PJD. Ça dérape !
Société. Profession : adoul
Interview. Dites-nous, Monsieur MRE...
Reportage. Bienvenue à Little Irak
Espagne. Corrida électorale
Copropriété. Le casse-tête du syndic
Littérature. Ne l'appelez pas beurette
Musique. Hoba, dix sur dix !
N° 312
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est



La semaine

Mustapha Hormatallah
(AIC PRESS)

Hormatallah. Retour à la case prison


Dans la soirée du mardi, Mustapha Hormatallah, reporter de l’hebdomadaire Al Watan Al An, a été remis en détention à la prison de Oukacha. Quelques jours auparavant, le pourvoi en cassation interjeté par ses avocats avait été rejeté par la Cour suprême de Rabat. Hormatallah avait été condamné en août à huit mois de prison après la publication de son article sur “Les rapports secrets derrière l’état d’alerte au Maroc”. En septembre dernier, après 53 jours d’emprisonnement, la Cour d’appel de Casablanca lui a accordé la
liberté provisoire et sa peine a été réduite à sept mois, ce qui avait été interprété à l’époque comme un signe d’apaisement de la part des autorités. Dans leur communiqué, le Syndicat national de la presse marocaine (SNPM) et Reporters sans frontières (RSF) déclarent leur consternation et appellent à la libération immédiate et sans conditions de Mustapha Hormatallah. De son côté, Saïd Essoulami, le directeur du Center For Media Freedom, Moyen-Orient et Afrique du Nord, renchérit : “Mis à part une grève de la faim pour attirer l’attention du roi et obtenir sa grâce, je ne vois pas de quel autre recours dispose aujourd’hui Mustapha Hormatollah”. Khalid Naciri, ministre de la communication et porte-parole du gouvernement, nous a pour sa part déclaré : “La justice a suivi son cours. Cela dit, et à titre personnel, j’estime qu’en matière de délits de presse, les peines privatives de liberté doivent être gérées avec une plus grande circonspection”. En attendant, Mustapha Hormatallah devra purger le reliquat de sa peine, cinq mois et 17 jours.


Jamaâ. Un prix pour Yassine

C’est une première. Al Adl Wal Ihsane annonce la création d’un prix de littérature. La nature de la récompense n’est pas encore connue, ni la composition du jury, mais le thème est d’ores et déjà arrêté. Ce prix sera attribué au meilleur écrit traitant du thème “L’Occident et nous, dans la pensée de Abdeslam Yassine”, peut-on lire dans l’appel à candidature mis en ligne sur le site de la Jamaâ. Pour inspirer les plumitifs, les organisateurs du concours leur ont gentiment suggéré quelques pistes de recherche, dans le doit fil de la pensée “yassinienne” comme “La femme, la victoire de l’instinct”, ou encore, “Le sionisme, le grand obstacle”. Verdict le 20 août prochain.


Corbès. On rase la vérité

Le terrain abritant le siège de l’aéroport d’Anfa sera rasé, pour laisser la place à un immense projet immobilier. Le problème ? Il s’appelle “le Corbès”, hangar dudit aéroport, qui a servi, dans les décennies 60-70, de lieu de détention et de torture par lequel ont transité des milliers de prisonniers politiques. “Raser ce lieu, sur lequel toute la vérité n’a pas été dite, c’est raser notre mémoire”, s’indigne un dirigeant du Forum vérité et justice (FVJ), qui vient de publier un communiqué dans ce sens. “Les promoteurs immobiliers peuvent spéculer sur la valeur du terrain, mais pas sur l’histoire des Marocains”, rajoute notre source au FVJ. L’appel du Forum sera-t-il entendu ?


AMDH. Le verdict de Sefrou

La Cour d’appel de Fès a enfin rendu son verdict dans l’affaire des 47 personnes arrêtées dans les émeutes de Sefrou, en septembre dernier. Treize inculpés, dont 10 mineurs, ont été acquittés, tandis que 34 autres accusés étaient condamnés à 4 mois de prison ferme et une amende de 500 DH. Vu la période déjà passée derrière les barreaux par les condamnés, le verdict signifie la libération de 46 d’entre eux, le dernier ayant encore 20 jours à purger. Pour Khadija Ryadi, présidente de l’AMDH, la sentence sonne comme une victoire : “Le plus dur est derrière nous, même si 34 personnes doivent encore se battre pour que leur innocence soit reconnue”.


