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Vive Moulay Mustapha Alaoui !
Faites-nous un article, le plus détaillé possible, sur Moulay Mustapha Alaoui, notre champion national dial L'hadra. C'est un personnage à la fois historique et omniprésent. Mais on ne sait pas grand-chose de lui, mis à part, bien entendu, ses longues tirades royales et sa surprenante émission politique sur la Une. Allez, TelQuel, faites un effort, pensez à lui. Sil vous plaît.
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Tilila, pourquoi ?
Mardi soir, la soirée cinéma (sur 2M) était dédiée à Tilila, annoncé comme le premier film en amazigh. Quelle déception. Alors que le cinéma marocain nous offre depuis quelque temps des films dassez bonne facture, voici qu'on nous présente ici un film simplet, des acteurs qui se contentent de réciter leur texte, des invraisemblances à nen pas finir, un sous-titrage français bourré de fautes, etc. Dommage.
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Humour, torture et télévision
Quelquefois, le pire mutisme n'est pas de se taire, mais de parler. Cest ce quon dit. Fidèles à leur tradition ramadanesque, nos deux chaînes nationales n'ont pas manqué de nous le rappeler, en nous gratifiant de nouveaux chefs-d'uvre en matière de programmes humoristiques ! La palme revient pour une fois à 2M. Juste après le ftour, les bourreaux de la programmation nous font passer à l'abattoir avec cette chose qu'on appelle série et qui se résume en gros à deux bonshommes qui ne font que braire leurs interminables dialogues, de longues minutes durant. Les épisodes se suivent et se ressemblent dans leur nullité, des situations ridicules, des dialogues creux, un scénario sans imagination. De la pure gesticulation, quoi. Vous parlez dun art humoristique ! Le pire, cest que tout cela na absolument rien de nouveau. Des séries de même niveau avaient déjà gâché notre dernier ramadan. Et voilà donc que nos tortionnaires remettent une couche. Bravo pour la récidive. Mais excusez-nous si, comme tout esprit sain, on préfère zapper vers les images venues dailleurs.
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Embouteillages, même sur le trottoir !
Je me permets de vous interpeller au sujet d'une nouvelle tendance de stationnement sur les trottoirs à Casablanca. J'habite près du Complexe sportif Mohammed V à Casablanca, et je me déplace souvent à pied. Il est devenu pratiquement impossible de marcher sur le trottoir sans devoir se faufiler entre les voitures stationnées, pour ne pas dire descendre du trottoir afin de poursuivre son chemin, car ce dernier est bloqué (même les trottoirs connaissent des embouteillages chez nous). Faire un parcours avec une poussette est quasiment impossible pour celui ou celle qui la pousse. Il en va de même pour une personne à mobilité réduite se déplaçant seule en chaise roulante ou pour une personne âgée. Et je ne parle pas de tous les nids de poule qui ornent les trottoirs.
Youssef Didi, Casablanca.
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Oubliez le roi, svp !
Personne ne peut nier les transformations vécues par le Maroc tout au long de ces dernières années, notamment en matière de droits de l'homme. Les articles à la Une concernant la monarchie intéressaient tout le monde un certain moment, car cela était inhabituel. Mais je pense que vous en faites un peu trop. Les Marocains sont aujourd'hui plus que jamais fiers et solidaires autour de leur roi, qui conduit pratiquement tous les chantiers du pays. Et TelQuel ne veut toujours pas arrêter ses critiques vis-à-vis dune monarchie qui est très populaire au Maroc... Pendant ce temps, le gouvernement El Fassi est en train de tuer l'enthousiasme lancé tant par le roi que par le gouvernement Jettou, et ce à tous les niveaux socio-économiques. Ce nest pas normal. À mon avis, la priorité d'un hebdomadaire comme TelQuel est de se concentrer sur les réalisations gouvernementales, de sintéresser au travail (et aux travers) des différents ministres au lieu de mettre le roi en permanence sur sa couverture. Parce que la popularité du roi risque de rendre TelQuel impopulaire. El Fassi, quant à lui, est tellement impopulaire qu'il peut être très vendeur pour votre cas.
Khales Souheil, Casablanca.
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Arabes-Israéliens : le dialogue par limage
Citoyen israélien originaire du Maroc, je tiens à saluer le courage intellectuel (et politique) de Abdellah Tourabi, qui a présenté dans votre numéro 338 (article 7ème art. Panorama du cinéma israélien) un dossier très bien construit sur le cinéma israélien contemporain. De plus, l'appel de M. Tourabi à cesser le boycott de ce cinéma dans les festivals marocains est une nécessite de l'heure : c'est par les échanges culturels qu'Israéliens et arabes parviendront un jour à se comprendre. Bravo, donc, Abdellah Tourabi.
Joel Baron (auteur du livre Le parapluie et le mendiant, chroniques israeliennes, éditions de l'Aube, 2005)
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Arrêter le boycott du cinéma israélien ? Pas daccord !
Tandis que le jeune cinéma israélien recueille lestime critique et ladmiration des spectateurs dans le monde, le public marocain est privé daccéder à ce cinéma émergent à cause dun boycott regrettable, voire absurde. Voilà ce qui est exprimé dans votre article consacré au cinéma israélien. Et cest exactement ce quon appelle la solidarité culturelle avec Israël. Croyez-vous sincèrement que le public marocain soit privé daccéder à ce cinéma ? Est-il vraiment demandeur de ce jeune cinéma émergent au moment où il assiste quotidiennement au génocide continu du peuple palestinien, aux exécutions sommaires, assassinats politiques, etc. Il faut juste rappeler ces faits pour dire que le cinéma israélien dans son ensemble, mis à part quelques films réellement engagés, a toujours été au service de la propagande israélienne. Et ce, depuis la création dIsraël en 1948. Même sil est indéniable que le cinéma israélien (autant que le cinéma iranien par exemple) est dune grande qualité artistique, comment expliquer quil ait fait si peu pour la paix ? Plus loin dans votre article, on peut lire : Le boycott sanctionne les cinéastes israéliens critiques à légard de leur gouvernement. Je nen suis pas sûr. Parce quil faut souligner que les cinéastes israéliens ont presque tous fait leur service militaire, voire participé aux guerres, à lexemple dun Amos Gitai, qui a fait la guerre de Kippour en 1973 et celle du Liban en 1982, avant de changer par la suite, pour avoir un esprit plus critique. Un réveil, peut-être, mais tardif
Dans ces conditions, le boycott du cinéma israélien ne constitue pas seulement une manière dexercer des pressions économiques sur lEtat hébreu ou un acte de guerre. Il interpelle aussi le monde moderne et linvite à ouvrir les yeux devant limpunité qui règne face aux agressions israéliennes et au non-respect du droit international.
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