La semaine
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Le sémillant Yahya Yahya,
brandissant un drapeau
marocain au poste-frontière
de Melilia.
(AIC PRESS)
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Yahya Yahya. Du fait-divers à laffaire dEtat
Le député de la Chambre des conseillers est de nouveau libre, en attendant son procès, prévu le 27 juillet prochain. Yahya Yahya, député du Parti dAl Ahd, a été incarcéré six jours, avant que le Parquet de Melilia, sa ville de résidence, ne lève sa détention provisoire. Accusé de violences conjugales et d'agression sur les officiers de police chargés de son arrestation, Yahya Yahya nie en bloc. Lesdites violences, qui datent de 2006, ne seraient qu'une banale dispute de couple. Patriote tout feu tout flamme, il milite et révoque l'autorité espagnole sur les villes de |
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| Sebta et Melilia et n'hésite pas à faire de lintégrité territoriale du Maroc le fer de lance dans son affaire : Yahya Yahya refuse d'être jugé sur la terre occupée qu'est Melilia et demande que son dossier soit transféré en Espagne. En novembre 2007, déjà, il matérialise son hostilité envers l'occupation espagnole et organise une manifestation anticolonialiste pendant la visite officielle de Juan Carlos à Melilia. Ce qui lui vaut une seconde arrestation. Du côté marocain, la probable inculpation du parlementaire n'en finit pas de choquer : plusieurs partis politiques, outrés, ont déclarés que Yahya Yahya était victime d'une mentalité coloniale arrogante et en contradiction avec l'esprit du temps, les valeurs de la démocratie et les droits de l'homme. Branle-bas de combat aussi au Parlement marocain et appui du ministère des Affaires étrangères du royaume, fardant les charges initialement retenues contre le politicien afin de mettre en valeur ses principes. De quoi transformer le fait divers de base en affaire d'Etat. |
Belliraj. Instruction (pas) close
Mardi 1er juillet, le juge dinstruction Abdelkader Chentouf a procédé à une longue séance de confrontation des 38 prévenus dans laffaire Belliraj. Coup de théâtre lors de la confrontation : le chef présumé du réseau terroriste, Abdelkader Belliraj, a dénoncé un dossier fabriqué, tout en reconnaissant avoir introduit des armes destinées aux islamistes dAlgérie. Les six politiques, Moâtassim, Ragala (Al Badil), Merouani, Sriti (Al Oumma), Abadla (PJD) et Najibi (PSU) sont restés, eux, silencieux. Leur défense a demandé, devant la chambre criminelle de la Cour suprême, la récusation du juge dinstruction, au moment où ce dernier sapprêterait à déclarer linstruction close. |
Sciences Po Rabat. Cest parti !
LEcole de gouvernance et déconomie de Rabat, parrainée par Sciences Po Paris, devait annoncer vendredi 4 juillet les détails de son programme de formation et les modalités de recrutement des élèves et des enseignants, par le biais dun communiqué de presse. Le même jour, un cocktail de lancement de lécole est prévu à lhôtel Hilton, en présence notamment de Fayçal Laraïchi, président de la SNRT et un des initiateurs du projet. A lheure où nous mettions sous presse, des sources proches de la direction nous ont confirmé que lEcole de gouvernance et déconomie proposera, dès la prochaine rentrée universitaire, un master de journalisme et un master de finance. |
Tindouf. À corps et à cri
LAssociation des fils de martyrs et disparus du Sahara marocain lancera bientôt une campagne médiatique pour réclamer les dépouilles des soldats marocains enterrés à Tindouf. Cest une manière de faire pression sur lEtat marocain, afin quil assume ses responsabilités historiques, nous a déclaré Brahim Hajjam, secrétaire général de lAssociation. Cette action est motivée, selon Hajjam, par les déclarations à TelQuel de Mohamed Abdelaziz où il affirmait : Si les autorités marocaines souhaitent les récupérer (les dépouilles), nous ny voyons aucun inconvénient. Pour lheure, lAssociation a adressé une lettre au ministère des Affaires étrangères marocain, au secrétaire général de lONU et au chef du Polisario, Mohammed Abdelaziz. |
