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Interview. "La journée de la femme est un anachronisme"
Société. Sexe appels
Avortement. "Je ne comprends pas le silence des féministes"
Portrait. La légende Aouita
Reportage. Carnets péruviens
Corse. Le retour du racisme
Transports. Des taxis pas si blancs
Festival. Un ramadan à Madrid
Arts plastiques. Le Maroc selon Roger
Musique. Punk maghribi
Nostalgie. Quand le théâtre était populaire
N° 342
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est



La semaine

(DR)

Khalid Qandili. “Je vous l’avais bien dit”

L’ancien champion de kick-boxing revient à l’actualité. Héros malheureux du projet Atlas.tv, brouillé avec des stars de l’entourage royal (Fouad Ali El Himma) ou de l’establishment des affaires (BCP, RAM), Khalid Qandili coule des jours heureux entre Rabat et Paris, depuis bientôt deux ans, grâce à un heureux retour en grâce. Il fait de nouveau parler de lui, cette semaine, par l’entremise de l’hebdomadaire français Le Point, qui vient de publier les carnets secrets de l’ancien patron des renseignements généraux en France, Yves Bertrand. Les
problèmes de l’ancien champion avec l’entourage de Mohammed VI y sont décrits comme un dégât collatéral de barbouzeries propres aux services français. “Pour Qandili, les ennuis ont commencé en 2001 quand il a voulu, comme il l’affirme, protéger la famille royale du jeu trouble de Stéphane Ravion (qui aurait collaboré avec les RG et la DGSE française). Du jour au lendemain, Qandili tombe en disgrâce au Maroc”, explique entre autres le journal parisien, se basant sur les carnets du patron des RG. En fait, on se souvient que Qandili, dont la femme est proche de l’une des sœurs de Mohammed VI, avait subitement eu tous les ennuis du monde, après qu’on lui a déroulé le tapis vert pour monter son projet Atlas.tv. C’était en 2001. Traîné en justice, devenu indésirable en France et plus encore au Maroc, pratiquement ruiné, l’ancien champion, qui se disait proche du roi en personne, a longtemps soutenu, depuis, que ses ennuis seraient apparus le jour où il est intervenu pour protéger une proche du roi d’une “affaire (privée) de chantage”. “Une affaire où Stéphane Ravion a joué un rôle important”, assure aujourd’hui encore Khalid Qandili, qui compte obtenir réparation par voie de justice. À suivre.


Maghrawi. Lettre de repentance

Après le tollé suscité par sa fatwa autorisant le mariage d’une fille de neuf ans, Mohamed Maghrawi, toujours en villégiature en Arabie Saoudite, tente de colmater les brèches. Le cheikh salafiste a adressé une lettre à Mohammed VI lui demandant la réouverture de l’Association pour l’appel au Coran et à la Sunna, et de ses écoles coraniques fermées par les autorités. Mohamed Maghrawi, spécialiste ès fatwa ubuesque, a aussi déclaré que ses propos concernant le mariage d’une fille de neuf ans étaient un avis religieux qui n’ont pas valeur de fatwa. Sauf que, n’en déplaise à Si Maghrawi, les propos en question figuraient en bonne place dans la rubrique fatwa de maghrawi.net, le site officiel du cheikh.


Hassan II. Ouvrez les guillemets

L’erreur est humaine. Elle peut aussi être royale. Dans l’interview accordée lundi 6 octobre au quotidien Le Soir, le journaliste Abdellah Stouky revient sur quelques fourvoiements littéraires de Hassan II. Le père de Mohammed VI aurait, entre autres, confondu Sully Prud’homme et François Coppée, mis les mots “le style c’est l’homme”, signés Buffon, sous la plume de La Bruyère. Si Hassan II avait le copyright léger, Stouky ne cite ces exemples que pour mettre en exergue la clémence de l’ancien roi. “Il faut avoir l’honnêteté de reconnaître qu’il n’était pas offusqué par cela”. Ainsi soit-il. Et puis, le style c’est l’homme, n’est-ce pas ?


Politique. New deal islamiste

ça bouge au parti islamiste. Abdelaziz Rebbah raccroche bientôt les crampons de son poste de secrétaire général de la jeunesse du PJD (Parti de la justice et du développement) pour se consacrer à sa nouvelle mission : l’encadrement politique des citoyens et sympathisants, un département fraîchement créé par le PJD. Le parti se lance d’ailleurs dans une ouverture sur le monde rural et dans le recrutement massif des élites. Saâd Eddine El Othmani, secrétaire général sortant, hérite quant à lui du poste de responsable des relations extérieures du parti. Abdelilah Benkirane, selon un dirigeant du PJD, envisagerait plusieurs alliances à la veille des élections communales de 2009. “Cela fait plus de 10 ans que le PJD fait cavalier seul sur la scène politique. Cette situation n’est plus tenable”, nous lance ce membre de l’état-major du PJD. Tous les scénarios sont possibles, de l’USFP à l’Istiqlal en passant par le pôle libéral. Benkirane aurait-il mis de l’eau dans son vin ?


