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Histoire. Quand le royaume est devenu chérifien
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N° 351
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TelQuel : Le Maroc tel qu'il est



La semaine

Bagarres, désordres
et football : sacré cocktail !
(TNIOUNI)

BOTOLA.
Un week-end de folie


Le foot marocain va mal, très mal. En témoigne la situation sur les terrains du royaume lors du week-end du 6 au 7 décembre. Deux matchs se sont joués à huis clos : Kawkab-Raja (1-1) et Safi-FAR (2-1). Les deux clubs qui recevaient avaient été sanctionnés en raison du mauvais comportement de leurs supporters. Le match Fès-Oujda a été reporté à la dernière minute…car les Fassis sont rentrés trop tard d’un déplacement au Liban (pour un match de la Coupe arabe des clubs). La
rencontre Mohammedia-Salé (1-1) a bien failli ne pas avoir lieu elle aussi. La raison ? Les joueurs voulaient tenter une “grève” parce qu’ils n’avaient pas touché leurs primes. Ils ont changé d’avis au dernier moment. Le coup d’envoi a finalement été donné, mais avec dix minutes de retard… à cause de l’absence d’ambulance sur le terrain. Et ce n’est pas fini. Une empoignade virulente entre deux joueurs de Mohammedia a eu lieu en plein match, SVP. Voilà pour le menu du GNF1. La division d’en bas, GNF 2, ne va guère mieux. Le match Bernoussi-Meknès a été interrompu à 30 minutes de son terme. Et pour cause : un arbitre de touche a dû être transporté d’urgence à l’hôpital après avoir reçu un coup de boule d’un joueur du Rachad. “La commission de discipline va étudier toutes ces questions et nul doute que des sanctions vont tomber très bientôt”, nous déclare, pour récapituler toutes ces anomalies, Ahmed Ammouri, responsable à la Fédération de football (FRMF). Encore un week-end comme ça et les officiels du foot marocain ne sauront plus qui, quoi, combien, ni comment sanctionner.


Aïd El Adha.
Mabrouk les ordures


La quantité de déchets habituellement ramassée dans la ville de Casablanca serait de 3000 tonnes par jour. L'hebdomadaire La Vie Eco du 5 décembre estime ce chiffre à la hausse pendant l'Aïd, soit 18 000 tonnes de détritus amassés durant les deux jours de fête. Les ordures ménagères, triplées, contraignent les concessionnaires en charge du nettoyage à multiplier leurs efforts, leur main d'œuvre... et leur matériel : semi-remorques, pelleteuses, camions, etc. La même source indique qu'en temps normal, la commune de Casablanca débourse un million de dirhams par jour pour la propreté de la ville. Si vous le dites…


Militaire.
Mon voisin les “services”


A Rabat, on ne parle plus que du chantier en construction à quelques encablures du bâtiment ultra- protégé de la DGED (Direction générale des études et de la documentation), sur la route des Zaërs. La villa aux dimensions et à l’équipement pharaoniques appartiendrait à un haut gradé des Forces armées royales. Le propriétaire du précieux investissement officierait, entre autres, dans le département “achats et acquisitions d’armes” au sein de l’armée. Et c’est là que le bât blesse, nous explique cette source : “Etaler ainsi sa richesse, et à proximité du service (la DGED), ne peut être que mal vu par l’establishment militaire et civil”. Plutôt, oui.


Syndicats.
Les grévistes font-ils le pont ?


Si vous comptez renouveler vos documents d’identité ou légaliser des papiers les 17 et 18 décembre, abstenez-vous : un énième appel à la grève a été lancé par la Fédération nationale des employés des collectivités locales. Le syndicat affilié à l’UMT emboîte ainsi le pas à l’Organisation démocratique des collectivités locales (ODCL), dont la grève des 4 et 5 décembre aurait été suivie à 60% (de source syndicale). “Nous réclamons la fin du traitement discriminatoire appliqué aux fonctionnaires des collectivités locales par rapport à leurs collègues des autres administrations, une augmentation de 30% des salaires et un régime d’avancement rétroactif sur les 5 dernières années”, explique Mohamed Nhili, secrétaire général de l’ODCL.