Laâfora. Derrière les barreaux
Le couperet est tombé pour lancien gouverneur de la préfecture de Aïn Sebaâ-Hay Mohammadi. Il a été condamné à 5 ans de prison ferme par la Cour suprême, qui a également décidé la confiscation de ses biens à concurrence de 30 millions de dirhams. La Cour suprême avait donné, le 6 juin dernier, droit au recours en rétractation engagé par le procureur du roi contre lacquittement de Abdelaziz Laâfora pour vice de forme. Cette décision lui aura été fatale. Condamné en première instance à 10 ans de prison ferme, il voit sa peine réduite de moitié par la Cour suprême, mais il retourne en prison alors quil comparaissait libre. |
Sidi Ifni. Premier bilan
Alors que la commission parlementaire vient de clore la première phase de son enquête, lOMDH a rendu public son rapport sur les incidents de Sidi Ifni, survenus le 7 juin dernier. Aucun décès constaté, mais des preuves que des habitants ont été sévèrement agressés et matraqués et que des femmes ont subi des actes humiliants. Du côté de la commission denquête parlementaire, la première vague daudition est terminée. Le bilan nest pas encore connu, mais laudition de Rachid Filali, le wali de la région, en présence dune dizaine de ses collaborateurs, a provoqué le retrait de deux députés du PJD : Mustapha Ramid et Abdeljebbar El Kastlani, en raison dun interrogatoire contraire au règlement, qui interdit les auditions collectives. |
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3 questions à Nizar Baraka
[Ministre des affaires générales et économiques ]
Laugmentation des prix des carburants à la pompe, le 1er juillet, a surpris les automobilistes. À quand remonte la décision ?
La décision a été prise le lundi 30 juin à 15h. Lannonce ne pouvait être faite plus tôt. Ce genre de décisions, comme pour les dévaluations, doivent être annoncées en temps réel pour éviter les comportements spéculatifs.
Est-il vrai, comme lont rapporté certains organes de presse, que le Premier ministre nétait pas au courant de la hausse des prix à la pompe ?
Non. Cétait une boutade du Premier ministre, en réponse à une question sur le timing de laugmentation à la pompe, posée lors du point de presse de lundi. La décision ne pouvait pas être annoncée avant lheure. Je suis surpris quon puisse croire que le chef du gouvernement nétait pas au courant dune décision aussi importante.
Un Conseil des ministres est annoncé pour le 8 juillet prochain. Est-il normal que ce Conseil, présidé par le roi, ne se soit pas réuni depuis décembre dernier ?
Il sagissait de rassembler une masse critique de projets de lois et de décrets pour les passer en même temps. Depuis la nomination du gouvernement, il y a eu déjà trois Conseils des ministres, en octobre, en novembre et en décembre derniers. Il fallait donner aux ministres le temps de sapproprier certains dossiers et de préparer des projets de textes de loi en phase avec les nouvelles orientations du gouvernement. |
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Censure. Herzenni récidive
Le président du Conseil consultatif des droits de lhomme a menacé, cette semaine, lhebdomadaire arabophone Al Hayat de poursuites judiciaires sil ne mettait pas fin à la publication de témoignages auprès de lIER, restés jusque là confidentiels. Ils ont exigé larrêt et la remise de tous les documents en notre possession, nous a confirmé le directeur de publication dAl Hayat, Mohamed Hafid, qui qualifie cette mesure datteinte à la liberté dexpression. Chaque fois que je dénicherai ce genre de documents, je les publierai. Il est de mon devoir de journaliste de le faire. Pour rappel, le CCDH avait récemment obtenu par voie de justice linterdiction de publication de témoignages similaires par le quotidien Al Jarida Al Oula. |
Edition. Laroui en force
