja, photographe de presse (et directeur de l’agence AIC Press), le miracle n’a pas eu lieu. Accusé “d’outrage à fonctionnaire” pour s’être accroché en 2005 avec un policier qui voulait, d’après des témoins, lui confisquer son appareil photo, Borja a été condamné mardi dernier à deux mois de prison avec sursis, 500 dirhams d’amende et 2000 dirhams de dommages et intérêts à verser au policier en question. “Le procès intenté à Mourad Borja s’est révélé être un règlement de comptes avec un journaliste qui dérange”, a commenté Reporters Sans Frontières. Le photographe, à qui nous apportons tout notre soutien, s’apprêtait, en milieu de semaine, à interjeter appel.


Police. Le protest-blog

“Nous sommes des policiers marocains qui ont perdu patience devant l’humiliation, l’injustice et la marginalisation”. C’est ainsi que se présentent les initiateurs anonymes d’un blog (policemaroc.ifrance.com), disponible en arabe et en français, qui se veut le porte-voix des flics mécontents. Le blog se veut un “un espace ouvert à tous les policiers qui ne peuvent s’exprimer en toute liberté ni exposer leurs problèmes”. Pourtant, et de l’aveu de ses promoteurs, le site tarde à décoller. “En ce qui nous concerne, nous n'avons peur de personne, mais à voir l'attitude des autres on a remarqué que cette peur entrave notre action sur plusieurs points et niveaux”, prévient ainsi la page d’accueil de ce drôle de site.


INDH. Pour quelques mois de plus

Lors du discours officiel de lancement de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), le 16 mai 2005, Mohammed VI avait fixé aux équipes chargées du suivi du programme un délai de trois ans pour en faire une première évaluation. “Vu que l’installation des instances de l’INDH a pris du temps, nous disposons d’un délai supplémentaire de trois mois. Le nouveau deadline est donc septembre 2008”, explique un cadre à la wilaya de Casablanca. En tout cas, les chiffres déjà annoncés sont éloquents. “L’INDH a réalisé 11 000 projets, dont bénéficient directement 2,5 millions de personnes, pour un coût global de 5,56 milliards de dirhams, dont l’INDH a déboursé 3,7 milliards”, détaille notre source.


Amazigh. Bilan en demi-teinte

Comment se porte la cause amazighe depuis le discours royal d’Ajdir en 2001 ? Mal, à en croire ses militants. Commémoré le 17 octobre dernier, ce fameux discours, qui a jeté les bases de la réhabilitation de la culture berbère, a réveillé les démons des “hommes libres”. “Certes, il y a eu des avancées, comme la création de l’IRCAM, mais nous avons eu de réels fiascos au niveau de l’enseignement et des médias”, se désole un acteur associatif. Et pour cause : l’enseignement de la langue se fait dans à peine un tiers des 1200 écoles initialement choisies par le ministère de l’Education nationale. à ce rythme, la généralisation, promise pour 2011, ressemble à un pari impossible à tenir.


Publicité. Cellulite voilée

L e panneau n’a pas fait long feu sur les grands carrefours de Rabat et de Casablanca. Une marque de cosmétiques y vantait les mérites de sa dernière crème anti-cellulite. Sur l’affiche, on voyait quatre mannequins aux jambes élancées et plus ou moins dénudées. “On apercevait même un petit bout de fesse de l’une d’elles”, relève ce publicitaire casablancais très observateur. Mais depuis une semaine, l’affiche a été… voilée. Un gros rectangle bleu cache désormais les jambes de ces demoiselles, portant l’inscription : “Goodbye cellulite”. Les annonces presse n’ont, quant à elles, subi aucun changement. Qui a dit qu’une photo valait mille mots ?


Administration. Moukataâ on line !

L’arrondissement du quartier Ifriquia à Casablanca vient de réaliser un joli coup, en ouvrant une fenêtre sur le web. Sur le blog www.ifriquia.blogspot.com, les habitants du quartier pourront se renseigner sur les documents délivrés par leur arrondissement, le staff administratif et bien d’autres services. Le site est décliné sous forme de questions, celles que se pose tout citoyen au sujet d’un document administratif (vers qui s’adresser, les documents à fournir, les timbres à payer…). On y apprend aussi que les Marocains, en vertu de la loi, peuvent demander et recevoir leurs documents par la poste. “Mais personne n’y a encore recours, parce que les gens… ne sont pas au courant”, nous confie un responsable de l’arrondissement. D’où la sempiternelle question : et si l’Administration commençait par expliquer les lois aux citoyens ?



