Inondations. L'heure des comptes
Constitution. En attendant Mohammed VI
Maroc-UE. Statut avancé, mode d'emploi
Canada. Des Marocains dans le vent
Tendance. Thaïlande mania
People. La face cachée de Zidane
Loi de Finances. Des cadeaux pour la classe moyenne
Box-Office. Adil Imam, Lola et les autres...
Littérature. Le Maroc de Le Clézio
Patrimoine. Il était une fois Tioumliline
Coup de gueule. Nouvelle scène "patriotique"
N° 344
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est



La semaine

Dieu, la patrie, le roi.
Le triptyque sacré.
(DR)

Justice.
Foot, graffiti et lèse-majesté

La presse s’est repue toute la semaine du “Allah, Al Watan, Al Barça”. Le pitch : un lycéen du nom de Yassine Aït Benlaâssel aurait, par plaisanterie, travesti la devise du royaume sur un tableau noir dans son école à Aït Ourir (50 km de Marrakech), remplaçant le sacro-saint Al Malik par le nom de son équipe de football préférée. Un acte qui l’aurait envoyé au fond d’une cellule. Aujourd’hui, le PV d’inculpation de la police est venu contredire cette version des faits : le jeune homme de
18 ans a été arrêté le 20 septembre pour avoir tagué des slogans injurieux à l’égard du roi sur le mur d’une école adjacente. D'après une source judiciaire, il aurait reconnu s'être joint à 3 autres élèves qui griffonnaient des slogans tel que “tous contre l’école” ou “tous contre le gouvernement”, avant de s'emporter et inscrire une insulte contre le roi. Le jeune homme aurait tenté d’effacer ses écrits, sans succès. “Il espérait pouvoir le faire le lendemain avec le matériel adéquat”, poursuit notre source. Il n'en aura pas le temps. Il sera arrêté chez lui dès 9 heures du matin. Lundi 29 septembre, le jugement tombe : un an de prison ferme pour “offense aux sacralités”. Dans sa cellule avec 80 codétenus, Yassine ne passera pas le baccalauréat comme prévu cette année. Sa famille vient de solliciter l’AMDH pour dépêcher un avocat et préparer le procès en appel, prévu fin octobre. Sommes-nous en présence d’un nouveau cas de “manquement au respect dû au roi” ? Les ONG restent prudentes, en attendant de connaître tous les détails de l’affaire. “Mais nous ne cautionnons pas l’insulte envers le roi ou n’importe quel citoyen”, prévient le vice-président de l’AMDH, Mohamed Benabdeslam. Amina Bouayach, la présidente de l’OMDH, est plus catégorique : “Même s’il s’agit d’une insulte, elle relève du Code de la presse. La condamnation doit se limiter à une amende et des travaux d’intérêt général”.


Mondial 2010. Des Lions mal tombés

Les Lions de l’Atlas parviendront-ils à croquer les Lions indomptables camerounais, leurs plus “sérieux” concurrents du 3ème tour des éliminatoires de la Coupe du Monde 2010 ? Toujours est-il que pour être du voyage en Afrique du Sud, le Maroc devra aussi s’imposer face au Togo et au Gabon, ses deux autres rivaux dans un groupe plutôt relevé. “Sur les quatre pays, trois ont déjà participé à une phase finale de la Coupe du Monde (Maroc, Togo, et Cameroun, Ndlr). Il est donc difficile de faire des pronostics”, commente Badreddine Idrissi, directeur du quotidien sportif Al Mountakhab. Rendez-vous le 28 mars prochain, pour un baptême du feu Maroc-Gabon.