Enseignement.
A nous le bonnet d’âne


D’après une étude réalisée par des chercheurs de l’université américaine de Boston, les élèves marocains de CM2 et de quatrième sont parmi les plus nuls du monde en mathématiques et en sciences. Réalisée sur 425 000 enfants répartis dans 37 pays, cette enquête révèle notamment que nos collégiens de quatrième se classent bons derniers dans les deux disciplines prises en compte. Des résultats qui donnent froid dans le dos, surtout qu’ils placent le Maroc derrière le Botswana, l’Arabie Saoudite ou encore le Salvador. Quant aux premières places, elles se jouent (sans surprise) entre les élèves de Singapour et de Hong Kong.


PJD.
Au menu du réveillon


Le parti islamiste tient, les 27 et 28 décembre, son conseil national annuel. A l’ordre du jour : le rapport politique du zaïm Abdelilah Benkirane, présenté en assemblée plénière, la modification des règlements internes du parti et, surtout, la mise en place de la procédure qui déterminera les candidats du PJD aux élections communales de juin. Le “réveillon” du PJD devra également plancher sur l’élaboration d’un programme d’action pour l’année 2009. Déjà, Saâd Eddine El Othmani, chargé des relations extérieures du parti, fait entendre la petite musique du PJD : “Il n’y a aucune raison pour empêcher le scénario des législatives de se reproduire en 2009. Malgré nos revendications, rien n’a changé. Il faut s’attendre à un fort taux d’abstention et à la même omniprésence de l’argent”, nous a confié El Othmani.


Sidi Ifni.
C’est pas fini, sidi


Le ministère de l’Intérieur a tenu, lundi 8 décembre, une réunion de coordination consacrée à “la finalisation du programme de développement de Sidi Ifni”. Une initiative qui laisse sceptiques les militants associatifs. “Pourvu que ce ne soit pas une énième promesse des autorités, car les habitants de Sidi Ifini attendent toujours un plan de développement concret de la ville et la libération de 15 prisonniers”, nous a déclaré Youssef Mezzi, président d’Attac Maroc. Pour rappel, plus de 4000 personnes avaient manifesté le 30 novembre dans les rues de Sidi Ifni. En juin dernier, la ville avait été le théâtre de violents tabassages imputés aux forces de l’ordre. La rumeur (rapidement démentie) avait même fait état de morts.


Maroc - France.
Dur, dur d’être zmagri


La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) a fait des campagnes de prévention dans le milieu des entreprises françaises. Le 8 décembre, elle a publié des résultats encourageants : 80% des entreprises interrogées disent avoir fait des études de diagnostic de discriminations en 2007, et 63% déclarent avoir engagé une politique d’action, contre 36% en 2006. Mais la Halde a encore du pain sur la planche. Une étude réalisée en 2006 dans six villes françaises par l’Université d’Evry a montré qu’avant d’obtenir un entretien d’embauche pour un emploi de comptable, il fallait envoyer en moyenne 277 curricula vitae avec un nom à consonance marocaine, contre 19 CV si le nom est à consonance française !


Stat’.
Chômeurs et pauvres mais pas trop


Le HCP (Haut commissariat au plan) a livré son troisième rapport national sur l'OMD (Objectif du millénaire pour le développement). Le pavé de chiffres, d'objectifs et de comparaisons indique que le Maroc a consacré 55% de son budget aux programmes sociaux en 2007, soit l'équivalent de 70,7 milliards de dirhams. Le taux de chômage est en baisse : 13,8% en 1999, 9,6% en 2008. La pauvreté est passée de 16,3% à 9%, même si 2, 8 millions de personnes vivent encore en dessous du seuil de pauvreté. Concernant le taux net de scolarisation, il passe de 79,1% à 93,5%. Quant au taux d'activité salariale des femmes, il stagne : 27,9% en 2000, 27,1% en 2007.