Hit Radio. Momo retourne à l’école

Après seulement un an d’existence, Libre Antenne baisse le rideau. Courant octobre, une émission de dédicaces, plus light, remplacera le programme nocturne. La raison : Hit Radio a semble-t-il été refroidie par les deux sanctions de la HACA (Haute autorité de la communication audiovisuelle) émises suite à plusieurs “dérapages à l’antenne”. Quant à Momo, l’animateur-vedette de la défunte Libre Antenne, il aura droit à une formation auprès d’experts français et allemands. Histoire d’“apprendre à garder le contrôle de l’antenne en toutes circonstances”, nous explique Younes Boumehdi, dirigeant de Hit Radio. “Si les résultats de la formation sont positifs, il n’y a aucune raison pour qu’il ne reprenne pas le micro à la rentrée 2009”.


PAM-MTD. Vases communicants

Huit membres du bureau dirigeant du Mouvement pour tous les démocrates (MTD), club de réflexion du Parti authenticité et modernité (PAM), devaient présenter leur démission lors d’une plénière convoquée par les amis de Fouad Ali El Himma. Raison d’une telle décision: les huit membres, également dirigeants du PAM, devaient choisir entre les deux structures afin de “clarifier les relations entre le parti et le club de réflexion”, comme l’explique une source au MTD. Parmi les démissionnaires, Hassan Benaddi, secrétaire général du PAM, et son armée d’adjoints, dont El Himma himself, Ahmed Akhchichine, ou encore l’ex-ministre Mohamed Cheikh Biadillah et l’acteur associatif Salah El Ouadie. Une nuance tout de même, la démission du MTD ne signifie pas en claquer la porte. El Himma et le ‘top management’ en resteront de simples membres. Sur les onze signataires du communiqué-acte de naissance du MTD, le 17 janvier 2008, seuls trois n’auront finalement aucune responsabilité à abandonner : Aziz Akhannouch, Rachid Talbi Alami et Mustapha Bakkoury.



3 questions à Mustapha Badri
[Co-directeur du journal Al Mountakhab]


Samedi 1er octobre, lors du match Kawkab-Wydad, des actes de hooliganisme ont fait une quarantaine de blessés. À quoi imputez-vous cela ?
Le stade est devenu un défouloir pour des Marocains frustrés qui attendent le dimanche pour libérer leur rage. Et puis, certains dirigeants de club, en guéguerre, soudoient des hooligans pour s’en prendre à d’autres dirigeants. Ces fauteurs de troubles ne se font pas prier pour insulter à tout va et tout casser sur leur passage. Sans oublier que les conditions d’accueil dans les stades n’arrangent pas les choses.

Comment peut-on endiguer ce phénomène ?
Nos dirigeants doivent faire preuve de professionnalisme et surtout de transparence dans la gestion de leurs clubs. Si demain ces clubs sont mieux gérés, les supporters auront moins de raisons de se révolter. Par ailleurs, il faut mettre à niveau l’infrastructure existante. Il est inadmissible que les stades ne disposent pas de places numérotées, de toilettes, d’eau courante…

Le Maroc est-il capable d’organiser des évènements d’envergure internationale telle que la Coupe du Monde de football ?
Dans l’absolu, tout est possible. Mais à une seule condition : une sorte d’union sacrée entre toutes les parties concernées. Que ce soit les responsables politiques, les élus, les dirigeants de club, la presse… Au Maroc, quand on veut on peut.


Peine de mort. Abolition en vue ?

Un pot-pourri regroupant officiels, juristes, oulémas et experts internationaux, a pris part à un séminaire de réflexion sur la peine capitale, vendredi 11 et samedi 12 octobre, chapeauté par le très officiel Conseil consultatif des droits de l'homme. Selon plusieurs observateurs, la présence des institutions montrerait une volonté de s'acheminer vers l'abolition. “Même s’il n'y a plus d'exécution depuis 1993, des condamnations à mort sont régulièrement prononcées. Actuellement, 160 hommes et femmes vivent dans le couloir de la mort”, nous rappelle ce militant associatif. Pour réitérer leur appel à l’abolition, la coalition marocaine contre la peine de mort (AMDH, OMDH, Observatoire des prisons…) a organisé mercredi 8 octobre une manifestation devant le Parlement.