Mariage. Contrat pour toutes

“Remercier Dieu et s’estimer heureuse, car d’autres n’ont même pas trouvé de mari”. C’est la réponse d’un adoul à une femme qui a exigé un contrat de mariage, en plus de l’acte. Pour éviter ce genre de réflexions, le bureau maghrébin de l’ONG américaine Global Rights initie la promotion d’un contrat de mariage type, pour informer les Marocaines sur leurs droits matrimoniaux. “Mais aussi pour faire du lobbying auprès des décideurs publics”, ajoute Stéphanie Willman Bordat, dirigeante de l’ONG. Pour ce faire, un panel de femmes a été sollicité pour identifier les clauses qu’elles jugent essentielles. La pénalisation de la violence conjugale arrive en tête de liste…


People. Les galères de Ali Baddou

Dans une interview accordée au quotidien français Libération, le chroniqueur du “Grand Journal” de Canal + revient, anecdotes à l’appui, sur ses mésaventures dans l’Hexagone. L’intello beau gosse aurait été victime de racisme de la part d’un policier, qui aurait refusé d’enregistrer sa plainte pour vol de portefeuille, juste après avoir pris connaissance de son nom. Baddou raconte aussi qu’il a été obligé d’effectuer (une partie de) son service militaire à l’âge de 22 ans, pour pouvoir prétendre à la nationalité française. Heureusement, pour lui, il ne passa qu’une semaine à la caserne de la Porte des Lilas. C’est à son statut d’étudiant qu’il a dû son salut.


Fait divers. La claque caïdale

Lundi 20 octobre, un sit-in d'élèves et d’enseignants a pris place devant le siège de la préfecture de Hay Mohammadi-Aïn Sebaâ à Casablanca. Et pour cause : mardi 14 octobre, le directeur d'un collège a été giflé par un caïd pour avoir creusé un puits dans l’enceinte de son établissement. Le quotidien L’Opinion affirme que le caïd aurait débarqué sur les lieux, hors de lui en apprenant le creusement du puits, assénant une mandale au directeur. L'Opinion lance même quelques détails loufoques sur l'incident, lui conférant l’allure d’un film de Kung-Fu. Ainsi, “on raconte que les moqaddems étaient armés de nunchakus”…


Liberté de la presse. Mauvaises notes !

Le Maroc a dégringolé de 16 places dans le classement mondial 2008 de la liberté de la presse, publié par Reporters sans frontières (122ème sur 173 pays). “Ce classement est un véritable scandale, nous a déclaré le porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri, plusieurs pays ne possédant même pas de presse d’opposition sont placés devant le Maroc”. Hajar Semmouni, responsable Maghreb et Moyen-Orient de RSF, explique : “Le classement en question prend en compte beaucoup plus de critères que la qualité de la presse. Le Maroc a perdu des points avec les condamnations de plusieurs journalistes et internautes, comme celles de Mostafa
Hormatallah (journaliste d’Al Watan Al An, condamné à 8 mois de prison, ndlr) et de Fouad Mourtada (emprisonné 43 jours, ndlr)”. Pas sûr que le cru 2009 soit meilleur…



3 questions à Bachir Ben Barka
[Fils de Mehdi Ben Barka]


Votre père a disparu il y a 43 ans, le 29 octobre 1965. Y a-t-il du nouveau dans l’enquête sur les circonstances de son enlèvement ?
Hélas non. L’enquête ne progresse pas à cause d’un double blocage des autorités françaises et marocaines. Nous attendons l’exécution de la commission rogatoire internationale demandée par le juge Ramaël : que les présumés responsables soient entendus (notamment les généraux Housni Benslimane et Abdelhak Kadiri, ndlr) et que des fouilles soient effectuées au PF3 (lieu de torture célèbre, ndlr) pour retrouver le corps de mon père.

Sarkozy et Mohammed VI sont-ils à l’écoute de vos revendications ?
Pour la première fois, nous avons deux chefs d’Etat qui n’ont aucun lien avec l’affaire. C’est un point positif. Nous avions contacté le président français il y a un an, et nous avons été reçus par des responsables du Quai d’Orsay. Mais rien de concret n’en est ressorti. Quant à Mohammed VI, nous constatons qu’il a manifesté son intérêt pour la question dès 2001. Mais tout cela reste au stade des déclarations d’intention.