Humeur. Sionisme

Karim Boukhari
k.boukhari@telquel.info

Il faut lire cette phrase pêchée dans Attajdid, jeudi : “Les Marocains combattent leur religion, la modernité (Al Hadatha) ne signifie pas faire plaisir aux sionistes et aux francophones”. L’affirmation est de Mohamed Asli, cinéaste marocain. Ce qui nous vaut cette phrase phénoménale ? Le fait qu’un film israélien (très beau par ailleurs, pour ceux qui l’ont vu) allait être projeté dans le cadre du Festival Casa Ciné, en cours jusqu’au 6 novembre. Le film a finalement été déprogrammé et, qu’il me soit ici permis de l’exprimer, sans aucune volonté de combattre ma (notre) religion, ni servir aucun “isme” : c’est très, très dommage. En Israël, comme au Maroc, il arrive que des gens produisent de très beaux films. Ceux qui suivent un peu l’évolution du 7ème art savent qu’un Amos Gitaï, par exemple, est le cinéaste le plus critique, fondamentalement, pour Israël, ses réflexes et ses peurs. Il est israélien ! Interdire un film israélien, parce qu’il est israélien, est la chose la plus immonde qui soit. Quelle peut être notre réaction si, par exemple, de beaux films marocains comme “Mille mois” ou “Le coiffeur du quartier des pauvres” étaient interdits à Tel Aviv, parce que leurs réalisateurs sont arabes et musulmans ? Je n’ai pas envie de polémiquer avec Mohamed Asli, je fais d’ailleurs partie de ceux qui ont encensé, les premiers, son superbe (et seul) film, À Casablanca, les anges ne volent pas. Asli défend ses idées, Attajdid aussi, mais il y a moyen de dire stop, attention danger ! On joue avec le feu. Avec la bêtise. Celle qu’on a tous subie, à un moment ou à un autre de notre éducation, et qui consiste à dire : notre problème, c’est les autres. C’est le sionisme. L’Amérique. L’Occident. Les francophones. Les athées. Asli et Attajdid nous bluffent en reprenant cette rengaine qui nous a valu un retard monstrueux sur le monde qui nous entoure : il suffit de fermer notre porte aux autres pour nous protéger, pour être meilleurs. C’est de la politique pour terrasses de café. Et c’est affreusement dangereux.



VITES !

“Alors Si Ali, comment ça se passe, vous vous êtes habitué un peu à votre nouvelle fonction ?”. C’est en ces termes familiers qu’un fonctionnaire se serait adressé, cette semaine, au numéro 2 officieux du pays et actuel député des Rhamna, Fouad Ali El Himma, avant le débat au Parlement portant sur la déclaration du gouvernement.


Dans le classement des monarques les plus riches, établi cette semaine par le magazine Forbes, Mohammed VI est 7ème , avec une fortune estimée à 2 milliards de dollars. Le podium est occupé par le Sultan de Brunei (22 milliards), le cheikh Khalifa Ben Zayid (21 milliards) et le roi Abdellah d’Arabie saoudite (19 milliards).


Dans son édition du 29 octobre, le journal algérien Liberté consacrait un énième article au conflit du Sahara. Le quotidien y donne la parole à Ahmed Boukhari, représentant du Polisario à l’ONU. Seul hic : la photo montrait Ahmed Boukhari… ancien agent du Cab 1, avec deux flics marocains en arrière-plan !


40 000 ans de prison ! C’est la peine à laquelle ont été condamnés (en Espagne) deux Marocains, coupables selon la justice ibérique d’avoir participé aux attentats de Madrid du 11 mars 2004, qui avaient fait 191 morts. Espérance de vie oblige, la peine sera commuée à 40 ans de réclusion criminelle.


Abbas El Fassi s’est découvert une âme de cost-killer. Selon Al Ahdath Al Maghribia du 31 octobre, le Premier ministre aurait en effet demandé à ses collaborateurs de mettre un terme à leur coûteuse lubie : l’achat, chaque semaine, pour 20 000 à 30 000 dirhams de fleurs. Les fleuristes rbatis voteront-ils encore pour l’Istiqlal ?


Maddie, ce n’est pas fini : des enquêteurs espagnols, engagés par le couple McCann pour retrouver leur petite fille disparue, ont remis sur la table la piste marocaine. “Quelqu’un a enlevé la fillette (…) et l’a sortie du Portugal et est passé au Maroc via Tarifa”, a indiqué l’un des enquêteurs dans une interview publiée jeudi par le quotidien La Vanguardia.
 
 
TelQuel : Le Maroc tel qu'il est © 2008 TelQuel Magazine. Maroc. Tous droits résérvés