Sahara. Le Maroc se fait désirer

Le secrétaire général des Nations Unies peine à remplacer Peter Van Walsum après la récente “démission” de son représentant personnel au Sahara. “Les consultations avec les deux parties concernées pourraient prendre encore plus de temps”, a déclaré Ban Ki-Moon lors d’un point de presse tenu récemment à New York. La raison de ce retard : Rabat n’est pas favorable à la nomination de l’Américain Christopher Ross. “Il (Christopher Ross) a été en poste en Algérie de nombreuses années. Le Maroc craint que cela joue en sa défaveur”, croit savoir cet observateur. De son côté, le Polisario fait moins la fine bouche. Le ministre sahraoui des Affaires étrangères, Mohamed Ould Salek, a déclaré à la presse avoir accepté la proposition de Ban Ki-Moon.


Evénement. Zidane & Ronaldo à Fès

C’est une première du genre sur le continent africain. La capitale spirituelle du royaume accueille la sixième édition du match contre la pauvreté, organisée le 17 novembre prochain par le programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Au programme : 90 minutes de bonheur opposant les amis de Zinedine Zidane à ceux de la star brésilienne Ronaldo. À quelques semaines de la rencontre, les noms des joueurs qui composeront les deux dream teams n’ont toujours pas été révélés. Les recettes de ce match d’exhibition serviront au financement de projets humanitaires, essentiellement au Maroc.


Rapport. Sidi Ifni, c’est bientôt fini

La commission parlementaire dépêchée dans la bourgade voisine d’Agadir, au lendemain des évènements qui l’ont secouée le 7 juin dernier, vient de finaliser son rapport tant attendu. Selon une source qui a préféré garder l’anonymat, il devrait être présenté au Parlement lors de la prochaine rentrée de l’hémicycle, avant d’être rendu public. “Le rapport est plutôt bien ficelé, nous apprend-on. Des témoignages ont été recueillis à Sidi Ifni. La commission a fait état de nombreux actes de violence. Des habitants de Sidi Ifni ont été bastonnés, les forces de l’ordre sont entrées dans plusieurs habitations”. En revanche, la commission n’a pas relevé de cas de décès ou de viols lors de sa virée à Sidi Ifni, contrairement à ce qui avait été annoncé par certaines ONG. Qui dit vrai ?


Polémique. Un bébé toute seule

“Je ne suis pas le père de l’enfant de Rachida Dati”, a déclaré Bernard Laporte, secrétaire d’Etat français aux Sports. En lançant cette phrase le 5 octobre à la fin d’un discours officiel, l’ex-sélectionneur du XV de France répondait aux rumeurs du moment. Une sortie qui n’a pas été du goût de la Garde des sceaux qui a qualifié les propos de Laporte de “limite vulgaires”. Il y a quelques jours, Eric Besson, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre et José Maria Aznar, ex-Premier ministre espagnol, qui alimentaient eux-aussi les commérages, avaient démenti être les pères du bébé. Dernier ragot en date : Zidane serait le géniteur secret. Envers et contre tout, Madame Dati ne veut toujours pas divulguer le nom du père.


Lettre au roi. Hajjam aussi

Après les multiples tentatives (toutes vaines) pour attirer l’attention des autorités publiques sur le sort des victimes de la guerre contre le Polisario, l’AFMDSM (Association des familles des martyrs et des disparus du Sahara Marocain) a décidé de passer à la vitesse supérieure en s’adressant directement au roi. Dans une missive, Brahim Hajjam, secrétaire général de l’Association, demande à Mohammed VI de prendre en charge le dossier personnellement pour que ses instructions soient appliquées (compensations financières, aides médicales…). Elle réclame également qu’une journée nationale soit dédiée aux martyrs et disparus et qu’une place soit érigée à leur mémoire.


Insolite. De la mosquée au PMU

Un Français d'origine marocaine a comparu le 6 octobre devant la justice française pour plusieurs vols commis dans… une mosquée. Après avoir dérobé 900 euros dans la veste de l'imam d’une mosquée à Reims (Nord-est de la France), l’homme, un sans domicile-fixe âgé de 39 ans, s’est rendu dans un bar pour miser son butin dans les courses de chevaux. C’est là que des “fidèles” de l’imam l’ont repéré, d’après le quotidien local L'Union. Jugé en comparution immédiate, il a été condamné à deux mois de prison ferme et placé en détention, en attendant la fin de l'enquête. L’audience a révélé qu'il avait déjà été condamné à 1 mois de prison pour un vol dans une mosquée des Alpes-Maritimes.