Le Centre culturel arabe publie coup sur coup deux ouvrages de lhistorien et romancier Abdallah Laroui. Le premier, Les carnets dIdriss, est la traduction en français dun récit à mi-chemin du roman philosophique et de la chronique biographique, paru en 1989 sous le titre Awraq. Le second, très attendu, et dont des extraits ont filtré dans la presse quotidienne arabophone, est un essai sobrement intitulé La Sunna et la Réforme. Dans ce livre, Abdallah Laroui propose une méthode pour aborder la lecture du Coran, qui fait remonter la tradition coranique à Abraham. Lessai est une tentative dune approche globale de la tradition religieuse en islam, sous un angle comparatiste. |
Lemerre. Le nouveau coach est arrivé
Le nouvel entraîneur des Lions de lAtlas a débarqué au Maroc, mardi dans la journée, pour prendre ses fonctions. Roger Lemerre, qui était accompagné du tout frais directeur technique national, le Français Jean-Louis Morland, sest empressé de se réunir avec Fethi Jamal, toujours entraîneur bis de léquipe. Les deux techniciens ont débattu de toutes les questions relatives à leurs attributions respectives, nous a confié ce responsable fédéral, qui nous apprend que le prochain match du Maroc devrait avoir lieu en amical contre le Sénégal ou le Mali au mois daoût. On devrait en savoir davantage lors de la conférence de presse que Roger Lemerre donnera mercredi prochain. |
Ben Barka. Ramaël gagne son procès
Lhebdomadaire Le Point a été condamné à 3000 euros damende pour diffamation à lencontre du juge Patrick Ramaël, le magistrat en charge de linstruction sur la disparition de Mehdi Ben Barka. Le Point devra également verser 10 000 euros de dommages et intérêts au juge qui poursuivait lhebdomadaire pour un article publié en novembre 2007 : Les juges qui agacent lElysée. Le Point y avait écrit quun haut magistrat français qualifiait dirresponsable lémission de mandats darrêts internationaux par Ramaël contre le général Housni Benslimane et quatre hauts dignitaires marocains, alors que Nicolas Sarkozy était en visite officielle au Maroc. |
Conseil constitutionnel. Du sang neuf
Quatre nouveaux membres rejoignent le Conseil constitutionnel. Depuis 1996, les 12 membres sont nommés pour neuf ans, moitié par le roi, moitié par les présidents des deux Chambres. Le renouvellement se fait par tiers, tous les trois ans. Mohamed Achergui, ancien procureur général près la Cour des comptes, remplace Abdelaziz Benjelloun à la présidence. Est également nommé par le roi, Mohammed Seddiki, avocat et membre du bureau politique de lUSFP. Mohammed Amine Benabdallah, professeur de droit public à lUniversité de Rabat, et Rachid Lamdaouer, député PJD, complètent le tableau. Ce dernier est le seul non-juriste parmi les nouveaux venus. Professeur du secondaire, il est aujourdhui inscrit en 2ème année à la Faculté de droit. |
Santé. Grève suspendue
Un accord semble enfin avoir été trouvé entre le ministère de la Santé et les internes en grève. Un leader du mouvement de protestation souligne pourtant que rien na été signé et la grève nest que suspendue. En effet, si les négociations ont abouti à une entente verbale, il existe certaines discordances sur le texte du protocole daccord. Les divergences porteraient sur le droit aux indemnités des internes dès la première année, sur leur droit à effectuer un stage à létranger mais surtout sur lintégration à la fonction publique des résidents dès la première année. Selon notre source, les internes se réservent le droit de reprise de la grève, en cas de non rectification du texte par la ministre de la Santé, Yasmina Baddou, dans la semaine à venir. |
Bureaux de tabac. Le boycott fait un flop
Le boycott du 23 au 29 juin par les buralistes des produits dAltadis sest soldé par un échec, selon le communiqué publié dans la presse, cette semaine, par la filiale du groupe, désormais britannique (lire p. 50). Elle y affirme que le niveau dactivité a représenté 92, 3 % des volumes écoulés en temps normal. Saâd Essalam, membre du bureau national du Syndicat des buralistes, ne semble pas pour autant baisser les bras, puisquil nous a annoncé une reprise du boycott à une date non encore fixée. Pour rappel, La Coordination nationale des associations et syndicats des professionnels, regroupant les représentants des buralistes, réclame à Altadis une hausse de la marge bénéficiaire des buralistes et une rémunération sur la publicité sur les lieux de vente. |