Comment envisagez-vous la suite des événements ?
Le combat continue. Nous travaillons sur la mémoire de mon père. C’est pour cela qu’en attendant l’exécution de la commission rogatoire et pour maintenir la pression sur les gouvernements français et marocain, nous organisons, pendant trois semaines, à partir du 31 octobre, une exposition en hommage à Mehdi Ben Barka, aux Oudayas à Rabat.


Mohammed VI. En tournée politique

Après l’ouverture, il y a deux semaines, de la première session parlementaire, c’était au tour du gouvernement de recevoir la visite de Mohammed VI. Ce dernier a présidé, lundi 20 octobre, le sixième Conseil des ministres de l’ère El Fassi. Au début de la réunion, qui s’est tenue à Casablanca, le roi est bien sûr revenu sur les dernières inondations, enjoignant ses ministres de se pencher sur la question. Ce Conseil des ministres a été principalement consacré à l’examen du projet de Loi de Finances 2009, présenté par Salaheddine Mezouar. Mais il a aussi fait la part belle à la réforme du Code électoral, pour une meilleure représentation politique des jeunes et des femmes.


Erraji. Internaute échaudé...

Le blogueur gadiri a repris le clavier. Relaxé le 18 septembre suite à une affaire de “manquement au respect dû au roi”, Mohamed Erraji s’est accordé peu de repos. Sur le site hecpress.com et sur son blog, il s’attaque désormais à des sujets comme l’immigration, les droits de la femme, le sport, etc. Depuis deux semaines, tout y passe… sauf Mohammed VI. “Je n’écrirai plus jamais sur le roi. Il y a une ligne rouge à ne pas dépasser”, précise-t-il, échaudé par ses dix jours derrière les barreaux, lors de sa condamnation en première instance à deux ans de prison et 5000 dirhams d’amende. Et de conclure : “Si une seconde condamnation me tombe dessus, plus personne ne me soutiendra.”


Annajat. Le cauchemar de Si Abbas

Le scandale d’Annajat colle toujours aux basques du Premier ministre. L’Association marocaine des droits humains (AMDH) a envoyé, en milieu de semaine, une lettre à Abbas El Fassi, où elle lui demande des excuses publiques et des dédommagements matériels pour les milliers de victimes de l’affaire. Ce n’est pas tout. L’ONG présidée par Khadija Ryadi a exigé que “des poursuites judiciaires soient engagées contre les responsables de ce drame”. Pour rappel, Si Abbas était, au moment des faits, en 2002, ministre de l’Emploi et, par ricochet, président du conseil d’administration de l’ANAPEC, qui a servi d’intermédiare dans cette opération d’embauche fictive.


Scandale. Bouya Omar mis à nu

Bravo à Al Aoula pour son émission “45 minutes”, consacrée dimanche 19 octobre à Bouya Omar, le célèbre sanctuaire de la région de Marrakech. Le reportage-enquête a donné aux téléspectateurs un aperçu de la réalité de cette cour des miracles moyenâgeuse. Clou de l’émission, les journalistes d’Al Aoula ont réussi à filmer, en caméra cachée, “l’internement” forcé d’un membre de leur équipe de tournage, en le faisant passer pour un déséquilibré. Il aura suffi de quelques centaines de dirhams pour que les “matons” se déplacent au domicile du vrai-faux malade et l’emmènent de force à Bouya Omar. Ce numéro de “45 minutes” n’est visiblement pas passé inaperçu : le lendemain de sa diffusion, des internautes ont créé sur Facebook un groupe “Pour la fermeture de Bouya Omar”. En quelques jours, il a rassemblé plus de 700 personnes.


