La Semaine
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Les projets de Kudla au Maroc
seraient-il menacés ?
(AIC PRESS)
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Investissement. Quand Kudla communique...
Cest un drôle de communiqué que le groupe Kudla, filiale d'Inteco (division immobilière du géant Gazprom), a publié dans de nombreux organes de presse marocains. Le promoteur immobilier, créé en 2007 avec un capital de 155 millions de dirhams, loue lexcellence des relations entre le Maroc et la Russie, citant le responsable des affaires économiques au sein de lambassade de Russie à Rabat.
Et au texte de détailler les différents investissements du groupe sur les |
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| dix années à venir, soit près de 25 milliards de dirhams. Pour comprendre la réaction de ce mastodonte russe de la promotion immobilière, il faut revenir quelques semaines en arrière. Alors quil se trouvait au nord du pays, Mohammed VI a ordonné l'arrêt des travaux de deux projets immobiliers et touristiques sur la côte méditerranéenne, dans la région de Ouad Laou, près de Tétouan. Lun appartient à des investisseurs britanniques, alors que le second est luvre du groupe Kudla. Cette décision serait motivée par linexistence des autorisations de construire, en principe délivrées par les autorités locales, ainsi que par de nombreuses plaintes portées par les riverains des deux projets, accusant leurs initiateurs dexpropriation foncière illégale. Dautres informations, relayées par la presse locale, avaient associé le groupe Kudla et ses investissements au Maroc avec des activités illégales. Ce communiqué est probablement une manière de rassurer les autorités locales et déviter de compromettre le reste des projets de la filiale dInteco au Maroc. |
Banques. Les reproches de Jouahri
Le gouverneur de Bank Al-Maghrib na pas ménagé les établissements bancaires lors de sa dernière sortie médiatique, jeudi 25 septembre, au lendemain de la revalorisation du taux directeur de la Banque centrale à 3,5%. Abdellatif Jouahri a en effet recommandé aux banques de revoir leurs politiques commerciales, leur reprochant de s'être enrichies sans que les prix de leurs services ne soient revus à la baisse. Il est temps que les banques se résignent à réduire leurs niveaux de bénéfices. Ces derniers ont atteint des niveaux très confortables, a-t-il déclaré. Il a également promis une meilleure prise en charge financière des PME, souvent snobées par les institutions bancaires de la place, même si elles constituent près de 90% du tissu économique national. |
Artisanat. Un plan Tajine sans plomb
Le secrétariat dEtat chargé de lartisanat se penche depuis de nombreux mois sur lélaboration dun plan durgence pour réhabiliter lun des symboles de notre culture : le tajine. Pour rappel, l'ustensile de cuisine avait été lobjet dune alerte sanitaire en provenance du Canada, les glaçures en céramique dont il est enduit contenant des quantités élevées doxyde de plomb. Le département dAnis Birou veut aujourd'hui impliquer toute la filière dans lapplication des mesures de ce plan durgence. Des actions de sensibilisation cibleront aussi bien les artisans potiers et les vendeurs que les exportateurs. Une recherche sur les matières première est également en cours et constitue lossature de ce plan durgence. Objectif : rendre au tajine ses lettres de noblesse à létranger, sans trop de plomb. |
Ministères. La vogue des enquêtes
Cest la tendance dans les rangs du cabinet Abbas El Fassi. Nombre de ministres ont lancé des appels doffres pour lélaboration denquêtes dimage et de mesure de taux de satisfaction. Le premier concerné est Salaheddine Mezouar. Le ministre des Finances vient en effet de diligenter une enquête pour mesurer la satisfaction des autres départements ministériels, ses partenaires institutionnels, fonctionnaires et autres collaborateurs. Quelques semaines plus tôt, cétait Karim Ghellab qui avait initié une opération similaire. Le ministre de lEquipement et du transport avait recruté un cabinet détudes pour mesurer le taux de satisfaction quant à laction de son département. |
Tourisme. Marrakech attire... les investisseurs
Si la ville ocre est en perte de vitesse sur le plan touristique, elle continue à attirer les investisseurs étrangers. Les derniers en date viennent de très loin, de lÎle Maurice plus précisément. Il sagit du groupe Beachcomber, pionnier de lhôtellerie mauricienne, également présent aux Seychelles, qui a annoncé son intention de sinstaller à Marrakech. Le groupe Beachcomber est l'une des parties prenantes du projet Royal Palm Marrakech. Situé à une dizaine de kilomètres de la ville impériale, le complexe abritera 251 villas (dune superficie allant de 240 à 850 m2), dont la commercialisation vient de débuter, un hôtel de 150 suites, un spa et un golf de 18 trous. |
OFF.
Du nouveau pour les produits financiers islamiques. La Direction des impôts est sur le point de publier une circulaire les mettant au même niveau dimposition que les produits financiers conventionnels. Trop chers, ces produits halal ont eu du mal à simposer sur le marché marocain depuis leur autorisation par Bank Al-Maghrib il y a de cela près de deux ans.
CFG Group envisage de poursuivre en justice Le Matin, pour diffamation et accusations mensongères. Dans son édition du 24 septembre, un article paru sur le quotidien accusait le groupe dirigé par Amyn Alami d'être à l'origine de la chute des cours à la Bourse de Casablanca, via le recours massif aux ventes à découvert. Allégation réfutée par les dirigeants de CFG Group. |
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