Izzou. Retour à la case prison
Condamné dans un premier temps, dans le cadre de laffaire Chrif Bin Louidane, à une peine de deux ans de prison dont six mois de sursis, lex-chef de la sécurité des palais avait été remis en liberté car il avait purgé sa peine. Depuis mardi dernier, Abdelaziz Izzou est à nouveau sous les verrous, après la sentence de la Cour dappel de Casablanca, qui la condamné à quatre ans de prison ferme ainsi quau maintien de lamende de 5000 DH et à la confiscation de 700 000 DH. Il rejoint derrière les barreaux le narcotrafiquant Chrif Bin Louidane qui a écopé, quant à lui, dune peine de dix ans ferme avec saisie des biens financiers et immobiliers et dune amende de 100 000 DH. |
Socialisme. Le Polisario, membre du club
Le mouvement indépendantiste sahraoui a été nommé, lundi dernier, membre observateur de lInternationale socialiste (IS) lors du 23ème congrès de lorganisation à Athènes. La réaction de lUSFP ne sest pas fait attendre. Dès le lendemain, Mohamed Elyazghi, représentant du parti ittihadi au raout des socialistes du monde entier, a accordé une interview à Aujourdhui Le Maroc, dans lequel il condamne vigoureusement cette admission quil juge inopportune et négative. Elle lui aura de plus gâché la joie de sa nomination en tant que président dhonneur de lIS. Presque autant que léditorial du 2 juillet du Matin du Sahara, qui appelle lUSFP à quitter, par logique patriotique, linstitution qui na de socialiste que la parure. |
Télé-réalité. Jade de retour au pays
Gagnante ex-aequo du jeu télévisé Koh-Lanta, sur TF1, la beurette dorigine marocaine Souad, alias Jade, a déclaré dans lhebdomadaire people français Public quelle comptait sinstaller au Maroc. Elle abandonnera son centre de sports mécaniques en France pour ouvrir un centre de loisirs près de Marrakech. Lespace de détente sétendra sur 22 hectares où sera créé un désert avec une oasis artificielle. Prise par ses nouvelles fonctions de femme daffaires, Jade a précisé également quelle nest pas certaine de participer à lédition de Koh-Lanta réunissant les vainqueurs et les candidats les plus charismatiques de lémission daventure. |
Anas Sefrioui. La mariée était (trop) riche
Lorsque le boss dAddoha marie sa fille, il ne lésine pas sur les moyens. Le 28 juin dernier, Anas Sefrioui a offert à sa progéniture des épousailles en grande pompe, réquisionnant deux palaces marrakchis et invitant près de deux mille personnes de marque. Parmi elles, Nancy Ajram, venue animer le mariage, quelque 24 musiciens libanais et une nuée de politiciens et de ministres. Driss Jettou, le ministre des Finances Salaheddine Mezouar et les autres (invités) se sont délectés des repas livrés par un prestigieux traiteur français. Mais fête ou pas fête, Anas Sefrioui ne perd pas le nord : laprès-midi même du mariage, il signait un contrat avec la Caisse dépargne française pour la commercialisation de produits dAddoha en France. |
Al Qaïda. Recrues marocaines
Les services de sécurité marocains ont arrêté trente-cinq recruteurs pour Al Qaïda en Irak et en Algérie. Soupçonnés dappartenir à lorganisation Salafiya Jihadiya et davoir des liens avec Al Qaïda au Maghreb islamique, les suspects projetaient de surcroît des actes terroristes au Maroc, affirme une source policière citée par la MAP. Ce réseau a recruté et convoyé une trentaine de candidats aux opérations kamikazes en Irak et trois volontaires pour combattre aux côtés des membres dAl Qaïda au Maghreb islamique, a ajouté cette source. Depuis le début de lannée, il sagit du troisième réseau islamiste démantelé au Maroc. |
Lions de lAtlas. El Karkouri tacle