Histoire. Les oubliés de Franco

L’annonce de l’ouverture en Espagne d’une enquête sur les disparitions pendant la dictature de Franco n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. Le Centre marocain de la mémoire commune et de l’avenir (CMMCA) a sauté sur l’occasion pour demander au juge Baltazar Garzon, en charge du dossier, de ne pas oublier les victimes marocaines. “Nous voulons connaître le sort des 36 000 disparus lors de la guerre civile espagnole entre 1936 et 1939”, explique Abdesslam Boutayeb, président de cet organisme créé en juin dernier, avec plusieurs militants des droits de l’homme. Et de poursuivre : “Nous souhaitons aussi savoir ce qui est advenu des 10 000 enfants enrôlés de force dans l’armée franquiste”.


2M. 20 ans, toutes ses dents

ça bouge à la télé, mais sur la deuxième chaîne : 2M a décidé de fêter en grande pompe son vingtième anniversaire, prévu pour avril prochain. Le top management de la chaîne de Aïn Sebaâ planche actuellement sur une nouvelle grille de programmes, “avec des émissions originales et inédites”, promet-on. Autre nouveauté, une session de relooking de la charte graphique, des jingles, etc. Démocratie interne oblige, depuis plusieurs semaines, une commission se réunit quotidiennement pour étudier en détail les suggestions des différents services. “Cette opération sera notre ultime démonstration de force, juste avant l’arrivée de la nouvelle vague de libéralisation”, explique une source autorisée au sein de la chaîne. Directement supervisé par Salim Cheikh, le nouveau patron de la chaîne, ce projet sera son premier fait d’armes. “Rien n’a vraiment changé depuis son arrivée à la tête de 2M, mais cette opération symbolisera le début de son ère”, analyse la même source. À suivre…


Parlement. Daoudi vs Chabat

Lors de la séance de questions orales au gouvernement, qui s’est tenue le 23 octobre, les députés se sont presque donnés en spectacle. Le PJDiste Lahcen Daoudi, 2ème vice-président de la Chambre des représentants, et à ce titre, “maître de cérémonie par intérim”, a interrompu l’Istiqlalien Hamid Chabat. La raison ? Le député-maire de la ville de Fès, s’adressant à la ministre de la Santé, a dépassé le temps qui lui était imparti. Faisant la sourde oreille, Chabat a poursuivi son intervention, provoquant l’ire des parlementaires du PJD. Daoudi, qui dirigeait les débats, a dû interrompre la séance à deux reprises. “Cela n’est que la conséquence de la friction entre ces deux hommes politiques, qui sont aussi candidats aux communales 2009 à Fès”, nous a expliqué Mustapha Mansouri, président de la Chambre des représentants.


Urbanisme. Casa Al jadida

Le très attendu relooking de la capitale économique est enfin dans le pipe. Présenté officiellement, mardi 21 octobre, au roi et à l’ensemble du gotha politique et économique du royaume, le nouveau schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la ville est prometteur. Sur le papier du moins. Une place financière digne de la City londonienne, qui prendra place dans le très convoité Aéroport d’Anfa, un Boulevard Mohammed V transformé en une gigantesque avenue piétonne, un grand complexe sportif à Sidi Moumen… tel sera le visage de Casablanca en 2013. Autre bonne nouvelle, les travaux de la première ligne de tramway et du RER (réseau express régional) seront lancés fin 2009. Objectif ? Encourager les Casablancais à préférer les transports en commun à leur véhicule personnel. Rendez-vous donc dans cinq ans pour juger sur pièce.



