La semaine
|
Rkia Abou Ali, enfin libre.
(AIC PRESS)
|
Rkia Abou Ali. Happy end à Tighssaline
Dénouement inattendu dans laffaire Rkia Abou Ali. La jeune femme qui avait défrayé la chronique, courant 2007, en filmant et médiatisant ses ébats avec un juge, a été libérée jeudi soir par le Tribunal de première instance de Meknès, au terme dune audience marathonienne de plus de sept heures. Arrêtée en mars 2007, Rkia Abou Ali était poursuivie pour prostitution, trafic de drogue et homicide involontaire. Des accusations tombées fort à propos, une fois le scandale déballé sur la place publique. Selon des témoins présents au tribunal, lannonce du |
|
| verdict a déclenché une scène de liesse générale, ponctuée de youyous. Enormément de monde est venu soutenir Rkia dont sa famille, ses proches, des militants associatifs et beaucoup de curieux, nous rapporte un de ses avocats. A sa sortie de prison, Rkia Abou Ali, escortée par un long convoi de sympathisants, a pris le chemin de son village dorigine, Tighssaline, bourgade située à une vingtaine de kilomètres de Khénifra. Contactée par TelQuel, Rkia Abou Ali est restée laconique : Je veux juste retrouver ma famille, prendre le temps de réfléchir à ce qui mest arrivé avant de mexprimer. Son avocat Maître Abdelaziz Nouaydi a, pour sa part, été plus loquace : Je suis heureux de ce jugement, car la cour a écarté tous les témoignages non fondés. Le verdict me redonne confiance en notre justice. Un optimisme à nuancer : malgré les aveux de corruption du juge filmés par Abou Ali, le Conseil supérieur de la magistrature na jamais poursuivi le magistrat. Il sest contenté de le démettre de ses fonctions. |
Meknès. Des toilettes et des hommes
Hassan Aourid a été curieusement éjecté du comité dorganisation du Salon de lagriculture de Meknès, qui aura lieu du 23 au 28 avril. Lancien porte-parole du roi a été remplacé par Tarik Sijelmassi, le président du directoire du Crédit agricole et homme de confiance de Aziz Akhannouch, nous a confié un fonctionnaire de la wilaya de Meknès. Pour bien marquer son arrivée, le team Akhannouch sest empressé de rectifier quelques erreurs du passé. Dont lune, essentielle : au grand soulagement des futurs visiteurs, une batterie dune cinquantaine de toilettes en dur ont été bâties pour subvenir aux besoins les plus pressants. Qui oserait sen plaindre ? |
Célibataires. Le bal de la dernière chance
Des dizaines de célibataires devaient se retrouver ce week-end, à Marrakech, pour tenter de trouver lâme sur au bal de la deuxième chance. Nous voulions créer un espace de rencontre favorisant le mariage, explique lun des organisateurs de lévènement. Notre pack incluait un dîner, un bal et une chambre dhôtel. Et cest ce troisième point qui a fait réagir les autorités, qui nauraient pas apprécié que le concept englobe lhébergement. Il semblerait que lordre (dannuler) soit venu de Rabat, nous confie notre source. Mais les organisateurs ne comptent pas en rester là. Ils reconduisent leur offre pour le 10 mai
en annulant la chambre dhôtel ! |
Rachid Niny. Jaccuse (la justice)
Lors dune conférence de presse, tenue lundi 31 mars à Casablanca, Rachid Niny na pas mâché ses mots, accusant le ministère de la Justice dêtre à lorigine de ses problèmes judiciaires. Nos juges sont des ignares. Ils ne connaissent rien à la presse, a déclaré le directeur de publication dAl Massae, qualifiant le juge Mohamed Alaoui, qui la condamné à payer 6 millions de dirhams de dommages et intérêts, de véritable tortionnaire. Et de conclure : Il faut que les responsables de ce pays nous disent ce quils veulent. Soit ils nous laissent travailler, soit on va se reconvertir dans le bâtiment ou dans la menuiserie
