La Semaine
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Les avantages fiscaux pour la construction de logements sociaux devraient être supprimés.
(TNIOUNI)
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Immobilier. Exit les carottes fiscales
Le ministère de lHabitat et de lUrbanisme veut relancer le programme des 200 000 logements, engagé en 1995, sans pour autant renoncer à celui, actuel, des habitations à 140 000 dirhams. Pour ce faire, des appels doffres seront lancés
à linternational. Mais les entreprises marocaines seront aussi concernées dans le cadre de sociétés mixtes. Cette décision intervient quelques mois après le déclenchement de la polémique entre Miloud Chaabi et Anas Sefrioui. La cession du foncier de lEtat à des promoteurs immobiliers à des prix très avantageux na |
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| pas été du goût de certains. Même si plusieurs dentre eux en ont pleinement profité, sindigne un professionnel. La polémique naurait pas laissé insensible le département de tutelle ainsi que les ministères des Finances et de lIntérieur. Doù la riposte avec linstauration du système dappels doffres internationaux. La pilule sera dure à avaler pour les gros promoteurs qui avaient le monopole du logement social. Dautant que le gouvernement a décidé de supprimer les avantages fiscaux relatifs à cette catégorie de logements. Ils seront remplacés par loctroi de foncier à des prix compétitifs, explique une source au ministère de lHabitat. Plus de 3000 hectares du foncier de lEtat seront mis à la disposition des promoteurs à des prix avantageux, pour la première tranche du programme. Sont concernés 35 villes et centres répartis sur 11 régions. Salahedine Mezouar, ministre de lEconomie et des Finances, avait déjà annoncé, lors de la présentation du projet de Loi de finances 2009, la mobilisation du foncier de lEtat. |
Compétitivité. Le Maroc à la traîne
Encore un mauvais classement. Le Maroc perd 9 places en matière de compétitivité. Cest ce que relève le dernier rapport Davos sur la compétitivité, Global Competitiveness Report 2008-2009. Le royaume a dégringolé au 73ème rang sur 134 pays concernés. Deux éléments seraient à lorigine de ce plantage : un environnement peu propice et un système éducatif défaillant. Lenseignement supérieur positionne le royaume à la 100ème place, le primaire nous envoie, quant à lui, à la 85ème place. La situation budgétaire nest pas, non plus, réjouissante : elle expédie le Maroc à une modeste 111ème place pour les critères dette publique et excédent/déficit. Pas terrible. |
Crédits. Jouahri tance les banques
Le gouverneur de Bank Al-Maghrib multiplie les avertissements. Sa nouvelle bête noire : le noir, justement, pratiqué dans limmobilier. Il demande donc aux banques de sassurer de lusage des crédits accordés aux clients. Les établissements de crédit doivent sinterdire de financer linformel en limitant le financement au prix dachat déclaré, tel quil ressort des compromis de vente, et ce aussi bien pour les crédits à lachat de logements que pour les crédits à lacquisition de terrains, explique le Code déthique de Bank Al-Maghrib. Car les formules de financement, de 120% et plus de la valeur nominale du bien immobilier acheté, se sont développées, ces dernières années, chez la majorité des établissements financiers. |
Banques. À la conquête du Mali
An attendant que le gouvernement algérien veuille bien lui accorder un visa dentrée, Attijariwafa bank vient de poser ses pénates au Mali. La filiale de lONA a acquis, pour près de 800 millions de dirhams, 51% du capital de la Banque internationale pour le Mali (BIM-SA) détenus par lEtat malien. Mohamed Krisni a été nommé président directeur général de la BIM. Les autres organes de gestion opérationnelle de la banque malienne sont maintenus et assureront le pilotage de la banque, indique Attijariwafa dans un communiqué. Quatre autres établissements bancaires, la Société générale (France), United Bank of Africa (Nigeria), le groupe Ecobank et Bank of Africa (BOF), étaient en lice pour une participation dans la banque malienne. |
Piratage. Microsoft contre-attaque
La firme américaine casse les prix. La suite bureautique Office sera bientôt vendue à 800 DH au lieu des 3400 DH actuels, selon des sources internes à lentreprise. Cette baisse concernera donc le seul marché des particuliers et non des entreprises. Objectif : lutter contre le piratage, dont les taux sont passés de 60% (en 2000) à 66%. Autre mesure pour endiguer le phénomène, le programme Windows Genuine Advantage (WGA) vient dêtre lancé sur le marché national. Ce programme tente de dissuader les utilisateurs de copie illégale du système dexploitation de Microsoft, en provoquant des interruptions temporaires du système. Selon une étude récente du Business Software Alliance (BSA), une réduction du taux de piratage de 10 points pourrait faire gagner au Maroc 155 millions de dollars en termes de croissance économique, 15 millions de dollars de recettes fiscales et 895 nouveaux demplois. |
OFF.
Le nouveau partenaire de Regional Air Lines, Air Arabia, vient de signer un gros contrat avec Airbus, filiale d'EADS, portant sur une commande de dix A320. Cette flotte est, selon des sources proches de la compagnie, destinée à la nouvelle low-cost qui sera lancée prochainement au Maroc. Cette transaction fait suite à lachat, fin 2007, de 34 Airbus A320.
Le patron des Galeries Lafayette, en visite à Marrakech le week-end des 15 et 16 novembre, serait au Maroc pour finaliser un partenariat avec les promoteurs du projet Morocco-Mall, le groupe Aksal et Nesk investement. La célèbre enseigne parisienne devrait soccuper de la gestion dune partie du nouveau grand centre commercial, dont louverture est prévue pour 2010. |
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