Hôte de lémission Le cinquième invité sur Arriyadia, lundi 30 juin, lancien capitaine des Lions de lAtlas est sorti de la langue de bois sportive. Au Maroc, malheureusement, ce nest pas le coach qui établit la liste des joueurs composant léquipe nationale, a-t-il affirmé. Talal El Karkouri a épargné malgré tout le patron du football marocain, le général Housni Benslimane, en affirmant que sans lui, on jouerait encore avec des ballons en plastique dans ce pays. Lancien international a aussi révélé, au passage, que Baddou Zaki lavait appelé pour lui dire quil était à 95% assuré doccuper le poste de sélectionneur. Ceci avant que le choix ne se porte sur Roger Lemerre. |
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Humeur. Champion national
La nuit, on se glisse dans son tapis-lit. On ouvre un livre pourri par lhumidité, on chasse les moustiques, on pense, comme dirait lécrivain, au temps suspendu. Ou on met un film, un extrait du coffret Fassbinder par exemple, acheté au meilleur pirate du royaume, le seul dentre tous à avoir compris que Cassavetes était à la fois acteur et (grand) réalisateur. La nuit roule. Ça sent un peu le moisi. Normal, quand on confie toute la pesanteur de son corps à un tapis-lit. Et puis, quand on aime la nuit, ses trajectoires un peu incertaines, on aime le cinéma. Le Marocain aussi. On aime différemment, cest tout. Ferhati et sa manière dexpliquer ses films. La rage dans le discours dun Lagtaâ. Les audaces, même quand elles sont mal tenues, dune Nejjar. La sensibilité dun Bensaïdi. Les excès, les limites, dun Boulane. Lhumilité dun Maânouni, dont Transes mérite de figurer dans la collection de tous les cinéphiles du monde. Aoulad Syad et sa manie de mélanger les poussières et les mémoires ocre. Reggab, le tout premier à avoir écrit un film qui colle à son temps. Ayouch, dans son désir daller vers la nouveauté. Même Noury, quand il vous crie dessus parce que vous avez commis le crime de ne pas aimer son film. Et puis Ismaïl, Asli, Lakhmari, Ferroukhi, etc. Le cinéma est un authentique produit national. Un bon, de plus en plus. Le nouveau règne a restauré la Moudawana, revisité les années de plomb et décomplexé la cinématographie marocaine. Cest ce quon oublie de dire. Il suffit démerger de son tapis-lit, daller dans une salle obscure, foncer voir un long-métrage ou un court, surtout le court, écouter le gardien à lentrée vous apostropher : Laissez-moi vous dire, monsieur, que jaime ces films (les courts-métrages), même si je ne comprends pas toujours pourquoi ils sont toujours coupés avant la fin. Touchant, oui, monsieur. |
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VITES !
Le professeur de sciences politiques à luniversité Hassan II de Casablanca, Mohamed Darif, prépare un nouveau livre consacré aux derniers procès de cellules terroristes islamistes. Louvrage devrait revenir, pièces à lappui, sur le procès Ansar Al Mahdi et les contradictions du dossier, entaché par des allégations de torture.
Le défunt écrivain Driss Chraibi a, depuis samedi dernier, une rue à son nom à Crest, petite commune française où il a vécu de 1988 à 2007. Lauteur du Passé simple sera aussi honoré prochainement à El Jadida, sa ville natale, où un boulevard portera son nom, rapporte le site eljadida.ma.
Dans le cadre de la campagne de communication sur léconomie dénergie, lONE lance lopération 15 minutes Éco qui incite les foyers marocains à nallumer quune seule lampe de 21h30 à 21h45. Léconomie prévue correspond à la consommation dune ville de la taille de Marrakech, selon un cadre de lONE.
LEspagne à décidé de céder six torpilles à la Marine royale marocaine à un prix défiant toute concurrence : 1 euro. Un faux cadeau en vérité, puisque larmement en question est obsolète et sa cession permettra à larmée espagnole déconomiser les coûts de destruction des torpilles, comme la indiqué le communiqué du gouvernement espagnol.
Le groupe Maroc soir lance son premier quotidien gratuit en langue arabe. Distribué depuis le 1er juillet, au rythme de cinq parutions par semaine, Sada Al Massaiya reviendra sur les temps forts relevés par les équipes dAssabahia et dAssahra Al Maghribia, les deux autres quotidiens arabophones (payants) du groupe. |
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