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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est



La semaine

Abdelouahed Radi
(AFP)

Congrès USFP. Radi part favori


Le 8ème congrès du parti de la rose, qui a lieu ce week-end, devra trancher entre trois candidats majeurs : Fathallah Oualalou, ancien ministre des Finances, Habib El Malki, ancien ministre de l’Enseignement, et Abdelouahed Radi, actuel ministre de la Justice. Chacun des trois hommes a des chances sérieuses de briguer la succession du numéro 1 de l’USFP, Mohamed Elyazghi. Le favori, disons-le sans détour, s’appelle Radi. Il a ponctué son entrée en course
d’un coup de tonnerre. Comme il nous l’a confirmé, il est prêt “à abandonner le portefeuille de la Justice s’il devenait le numéro 1 de l’USFP”. Le ténor ittihadi semble bénéficier de deux appuis majeurs : celui des néo-réformateurs parmi les socialistes, et celui du Palais. “C’est lui le candidat du Palais. C’est lui qui a tous les atouts pour conduire le premier parti de gauche du royaume”, nous a notamment déclaré ce militant de l’USFP. Makhzénien, mais aussi fédérateur, Abdelouahed Radi rassemble le maximum de suffrages au moment où le parti fondé par Abderrahim Bouabid aborde une étape importante dans son cycle de vie : comment se positionner en alternative, non pas au régime, mais au projet islamiste, incarné par le PJD. “La question de fond est là. Elle intéresse tant l’état-major socialiste que le Palais. Qui, à la tête de l’USFP, peut autant rassembler les forces socialistes que combattre la montée islamiste ?”, s’interroge ce dirigeant de l’USFP. Sans doute Radi, adoubé favori dans la course par Mohammed VI.


Talk-show. PJD – MTD : 0-0

Mercredi dernier, l’émission de débat Moubacharatan Maâkoum était consacrée à la “réorganisation du champ politique”. Des responsables des principaux partis étaient réunis sur le plateau, mais le débat a tourné court. Un bras de fer ennuyeux s’est joué entre Abdelhakim Benchemach, un des fondateurs du Mouvement pour tous les démocrates (MTD) et Abdelaziz Rebbah, secrétaire général de la jeunesse du PJD. Ce dernier a répondu coup pour coup : “Au PJD, nous n’avons de leçons à recevoir de personne. Surtout pas de la part de personnes qui ont occupé des fonctions importantes dans l’Etat et se défaussent sur les partis.” Fouad Ali El Himma et ses camarades sont prévenus.


Moâtassim & co. Jeûne de sommation

Les six détenus politiques dans l’affaire Belliraj ont annoncé leur intention de lancer une “grève de la faim préventive”, mardi 17 juin, pour protester contre leurs conditions de détention et les vices de procédure qui ont entaché l’instruction. Mustapha Moâtassim, Amine Ragala (Al Badil), Mohamed Merouani, Abdellah Sriti (Al Oumma), Abadla Maa El Ainine (PJD) et Mohamed Najibi (PSU) sont en détention provisoire à la prison civile de Salé depuis le 28 février dernier. Depuis, les six hommes refusent de coopérer avec le juge d’instruction Abdelkader Chentouf, tant que ce dernier n’autorise pas leur défense à faire des copies du dossier.


Cadi Ayyad. 1er verdict

La sentence est tombée pour une partie des 18 meneurs de la manifestation qui a dégénéré, il y a deux mois, au campus de Marrakech. Le 9 juin, sept étudiants ont écopé d’un an de prison ferme et de 1500 dirhams d’amende. Motif de la condamnation : coups et blessures à l’arme blanche sur les forces de l’ordre, rassemblement armé, destruction et dégradation de biens publics. “C’est une condamnation arbitraire. Pourquoi les condamner eux en particulier, alors qu’il y avait des centaines de manifestants”, s’insurge l’avocat des étudiants, Mustapha Rochdi. Les onze autres étudiants poursuivis attendent leur tour, avec un chef d’inculpation en plus : incendie volontaire de bâtiment habité.