Sofia Essaâdi. Amoureuse ou bikheer

Non, la chanteuse marocaine et Christopher Stills ne sont pas en couple. Invitée de l’émission On n’est pas couché, l’ex-star académicienne a tenu à couper court à la rumeur sur sa prétendue relation avec son binôme dans la comédie musicale Cléopâtre, dont la tournée en France commence début 2009. Sofia Essaâdi et Christopher Stills (fils de Véronique Sanson et de Stephen Stills de Crosby, Stills, Nash & Young), serait simplement amis et collègues. “Christopher et moi sommes très amoureux, a-t-elle déclaré à l’animateur Laurent Ruquier, lui de sa femme, et moi de mon chéri…”.
Sofia Essaâdi sera bientôt au générique du téléfilm Aïcha de Yamina Benguigui, diffusé le mois prochain sur France 2, où elle incarne le rôle d’une jeune banlieusarde, qui part conquérir son indépendance de l’autre côté du périph’ parisien.


Insécurité. Les Fassis ont peur

Près de 800 personnes sont descendues dans la rue pour protester contre la montée de l’insécurité, à Fès vendredi 3 octobre. Venus de différents quartiers, les manifestants ont marché vers le palais royal avant d’être bloqués par les forces de l’ordre. Après ce deuxième mouvement de colère en moins d’une semaine, une délégation des protestataires a rencontré les responsables de la wilaya de Fès pour discuter de la situation. Contacté par TelQuel, Hamid Chabat, maire de la ville, nie toute recrudescence de l’insécurité. “Il s’agit de quelques vols à l’arraché comme cela se passe dans toutes les villes du royaume”, affirme-t-il.



Humeur. Ça bourse

Karim Boukhari
k.boukhari@telquel.info

Enfin. Depuis que les milieux financiers, à New York et Paris, agitent le drapeau noir, des expressions comme le Dow Jones ou l’indice Masi prennent soudain une dimension humaine. Il est possible de les prononcer sans croire qu’on a un os dans la langue. La peur, c’est bien. La crise aussi, puisqu’elle donne un sens à la Bourse de Casablanca, cette jolie place réputée insensible à la raison. Donc, ça va mal. Les financiers de ce pays ont peur. Ils voient la valeur de l’action Addoha du little big man marocain Anas Sefrioui tanguer, alors ils s’interrogent : faut-il se frotter les mains de voir le “géant” Sefrioui se faire petit, puisque c’est toujours agréable de penser que les riches peuvent se faire déplumer ? Faut-il, plus bêtement, geler tous ses avoirs, ou vendre au plus vite pour éviter d’arrondir ses fins de mois avec le petit salaire de madame, ou acheter tout parce que ça finira bien par remonter ? Les milieux financiers s’interrogent aussi, avec ce plaisir rare des initiés, si Rachid Slimi a été, comme le colporte une certaine rumeur, éloigné de la CDG développement parce qu’il a séjourné quelque temps en Amérique, ou s’il est bien en place…parce qu’il le dit. Dure, la vie. Tout cela parce que les places financières s’affolent dans les grandes capitales, pendant qu’à Casa on se tourne les pouces. La Bourse, la crise, c’est Addoha, rien d’autre. Et son petit bonhomme de neige, fort sympathique au demeurant. C’est faux, c’est réducteur, c’est biaisé. Oui, mais c’est notre vérité à nous. Celle des petits porteurs. Du petit cadre pas très au courant, de sa gentille moitié qui rêve d’un gentil appartement pour mieux supporter la vie à deux.



VITES !

Quatre bagagistes ont été arrêtés par les services de sécurité de l’aéroport Mohammed V pour vol de bagage. “Ils ont été pris en flagrant délit grâce à l’une des 250 caméras de vidéo-surveillance installées depuis un an dans les trois terminaux”, explique un responsable de l’Office national d’exploitation des aéroports (ONDA).


Les Marrakchis ont été privés d’eau le premier week-end d’octobre. “À cause des fortes précipitations, des barrages ont été remplis de boue”, nous apprend une source locale. “La régie de distribution d’eau de Marrakech a jugé préférable de couper l’eau par prévention”. Sauf que les habitants de la cité ocre n’en ont pas été avisés.


À Amsterdam durant ramadan dernier, les séances de prière sont bien étranges. L’imam d’une mosquée a adressé aux fidèles de son temple une requête insolite : prier pour qu’il décroche son permis de conduire. Divin et code de la route ne faisant pas bon ménage, l’imam ne l’a pas eu finalement. Peut-être attendra-t-il le ramadan prochain…


Le Norvégien d’origine marocaine Tarik El Younoussi a décliné la proposition des Lions de l’Atlas, préférant rejoindre le onze norvégien. “Sa décision est irrévocable, Tarik se sent bien en Norvège, le pays où il habite. Il est donc normal qu’il lui reste fidèle”, a annoncé son frère sur le site lionsdelatlas.net.


Après plus d’un mois d’interdit, l’alcool coule de nouveau à flots. Mais des villes comme Marrakech ou Rabat ont été “servies” avant Casablanca. La raison ? L’autorisation de vente et de consommation d’alcool pour les commerces et les lieux publics dépend du bon vouloir des walis. À quand un calendrier unifié ?
 
 
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