Et vlan ! |
Drogue. Ce shit venu de lEst
LAlgérie va-t-elle devenir comme le Maroc, un grand pays producteur de drogue ?. Cest la question que pose Tout sur lAlgérie, premier quotidien électronique algérien, dans son édition du 1er avril. Le mois dernier, en 15 jours, la gendarmerie algérienne aurait en effet découvert et détruit pas moins de 25 plantations dopium et une dizaine de champs de cannabis. Mais que nos narco-cultivateurs se rassurent. LAlgérie reste en effet bien loin derrière le Maroc qui totaliserait, selon Antonia Maria Costa, responsable de la lutte anti-drogues pour le compte de lONU, environ 60 000 hectares exclusivement dédiés à la culture du cannabis. |
El Himma. Les aveux parisiens
Invité à Paris, le 27 et 28 mars, par le Club Compétences, synergies et initiatives, Fouad Ali El Himma sest montré loquace. Le premier jour, il a commenté un arrêt sur image montrant Mohammed VI avec son fils Moulay El Hassan par la formule : Lavenir du Maroc. Et lorsquil a été prié de réagir à une image de Benguérir, il a déclaré : Cette région ma tout donné, le temps est venu pour que je lui rende la pareille. Le lendemain, le faux-vrai (en fait, on ne sait plus) numéro 2 du régime a confirmé le bien-fondé de certaines rumeurs colportées à son sujet. Il est revenu sur sa mésaventure à laéroport de Paris-Orly (la police des frontières lavait soupçonné dêtre un immigré clandestin) et a avoué son accès de colère au poste-frontière de Sebta, peu avant sa démission du gouvernement durant lété 2007. |
Traque à lhomo. Le calme avant la tempête
Pas de nouvelle interpellation dans les suites de laffaire Sidi Ali Ben Hamdouch (TelQuel n° 317), au cours de laquelle dix personnes ont été arrêtées et poursuivies pour état débriété et attentat à la pudeur. Peut-être que lEtat souhaite éviter de nouvelles émeutes et une surexposition médiatique du sujet, comme cela fut le cas à Ksar El Kébir, analyse Khadija Ryadi, présidente de lAssociation marocaine des droits humains. Laccalmie ne fait pas le bonheur de Abdelaziz Rebbah, secrétaire général de la jeunesse du PJD : Quand certains agissements (sorcellerie, prostitution, et homosexualité) dépassent la limite, lEtat se doit dintervenir. Louverture des procès, rappelons-le, est prévue pour le 27 juin prochain. |
Livre. Oufkir Story 4
Soukaïna, cadette du général Oufkir, vient de publier son autobiographie aux éditions Calmann-Lévy. Intitulé La vie devant moi, le livre relate aussi bien ses années de captivité dans les geôles de Hassan II que sa récente reconversion
dans la musique. Installée à Paris depuis 1996, Soukaïna avait sorti son premier album, Ouf, il y a trois ans. Après le livre de sa mère Fatema (Les jardins du roi), ceux de sa sur Malika (La Prisonnière et LEtrangère) et de son frère Raouf (Les invités), Soukaïna couche ainsi sa thérapie sur papier. Rarement une seule et même famille aura autant donné à la littérature carcérale marocaine. |
PPS. Ouvert à tous
À lissue de la réunion de son comité central le week-end dernier à Rabat, le Parti du progrès et du socialisme (PPS) sest accordé pour ouvrir les portes de la Koutla au PSU et au RNI, concrétisant ainsi les intentions affichées lors de son conseil national en février. Dans le rapport final du comité central, non encore officiel, les camarades dIsmaïl Alaoui reviennent par ailleurs longuement sur linitiative salutaire de Fouad Ali El Himma et de son Mouvement pour tous les démocrates. Nous sommes clairement dans une dynamique douverture. La question est de savoir où sarrêter