Oualalou. Confidences sur El Himma

Dans une interview accordée à Jeune Afrique du 8 juin, l’ancien ministre des Finances dresse son tableau personnel du paysage politique marocain. Livrant son sentiment sur le Mouvement pour tous les démocrates, l’apparatchik de l’USFP se réjouit de l’initiative d’El Himma, avant de crocheter le copain du roi : “Une telle démarche devrait s’interdire la création de nouveaux partis qui seraient(…) artificiels et ne feraient que décrédibiliser encore davantage la politique.” Selon lui, il serait malsain pour la démocratie qu’un parti soit “perçu comme plus “proche” que les autres.” Candidat à la tête de l’USFP, le camarade Oualalou se veut rassembleur en tendant la main à “tous ceux qui se sont éloignés du parti à la suite de différentes crises”. Et notamment Mohamed Sassi, que Oualalou espère voir réintégrer la grande famille ittihadie.


Sida. L’ALCS primée

L’Association de lutte contre le sida a eu un joli cadeau d’anniversaire pour ses 20 ans. Le 11 juin dernier, elle a reçu le prix Ruban Rouge, une distinction qui lui sera remise lors de la prochaine conférence internationale sur le sida qui aura lieu à Mexico en août prochain. “Grâce à ce prix, nous avons gagné en visibilité et en crédibilité auprès des bailleurs de fonds”, se félicite Nadia Rafif, membre de la section marrakchie de l’ALCS. L’annonce, faite devant la session extraordinaire de l’Assemblée générale de l’ONU sur le sida, a été perçue comme un signal fort lancé “aux pays du Maghreb et du Moyen-Orient où le tabou rend la tâche encore plus difficile”, poursuit-elle.


Haraka. Chasse aux vieux

Le Mouvement populaire a décidé de donner un coup de jeune à sa Chabiba, une structure végétative présidée jusqu’à maintenant par trois pontes issus des trois partis fédérés par la Haraka : Ouzzine Aherdane du MNP, 63 ans, Houcine Jebbari de l’UD, 52 ans, et Mohamed Rachid du MP, 56 ans. “Rassurez-vous, ces vieux vont partir”, nous confie un haut cadre du parti. Un nouveau bureau sera élu les 21 et 22 juin à l’occasion du congrès de la Chabiba à Bouznika. Le lifting sera radical puisque la moyenne d’âge du futur secrétaire général devrait être comprise entre 18 et 35 ans, même si certains responsables du parti veulent la porter à 40 ans. Motif : la pénurie de cadres capables de porter le programme du MP.


Laâfora. Tout est à refaire

L’ancien gouverneur de la préfecture de Aïn Sebaâ-Hay Mohammadi et proche de Driss Basri sera rejugé. La Cour suprême a donné droit au recours en rétractation engagé par le procureur général du roi contre l’acquittement de Abdelaziz Laâfora. En janvier 2007, il avait été condamné à une peine de dix ans de prison ferme pour abus de pouvoir, faux et usage de faux et dilapidation de deniers publics. Coup de théâtre, le 22 mars dernier, lorsque la Cour suprême l’avait acquitté pour vice de forme. La décision de la Cour suprême renvoie le dossier au point où il était, après la condamnation de Laâfora. Une première audience s’est tenue, après la rétractation, jeudi 12 juin.


Sondage. Régime sans sucre

Tâter le pouls des internautes est devenu un rituel sur le site du PJD. Après ses consultations sur l’affaire de Ksar EL Kébir, l’appel aux libertés individuelles et le découpage électoral, le PJD s’attaque à une thématique plus terre à terre : la cherté de la vie. Le dernier sondage en date s’interroge sur les mesures à prendre, “pour faire face à la flambée des prix” des produits de première nécessité. Parmi les quelque 350 votants, les deux-tiers ont estimé que le salut pourrait provenir d’une “décision gouvernementale forte”. Un internaute sur dix a estimé qu’il “faudrait lutter contre la spéculation”. Enfin, 20 % des sondés ont estimé, pour leur part, que la solution résiderait dans le “boycott des produits concernés”. À savoir le pain, l’huile, le lait et le sucre…