3 questions à Khadija Ryadi
[présidente de l’Association Marocaine des Droits Humains.]


Le 10 décembre, la Déclaration universelle des droits de l’homme soufflait sa 60e bougie. Qu’a fait l’AMDH pour l’occasion ?
Beaucoup de choses ! A commencer par notre sit-in annuel à Rabat, sur la place de la Poste, que nous appelons “place du 10 décembre”… Puis un stand d’information pendant quatre jours, une série de débats prévus, notamment sur la Constitution, et du 6 au 10 janvier, au cinéma le 7ème Art, nous diffuserons quatre films sur la détention politique.

Concernant les droits humains, quel bilan faites-vous de 2008 ?
Les discours officiels ont ressassé les projets entrepris, mais ils donnent une image fausse du Maroc. Par exemple, alors que le programme INDH a été lancé il y a deux ans, les études internationales montrent que les indices de développement humain sont en baisse. De plus, contrairement à ce que déclare le CCDH, toutes les recommandations de l’IER n’ont pas été appliquées. Il suffirait pourtant d’une volonté politique. Concernant la peine de mort par exemple, le Maroc vient à nouveau de s’abstenir de voter la résolution de l’ONU pour un moratoire international !

Que pensez-vous du projet de faire des anciens bagnes secrets des lieux de mémoire ?
Avant de nous réjouir, nous voudrions connaître le contenu exact du projet, pour être sûrs qu’il ne s’agit pas de les transformer en centres culturels où toute trace des victimes aurait disparu. Nous déplorons déjà la destruction des cellules de Tazmamart, et tenons à ce que la mémoire soit réellement préservée : il faut laisser les cellules intactes, avec leurs graffiti…


Boutaleb.
Remboursez SVP


L’Etat vient de sommer Mohamed Boutaleb, ex-ministre de l’Energie, de restituer la somme de 380 000 DH au Trésor, sans passer par la justice. Epinglé personnellement pour ses frais de mission par le rapport 2007 de la Cour des comptes (CC), Boutaleb, qui est resté injoignable, devrait s’exécuter dans les plus brefs délais. Il aurait bénéficié “d’allocations sur les fonds de formation de l’Onhym (Office national des hydrocarbures et des mines) à l’occasion de ses déplacements à l’étranger malgré une prise en charge sur le budget de l’Etat”, explique le document de la CC. Rappelons que plusieurs ministères et Offices ont été cloués au pilori par le récent rapport de la CC. Mais jusqu’à Boutaleb, aucun responsable n’avait été épinglé ad hominem.


Maradji.
Les photos de ma vie


Il l’a fait. Le photographe des trois rois, véritable mémoire d’un demi-siècle de l’actualité marocaine (et un peu mondiale), publie son livre perso. L’ouvrage, impressionnant, devra être dans les bacs d’ici la fin de l’année. “C’est ma vie, tout est là-dedans”, nous confie, ému, Maradji. Il a fallu au moins deux années de travail acharné, entre assemblage de photos, vérifications de dates et transcriptions de légendes sourcées et documentées, pour mettre au point ce livre dédié aux artistes, aux sportifs, aux zouâma et aux journalistes. Maradji, un pur enfant de la balle de 69 ans, parti de très bas pour aller tout en haut, a longtemps servi comme le photographe officiel, privilégié de Hassan II. Il a également (bien) servi Mohammed V et Mohammed VI. Normal qu’il dédie son beau livre aux trois rois. Et à sa mère. Un conseil : cela s’appelle “50 ans de photographie, Maradji : témoin d’une époque”, commandez-le, achetez-le (800 DH, quand même), feuilletez-le, gardez-le, vous ne risquez pas d’être déçu.