Hold-up. Braqueur amateur

Deux grosses pierres, une branche d’arbre et une paire de ciseaux tordus : ce sont les “armes” utilisées par Taleb I. lors de sa tentative de cambriolage dans une agence d’Attijariwafa bank à Casablanca, dans la nuit du lundi 18 février. Âgé de 23 ans, l’homme n’en est pas à son premier forfait. Arrêté, il a avoué être l’auteur d’un autre braquage de banque, il y a un mois. Sauf qu’à chaque tentative, le jeune braqueur, visiblement amateur, est reparti bredouille. Détail comique : après son dernier casse raté, et pour justifier son acte, l’homme avait laissé un mot, sur lequel il a inscrit en anglais : “Aim soory, ai dont have money”.


Ouaddou. Victime de racisme

L’international marocain et capitaine de Valenciennes a été incontestablement l’homme du match opposant son club au FC Metz, le week-end dernier. Pas parce qu’il s’est illustré sur le terrain mais plutôt pour être subitement monté dans les gradins, à la mi-temps, pour s’expliquer avec un supporter qui lui balançait des insultes racistes. Du coup, Ouaddou a reçu le soutien d’une bonne partie de la classe politique française, des milieux sportifs et des organisations des droits de l’homme… L’ambassadeur du Maroc à Paris, Fathallah Sijilmassi, a également tenu à lui passer un coup de fil. Le spectateur mis en cause, qui s’est excusé publiquement pour ses propos, a été interdit de stade et mis en examen pour “injures publiques à caractère raciste”. Il risque six mois de prison et une amende de 22 500 euros.


Moulay Hicham. À la conquête du Canada

Le cousin de Mohammed VI se rendra au pays de l’érable pour animer, le 11 mars prochain, une conférence sur le thème : “La démocratie dans le monde musulman : avancées, reculs et quel rôle pour l’Occident ?”. Invité par le prestigieux Conseil des relations internationales de Montréal, Moulay Hicham s’adressera essentiellement à des élus, des diplomates et des hommes d’affaires, qui débourseront chacun 60 dollars au minimum pour assister à cette conférence. Les moins fortunés pourront se rabattre sur la chaîne canadienne Canal Savoir, qui la diffusera quelques jours plus tard. Pour rappel, Moulay Hicham s’est déjà “produit” en 2005 au Canada, devant un auditoire de 600 personnes.


Athlétisme. Le Meeting d’Ahizoune

La capitale du Maroc aura son meeting international d’athlétisme et tout indique que cette compétition est sérieusement préparée. Le lundi 18 février, une convention de partenariat pour l’organisation de cette manifestation a en effet été signée entre la Fédération royale d’athlétisme et les organisateurs du Mémorial Van Damme de Bruxelles. “Nous voulons que le meeting de Rabat s’inscrive dans la durée et qu’il se déroule dans les meilleures conditions. Il était donc normal de s’entourer des meilleurs dans ce domaine”, nous a déclaré Abdeslam Ahizoune, le président de la FRMA. Rendez-vous le 14 juin à Rabat.



3 questions à Ali Amar
[Avocat de Fouad Mourtada, le “faux Moulay Rachid” de Facebook.]


Vendredi dernier, lors de la deuxième audience du procès de Fouad Mourtada, le juge lui a refusé la liberté provisoire. Quels sont les chefs d’inculpation retenus contre lui ?
Il est accusé de piratage informatique et d’usurpation d’identité. Une aberration, car aucun des deux cas ne s’applique à lui. Fouad a créé un profil du prince Moulay Rachid sur Facebook, mais il n’a aucunement cherché à en tirer profit de quelque manière que ce soit. C’était une simple plaisanterie. Toujours est-il qu’il risque au moins trois mois de prison.