Terrorisme. Y’a plus d’embauche

ça coûte cher de jouer les Manpower du jihad. Les 29 membres de la cellule terroriste dite de Tétouan, accusés de recruter des Marocains pour combattre en Irak, ont été condamnés mardi à des peines d’un à huit ans de prison, par le Tribunal antiterroriste de Salé. Le principal accusé, Khalid Ould Ali Ben Tahar, écope de huit ans, alors que le procureur avait requis 25 ans de réclusion. Les peines vont ensuite de sept ans pour l’un des accusés, six ans pour six d’entre eux et quatre ans pour sept autres, et trois ans pour les quatre derniers, dont Ahmed Essafri, Suédois d'origine marocaine. Un trentième membre supposé du réseau, démantelé en 2007, est décédé en détention.


Amnesty. Tindouf en ligne de mire

Amnesty International a rendu public, cette semaine, son rapport annuel sur la situation des droits de l’homme. La cuvée 2008 épingle sans surprise le Maroc, qui a connu une année chargée. Liberté de la presse, harcèlement des défenseurs de droits de l’homme, arrestation et expulsion massive des migrants… L’Association s’est contentée de recenser très sobrement les violations constatées sans donner son avis. Seule déclaration chaude : la question des droits de l’homme au Sahara, sur laquelle le directeur général de la section Maroc, Mohamed Sektaoui, a pris une position. “Nous demandons à ce que les auteurs des graves violations dans les camps de Tindouf soient traduits en justice”, a-t-il déclaré lors de la conférence de presse de présentation du rapport.



3 questions à Christopher Chang
[Enquêteur pour l’ONG britannique Reprieve de défense des prisonniers de Guantanamo]


Vous avez multiplié les passages au Maroc en 2008. Dans quel but ?
Nous avons rendu visite à Saïd Boujâadia. Déclaré innocent en avril 2007 aux Etats-Unis, il a été pourtant emprisonné après avoir été livré aux autorités marocaines. Nous espérons aussi obtenir la libération des deux derniers Marocains détenus à Guantanamo en faisant pression sur le Maroc et les Etats-Unis. D’autant que ces prisonniers ont déclaré qu’ils étaient prêts à collaborer avec la justice marocaine.

Vous envisagez de porter plainte contre le Pentagone. Pourquoi ?
Mohammed Benmoujane, actuellement au Maroc, a été arrêté en Afghanistan alors qu’il rendait visite à sa famille. Or, aucune preuve ne pesait contre lui. La plainte sera déposée aux Etats-Unis ou à la Cour européenne des droits de l’homme.

Vous avez aussi affirmé posséder des preuves de torture au Maroc sur la personne de Mohammed Binyam, un Ethiopien inculpé pour complot avec Al Qaïda contre les Etats-Unis…
Mohammed Binyam a été enlevé du Pakistan et secrètement transféré au Maroc en 2002. Nous avons des preuves de son passage dans le royaume où on lui a extirpé des aveux sous la torture. Les avocats de Binyam détiennent de surcroît les photos de ses blessures. Nous rassemblons à l’heure actuelle le maximum d’informations pour l’assister durant son procès, prévu pour bientôt.


Féminisme. L’étoile a 10 ans

Le centre Nejma, un des premiers centres d’écoute des femmes ayant subi des violences, vient de souffler sa dixième bougie. Nejma a été créé en 1987 par l’Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM) pour faire du féminisme de terrain. Dix ans plus tard, le centre a accueilli plus de 3362 victimes de coups et assisté des centaines de femmes devant les tribunaux. Un passage par la case justice qui est l’avancée majeure, selon un membre du centre Nejma : “L’impunité pour les agresseurs n’est plus totale. Et les femmes violentées se sentent moins coupables et osent même pour certaines, porter plainte”.