, nous explique un membre du comité central. Etonnants, les camarades. |
Justice. Griouani en appel
Lofficier de police Hicham Griouani entendra son verdict en appel ce mardi 8 avril. Il avait été condamné le 26 février, en première instance, à cinq ans de prison ferme. Les faits remontent à la mi-février, lorsque Griouani avait confirmé à une journaliste linterdiction de quitter le territoire prononcée à lencontre de Moâtassim et Merouani, dans le cadre de laffaire Belliraj. Selon son avocat, Griouani avait pourtant des états de service remarquables. Il avait ainsi été remercié par le ministre de lIntérieur pour larrestation (rocambolesque) de Lee Murray en juin 2006 au Mégamall de Rabat. Pour rappel, en août dernier, déjà, sept militaires avaient écopé de deux à cinq ans de prison dans laffaire Hormatallah. Pas de pitié pour les informateurs de la presse ! |
Parlement. Un syndicat à tout prix
Les fonctionnaires de la Chambre des conseillers auraient-ils succombé à la fièvre revendicative ? Depuis quelque temps, ces agents étatiques multiplient les pressions pour se doter dun syndicat. Entre autres exigences, le futur bureau syndical demandera la révision des grilles des salaires et la refonte du système des promotions. La demande suit son cours, explique un responsable de la communication de la deuxième Chambre, on espère servir dexemple pour les autres départements du Parlement, qui reste lun des derniers bastions de ladministration marocaine à ne pas être syndiqué. Mieux vaut tard que jamais
|
 |
3 questions à Mohand Laenser
[Secrétaire Général du Mouvement Populaire (MP)]
Vous venez dorganiser une Université de printemps très contestée. Lamazighité serait-elle (re)devenue le nouveau cheval de bataille du MP ?
Pas du tout. La question amazighe na jamais été absente de lactivité ou du programme de notre parti, depuis sa création en 1957. Cette question a toujours été traitée loin de toute exploitation politicienne. Luniversité de printemps était un forum ouvert, où des associations indépendantes se sont exprimées.
Certaines en on profité pour réclamer la réhabilitation du Dahir berbère. Quel est la position du MP concernant ce genre de revendications ?
Notre rôle, au MP, nest pas de rejeter ces points de vue. Au contraire, nous avons voulu permettre à toutes les sensibilités de sexprimer, même les plus extrêmes. Le parti ne partage pas certaines de leurs positions. En ce qui concerne le Dahir berbère, même Mahjoubi Aherdane na pas réclamé sa réhabilitation. Il a seulement rappelé que le droit coutumier a permis, sous le protectorat, de résoudre certains problèmes.
Sur un tout autre sujet, on attribue au MP le projet de sallier au Mouvement pour tous les démocrates dEl Himma. Où en sont les pourparlers ?
Il ny a pas de pourparlers, nous avons seulement reçu des membres du Mouvement. Et puis, je vois mal comment un parti pourrait sallier avec une simple association. |
|
Affaire Belliraj. Le statu quo
Le voyage du juge antiterroriste Abdelkader Chentouf en Espagne, dans une affaire liée aux attentats de Madrid (mars 2004), na fait que ralentir lavancement du dossier de laffaire Belliraj. Nous navons pas encore été autorisés à photocopier les PV dinterrogatoires de nos clients. Ce qui empêche louverture des séances dinstruction approfondie, nous a déclaré Me Abderrahman Benameur, avocat de Moâtassim, Ragala et Merouani. En attendant louverture du procès, Belliraj a été réinterrogé en début de semaine par la BNPJ. De son côté, la Guardia Civil a arrêté à Melilia deux de ses présumés complices suite à un mandat darrêt international émis par le Maroc. |