Vous avez pu rencontrer Fouad Mourtada, comment se porte-t-il ?
Je lui ai effectivement rendu visite à la prison de Oukacha. On ne peut pas dire qu’il se porte bien. Mais il va mieux qu’il y a deux semaines, quand il a été enlevé puis torturé. De plus, sa garde-à-vue a duré 72 heures au lieu des 48 prévues par la loi, ce qui constitue un vice de forme.

Êtes-vous optimiste quant à l’issue du procès ?
Je ne peux pas vraiment me prononcer pour l’instant, car le cas de Fouad risque de se heurter à la mentalité des juges. Figurez-vous qu’on lui a demandé : “Pourquoi avez-vous créé Facebook ?”. Fouad n’a rien à se reprocher car, contrairement aux affabulations qu’une partie de la presse a pu rapporter, le seul usage que Fouad a fait de ce “profil”, c’est d’avoir envoyé un “smiley” à un de ses contacts.


Social. La grogne continue

Les syndicats reviendront à la charge le 26 février en organisant un sit-in devant le ministère de la Modernisation des secteurs publics. Objectif : demander la réforme du statut de la fonction publique, qui date de 1958. “Un haillon hérité de la France”, selon Mohamed Hakech, responsable à l’UMT. Trois syndicats ont appelé à ce sit-in : l’UMT, la FDT et L’ODT. Cette dernière, très active en ce moment, avait débrayé dans le secteur de la santé publique les 19 et 20 février pour demander l’augmentation des salaires et la réforme de la politique de la santé. Le milieu syndical promet un printemps chaud pour Abbas El Fassi, s’il ne fait pas de propositions concrètes début mars, comme il l’a promis.


Istiqlal. OPA sur les cols blancs

Taoufik Hejira a récemment invité chez lui une soixantaine de “golden boys”, triés sur le volet, pour les faire adhérer au programme du parti. “C’est la deuxième réunion après celle de juillet dernier, qui a été présidée par Abbas El Fassi”, nous confie un cadre istiqlalien. Les jeunes recrues, âgées de 30 à 40 ans, comprennent des experts, des ingénieurs et des chefs d’entreprise. À l’origine de cette initiative : le trio de choc Baraka-Hejira-Douiri. Longtemps absent de la scène politique, Adil Douiri marquerait ainsi son come-back, à travers cette action dont il est le coordinateur officiel. Commentaire des mauvaises langues : “El Himma a réussi à réveiller même le vieux mammouth qu’est l’Istiqlal”.


Expo. Les trésors de Tangi

L’exposition tant attendue du collectionneur casablancais, traitant du débarquement franco-espagnol de 1907, est finalement programmée. En collaboration avec l’Association des anciens élèves du Grand Casablanca, Mohamed Tangi donne rendez-vous aux aficionados de l’histoire de la ville blanche, le 26 février à 17 heures, à la coupole du parc de la Ligue arabe. Au menu : des dizaines de photos inédites et des coupures de journaux de l’époque relatant cet événement majeur de notre histoire. Est prévue également une table ronde, à laquelle devront participer l’historien Abdellah Naguib et la journaliste-écrivain Mouna Hachim.


Sketches. Les maris de Louise

Ainsi donc, Louise Bourgoin fait des sketches. La ravissante miss météo française a tenu, en direct sur Canal + lundi dernier, à démentir l’information parue dans “l'excellent hebdomadaire” TelQuel, selon laquelle elle avait épousé son voisin de table au Grand Journal, le chroniqueur franco-marocain Ali Baddou. Ce n’était qu’un sketch. Navrés, dont acte, et dommage pour Ali. Louise Bourgoin, il faut le dire, aime les auto-sketches : séance tenante, elle en a fait un nouveau, annonçant son mariage avec son autre voisin de table, le journaliste Jean-Michel Apathie. Nettement moins sexy que notre Baddou national, mais bon… C’est la franche marrade, au Grand Journal, TelQuel est tout fier d’y avoir contribué. Et en prime, on a eu Louise au téléphone. Séquence émotion !