Presse. Le CCDH censure

Al Jarida Al Oula fait des vagues quelques semaines après son lancement. Suite à la publication d’une série d’entretiens inédits, réalisés par l’IER avec de hauts responsables marocains, le quotidien a provoqué l’ire de Ahmed Herzenni, président du CCDH (Conseil consultatif des droits de l’homme). “Le CCDH nous a avisés qu’il entamait une action en référé contre nous, et qu’il réclamait 5000 dirhams pour chaque nouvelle interview publiée après le 9 juin, date de l’action en référé”, nous a expliqué Ali Anouzla, directeur de publication d’Al Jarida Al Oula. Lors de l’audience prévue le 18 juin, planera aussi une question d’héritage, à l’en croire : “Le Conseil nous a demandé de lui remettre les documents en question, arguant qu’ils lui revenaient de droit. Or, ils appartiennent à l’origine à l’IER, qui a été dissoute.”


Football. Lemerre s’en lave les mains

Suite à la défaite de la Tunisie contre le Burkina Faso (1-2), le sélectionneur des Aigles de Carthage a déclaré : “Ce n’est pas la fin du monde si la Tunisie ne se qualifiait pas à la CAN et au Mondial 2010”. Sa réaction lui a valu d’être limogé de ses fonctions, mais pour 24 heures seulement, devant l’urgence des déplacements de la Tunisie pour les éliminatoires de la Coupe du Monde et de la Coupe d’Afrique des nations. Lemerre prendra la tête du onze marocain le 1er juillet prochain. Espérons qu’il aura plus d’ambition, compte tenu des objectifs qui lui ont été fixés : la qualification du Maroc à la Coupe du Monde 2010 et l’accès aux demi-finales de la prochaine Coupe d’Afrique des nations.


Subsahariens. Festival contre le racisme

A l’occasion de la journée mondiale du réfugié, la Fondation Orient/ Occident, en partenariat avec le Haut commissariat aux réfugiés, organise la seconde édition du festival Rabat/ Africa. Destiné à mettre en valeur la communauté subsaharienne, le festival présentera les 20, 21 et 22 juin au centre Yacoub El Mansour de Rabat, la culture africaine à travers concerts, expositions et ateliers de création. Pour Yasmina Filali, présidente de la Fondation Orient/Occident, “ce festival est le seul moyen de faire connaître ces réfugiés que l’ont évalue à 10 000 sur tout le royaume. L’an passé, la première édition a été une vraie réussite. La musique a été fédératrice et a permis la rencontre des communautés”.


Diplomatie. La relève Fassi Fihri

C’est officiel. L’institut Amadeus, présidé par Brahim Fassi Fihri (23 ans), a été lancé depuis l’hôtel Hilton de Rabat mardi 10 juin. Le “think tank” du fils de Tayeb Fassi Fihri, chef de la diplomatie marocaine, souhaite apporter des recommandations dans le projet français d’Union pour la Méditerranée. Côté experts, le comité scientifique de l’institut compte Mustapha Terrab, patron de l’Office chérifien des phosphates, Moulay Hafid Elalami, président de la CGEM ou encore Denis Brochard de l’Institut français des relations internationales (IFRI). Des parrains de choc pour Brahim Fassi Fihri pour du “lobbying efficace”, peut-on lire sur le site de l’institut.


Série. Ô, Rhimou !

Plébiscitée par l’audimat, Rhimou part en voyage. 2M ayant refusé une saison 2, son réalisateur belgo-marocain, Ismaël Saïdi, vient de signer - d’abord pour six épisodes - avec la chaîne France Ô (réseau d’outre-mer RFO). “Ce ne sera pas une suite mais un spin-off, qui reprend certains des personnages dans une autre histoire”. Ainsi, Mokhtar et Youssef décident d’ouvrir une échoppe de harira à Cape Town en Afrique du Sud pour la Coupe du Monde 2010. “Il y aura des personnages de Martinique, du Gabon, du Sénégal, de Côte d’Ivoire, et la darija y sera sous-titrée, pas doublée”. Rhimou nouvelle version devrait ensuite être rediffusée sur la TNT, le satellite et le câble.


