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N° 311
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est

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L’enseignement supérieur, ce problème

Mon problème est celui de bon nombre d'étudiants marocains issus de l'enseignement supérieur privé. Ces étudiants, après plusieurs années d'études, se voient refuser l'équivalence de leur diplôme sous le prétexte que leur école dispense un enseignement privé. Ce genre de pratiques m'a interpellé dans la mesure où je ne comprends pas comment nous pouvons délivrer des autorisations d'enseignement à des écoles et ne pas les reconnaître par la suite. C’est étonnant, non ?
Un autre point à soulever est celui relatif aux masters délocalisés. Ils sont reconnus en France mais pas au Maroc, malgré la similitude des programmes scolaires. La raison avancée par le ministère de l'Enseignement supérieur marocain est la suivante : pour avoir l'équivalence d'un master français, il faut l'avoir passé en France! C’est un peu court comme argument. Inutile de rappeler, par ailleurs, que l'absence d'équivalence pénalise énormément l'intégration dans la vie professionnelle : un master passé en France par exemple est deux fois plus reconnu que celui délocalisé. Il y a problème.

Zouheir Abdane, Casablanca.



Le sabot ou le procès !

On a tous fait le constat que les aires de stationnement dans une ville comme Casablanca ont été vendues, ou sous-traitées à des sociétés de péage, lesquelles ont été très généreuses en recrutant du personnel à tour de bras et en plaçant des sabots à la vitesse du son. Maintenant, il semble que tout cela n’est pas très légal, et puis un tribunal de Rabat a récemment remis en cause la pose des sabots dans la capitale… D’où ma question : doit-on, nous les automobilistes (casablancais) aller tous au tribunal pour arrêter la mascarade des sabots ?

Fath Allah Bennani, Casablanca.



Pas si fous (de foot) que ça !

Mon bonjour à toute l’équipe (de TelQuel bien sûr, car il y a une autre équipe à qui je n’ai pas envie de dire bonjour…). Vous avez sans doute deviné : comme beaucoup de Marocains, j’ai passé un mauvais moment après la débâcle marocaine lors de la CAN du Ghana. Oui, oui, je suis de ceux que vous avez qualifiés de “fous de foot” ! Il y a un proverbe qui dit : le plus dur n’est pas de tomber de cheval, mais de savoir se relever. Moi je propose de ne plus monter à cheval, puisqu’on finit toujours par tomber. Et puis, pourquoi ne pas choisir un autre animal (notre ami l’âne, par exemple), comme ça au moins, la chute sera moins dure !
Plus sérieusement, pourquoi n’essaierait-on pas, pour une fois, de monter une équipe composée à 100 % de joueurs locaux, et de les faire coacher par un entraîneur local ? Cela éviterait au moins les problèmes des autorisations que les clubs européens rechignent tant à délivrer…et permettrait aux joueurs, tous darijophones, de comprendre enfin les questions de Hassan Fatih (commentateur sportif à 2M) ! A bon entendeur.

Abdelhak Kabbabi, Casablanca.



Précision.

Sur la photo illustrant l’article “L’hôpital qui tue” (TelQuel n°310), on pouvait reconnaître le Dr Aïcha Bernoussi et une de ses collègues. Il s’agit d’une dentiste de Casablanca, professionnelle reconnue et respectée, connue pour ses activités bénévoles et sa forte mobilisation en faveur de la mise à niveau des chirurgiens dentistes au Maroc, notamment par la promotion de matériels performants de stérilisation. Nous tenons à préciser que l’intitulé de l’article et le commentaire accompagnant la photo ne visaient spécifiquement aucun médecin, mais traitaient plutôt d’une problématique globale : celles des maladies nosocomiales, qui font de nombreuses victimes dans les hôpitaux marocains.
 
 
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