RAM. Bébé en soute

Le 4 février dernier, les passagers du vol Lille-Casablanca ont vécu un épisode pour le moins particulier. Alors qu’il avait atteint sa vitesse de croisière, l’avion de la RAM a été obligé de faire demi-tour. Le message du contrôleur aérien était sans équivoque : “Prière d’atterrir, le cercueil que vous transportez en soute contient un bébé vivant !”. À l’aéroport de Lille, après vérification par les gendarmes et la police des frontières, il s’est avéré que le bébé était bien mort. Les parents avaient choisi de rapatrier au Maroc le corps de l’enfant de deux mois. L’erreur était finalement due au préposé aux rayons X, qui aurait cru voir dans le cercueil un bébé vivant.


Femmes. Les coups pleuvent

Le Centre des droits des gens, association des droits humains fondée en 1999, a rendu publiques ses statistiques concernant les violences dont sont victimes les femmes. Près de 6000 discriminations ou agressions à l’encontre de la gent féminine ont été ainsi recensées au niveau national. “Mais c’est surtout l’augmentation du nombre de ces violences qui est alarmante, explique Jamal Chahdi, joint au téléphone par TelQuel. Entre 2006 et 2007, pratiquement dans toutes les catégories sociales, on constate une hausse importante”. Quelques jours après le 4ème anniversaire du nouveau Code de la famille, et juste avant la célébration de la Journée de la femme, il fallait rappeler la mesure des efforts encore à fournir.


Internet. Le PJD persiste et sonde

Un nouveau sondage est en ligne sur pjd.ma, après celui sur les évènements de Ksar El Kébir. Sur la page d’accueil du site Internet du parti de Saâd Eddine El Othmani, les internautes sont invités à se prononcer sur “L’Appel pour la défense des libertés individuelles”. Près de 600 visiteurs se sont prêtés au jeu, choisissant entre les trois réponses proposées. Un peu plus de la moitié ont estimé que l’Appel vise à détruire les valeurs de la société, un tiers a jugé que le projet encourageait l’homosexualité et appelait à la permissivité. Seule une petite minorité (10%) pense que l’Appel vise à défendre les libertés individuelles. Pourtant, la réponse était dans l’intitulé…


Cécilia Sarkozy. Mariage en vue

Après un court séjour à Fès, début février, les préparatifs de mariage entre l’ex-femme du président français et l’homme d’affaires d’origine marocaine Richard Attias vont bon train. “J’ai pris mes pinceaux pour peindre une nouvelle histoire”, a poétiquement déclaré l’ancienne première dame au mensuel français Elle. Cette nouvelle aquarelle aura pour toile de fond New York où, selon le site Internet Purepeople.com, son mariage serait programmé pour début mars. L’idylle, qui a commencé en 2004, aura mis quatre ans avant la déclaration officielle des vœux. Visiblement, Cécilia est bien moins pressée que son ex-mari, qui a été plus rapide en épousant Carla Bruni.


Al Hoceïma. Quatre ans après….

La polémique sur le relogement des sinistrés du séisme d’Al Hoceïma marquera encore une fois la commémoration de l’anniversaire de cette catastrophe, le 24 février. “Quatre ans après, 300 familles n’ont encore reçu aucune aide de l’Etat”, s’indigne Chakib El Khyari, acteur associatif. Comme la plupart des ONG de la région, son association organise plusieurs rencontres sur le thème du relogement. Jouant le contre-pied, l’Association du Rif pour le développement et la solidarité a choisi, elle, un thème plus neutre. Elle annonce, pour les 14 et 15 mars, un séminaire sur l’investissement dans le Rif. “Al Hoceïma a besoin d’espoir. Ceux qui prétendent qu’il y a encore des problèmes au niveau du relogement ont des visées politiques”, nous a confié Ilyass El Omari, le président de cette association.