Congrès.
La PAM attitude


Le premier congrès du Parti authenticité et modernité devrait se tenir en janvier à une date qui reste à fixer. Objectif : activer la structuration régionale du parti en vue des communales de juin 2009. En attendant, le PAM n’entend renoncer à aucune de ses alliances et pourrait pousser plus loin le rapprochement opéré en octobre avec le RNI. Pour Salah El Ouadie, porte-parole des amis d’El Himma, “toutes les modalités de rapprochement sont à étudier car le paysage politique marocain gagnerait à être plus polarisé”. En ce qui concerne le remaniement ministériel annoncé de tous bords, le PAM la joue modeste : “Il doit certes y avoir quelques changements mais, pour nous, un grand remaniement n’est pas à l’ordre du jour. Obtenir des postes de ministre n’est pas un souci immédiat”, nous a confié El Ouadie.


Grâces royales.
Sans les salafistes


Mohammed VI a octroyé 502 grâces et remises de peine à l’occasion de l’Aïd El Kébir mais, contrairement à ce qui a été vaguement suggéré (et largement répercuté), aucune grâce n’a concerné les détenus salafistes. “Des signaux contradictoires avaient été envoyés à la veille de la fête”, témoigne Abdelkrim Mouhtad, président d’Annassir, association qui regroupe les familles des détenus islamistes. Et de détailler : “A certains détenus islamistes, on a promis une libération prochaine et beaucoup se sont préparés en conséquence. Mais, dans le même temps, l’administration pénitentiaire a durci les conditions carcérales à quelques jours de l’Aïd. Cette année par exemple, les détenus salafistes n’ont même pas eu droit au mouton traditionnel”. Si les grâces ont été visiblement ajournées, les “contacts” entre émissaires royaux et chouyoukh de la Salafiya devraient reprendre sous peu. Rappelons, pour finir, que près de 1000 détenus islamistes croupissent actuellement dans les geôles du royaume, à en croire Annassir. Et que la dernière grâce “islamiste” remonte, déjà, à avril 2006.


Sida.
La Rotary’s bourde ?


En produisant une affiche à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, le Rotary Club ne s’est pas fait que des amis. L’affiche, visible dans les grandes villes maghrébines, dont Casablanca, et représentant un ruban rouge à cornes et à fourche a fait dégainer la première l’association tunisienne de lutte contre les maladies sexuellement transmissibles : “L’affiche représente le ruban rouge diabolisé, alors qu’il est un symbole de solidarité et d’espoir”, lit-on dans un courrier envoyé au président du Rotary. Même son de cloche côté marocain : “Le message de l’affiche est ambigu. Le risque c’est qu’il ait un effet inverse”, s’inquiète Othman Mellouk, président de l’ALCS section Marrakech.


Caftan.
Estampillé Star Ac’…


Si tout va bien, Kamel Ouali pourrait driver le show de Caftan 2009, attendu en mai prochain à Marrakech. Des sources crédibles soutiennent avoir “déniché” le chorégraphe d’origine maghrébine en pleines négociations, à Paris, avec les envoyés de l’agence (LTB) qui produit l’événement pour le compte du groupe Caractères. Une bonne nouvelle… qui attend confirmation. Rappelons que l’heure de notre Kamal maghrébin, 37 ans à la barre, a réellement sonné avec la Star Academy dont il chorégraphie les pas de danse depuis 2001. Chouchou du showbiz, il a notamment collaboré avec des people (et artistes) comme Tom Jones ou Mariah Carey. Marhba bik, mon frère.