Religion. Le mythe d’Adam

Rachid Benzine a jeté un pavé dans la mare en remettant en question l’existence d’Adam. Dans Aujourd’hui le Maroc du 8 juin, l’islamologue a signé une chronique sous forme d’interrogations pour ne pas attirer l’hostilité du monde religieux. Extraits : “Adam est-il un personnage historique unique ou bien une figure représentative de l’humanité naissante ? Est-il un homme réel ou une évocation de l’homme créé par la volonté de Dieu ? Un concept en quelque sorte ?”. Se référant aux études scientifiques, Benzine se demande où Adam se place-t-il dans l’évolution humaine. Etait-il un homme du Néandertal ou de Cro-Magnon ? Contacté, l’écrivain, qui boucle un livre détonnant intitulé “la subversion coranique” (à paraître en 2009), précise qu’il veut juste pousser les gens à réfléchir : “On peut être croyant sans être bête”.



Humeur. La saison de…

Karim Boukhari
k.boukhari@telquel.info

Islam et amour. C’est peut-être le couple de l’année, du siècle. Mais pas sûr que ça marche… Quand deux personnes s’aiment, on leur souhaite d’avoir des gosses, peut-être bien de s’aimer. C’est à peu près tout. Le reste n’est pas bon à savoir, c’est de l’histoire de couple, quelque chose qui nous dépasse, une affaire d’odeurs et de peau, un truc fascinant qui nous fait dire : “Pourtant, ils s’aiment”. That’s life. Islam et amour sont faits pour s’aimer, ils sont ce couple qui peut très bien marcher ensemble. Mais qui coince. La moitié au moins de la population de ce pays pense, et dit : “L’islam, c’est l’amour”. Une parfaite adéquation. Mais de quel islam, de quel amour ils parlent ? Je vais citer mon voisin. Lui, il dit : “Au nom de l’islam, je m’interdis d’aimer la personne que j’aime”. Ça, voyez-vous, ça me touche. Aimer n’est pas violer. Aimer n’est pas déchirer, mettre à nu et croiser les bras pour constater. Pour reprendre une amie, “aimer n’est pas donner à voir la testostérone qui déborde”. Ça pourrait être, pourtant, on fait avec. On compose. Imaginez un peu : c’est l’été, bientôt le ramadan, on aime. Et… et puis rien, ça bloque. Retour à la case départ. Il y a une idée très répandue selon laquelle il ne peut y avoir d’amour que pour Dieu. Que faire, alors, dirait mon voisin, “de maman, de la femme que j’aime ?”. C’est exactement le genre de question à se poser quand on porte son verre de lait, on le lève bien haut, et on trinque dans le vide. L’important, comme disait le film, c’est d’aimer. La vérité du moment, la clé qui vous conduit à une nuit sans mauvais rêve. Notre drame, c’est que la saison des amours colle de trop près à celle de Dieu. C’est un mariage forcé, pas heureux. Ils sont beaux à regarder, on aimerait tant que ça colle. Mais…



VITES !

Des peines allant de six mois à cinq ans de prison ont été prononcées, mardi 10 juin, contre 22 accusés impliqués dans le réseau dit des agréments. Les condamnés opéraient à l’occasion des déplacements de Mohammed VI, usant de faux documents pour faire aboutir leurs doléances et bénéficier de dons royaux.


L’avenue du Phare à Casablanca sera rebaptisée, le 19 juin prochain, avenue du Docteur Mohamed Sijelmassi, en hommage au pédiatre et photographe, décédé en octobre 2007. Le défunt est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages sur le patrimoine culturel du Maroc, dont Casablanca que j’aime, édité en 2003.


Les Marocains sont les 10ème meilleurs clients étrangers des boutiques de luxe parisiennes, selon une étude marketing de l’Office du tourisme de Paris. Basée sur le montant de la détaxe des produits à la sortie du territoire, l’enquête révèle que les Marocains dépensent en moyenne 680 euros par an lors de leur shopping.
 
 
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