Humeur. Tabous

Karim Boukhari
k.boukhari@telquel.info

L’étudiante demande, pour les besoins de son rapport de fin de stage : “Mais pourquoi vous ne parlez que du sexe, de la religion, du roi ? Vous n’avez rien d’autre à raconter ? Vous n’essayez pas de trouver des thèmes nouveaux ?”. Bonnes, bonnes, les questions. Elles rejoignent un peu les interrogations, les reproches, les critiques, et toutes sortes d’amabilités qui arrosent régulièrement nos boîtes mail. Certains vont jusqu’à y trouver les fondements d’un “complot” ourdi par nos soins, sans doute en connexion avec un lobby étranger (le francophone, le sioniste, l’occidental) pour détruire l’identité, le référentiel, les valeurs, en un mot les fondamentaux du Marocain moyen. Ce n’est pas stupide, juste faux. Et paranoïaque. Examinons un peu la production mondiale en termes de journalisme, de littérature, de cinéma, et de toute autre forme d’expression intellectuelle. De quoi est-elle faite ? Des fondamentaux, justement, de l’humain. Ce qui ébranle de facto le petit moi, le petit nous. La seule chose, superbe par ailleurs, qui met des incendies dans le cœur des hommes, leurs têtes, rouvre les blessures, met en doute des vérités cadenassées par des siècles d’histoire officielle. La religion, le sexe ou le pouvoir fascinent, inspirent. Ils sont bons quand ils dérangent, c'est-à-dire quand ils sont vrais, nus, sombres, complexes, loin de l’image lisse que s’acharnent à nous renvoyer nos braves éducateurs. Parler de ces “choses” est un peu le passeport qui vous fait voyager vers l’âge adulte, c’est ce qui fait de l’auteur et du lecteur, ou spectateur, ou simple témoin, un être affranchi, un individu dans toute sa splendeur. En s’amputant (c’est de mutilation qu’il s’agit) de sexe, de Dieu, de pouvoir, les meilleurs artistes et producteurs de mots, d’images, retomberaient dans le stade oral de l’évolution psychologique décrite par Freud. Des petits, définitivement.



VITES !

Les choses se précisent pour le numéro 2 du RNI. Mohamed Aujjar nous a confié qu’il prévoyait le lancement de son hebdomadaire pour le 20 mars. Il annoncera le titre de son nouveau canard lors d’une conférence de presse, dix jours avant la première parution. Ce nouveau journal arabophone prendra ses quartiers à Rabat.


La commission préparatoire du congrès national de l’USFP se réunit ce samedi 23 février pour choisir son président, probablement Mohamed Benyahia. Il devrait être secondé par Rachid Iraqui. Hassan Tariq, initiateur du courant des “nouveaux socialistes”, héritera de la fonction de deuxième rapporteur.


Banni depuis 18 ans des plateaux des chaînes de télévision locales, l’humoriste marocain Bziz a visiblement trouvé un exutoire dans les télés satellitaires. Le mercredi 20 février, il était l’invité de l’émission Bila Houdoud (Sans frontières) sur Al Jazeera, où il a donné libre cours à son humour caustique.


Malgré son recrutement tardif au milieu de la saison 2006-2007, Hicham Aboucharouane a été élu meilleur joueur 2007 de l’Espérance de Tunis. Sur le site du club, les supporters tunisiens ont gratifié Hicham de 204 points. Il devance de 91 points Hamdi Kasraoui, le gardien de but de la sélection tunisienne.


“La candidature marocaine (pour le Mondial 2010) avait tout pour elle. Le pays est proche de l’Europe, qui fournit la majorité des spectateurs”, peut-on lire dans le quotidien anglais Daily Telegraph du 18 février. “Favoriser l’Afrique du Sud au détriment du Maroc est aberrant”. On vous l’avait bien dit…


Marrakech abrite du 20 au 23 mars le Festival international de la magie. Une vingtaine d’artistes issus de sept pays participeront à cette 5ème édition, organisée autour du thème de l’humour. L’évènement, qui se tiendra au Théâtre royal, à la place Jamaâ El Fna et au Palais des congrès, devrait attirer 200 000 festivaliers, d’après les organisateurs.
 
 
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