Humeur. 2009, année névrotique

Karim Boukhari
k.boukhari@telquel.info

C’est dur d’être aimé par des cons. Et c’est Charlie Hebdo qui le dit, hein. La phrase a fait un tabac, un tollé, un procès, ensuite un film. On vous le recommande. Le documentaire fait le tour du monde, de l’histoire, de l’islam jusqu’au judaïsme, rien que dans les couloirs d’un palais de justice, autour d’une réunion de rédac’ comme un petit journal satirique, féroce, infréquentable, peut en avoir. Le genre de film qui ne sortira jamais en salle au Maroc. Trop arty, intello, polémique, impossible de le regarder avec un Coca-light ou un paquet de pop corn à la main. Il faut l’espérer via le circuit parallèle, dans ce qu’il reste de ciné-clubs, les instituts culturels, un festival de Casablanca par-ci ou une quelconque rétrospective par-là. Il faut aussi l’espérer chez les néo-pirates de Souika ou Derb Ghallef, tous ces jeunes gens un peu cinéphiles malgré eux, qui aiment à la fois Hiroshima mon amour et le dernier Jackie Chan, qui font du chiffre en se curant le nez à longueur de journée, et que l’on finira bien par subventionner un jour. C’est eux, la culture. La conso. Avec ce côté fourre-tout, cette pagaille, cette folie urbaine qui a inspiré au regretté Youssef Chahine le si décevant Hiya Faouda. Mais c’est le chaos, mesdames, messieurs. Version soft, la névrose. Mais générale. Même si l’année qui vient, à en croire la communication autour de la prochaine Loi de Finances, sera dédiée au retour tant attendu de la classe moyenne. On verra bien. Avec ou sans le clin d’œil à la classe du milieu, 2009 sera une année névrotique. Pour retrouver le sourire, des gâteries en bonus, il faudra attendre 2069. 2009 sera au moins patriotique, avec tous les tiques qui font mal. Ce n’est pas inscrit dans la prochaine Loi de Finances, un groupe de rap comme Fnaïre pourra chanter fièrement Allah Al Watan Al Malik là où d’autres, plus énervés, il y a déjà longtemps, massacraient God save the queen. Névrotique, je vous dis.



VITES !

Le fils de l’ancien président mauritanien Khouna Ould Haidallah vient d’être condamné par le tribunal d’Agadir à sept ans de prison ferme pour trafic de drogue. Sidi Mohamed Ould Haidallah avait été arrêté en juillet 2007 en possession de dix huit kilos de cocaïne... qui ne devaient probablement pas servir pour sa seule consommation personnelle.


Geert Wilders, le producteur du film anti-islam Fitna, a manqué une occasion de se taire. Suite à la récente nomination d’Ahmed Aboutaleb, Néerlandais d’origine marocaine, au poste de maire de Rotterdam, la figure locale de l’extrême droite a déclaré : “Un Marocain à la tête de la deuxième ville du pays est aussi saugrenu qu’un Néerlandais maire de la Mecque”.


Zaza, le nouveau goal des Lions de l’Atlas, est devenu cette année le premier gardien de but marocain à participer à une Champion’s League, sommet du football européen, peut-être bien mondial. Un bon point pour notre Zaza national, même s’il a dû aller chercher à six reprises la balle dans ses filets, mardi 21 octobre (Villareal – Aalborg 6-3).


Le procès intenté par Abdellah Kadiri au PAM d’El Himma et au ministère de l’Intérieur s’est ouvert le 23 octobre… pour être finalement reporté de 15 jours. Le patron du PND dénonce la dissolution “illégale” de son parti. “Le PND ne peut être dissout sans un vote favorable de 80% de ses membres”, nous a-t-il expliqué.


Les Marocains aiment Obama, et un peu moins McCain. Younès Lazrak (animateur de Radio 2M) et James Liddell, un Américain installé au Maroc, viennent de lancer leur marque de T-shirts estampillés McCain’sh, qu’ils commercialisent via Internet. “Ces T-shirts font sourire les Américains d’ici et intriguent les Marocains”, explique l’animateur.


Les légendaires (et un tantinet hasbeen) Harlem Globetrotters débarquent au Maroc ! L’équipe de basket acrobatique, qui avait déjà visé les paniers du royaume en 1987, revient les 7 et 8 novembre prochains. Les spectacles sont prévus aux complexes Moulay Abdellah à Rabat et Mohammed V de Casablanca. Show devant…
 
 
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