Humeur. Ode

Karim Boukhari
k.boukhari@telquel.info

Il est beau notre Maroc. Le slogan est un peu gaga, style somnifère. Ou lecture de poésie rimeuse et pleurnicharde. Ou écoute de musique andalouse entre deux et quatre, au moment où vos neurones sont aussi dilatés qu’une pupille malade chez l’opticien. On peut bâiller, surtout pas se marrer. Qui peut, à condition d’avoir les poumons solides, les semelles solides aussi, nier la beauté cachée du petit Paris marocain, Sidi Slimane, le fief de Sidi Abdelouahed Radi et de plusieurs kilomètres de poussières ? Franchement personne. Qui a jamais effectué un tour à Safi, capitale des sardines, sans revenir charmé, séduit, malgré une longue, longue côte impropre à la baignade, malgré toutes ces variétés de poissons qui ont bouffé trop de phosphates, malgré ce club de foot qui joue un match sur deux à huis clos ? Qui a été à Petit Jean, Sidi Kacem, qui a goûté à sa viande hachée garantie 100 % de mouches et de plaisirs exquis ? Qui a humé l’air de Tanger sans se délecter, même si personne ne dit bonjour, même si les égouts respirent un peu trop, même si les délires architecturaux nous rappellent que Gaudi ne sera jamais marocain ? Qui a allongé le pas jusqu’à Laâyoune, Dakhla, Smara, sans se dire qu’il aura au moins éprouvé une gamme de sensations fortes (la peur, la claustrophobie, l’envie de se projeter tout de suite ailleurs) que seul un film étouffant de beauté peut procurer à son spectateur ? Qui n’a pas goûté aux délices de Khourigba l’ennuyeuse, Khémisset la paresseuse, Kénitra la mal élevée, Rabat la droite comme une tige, Marrakech la superficielle, Essaouira la ronronnante, Casablanca plus agressive tu meurs, Settat toujours bledarde, El Jadida belle et frimeuse, Fès pas si spirituelle, Agadir clean & clean, etc. C’est cela, notre Maroc pluriel. Beau et paumé, délicieux à s’en mettre partout. S’en fout les microbes, les mouches, et le reste.



VITES !

La princesse Lalla Soukaïna, nièce de Mohammed VI, aurait l’intention de monter une boîte de production audiovisuelle, si l’on en croit certaines indiscrétions. On lui prête même l’intention d’acquérir les droits d’une émission de jeux animée par le célèbre Arthur. Ce n’est pas la SNRT qui risque, plus tard, de bloquer l’achat de la future émission.


Cheikh Mohamed Biadillah, dirigeant du PAM et ancien ministre de la Santé, a entrepris une tournée dans les provinces du Sud pour convaincre les élites locales de rallier le “parti du tracteur”. De toute évidence, le parti de Fouad El Himma Ou Oulidatou compte faire du Sud l’un de ses bastions. On parie ?


Barack Obama est content de nous… ou plutôt du “Comité Marocain de soutien à Obama”, qui lui a envoyé une vidéo de sa réception du 7 novembre (organisée pour fêter la victoire). Un de ses conseillers, Michael Moffo, a été dépêché à Rabat pour rencontrer les membres du comité en fin de semaine.


La ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, pourrait bientôt effectuer une visite officielle au Maroc. C’est Haaretz, quotidien de Tel- Aviv, qui le dit. La possibilité de la venue de Livni aurait déjà été discutée entre son homologue marocain Taïeb Fassi Fihri et un haut responsable israélien.


Cinq escrocs marocains ont été arrêtés dans la région de Fquih Ben Salah après avoir dépouillé un agriculteur de 3,5 millions de dirhams en lui faisant croire… qu'ils arriveraient à “extraire des trésors ensevelis dans ses terres”. La police a lancé un mandat international contre le reste du réseau, dont feraient partie 4 Tunisiens.


A défaut d’avoir fait trembler les filets adverses, notre Marouane Chamakh, fier Lion de l’Atlas, aura battu un record : celui du nombre…de fautes subies pour le compte du premier tour de la Champions League, achevé cette semaine. Dommage que son club, Bordeaux, ait été éjecté de la suite de la prestigieuse compétition.
 
 
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