Brahim Hajjam. On ira au palais royal
LAssociation des familles des disparus et des prisonniers du Sahara marocain organise, le 26 avril, une marche en direction du palais royal de Rabat. Nous voulons attirer lattention du roi sur le sort réservé depuis une trentaine dannées aux veuves, enfants et femmes de disparus de la guerre du Sahara. Toutes nos sections à travers le pays ont été mobilisées pour cette opération, nous a expliqué Brahim Hajjam, le secrétaire général de lassociation. Ce dernier a par ailleurs envoyé cette semaine une lettre de protestation au général Housni Benslimane, accusant deux de ses hommes davoir participé à son agression, le 15 mars dernier à Sidi Slimane. |
Moulay Hicham. Maroc : élève médiocre
Le cousin du roi publie dans le numéro davril du Monde diplomatique un article sous le titre : Les régimes arabes modernisent
lautoritarisme. Le texte, signé Hicham Ben Abdallah El Alaoui, reprend celui dune conférence donnée le 11 mars dernier à Montréal. Le prince rouge y expose une analyse de la longévité des autocraties, en labsence doppositions fortes dans le monde arabe. À contre-courant de la doctrine politique, Moulay Hicham met le Maroc dans le panier des régimes où lautoritarisme coexiste avec des formes de pluralisme, comme lEgypte ou le Soudan. Seule la Mauritanie, qui a connu une véritable alternance, trouve grâce aux yeux du prince. |
Al Massae. Magistrats boulimiques
Le feuilleton Al Massae ne fait que commencer ! Deux des quatre magistrats à lorigine de la plainte pour diffamation, qui a valu au quotidien une lourde condamnation, se sont avérés beaucoup plus gourmands que prévu. Ils estiment quils méritent plus que le million 500 000 dirhams de dommages et intérêts que leur a accordés le juge Mohamed Alaoui. Ils ont, en conséquence, décidé de faire appel du verdict prononcé le 25 mars dernier par le Tribunal de première instance de Rabat. Jai convaincu deux dentre eux den rester là. Mais les deux autres ont estimé leur indemnisation trop légère et exigent le double, a expliqué à lAFP leur avocat, Me Mohamed Ziane. Sans blague ! |
Salafistes. Touche pas à mon pritch !
Les détenus salafistes de la prison de Oukacha à Casablanca viennent dentamer une énième grève de la faim. Cette fois, leur diète est motivée par des raisons bien plus terre-à-terre que les classiques persécutions administratives. Cette grève vient en réaction à la décision du directeur de Oukacha de dédier trois parmi les huit chambres de visites conjugales, qui étaient réservées aux détenus islamistes, aux prisonniers de droit commun, explique Abderrahim Mouhtad, le porte-parole de lassociation Annasir pour le soutien des détenus islamistes. Le même Mouhtad conclut, philosophe : Au lieu de réduire le quota imparti aux islamistes pour répondre à toute la demande, la direction de Oukacha navait quà rajouter de nouvelles chambres. |
Argent public. Le foot sous la loupe
LInstance de protection des biens publics au Maroc devait organise, ce week-end, une conférence sous le thème : La question de largent public dans le sport. Entre autres intervenants, des responsables de fédérations, des sportifs et des gestionnaires ont été invités à débattre de la question. Lidée dorganiser cet évènement nous est venu suite à la débâcle de léquipe nationale à la dernière CAN, a expliqué le président de lassociation, Tarek Sbaï. Il est temps que lon se penche sur lopacité qui entoure le domaine sportif au Maroc. |
Censure. Les ciseaux de lAtlas ?
Un ouvrage co-écrit par lancien ministre des Affaires étrangères français, Hubert Védrine, et le directeur de lInstitut international des relations internationales, Pascal Boniface, aurait été interdit de diffusion au Maroc. Cest du moins ce que nous affirment ses éditeurs, Armand Colin et Fayard, qui expliquent que LAtlas du monde global, sorti en France le 19 mars, a été censuré à cause dune carte sur laquelle le Sahara occidental a été séparé du Maroc. Du côté du service des publications étrangères du ministère de la Communication, on nie en bloc. On na jamais entendu parler de ce livre. En plus, lorsque nous sommes en désaccord avec un éditeur, on ne le censure pas. On lui écrit pour lui faire part de notre point de vue. |
 |
Humeur. Dakhla
Au coin du bar, le type en gandoura vous demande régulièrement si vous êtes journaliste. Même question, même réponse. Répétées à linfini, avec un ou deux verres dans le nez, un vent fou, cest de la chair à métaphore. Vive Mohammed VI, sécrie notre ami. La machine semballe, dérate, tourne dans le vide : Vive Mohammed V ! Vive Moulay Ahmed Alaoui ! Vive Le Matin du Sahara. À un moment donné, comme pour les verres de lait, il faut savoir arrêter. Dakhla, ce petit bar, la nuit, cest beaucoup dagents, les gentils et ceux qui penchent immanquablement leur tête de votre côté, les autres, analystes et discoureurs, les taiseux, les déjà cuits, les comateux, les clients importants et les comme vous qui refusent simplement de rester scotchés devant un poste de télévision, et ce vent, encore, toujours. Un vrai bonheur dinsomniaque. Le client en face déprime mais sourit, boit, raconte la déprime des autres, lécume des jours qui ségrènent, comment il sest retrouvé là, lui, qui ne sait pas nager et déteste le vent. Bienvenue au pays des merguez (de chameau !). Il manque Alice, tant pis pour elle. Cest un peu déplacé, exagéré, méchant. Moi, je pense à Twin Peaks, Dakhla cest un peu cela : le calme plat et quelque chose à lintérieur. On tourne les talons et on vadrouille dun bout à lautre : la dune blanche, la lagune, les sports de glisse, les cabanes en bord de mer, laéroport le plus romantique du royaume, etc. Il suffit de pousser un peu la conversation pour que votre ami lagent vous prévienne, en changeant de ton : Mais attention !. À ne pas marcher hors des pistes (mines antipersonnel), même pour faire pipi derrière le 4x4. À ne pas provoquer les notables et les fils de notables. À ne pas forcément quitter le bar de la ville même quand il est fermé. Cest un genre, moi jaime. |
|
VITES !
Lassociation Bayt El Hikma, fondée par Khadija Rouissi, a succombé à son tour à la facebookmania. Ses responsables ont en effet créé un profil sur ce site communautaire. En quelques semaines dexistence, lONG qui défend les libertés individuelles comptabilise déjà 138 amis parmi ses contacts sur le Net.
Le chef du gouvernement espagnol se rendra bientôt en visite officielle au Maroc, daprès le site Internet Elsemanaldigital.com. José Luis Zapatero, fraîchement réélu, devrait ainsi réserver au royaume son premier voyage en dehors de lEurope, dès louverture de la nouvelle session du Parlement espagnol.
Des dizaines de personnes ont été retenues contre leur gré, cette semaine, à lintérieur du magasin Zara, situé dans lun des quartiers chics de Casablanca. Cause de cette séquestration qui a duré une bonne quinzaine de minutes : éviter tout risque de pillage après quune panne délectricité a neutralisé les portiques de sécurité !
Lors du dernier sommet de la Ligue arabe à Damas, le président comorien Ahmed Abdallah Mohamed Sambi a remercié le Maroc pour son aide militaire, qui a permis au gouvernement comorien de reprendre le contrôle de lîle dAnjouan. Je ne vous révèle pas un secret. Nous avons gagné grâce au Maroc, a -t-il déclaré.
Quatre syndicats de fonctionnaires des collectivités territoriales (Union marocaine, UMT, ODT et FDT) ont observé une grève les 2, 3 et 4 avril. Une autre mobilisation syndicale est déjà prévue les 23, 24 et 25 avril. Au total, les grévistes chômeront 6 jours sur 22 ouvrables, ce mois davril. Vive les vacances !
Samedi 12 avril, rendez-vous au Club des avocats de Rabat, avec les 5 membres du Groupe Banouhachem, célèbres rescapés des années de plomb. Ils y commémoreront le 32ème anniversaire de leur disparition en 1976 pour 8 années de détention secrète entre Rabat, Agdz, Kelaât Mgouna et Skoura. Le même jour, Mohamed Nadrani présentera sa BD LEmir Ben Abdelkrim. |
|